Wiki Guy de Rambaud
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                      Olivier de Mottet de Molières

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Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf.‎‎

Olivier de Mottet de Molières, ou de Motet ou de Mouttet, est né le 8 septembre 1610, à Tarascon, et décédé après 1671 à Tarascon.

Jean de Mottet est un Mottet de la branche Mottet de Molières de Tarascon.


Article détaillé : Maison Mottet

Article détaillé : Mottet de Molières


Nous avons les preuves de chevalier de noble de Jean de Mottet de Molières, son frère, fils de Rostain, de l'année 1627. Il est chevalier hospitalier de Saint-Jean, en 1628, à Arles. Selon l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot, chevalier en 1628, ils portent :

d’azur à trois bandes d’argent au chef cousu de gueules chargé de trois losanges aussi d’argent.

Olivier de Mottet de Molières est capitaine au régiment de Roussillon, du 29 novembre 1639. Après la guerre il gère ses domaines. On a une sommation faite à la communauté de Tarascon par noble Ollivier Demottet, le 24 septembre 1641[1].

On a le mariage de Noble Olivier de Mouttet, escuyer, fils de Noble Rostaing, avec demoiselle Jacquette de Goson, du 19 juillet 1660, signé Gardel, notaire[2]. Leurs enfants se marient dans de nobles familles mais cette branche tombe en quenouilles, car Jean a une fille.

SA FAMILLE[]

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Blason des Mottet : d’azur à trois bandes d’argent au chef cousu de gueules chargé de trois losanges aussi d’argent.

Galiot Mottet est pourvu de la Commanderie de Bourdeaux (Le Poët-Laval) en 1417[3].

On a le Livre de raison renseigné pour la période 1659-1670, provenant d’une des familles les plus illustres de Provence présentée dès 1693, par Robert de Brianson dans L'État de la Provence dans sa noblesse (II, p. 412) :

La famille de Mottet de la ville de Tarascon est une des plus anciennes de cette ville et elle conserve encore les provisions de la Commanderie de Bordeaux qui fut donnée le 28 de Novembre de l’an 1417 à Galiot Mottet, Chevalier de Rhodes (…} Rostan de Mottet sieur de Molières marié l’an 1609 avec Jeanne de Georges, fille d’Olivier de Georges Seigneur de Fons en Languedoc. Rostan de Mottet laissa deux fils, Olivier et Jean de Mottet de Molières. Olivier est maintenu dans sa noblesse par le même arrêt que Nicolas et Charles de Mottet ses cousins. Et Jean est reçu Chevalier de Malte l’an 1628 et enfin pourvu de la Commanderie de Bordeaux l’an 1665[4].‎

Premièrement ledit jour premier septembre 1659 noble Roustan de Mottet mon feu père est décédé ab intestat âgé de soixante douze ans et six mois environ l’heure de midi avant été attaqué d’une apoplexie entre six et sept du matin il n’a point été surpris d’une mort si soudaine puisqu’il se préparait de bien mourir de longue main se confessant et communiant toutes les semaines et même le samedi avant sa mort qui arriva le lundi il s’était confessé et communié dans l’église des RR Pères de la doctrine chrétienne et ce petit mémoire servira de consolation pour ses successeurs (…).

Plus ledit N. Roustan de Mottet a laissé après son trépas trois enfants deux mâles et une fille savoir moi Olivier de Mottet âgé de quarante-neuf ans complets et révolus depuis le premier septembre étant né un pareil jour et une même heure que mon père est mort (…) lus ce jour d’huy 8 de septembre 1659 j’ai fait faire ce présent livre de raison à Monsieur Sauret et bénéficié de Sainte Marthe (Incipit)[5].‎

NOBLE OLIVIER DE MOTTET[]

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Entre le P. G., etc., et Olivier, Charles et Nicolas de Mouttet, de la ville de Tarascon, etc.

Requête présentée à M. de Vitry par Olivier de Mottet, capitaine d'une compagnie de milice pour avoir congé, n'ayant plus de soldats, avec l'ordonnance au bas de M. le maréchal de Vitry, gouverneur de Provence, du 17 janvier 1636[6].

Capitaine au régiment de Roussillon[]

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Bataille de Montjuïc, 1641.

