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                            Mottet de Tarascon

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Les Mottet d'abord d'Arles, puis de Tarascon, descendent par les femmes de l'illustre famille des Quiqueran d'Arles.

Les Motet/Motetus/Mota/Mottet à Arles.

Ruines du Mas des Mottets entre Tarascon et Arles.

Les Mottet de Tarascon font partie de la famille Mottet. Jean Mottet (ca 1320 - 1373) se marie vers 1350 avec Douce Quiqueran (ca 1335 - après 1402). Les Quiqueran sont aussi une famille originaire d'Arles qui fournit 36 consuls à la ville d'Arles et de nombreux chevaliers de Malte.

Les Mottet d'Arles se retrouvent à Tarascon à la génération suivante. Le commandeur Galiot Mottet ou Moutet (après 1350 - après 1417) n'est pas leur ancêtre, mais un oncle, descendants d'ancêtres nobles. Seuls les cadets de haute noblesse prennent le titre de commandeurs. Judith Bronstein, faisant des recherches pour écrire The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274 (2005), a découvert que mon ancêtre R. Motet est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem (1222 - 1225)[1]. Raymond Motet remplace frater Golferius (1221), comme Commandeur general ou plutôt Grand Commandeur des hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Raymond Motet est d'Arles, mais dans Etat de la France le Comte de Boulainvilliers remarque que la famille noble de Tarascon Motet y subsistoit dès l'année 1287[2]. Donc on retrouve des Mottet à Arles et à Tarascon dès 1287. Les Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi le confirment :

Motet, originaire de Tarascon dans la Viguerie de Sisteron subsiste dès l'année 1297[3].

L’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence nous dit que la famille Mottet de Tarascon est noble. L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, étudie cette famille et confirme ses écrits :

La famille de Mottet de la ville de Tarafcon, eft une des plus anciennes de cette Ville, & elle conferve encore les provifions de la Commanderie de Bourdeaux qui fut donnée le 18 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet ou Moutet (après 1351 - après 1417), chevalier de Rhodes.

L'Intendance de Provence à la fin du XVIIe siècle précise que :

La famille de Mottet de la ville de Tarascon est une des plus anciennes de la ville. Elle a donné plusieurs chevaliers de Malte[4].


Article détaillé : Maison Mottet


Le Comte de Boulainvilliers remarque que la famille noble de Tarascon Motet y subsistoit dès l'année 1287[5].

LES PREMIERS MOTTET DE TARASCON CONNUS[modifier | modifier le wikicode]

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Jean II Mottet (1352 - 1416) et sa fratrie[modifier | modifier le wikicode]

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Louis Ier d'Orléans au front avec ses proches.

Jean II Mottet dans Armorial de la France, de Louis de Magny.

Blason des Mottet : d’azur à trois bandes d’argent au chef cousu de gueules chargé de trois losanges aussi d’argent.

Dame de Mollégès.

Honoré Quiqueran de Beaujeu en tenue de grand prieur.

Jean Mottet (ca 1320 - 1373) et Douce Quiqueran (ca 1335 - après 1402) sont les parents de :

Jean II Mottet (1352 - après 1416). L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny[6] nous rappelle que Jean Mottet, varlet (Page au temps de la chevalerie) du jeune duc d'Orléans vivant en 1397, Louis Ier d'Orléans (1372-1407). Il est cité dans des lettres de rémission (acte de la chancellerie par lequel le roi octroie son pardon à la suite d'un crime ou d'un délit), qui lui sont accordées par le roi Charles V (1338-1380), donc avant 1380. Après l'assassinat de Louis d'Orléans, en 1407, Jean II Mottet semble être retourné en Provence. Il est écuyer dans la montre d’Amé de Claveyson, en 1416. Cette maison tient son nom féodal du village de Claveyson. Elle est sans contredit une des plus anciennes de la province. Le 8 mai 1124 Silvion de Claveyson prend part à un acte en faveur de l'église de Grenoble. Amé, seigneur de Claveyson, écuyer banneret, se trouve pendant un mois, en 1424, à la tuhition et deffense du chastel de Créinieu[7]. Son fils, Jean III Mottet, né vers 1380, va s'installer à Tarascon et sa présence est clairement établie dans l'entourage du roi René. Avec lui les Mottet quittent Arles et sont désormais seigneurs à Tarascon.


Article détaillé : Jean II Mottet


Galiot Mottet ou Moutet (après 1350 - après 1417). L’état de la noblesse dans la Provence, nous parle de Galiot de Mottet, chevalier de Rhodes de la Langue de Provence et commandeur de Bourdeaux, en 1417, qui a comme armes, selon Le Nobiliaire de Provence d’Artefeuil : Bandé d'argent et d'azur, au chef de gueules, chargé de trois losanges d'argent. Nous avons aussi une provision de la commanderie de Bourdeaux en faveur de frère Galiot Mouttet, chevalier de Rhodes, du 28 novembre 1417[8].


