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                               Raoul de Déols

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Ebbes le Noble de Déols est le père de Raoul le Large de Déols qui fait bâtir le Chasteau Raoul à Châteauroux). Ce denier combat certainement les Hongrois avec son père en 937.

Raoul de Déols, premier du nom, est surnommé le Grand ou le Large ou le Libéral (à cause de ses libéralités envers les abbayes)[1]. Il est né vers 905, certainement dans le palais de Déols, où vivent ses parents.à Déols. Il devient l'un des Princes de Déols en 937, et décède en 953, peut-être en son château en face de l'abbaye Saint-Gildas.


Raoul de Déols est un des premiers Princes de Déols, le fils d'Ebbes le Noble de Déols, le neveu de Launus, archevêque de Bourges 948-955[2] et d'Aldesinde de Déols (ca 905 - 954) épouse, avant 930, femme d'Aimon Ier de Bourbon (ca 900 - 959). Raoul le Large est Prince de Déols en 937 et seigneur du château Raoul qu’il fait bâtir, selon La Chenaye-Desbois[3].

En 937 l'abbaye de Déols n’est pas terminée et le fils d'Ebbes le Noble de Déols, Raoul le Large, va la terminer. Il termine aussi l'abbaye de Saint-Sauveur et Saint-Gildas. Contrairement à la première Saint-Sauveur et Saint-Gildas, est pauvre. A sa mort Ebbes le Noble commet l’erreur de la placer sous l’autorité de l’archevêque de Bourges, qui va récupérer une partie de ses revenus. Néanmoins du fait de ses privilèges, franchises et droits de justice une communauté villageoise se crée autour des murs de cette deuxième abbaye. Ces quelques huttes sont à l’origine du quartier Saint-Christophe[4].

Raoul de Déols participe donc au développement de Déols et est à l'origine des quartiers de Saint-Christophe et du château Raoul sur lequel une pierre, avec les deux dates 937-1937 et le portrait de Raoul, nous rappelle qu'il est la fondateur de la ville, il y a presque 1100 ans.

SA FAMILLE, SA JEUNESSE[modifier | modifier le wikicode]

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La motte féodale du château de la Mothe, au cœur de la forêt de Châteauroux, est tout ce qu'il reste de l'ancienne place forte en bois des Princes de Déols.

Raoul le Large de Déols.

Raoul de Déols est un des premiers Princes de Déols, le fils d'Ebbes le Noble de Déols, le neveu de Launus, archevêque de Bourges 948-955[5] et d'Aldesinde de Déols (ca 905 - 954) épouse, avant 930, femme d'Aimon Ier de Bourbon (ca 900 - 959).

Hubert-Vidier, dans la Revue du MA 1907 nous disent que sur une charte sa filiation est attestée :

signum Ebbonis...signum Hildegardis uxoris ejus... signum Rodulfi filius ejus.

La Foundation for Medieval Genealogy nous dit que :

Progenies Dolensium Principum affirme que Radulphus Largus est fils de Ebbonis nobilis.

Son parrain est le roi Charles le Simple (879 -898 - 929)[6].

Raoul, Obiit Radulphus Largus, secundus, dominas Dolensis, selon la Chronique de Déols, meurt en 953.


Roland Aubert, dans Les origines de la vicomté de Brosse et de la prévôté de Saint Benoît du Sault, voit en Raoul un premier vicomte de Brosse issu des Princes de Déols, vicomte d’Argenton[7]. Mais il y a beaucoup de Raoul parmi les seigneurs de l'époque et aucun document n'étaie cette hypothèse.

SES PROMESSES A LA MORT DE SON PÈRE[modifier | modifier le wikicode]

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Seigneur et sa famille du temps d'Ebbes le Noble de Déols.

Son père repousse les invasions normandes et hongroises.

Raid hongrois de 937.

Dans un acte de 896 pour Saint-Aignan d'Orléans figure déjà un Ebbo illustrissimus vir, de la région du Berry.