Le prince de Condé.

Lettres du roi portant provision d'une charge de capitaine au régiment du sr comte de Roussillon en faveur d'Olivier Mottet, du 25 février 1638, signées Louis et, plus bas, par le roi, Sublet, scellées[7].

Passeport et congé de M. le comte d'Harcourt, en faveur dudit Mottet, enseigne d'une compagnie du capitaine Mouttet, au régiment de Roussillon, du 29 novembre 1639.

La guerre des faucheurs est un conflit qui affecte une grande partie du Principat de Catalogne entre les années 1640 et 1659, dans le cadre plus large de la guerre de Trente Ans. Les événements de 1640 sont connus sous le nom de Corpus de Sang.

Congé de M. le comte d'Harcourt, pour deux mois, en faveur du sr de Mouttet, capitaine au régiment de Roussillon, du 28 novembre 1640.

Sauvegarde donnée par M le prince de Condé au sr de Mouttet, touchant le logement des gens de guerre, en ses maisons et metteries, du 2 avril 1641[8]. Le prince de Condé obtient à la fin de 1627 un commandement contre les protestants du Languedoc, puis après l'entrée en guerre de la France contre l'Espagne, il est placé en 1638 à la tête de l'une des armées qui luttent contre l’Espagne sur la frontière pyrénéenne. Il échoue au siège de Fontarabie, puis prend Salses (1639) et Elne (1642) dans le Roussillon.

Autre sauvegarde du roi en faveur du sr Olivier de Mouttet, capitaine au régiment de Roussillon, dudit jour 2 avril 1641. On a aussi une sommation faite à la communauté de Tarascon par noble Ollivier Demottet, le 24 septembre 1641[9].

Lettres de son altesse de Mercœur au sr de Mottet, pour aller au devant du roi, du 27 décembre 1659.

Jugement de la noblesse en 1667 en faveur des Mottet de la ville de Tarascon, dont Olivier[10].

Activités de la Maison Mottet[]

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Ruines du Mas des Mottets ou des Moutets entre Tarascon et Arles[11].

Recueil dense et copieux d’une décennie d’activités de la Maison Mottet occupée aux vendanges de ses deux vignobles mais aussi à la culture des oliviers réparties sur leurs domaines de Tarascon et Marguerittes - nécessitant des voyages à Aix, Arles, Avignon, Nîmes, Beaucaire etc. Cette remarquable archive provençale est à la fois le témoin de la gestion d'un important domaine terrien et de la comptabilité domestique d’une maison noble au XVIIe siècle tenue chaque jour avec son résumé en manchettes : "louage et soins des chevaux", "taille des grains", "antimoine", "chapeau à la for me ronde", "vignes arrachées", "souliers des laquais", "foires", "mon cousin Charles de Mottet", "Catherine d’Archambault apothicaire à Tarascon", "cinquante huiles", "Raymond de Modene", "grains perçus à Marguerittes", "main de papier" etc. Pièce manuscrite d'une grande lisibilité copiée d'une même main avec très peu de biffures. Coupes et dos de la reliure partiellement déchirés avec petits manques de peau ; deux petits trous de ver sur les quinze premiers feuillets, galerie de ver marginale sur les derniers feuillets[12].‎

MARIAGE ET DESCENDANCE[]

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Mariage (1660)[]

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Dieudonné de Gozon, Grand maître de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem est de la famille de la femme d'Olivier de Mottet.

La maison de Gozon est d'ancienne noblesse, connue depuis le milieu du XIIIe siècle. Elle tire son nom du château de Gozon en Rouergue, où elle possède aussi à cette époque les terres de Mélac et Saint-Victor au diocèse de Vabres. Elle donne des chevaliers et dignitaires de Malte presque à chaque génération, et un grand maître de l'ordre en 1346[13].

Marthe de Gozon, héritière du nom et armes de la branche aînée, épouse le 4 mars 1583 Louis de Montcalm.

Une branche cadette, dite d'Ays, s'établit en Quercy vers 1524; celle de Montmaur passae dans le Bas Languedoc. Jean de Gozon, Sgr de Montmaur et de Boutonnet, épouse le 9 nov. 1637 Isabeau de Montlaur, et il en a : 1. Claude, Sgr de Boutonnet, Montmaur et Pradels; 2. François, Sgr de Pradels, et Jacquette qui suit : maintenus dans leur noblesse par jugement souverain du 27 septembre 1669.