Article détaillé : Galiot Mottet ou Moutet


Bérengère Mottet (1355 - après 1402) est religieuse de l'abbaye Sainte-Marie de Mollégès, fondée par Sacristane des Porcellets, apparentée aux Mottet, en 1208. Du XIIIe au XVe siècle, cette abbaye bénédictine va acquérir une renommée importante dans toute la Provence. Les moniales sont souvent issues de familles nobles d'où le nom qui leur est conféré les Dames de Mollégès.


Raymond Mottet (1358 - 1425) ou Raymundus de Mota est d'abord député des universités, magister pro civitate Sistaricensi (Maître pour la ville de Sisteron), à l'Assemblée des trois états, d'Aix-en-Provence, le 5 octobre 1399[9]. Il finit ses jours moine de Montmajour.


Nous ne savons rien sur leur frère, Bertrand Mottet, si ce n’est qu’il est cité dans le testament de sa mère, Douce de Quiqueran en 1402.


Pierre de la Moutte (1360 - 1407) est garde du château de Pertuis en 1406-1408. Sa descendante Catherine Motte est mariée à Benoît Rambaud (1465 - après 1516), ancêtre des Rambaud. Bizarrement les Motte/Mottet de Pertuis ont le même blason que la Branche des Mottet de Toulon et Marseille.


L'Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, de René Aubert de Vertot, nous dit que l'on demande titres et contrats, pour les trois langues qui font dans royaume de France, favoir Provence, Auvergne & France. Les Statuts & l'ufage préfent exigent que le Préfenté juftifie que fes bifaïeuls paternels & maternels étoient Gentilshommes de nom & d'armes ; ce qui forme , comme nous le venons de dire, les huit quartiers de nobleffe[10].

Concrètement cela veut dire que comme Galiot Mottet ou Moutet est chevalier et commandeur de Rhodes, cela veut que ses huit arrière-grands-parents et donc ceux de ses frères et sœurs sont nobles. Huit quartiers de nobleffe que l'on ne retrouve pas dans la noblesse française en dehors de l'ordre. Sur ces huit quartiers de nobleffe des Mottet nous n'en connaissons pour l'heure que six : Mottet, Aramon, Quiqueran de Beaujeu, Arlatan, Chevalier, Maunoury, mais l'Ordre a certainement tous les justificatifs.

Galiot Mottet est Commandeur de Bo[u]rdeaux dans le Dauphiné dès 1417[11].

Jean III Mottet (ca 1380 - après 1442)[modifier | modifier le wikicode]

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Généalogie des Mottet (L'état et le nobiliaire de la Provence).

René, en vassal, rendant hommage au roi de France, le 15 février 1469.

Tarascon du temps du Roi René.

Jean III Mottet (ca 1380 - après 1442). La famille de Mottet de la ville de Tarascon, est une des plus anciennes de cette Ville, & elle conserve encore les provisions de la Commanderie de Bourdeaux qui fut donnée le 28 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet ou Moutet, Chevalier de Rhodes. Jean Mottet qui étoit aparemment le neveu de ce Commandeur, & qui étoit Conseiller du Roi René, fit fon Testament l'an 1442. par lequel il institue son héritier, Jacques Mottet son fils.

Jean III Mottet, alias Motet, est Conseiller du futur roi René en 1430[12]. Il se peut qu'il soit auprès du jeune prince en France et administre ses terres pour son épouse Isabelle de Lorraine (1470 - 1453). Celle-ci est obligée de se réfugier à Tarascon pour soustraire ses enfants aux atteintes de la peste qui ravage Aix. A sa libération, le roi s'arrête d'abord à Arles, où il goûte les témoignages d'affection de son peuple et vient ensuite à Tarascon en son château. On peut imaginer que les partisans de René sont rassurés et richement récompensés pour leur fidélité. Jean III fait donc son testament après le retour du roi, l'an 1442, par lequel il inftitue fon héritier, Jacques Mottet fon fils Jacques. Nous avons effectivement le Testament de [[[Jean III Mottet|noble Jean de Mouttet]], conseiller du roy René, par lequel il institue noble Jacques, son fils, du 16 mars 1442, signé Morteris, notaire, dixit Les Maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). Le roi s'entoure de proches conseillers efficaces, tels que Fouquet d'Agoult, son chambellan, et Guillaume de Rémerville, son secrétaire.