Ebbes le Noble de Déols se sent blessé mortellement. Il se fait transporter mener par ses gens à Orléans. Il souffre énormément du fait de sa plaie. Il meurt dans les bras de Geronce, archevêque de Bourges, son oncle, de Launus II, archidiacre de la même église, son frère, et de son fils [Raoul le Large de Déols (ca 905 - 937 - 953)[8]. Il parle ainsi à son fils :

Mon très doulx enfant, la lumière de mes yeulx, tu as bien congnêu qu'en mon chastel de Déols j'ay estably et basty un monastère de moynes en l'honneur de sainte Marie Notre-Dame et mère de Notre-Seigneur, des apostres saint Pierre et saint Paul; voye et regarde comment j'entre en la voye de toutes choses, c'est à sçavoir la voye universelle du trespasd e cestuy monde en l'aultre, et l'affection de toute douleur paternelle, je t'obtesle, te requiers et commande que ledit monastère tu nourrisses de conseils, tu gardes pur de discention, tu largisses par dons. Encore je t'adjure que le monastère, lequel j'aycommencé à bastir en l'honneur du Sauveur de tout le monde, et de M. saint Gildas (mais je ne l'ay mie peu parfaire et achever); que tu le parfasses et accomplisses, et que tu ordonnes les sanctuaires qui ont été apportés de Bretaigne convenablement, et le saint abbé Daro avec ses compaignons tu collocques ilec, et que tu leur donnes tant de mes manoirs, de mes rentes et de mes possessions qu'ils puissent vivre sans murmurer, sans compiaincte et en paix servant Dieu; et que les sanctuaires qu'ils ont apportés, ils puissent décemment honorer...[9].

Son fils, Raoul le Large de Déols (ca 905 - 937 - 953) lui répond :

Mon très cher père, je te constitue Dieu pour pleige et la bonne noble nature qui ne peult faillir, que je ferai de tres bon cœur tout ce que tu me demandes[10].

Puis le prince Ebbes le Noble de Déols se confie à son frère, l'archidiacre, et lui dit :

Mon frère tres cher, et vous, sieur archevesque, mon père spirituel et mon seigneur, vous savez que le monastère que j'ay fondé à Déols, en ma principale maison, en l'honneur de monseigneur saint Pierre et saint Paul, j'ay baillé à la spéciale tutelle et garde apostolique, c'est-à-dire du saint-père de Rome, et en telle manière que nul n'aye aucune plénière puissance sur icelluy monastère et sur les personnes d'iceluy, fors seulement l'esglize de Rome; mais le monastère du Saint-Sauveur de tout le monde et de Saint-Gildas que j'ai commencé à bastir, je le voue à la puissance de tes successeurs, afin que toy et tes successeurs icelluy monastère accroissiez parlafgitions; vous le dépendiez par Testat de justice et iceluy lieu comme le vostre propre vous par ayde, par conseil, par bénéfice[11].

Ces choses dites, et son testament ordonné à Dieu, à l'Eglise et aux pauvres, par la main de son frère l'archidiacre, avec douleur et pleuré des larmes des siens, il donne son esprit à Dieu comme vrai martyr, couronné ès cieux par la grande victoire qu'il fit par l'effusion de son noble sang des mécréans et hérèses, et commandant le roy de France, fut ensépulturé en l'esglize Saint-Aignan d'Orléans, l'an de l'incarnation de N.-S. IXe XVII, en laquelle fut commise cette bataille; et ne fust pas amené le corps au monastère de Déols, car le roy le retint comme saint, et comme celuy qui avoit baillé cette victoire et conquesté pour sa prudhomie la délivrance de celle gent, lesquels par plus de XXX ans avoient travaillé le royaume; et de toute sainte Esglize par iceluy temps estoit réputé martyr; à Dieu soit gloire et les mérites d'iceluy[12].

LE CHÂTEAU RAOUL[modifier | modifier le wikicode]

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Un château bâti en 937 ?[modifier | modifier le wikicode]

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Construction d'un château-fort en pierres.

Millénaire du château Raoul en 1937.

Selon Marc du Pouget, à quelques kilomètres du site gallo-romain de Déols, sur un monticule abrupt de la rive gauche de l'Indre, il existe certainement depuis le milieu du IXe siècle un donjon en bois édifié par les Princes de Déols[13].

Raoul le Large, pour ne point incommoder les protégés de son père par le cliquetis des armes et par les divertissements bruyants d'une cour féodale, transporte sa résidence à quelques lieues de là, et bâtit une motte castrale qui va devenir un château fort embrassant l'histoire entière de la contrée pendant des siècles[14].

La construction de la motte castrale par Raoul le Large commence paraît-il vers 937. Raoul quitte le bourg héréditaire, berceau de sa famille et capitale de ses domaines et fait bâtir une forteresse sur ce monticule abrupt de la rive gauche de l'Indre[15].