On a le mariage de Noble Olivier de Mouttet, escuyer, fils de Noble Rostaing, avec demoiselle Jacquette de Goson, du 19 juillet 1660, signé Gardel, notaire[14].

Descendance[]

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Elisabeth de Mottet (1667 - 1750)[]

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N de Mottet c'est Elisabeth de Mottet.

Elisabeth de Mottet (1667 - 1750), sa fille, d'une maison noble de Tarascon, est la marraine de sa nièce Charlotte de Robins (1694). Elle se marie avec Charles-Félix de Galléan (1653 - 1723), fils de Louis De Gallean, Baron de Vedenes, Chevalier de Malte en 1610, premier Consul d'Avignon en 1656 et 1664..., neveu de Charles-Félix de Galéan (1620 - 1700), duc de Gadagne, lieutenant-général des armées de Louis XIV, compagnon d'armes de Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, généralissime des armées de la Sérénissime République de Venise et Commandeur de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem[15]. Elisabeth de Mottet est comtesse de Gadagne.

Jean de Mottet (après 1660 - après 1692)[]

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Les armes des Monier sont : d’azur au griffon d’or, accompagné de trois croissants mal ordonnés d’argent. Il s’agit des mêmes armes que les Monier de Melan.

Jean de Mottet (après 1660 - après 1692), Procureur aux comptes, se marie à Elisabeth Monier de Melan. Les Monier de Melan et de Châteaudeuil, sont issus aussi d’un marchand de Marseille, Elzéar Monier, vivant en 1550. Selon Artefeuil, Elzéar Monier, auteur des Monier de Melan, marié à Marseille en 1529, est fils d’Antoine Monier, seigneur de Melan et de Thoard, dont la mère Philippe de Barras, apporte en mariage ces deux seigneuries à Honoré Monier, écuyer de Digne[16]. Cette version est à peu de choses près celle donnée en 1693 par l’abbé Robert de Briançon. Honoré Monier est lui-même fils d’un écuyer de la ville de Moustiers, Antoine Monier. Cet Antoine Monier, écuyer de Moustiers, sert plus tard, présomptueusement, d’auteur à trois autres maisons : les Monier d’Arnaud à Viens, les Monier de la Sizeranne en Dauphiné, et les Monier des Taillades au Comtat[17].

Jeanne de Mottet (1666 - 1728)[]

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Jeanne de Mottet (1666 - 1728) se marie avec un Robin chevalier de l’Ordre de Malte. Cette famille Robin de Barbentane compte deux Grands Prieurs de Toulouse, un Grand Commandeur et Bailli, deux Commandeurs, neuf Chevaliers, dont plusieurs renoncent pour diverses raisons[18].

Son mariage (1686)[]

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Blason Robin de Barbentane.

Mariage de Jeanne de Mottet (1666 - 1728) avec le Chevalier de Malte Henri-Joseph Robin de Barbentane.

Les Robin et l'ordre de Malte.

Paul-François s’implique aussi beaucoup dans la vie de Tarascon dont il est premier consul à plusieurs reprises.

Maison rue du château.

L'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, d'Artefeuil, nous dit que :

Paul-François Robin, Seigneur de Beauregard, Coffeigneur de Barbentane, se maria après avoir été reçû Chevalier de Malthe en 1670, avec Jeanne Mottet, d'une Famille noble de Tarascon, dont il eut :
1 Claude-Jean-Baptiste, Seigneur de Beauregard, habitant à Tarascon, qui a épousé Marie-Thérèse Robin, fa parente, fille de Paul Antoine, Coffeigneur de Barbentane, & de Marie Puget de Cabassole, dont il n'a point d'enfans.
2 Joseph-Marc-Antoine Robin-de Beauregard, reçû Chevalier de Malthe en 1692, Commandeur en 1747.
3 Henri Robin-de Beauregard, reçû Chevalier du même Ordre en 1701[19].