Jean III Mottet est certainement contrerolleur du domeyne de feu Renné, principalement en Prouvence. Le Roi René d’Anjou dispose en Provence de divers palais, châteaux, résidences fortifiées ou maisons de ville, concentrés en Basse-Provence, dans sa capitale d’Aix, bien évidemment, à Tarascon, Marseille, Brignoles ou Pertuis, notamment. L’intérêt de l’exemple de Tarascon est que cette ville cumule la présence d’un château, d’un palais et d’une maison privée. Le pouvoir royal est représenté à Tarascon par la cortrealou curia regia, jusqu’à présent peu connue sinon oubliée des historiens et des Tarasconnais eux-mêmes. Également appelée palais royal' et distincte du château, elle est le véritable lieu de pouvoir et de l’administration royale à Tarascon[13].


Nous avons 26 septembre 1581 une confirmation de noblesse pour Guillaume, Rostand, et Claude de Motetz, de Tarascon, dont le bisaïeul, Jean de Motetz, auroyt esté honnoré de l'estat de contrerolleur du domeyne de feu Renné, roy de Jérusalem, de Sesille et comte de Prouvence, exerçant laquelle qualité il auroyt vescu noblement etc.[14].


Article détaillé : Jean III Mottet


Portrait de René d'Anjou (1409 - 1480), roi de Sicile (1409 - 1450) et de sa seconde épouse Jeanne de Laval (morte en 1495). Le diptyque est donné par le roi René Ier, dit le Bon, à son ami Jean Matheron.


LES MOTTET AUTEURS DE DIFFERENTES BRANCHES[modifier | modifier le wikicode]

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Jacques Mottet et la branche de Tarascon[modifier | modifier le wikicode]

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Blason des Mottet à Marseille et à Toulon.

Jacques Mottet (ca 1430 - 1489), Noble Jacques hérite de son père, Jean III Mottet, contrerolleur du domeyne de feu Renné, roy de Jérusalem, de Sesille et comte de Prouvence, exerçant laquelle qualité il auroyt vescu noblement etc., en 1442[15]. En 1481, le roi Charles V d'Anjou meurt et la Provence devient française. Jacques est écuyer en 1484. Selon le baron du Roure, il est marié à Marthe Garanton (ca 1460 - après 1544). Nous ne savons pour l’instant rien de cette famille Garanton, si ce n’est qu’un Aimeri Garanton est cité au quatorzième couplet du second chant de la Chanson d'Antioche.

Jacques Mottet (ca 1430 – 1520) est le frère de Jean qui est la tige de la Branche des Mottet de Toulon et Marseille., et de Jeanne Mottet.


Article détaillé : Branche des Mottet de Toulon et Marseille


Chevaliers de Malte : un des dossiers de membres de la famille Garnier de Julhans allié à la fille de Jacques Mottet.

Une première génération qui forme deux branches[modifier | modifier le wikicode]

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Blason des Garnier de Julhans.

Le château d'Esprit de Garnier.

Mouttet/Mottet (Tarascon) Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise.

Blason des Grille.

Au sixième siècle Argenta est témoin d'une apparition de la Vierge à Gènes. En mémoire, une chapelle votive est érigée qui au fil des siècles est devenue la Basilique de Santa Maria delle Vigne, lié à la Famille Grillo.

Hôtel des Grille à Arles.

L'autre maison prestigieuse possédée par la famille de Grille, le château d'Estoublon, à Fontvieille, n'est construit que dans la deuxième moitié du XVIIe siècle.

¤.1. Jeanne de Mottet, née à Tarascon, se marie avec Pierre de Garnier (1450 - après 1505), Noble Seigneur de Julhans le 16 juin 1476. Balthazar, son grand-père, est Premier Consul de Toulon en 1469. Honoré de Garnier, se retire à Malte, où il fait tige. Elzear, son oncle, entre dans l'Ordre des Frères Prêcheurs. II est Prieur-Royal du Couvent de Saint-Maximin, et Confesseur ordinaire de René et de Charles d'Anjou, comtes de Provence[16]. Les Garnier portent : De gueules, à une tour carrée d'argent, posée sur un rocher mouvant de la pointe du mesme, ouverte et maçonnée de sable, sommé d'une tourelle couverte en dôme, d'argent.

Leur fils, Gaspard de Garnier de Julhans (ca 1500 – après 1569) se marie avec Honorade de Valbelle, d’où une très nombreuse postérité, que donne La Chesnaye-Desbois[17].