Raoul le Large est Prince de Déols en 937 et seigneur du château Raoul qu’il fait bâtir, selon La Chenaye-Desbois[16]. Un bas-relief commémore le millénaire de la fondation du château Raoul, à l'origine de Châteauroux, par Raoul. Le médaillon d'une belle simplicité est dû à la collaboration d’un architecte Jacques Barge (1904 - 1979), et du sculpteur berrichon Ernest Nivet (1871 - 1948). Sur la pierre sont gravées les deux dates 937-1937 et ce texte :

Raoul Prince de Déols, Fondateur de la ville.

L’histoire de Châteauroux et de Déols (1981), de Gérard Coulon, Jean-Michel Delétang, Michel Garraut, René Pècherat et Jacques Tournaire, nous dit que cette date de 937 indiquée partout pour la fondation du château de Raoul n’est qu’une pieuse légende. Le château n’est qu’une simple construction en bois. Il est peut-être entouré de quelques huttes[17]. Cette forteresse, dominant le cours de l'Indre, est certainement bâtie par soucis de se protéger des invasions. Déols est un palais plus confortable, mais indéfendable.

Le premier château est terminé en 950[modifier | modifier le wikicode]

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Vue cavalière de château Raoul par René Pécherat.

Plan de l'enceinte au château Raoul en 1784.

Dans la charte de la fondation de Notre-Dame de Déols, de 917, et dans les actes  confirmatifs, il est parlé d’une chapelle de Saint-Martin située sur une hauteur et donc à l’emplacement du château de Raoul. Certes elle est aussi dite infra castrum Dolis, mais il n’y a pas de hauteur à Déols. La chapelle de Saint-Martin (castrum Dolis, qui va devenir la chapelle castrale du Château-Raoul), et l'église Saint-Denis, paroisse primitive du château Raoul (super fluvium Andriam, prope rillam Dolis)[18].

Terminée en 950, la forteresse est défendue par l'Indre d'un côté et par un profond fossé de l'autre. On espère que cela suffira à soutenir un siège. Après un incendie en 1088, château Raoul va être reconstruit en partie en pierre et entouré de fortifications. À l’abri de cet emplacement fortifié naît une bourgade d’artisans et de commerçants.

Mais la première mention de castrum radulphi date de 1112 et ce n’est qu’en 1138 que que Raoul le Vieil de Déols se dit seigneur de Château Raoul[19]. Ses successeurs se disent toujours Princes de Déols, mais aussi barons de Château-Raoul[20].

Ce château est nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols. Avec son enceinte, dont plusieurs tours subsistent encore, le Château Raoul est alors une puissante forteresse, à la frontière du domaine du roi de France et de l'Aquitaine.

Philippe Auguste prend notre château en 1187, le roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt s'en étant rendu maître dix ans auparavant.

ABBAYE DE DÉOLS[modifier | modifier le wikicode]

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Charte concernant la fondation de l'abbaye de Déols[21].

Raoul s'en retourne dans le Berry après la mort de son père avec la noblesse de ses barons, et et entre en l'esglize de Notre-Dame, Saint-Pierre et Saint-Paul[22]. Raoul ne donne pas à l'abbé Bernon le château de Déols, comme il est raconté parfois, car Bernon décède en 927 et son père est encore en vie. Raoul, ou ses successeurs, le laissent aux moines. Ceux-ci en cas d’invasions peuvent se réfugier au château Raoul qu'il fait bâtir[23].

Ebbes en mourant en 937 recommande à Raoul le Large, son fils, à son frère Launus, archidiacre de Bourges et à Geronce, son oncle, l’archevêque, l’abbaye de Déols[24]. Raoul devient prince de Déols. Dès 937, il exécute les dernières et les pieuses intentions de son père. Il termine l’église de Déols et répare les autres bâtiments, peut-être brûlés par les Magyars, selon l’Histoire du Berry, de Louis Raynal.

En 939, une Bulle du pape Léon VII soustrait l'abbaye de Déols à la juridiction du roi, du seigneur ou de l'évêque; et confirme ladite abbaye dans la possession du prieuré de Vouillon et de la chapelle des Bretons. Elle maintient aussi les religieux dans le droit d'élire leur abbé. Des Lettres du roi Louis d'Outre-Mer, contiennent les mêmes dispositions en faveur de l'abbaye de Déols[25].