Jeanne de Mottet (1666 - 1728), fille de feu Noble Olivier de Mottet de Molières, escuyer, fils de Noble Rostaing, et demoiselle Jacquette de Goson, se marie, le 23 septembre 1686, à Tarascon, avec Paul François II de Robin (1657 - 1729), Seigneur de Beauregard (Barbentane) et de Pradel, fils d’Antoine II de Robin et de Matheline de Clémens-Ventabren. En 1670, il est reçu de minorité dans l’Ordre de Malte, mais c’est à titre de frère seulement. Puis il fait ses caravanes. Son père meurt en mer en février 1671, peut être en venant le voir, et en 1680 il renonce à l’Ordre car il est alors obligé pour affaires familiales d’envisager le mariage[20].

Antoine III, son frère aîné, mousquetaire du Roi, est probablement tué à cette époque et Paul-François se trouve placé dans l’obligation de convoler pour assurer la continuité des Robin[21]. Ils portent :

Fascé d'or, et de gueules, de 4 pièces d'or chargées de 3 merlettes de sable, à 2 et 1[22].

Leur ancêtre, Pierre Robin, d'Angers, passe d'Anjou en Provence, à la suite du roi René d'Anjou dont il est le premier médecin. Il est noble en 1479, puis seigneur de Barbentane en 1482.

Paul François II de Robin (1657 - 1729), Seigneur de Beauregard (Barbentane) et de Pradel -ou de Prades. Cette terre vient des Mottet et avant eux des Gozon. Par son mariage, Paul-François va aussi se trouver détenteur de Mottet, un grand mas de sa belle famille entre Arles et Tarascon. Mais Paul-François est entreprenant. Il commence à rétablir la situation financière de la famille et en 1698 il achète à François de Clemens de Tarascon, une grande terre et un mas dit Crémat au quartier de Lansac et Trebon, non loin du mas de sa femme à Mottet[23].

Paul-François s’implique aussi beaucoup dans la vie de Tarascon dont il est premier consul à plusieurs reprises : en 1704, année où il perd sa mère âgée de 85 ans, puis en 1714, 1718 et 1726. A partir de lui, et pendant plus d’un siècle, beaucoup de Robin habitent de cette ville où ils gardent la belle demeure dans la rue du Château (détruite pendant la dernière guerre). En fait Paul-François partage son temps entre Tarascon et le mas Mottet[24].

Le registre des Assemblées Provinciales (une dizaine de membres en général), très incomplet ne mentionne aucune Assemblée entre 1674 et 1677, date à laquelle deux Barbentane signent comme membres sans fonction, un comme Commandeur, probablement Jean-François et un autre comme chevalier (Richard, sans doute rentré dans le rang). Ce registre de 1677 est également signé d'un «chevalier de Beauregard, qui pourrait bien être le jeune Paul-François II de Beauregard, qui abandonne l'Ordre pour assurer la descendance familiale en épousant Jeanne de Mottet.

Jeanne de Mottet est décédée le 7 décembre 1728, à Tarascon, inhumée, église Sainte Marthe de Tarascon, à l’âge de peut-être 62 ans. Ils ont quatre enfants.

Ses enfants[]

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Henri-Joseph Robin de Barbentane.

Jeanne Françoise de Faucon.

Bailli Pierre André de Suffren de Saint-Tropez, Postes Sovrano Militare Ordine di Malta (1989).

¤ 1. Claude-Jean-Baptiste, Seigneur de Beauregard, habitant à Tarascon, qui a épousé Marie-Thérèse Robin, fa parente, fille de Paul Antoine, Coffeigneur de Barbentane, & de Marie Puget de Cabassole, dont il n'a point d'enfans[25]. Claude-Jean-Baptiste (1687 - 1764) se marie le 8 avril 1723 à Thérèse Robin (1673 - 1768).


¤ 2. Joseph-Marc-Antoine Robin-de Beauregard, reçû Chevalier de Malthe en 1692, Commandeur en 1747[26]. Il est reçu chevalier de Malte en 1692, et pourvu, en 1747, d'un hôtel à Malte, Situé rue San-Jacopo, et d'une commanderie. Il les échange contre le grand prieuré de Toulouse, qu'il reçoit en prix de ses services dans l'ordre de Malte. Antoine est Grand Prieur de Toulouse (1744 - 1746)[27]. Avant lui, de 1668 à 1672, Antoine de Roubin-Granson est Grand Prieur de Toulouse. Le prieuré de Toulouse est créé le 21 juillet 1317 par le pape Jean XXII en démembrant le prieuré de Saint-Gilles de sa partie ouest. Les hospitaliers possédent 80 commanderies dans la langue de Provence, dont 25 dépendent de Toulouse.