ABBAYE DE SAINT-GILDAS[modifier | modifier le wikicode]

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Raoul le Large de Déols, fils aîné d'Ebbes le Noble de Déols.

Le quartier Saint-Christophe est bâti à l'emplacement et avec les pierres de l'ancienne abbaye Saint-Gildas.

Vestige de l'ancienne abbaye Saint-Gildas, le pigeonnier.

Saint-Gildas.

Ebbes le Noble a dit à son fils Raoul le Large à propos de Saint-Gildas :

Je n'ai pu achever ce monastère... sanctuaria quae de Britannia allata sunt ibi decenler reponas.

Raoul parachève le monastère de Saint-Sauveur et de Saint-Gildas et augmente ses revenus, ses droits, ses possession, les coutumes et privilèges que son père lui a donné[26].

Pour rendre l'église et monastère du Chastel d'Issoudun plus recommandable, Raoul le Large y fait transporter de l'avis de Launus, archidiacre de Bourges, son oncle, le chef et le corps de saint Paterne (de Vannes), et y prépose l'abbé d'Arc. Il transfère également à Issoudun des reliques de saint Paterne (de Vannes), saint Patrice (385 - 461) et sainte Brigitte. Ces reliques sont déposées au prieuré de saint Martin, qui prend le nom de Saint- Paterne[27]. En 948, son grand-oncle Geronce, archevêque de Bourges décède. Il est paraît-il inhumé à Issoudun. Le Large - Largus - termine le monastère de Saint-Gildas dans l'île au pied de son château. Il garnit de reliques l'église abbatiale de 936 à sa mort en 952.

Raoul fonde le prieuré de la Sainte-Trinité à Villedieu-sur-Indre, qu'il soumet à l'abbé de Saint-Gildas. Raoul veut en considération de l'érection de ce nouveau Prieuré que ce lieu, qui avant la fondation s’appelle Pontieul, porte à l'avenir le nom de Ville-Dieu.

Raoul le Large vit la plupart de son temps dans sa motte castrale. Ses successeurs, les princes de Déols, vont de dire barons de Château Raoul. La population abandonne peu à peu Déols pour s'établir à l’est et au sud du castrum[28]. Il est vrai que les raids des Hongrois ravagent parait-il cette région.

Aucun texte du Xe siècle, en dehors de la Chronique de Déols, ne mentionne d'invasion hongroise en 941[29]. Mais durant l’été 951 les Hongrois, venus d’Italie, traversent les Alpes et entrent en Aquitaine, qu’ils ravagent et pillent. A cette époque Déols fait partie de l’Aquitaine[30]. Cependant rien ne prouve que le Berry soit traversé par ces hordes de barbares.

Par contre au printemps 954, les descendants des Huns entrent en Francie occidentale. Ils traversent le Vermandois, le Laonnais, le Raincien, le Châlonnais, puis gagnent la Bourgogne avant de rentrer par l’Italie[31]. Le roi Conrad de Bourgogne les met aux prises avec les Sarrasins des Alpes, puis les massacre et vend les survivants comme esclaves à Arles[32]. Il est possible que cette invasion corresponde à celle décrite en 941. Les moines de Saint-Genou, à côté de Buzançais, doivent se réfugier à Loches avec les reliques de leur patron[33].

Après bien peu cette fondation, le noble prince Raoul eust conseil avec son oncle Laune, qu'il ennoblit en aulcune manière son chastel d'Issoudun du corps M. saint Pater, comme il avoit l'esglize Saint-Sauveur de Châteauroux du corps M. saint Gildas et de ses compaignons, laquelle chose fit; car parle conseil dudit Laune, et par le conseil de Darc, abbé, il translata au chastel d'Issoudun, et décemment collocqua le chef de saint Pater et les principaux membres du corps; et par le conseil de son oncle et pasteur, lesquelles choses ainsy accomplies, le noble prince, non dégénérant de son père et de ses antéces. seurs, par tout le temps de sa vie ayma les monastères de Déols et Saint-Gildas de Chasteauroux et d'Issoudun; vraiment les a aymés, les a nourris et les a deffendus; par dons et par possessions les a augmentés; par laquelle chose il a reçu là-haut la rétribution de gloire perpétuelle envers le Sauveur de tout le monde[34].