¤ 3. Henri, troisième fils de Paul-François et de Jeanne de Mottet, né à Tarascon le 22 décembre 1688, souvent dit seigneur de Praddes (Pyrénées, titre provenant probablement d'une alliance familiale des Gozon. Il est reçu au berceau, selon toute vraisemblance. Il est en 1698 Page de son Éminence le Grand Maître de l'Ordre Raymond Perellos, puis chevalier de justice en 1700, puis chevalier profès, ayant donc fait ses vœux, en ses testaments de 1726 et 1729. Son père Paul-François II, connaissant bien les risques de l'existence périlleuse des chevaliers, réserve une provision de livres pour payer une éventuelle rançon pour son fils Henry en cas esclavitude. Il est Commandeur de la Capette, en Camargue (revenu de 7.100 livres/an), puis peu après Commandeur de la Vernède, toujours en Camargue (revenu de 4.500 livres[28].


¤ 4. Henri Joseph de Robin (1710 -1764)est né le 1er août 1710 à Tarascon, est reçu Chevalier novice de Malte en 1722. Vu, l’absence de descendance de son frère aîné Claude-Jean-Baptiste et la qualité de Chevalier de Malte profès de son autre frère Henri vont modifier le cours pourtant bien tracé de son existence : par une prudente réserve de la famille, seulement novice dans l’Ordre, il renonce à prononcer ses vœux et, par l’entremise de leurs réciproques parents et amis, il convole pour l’augmentation du genre humain. Seigneur de Beauregard et marquis de Barbentane, il est portant reconnu au berceau commandeur de l'ordre de Malte. Il se marie le 11 août 1750 avec Jeanne Françoise de Faucon (soeur de la marquise de Giraud et de la marquise de la Tour-Saint-Paulet). Elle descend de la famille du Bailli Pierre André de Suffren.

Ses petits-enfants[]

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Les anciennes tours de Barbentane.

Tour Anglica.

Étienne de Robin est Capitaine de dragons (en 1786), colonel des chasseurs de Malte (en 1790). Marié en 1802 avec Catherine Delglat de La Tour du Bosc.


Étienne Claude de Robin (1764 - 1827), chevalier de Beauregard et marquis de Barbentane, reçu chevalier de Malte en minorité, fait la campagne d'Amérique, est nommé capitaine des vaisseaux du roi et chevalier de Saint-Louis. Robin appartient à une famille de vieille noblesse provençale. Il émigre, et sert, comme son frère, dans l'armée de Condé. Rapatrié en 1800, il épouse, en 1807, Antoinette de Giraud (1788 - 1847), fille du marquis de Giraud, sa cousine. Il est le père de Louis, Antoine de Robin de Barbentane (1812 - 1869).

L'Histoire de Barbentane relate :

En 1792, le vieux château (au confluent de la Durance et du Rhône), fut détruit et ses ruines furent vendues comme bien national ; elles furent rachetées par le marquis Léon de Robin de Barbentane... De l'ancien château, la tour, construite par le cardinal Grimoard, frère du Pape Urbain V, en 1365, l'année où l'Empereur Charles IV octroyait à ce prélat le privilège de battre monnaie à Barbentane et Noves... classée comme Monument Historique, elle fait partie du Domaine du Marquis d'Andigné, ancien président du conseil municipal de Paris, et gendre d'Etienne-Léon de Robin de Barbentane.

Il existe un dessin et descriptif de la Tour Anglica, construite au XIVe siècle à Barbentane sur ordre du cardinal Anglic de Grimoard, frère d'Urbain V, aux Archives départementales de Vaucluse.

Les arrière-petits-enfants[]

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Étienne Léon de Robin.