SON MARIAGE ET SA DESCENDANCE[modifier | modifier le wikicode]

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Le prince ne se marie pas avec une Edeline, sœur d'Henry Roy d'Angleterre, comme l’écrit Chenu. Il n’y a pas de roi Henry d’Angleterre régnant à cette époque. Raoul se marie avec Duode, de laquelle l'histoire ne va pas remarquer la Maison.

Raoul le Large et Duode n’ont qu'un seul fils surnommé :

¤ Raoul le Chauve de Déols (ca 930 – 953 - 1012), qui suit.

Reconstitution 3D de l'abbaye Notre Dame (société AB Prod) consultable sur borne au Point Info Tourisme de Déols[35].

NOTES ET RÉFÉRENCES[modifier | modifier le wikicode]

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  1. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5.
  2. Les Origines de la maison de Savoie en Bourgogne, 910-1060, Volumes 1-3, Georges de Manteyer, Mégariotis, 1978, p.101n.
  3. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5.
  4. L’histoire de Châteauroux et de Déols, Gérard Coulon, Jean-Michel Delétang, Michel Garraut, René Pècherat et Jacques Tournaire, Editions Horvath – Roanne 1981.
  5. Les Origines de la maison de Savoie en Bourgogne, 910-1060, Volumes 1-3, Georges de Manteyer, Mégariotis, 1978, p.101n.
  6. Revue du Centre (Châteauroux), 1889/02/15 (A11, T11, N2), p.70.
  7. Les origines de la vicomté de Brosse et de la prévôté de Saint Benoît du Sault, Roland Aubert, Sodimass S.A, Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre) 2005.
  8. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5.
  9. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  10. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  11. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  12. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  13. 2009-2011 Restauration d'un bâtiment emblématique
  14. MÉMOIRE sur LES ARCHIVES DE L'INDRE
  15. Eugène Hubert, Dictionnaire historique, géographique & statistique de l'Indre, Badel (Chateauroux), Picard (Paris), 1889, page 5.
  16. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5.
  17. L’histoire de Châteauroux et de Déols, de Gérard Coulon, Jean-Michel Delétang, Michel Garraut, René Pècherat et Jacques Tournaire, Editions Horvath – Roanne 1981.
  18. La société dans l'Aquitaine carolingienne d'après la Vita Geraldi Auriliacensis, Schneider Jean, Comptes-rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Année 1973, Volume 117, Numéro 1, pp. 8-19.
  19. L’histoire de Châteauroux et de Déols, de Gérard Coulon, Jean-Michel Delétang, Michel Garraut, René Pècherat et Jacques Tournaire, Editions Horvath – Roanne 1981.
  20. Revue du Centre (Châteauroux), 1889/02/15 (A11, T11, N2), p.70.
  21. Chartes de l'abbaye de Déols. Date d'édition du recueil : 1601-1700.
  22. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  23. Revue du Centre (Châteauroux), 1889/02/15 (A11, T11, N2), p.70.
  24. Revue du Centre (Châteauroux), 1889/02/15 (A11, T11, N2), p.70.
  25. Compte rendu des travaux de la Société du Berry à Paris, 1863, p.173.
  26. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  27. Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun, Armand Pereme, Duprat, 1847, p.389.
  28. L'urbanisme au moyen age: ouvrage honoré d'une subvention du Centre de la recherche scientifique, Volume 5 de Bibliothèque de la Société française d'archéologie, Pierre Lavedan, Jeanne Hugueney, Arts et métiers graphiques, 1974, p.39.
  29. Le Berry: du Xe siècle au milieu du XIIIe, Volume 19 de (Civilisations et sociétés), Guy Devailly, Mouton, 1973, p.123.
  30. Flodoardi Historia remensis ecclesiae, Volume 3, Flodoardi Historia remensis ecclesiae, Flodoardus Remensis, Pierre Jacques François Lejeune, Académie nationale de Reims (France), P. Regnier, imprimeur de L'Académie, 1855, p.132.
  31. Ferdinand Lot, Naissance de la France, Arthème Fayard, 1948.
  32. Joseph Toussaint Reinaud, Invasions des Sarrazins en France et de France en Savoie, en Piémont et dans la Suisse, Dondey-Dupré, 1836.
  33. Philippe Lauer, Le règne de Louis IV d'outer-Mer, Slatkine, p.23.
  34. Esquisses biographiques du département de l'Indre, Grillon des chapelles, Éditeur Arnauld de Vresse, 1861.
  35. A la découverte de la ville
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