Galliffet, prince de Martigues, devient l'ami en captivité d'Ernest de Rambaud. Ce général a une demi-sœur qui comme Ernest de Rambaud descend des Mottet de Tarascon.

¤ Louis, Antoine de Robin de Barbentane (1812 - 1869) député bonapartiste. Il épouse Mlle de Bongars, fille du colonel-vicomte de Bongars, écuyer commandant des écuries de Charles.


¤ Marie de Robin de Barbentane, née le 5 décembre 1808 - à Nîmes (30) est décédée le 8 avril 1891 à Avignon (84), à l'âge de 82 ans. Inhumée à Carpentras. Elle est mariée le 22 janvier 1833 avec Louis des Isnards.


¤ Étienne Léon de Robin, marquis de Barbentane, Commandeur de Malte, conseiller général et maire de Barbentane. Il est connu par le congrès sanitaire international de 1852, dont il est le principal promoteur, et par sa conduite énergique durant la crise de décembre 1851, double fait pour lequel il est décoré de la main même du prince-président. Il s'est marié, en 1835, avec la demi-sœur du général-ministre Gaston de Galliffet, dernier prince de Martigues, ami d’Ernest de Rambaud, qui est le descendant pas sa grand-mère, Agathe de Rambaud des Mottet et des Rambaud, sa famille, qui vit pendant deux générations à Martigues. Gaston de Galliffet, dont les aïeux sont chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem dès le XIIe siècle, et sénéchaux de Beaucaire pendant le XVIe.

Noémie Robin de Barbentane se marie avec Léon d'Andigné, général et sénateur de Maine-et-Loire, siégeant sur les bancs monarchistes, de 1876 à 1895. Ancien élève de l'Ecole royale spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion "des Cendres" 1840-1842).

Le Bulletin de la Sté Héraldique et Généalogique de France, année 1887, col 146-149, nous dit que le décret Impérial du 15 Mars 1862 confirme le Titre de Marquis Héréditaire en faveur d'Etienne-Léon de Robin de Barbentane, et par Lettres-Patentes du 13 Mai 1865, portant règlement d'Armoiries : fascé d'or et de gueules de quatre pièces, l'or chargé de trois merlettes de sable, 2, 1.

Barbentane : En partant de la gauche, c'est la Maison des chevaliers de l'Ordre. En face, c'est la Maison des Consuls avec le pouvoir Municipal. A droite c'est l'Église avec le pouvoir intemporel.

NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. [http://www.tarascon.fr/assets/file/culture/SerieAA-II.pdf Actes constitutifs et politiques de la commune. Correspondance générale. Série AA.
  2. ROURE (Scipion Baron du). Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  3. Dictionnaire de la noblesse, contenant ..., François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1869. p.621.
  4. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670 Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf
  5. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf
  6. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  7. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  8. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  9. [http://www.tarascon.fr/assets/file/culture/SerieAA-II.pdf Actes constitutifs et politiques de la commune. Correspondance générale. Série AA.
  10. Bouches-du-Rhone, Volume 1 de Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Civiles - Série B / Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Civiles - Série B.. M. Blancard. Éditeur Dupont, 1865.
  11. Carte archéologique de la Gaule: 13/2. Les Alpilles et la Montagnette, Carte archéologique de la Gaule, Fabienne Gateau, Michiel Gazenbeek, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, Paris, 1999.
  12. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf
  13. Bosio, Hist. des chev. de Saint-Jean de Jérusalem, II, 71-85. – VERTOT, VII, 45. MORÉRI, V, 314. – BARRAU, II, 673.
  14. ROURE (Scipion Baron du). Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  15. Galléan
  16. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  17. Poplimont, La France héraldique, 1874, p.156.
  18. Les ROBIN et l'Ordre de Malte, Denis Martin et Joseph Petit, février 2018.
  19. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  20. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  21. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  22. PIT I-244, III-84.
  23. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  24. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  25. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  26. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  27. Histoire du grand prieuré de Toulouse et des diverses possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans le sud-ouest de la France... : avec les pièces justificatives et les catalogues des commandeurs / par M. A. Du Bourg ; Ordre de Malte Du Bourg, Antoine (1838-1918).
  28. Les ROBIN et l'Ordre de Malte, Denis Martin et Joseph Petit, février 2018.
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