En épousant deux demoiselles de Condolle, en 1583, leurs petits-fils Garnier deviennent les seigneurs de Julhans. C'est Esprit de Garnier qui construit le château actuel, en 1639. En 1962 l'Algérie s'approprie sans titre ni droit cette partie du Patrimoine et depuis 1988 il est à l'abandon. Il existe 57 châteaux nationalisés en France par l'Algérie et occupés depuis 1962[18].


¤.2. Mathurin de Mottet (ca 1490 - 1550/1555) se marie vers 1530 avec noble Françoise de Clérice, fille d’un auditeur de rote (du pape) à Avignon. Veuve, elle se marie avec Jean de Cambis, le 26 avril 1555. Selon Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, de Louis de La Roque, il est chevalier de l'ordre du Pape et de l'ordre du Roi.

¤¤ La fille de Mathurin, Jeanne de Mottet, épouse le vicomte Honoré de Ponteves-Castelar, fils d'une Grimaldi, le 3 décembre 1558, selon Généalogie historique de la maison de Sabran-Pontevès.

¤¤¤ Ils sont les parents de Monseigneur Marc-Antoine de Ponteves (1560 - 1624), marié en 1592 à Anne de Simiane. Il est conseiller à la Cour des comptes au chapitre de Saint-Sauveur d'Aix et conseiller du Roy en la Cour des Comptes Aydes et Finances de Provence[19].

¤¤¤¤ Anne de Pontevès-Castelar, leur fille, se marie à son cousin, Henri de Pontevès, seigneur de Giens, conseiller à la cour des comptes, aides et finances de Provence le 13 décembre 1624. Ils sont les tiges de la branche des Ponteves, comtes de Gien[20].


¤.3. Jean Mottet ''le vieux'' (ca 1500 Tarascon - après 9 juillet 1587 Tarascon), dit aussi l’aîné, écuyer, apprend le 12 aoust 1536 que le futur connétable Anne de Montmorency donne l’ordre au sieur de Saint Remy de faire une levée de 100 hommes, pour la deffanse du chasteau de Tarascon et autres places de ladite province. La Commission du sieur de Saint Remy subroge Jean Mottet pour faire la susdite levée de 100 hommes, du 1er septembre 1536. Jean Mottet ''le vieux'', Jean le jeune et Guilhem font cession à leur mère le 26 novembre 1538 (Notaire Teissier, à Tarascon)[21]. Des lettres pattantes du roy François en faveur du sieur Bonifface de La Molle, pour faire une levée de mil hommes, avec la commission, au bas, du sr de La Molle, capitaine, sont données à Jean Mottet, pour en lever autant qu'il pourra, affin d'accomplir sa bande, des 28 juillet 1541 et 28 may 1542. Noble Jean Mottet ''le vieux'' se marie avec demoiselle Anne de Grille (1528 Arles, rue de la Calade - 1583/1592 Tarascon), le contrat de mariage (398 E 34 F´ 202) du 20 aoust 1544, est signé Salomé, aux Baux, notaire. Elle est la fille de Pierre, capitaine de la ville de Tarascon en 1512 et 1535, Second consul d'Arles (1531). Il teste en 1558 et Anne reçoit 50 écus comme prévu par le contrat de mariage du notaire Salomé aux Baux à la mort de son père. Ancienne famille consulaire génoise. La tradition veut que la famille Grillo soit déjà présente à Gênes au sixième siècle avec Argenta témoin d'une apparition de la Vierge. En mémoire, une chapelle votive a été érigée qui au fil des siècles est devenue la Basilique de Santa Maria delle Vigne, qui était le patronage de la Famille Grillo. Les généalogistes indiquent que la famille est venue d'Allemagne en la personne du comte Gianifero du Saint Empire romain qui s'est installé à Gênes en 798. Cette famille affirme qu'Uberto vaillant capitaine, en 806, au siège de Constantinople est le premier à escalader les murs de la ville assiégée. Donc l'empereur Nicéphore, qui est présent lorsqu'il l'observe, dit à ses barons

Voyez-vous ce grillon à quelle vitesse il grimpe les murs ?.

Les historiens situent l'enracinement prouvé de la lignée vicecomitale à Gênes au XIIe siècle. La paix est faite entre les Grillo et les Vento en 1180 après des luttes furieuses qui ont duré des décennies. Anne de Grille est la descendante de nombreuses familles génoises italiennes connues, comme les Doria et les Vento. Et puis les Grille sont aussi apparentés à la plupart des vieilles familles nobles de Provence. Car, certes les Grlllo sont Confuls de Gênes dès le douzième siècle et ils fe font fîgnalés dans les guerres des Génois contre les Pifans. Ils commandèrent des flottes, gagnèrent des batailles navales. Mais un Grillo vient offrir Gênes au Roi Charles VII et à peu près dans ce temps là une branche de cette Maison s'établit en France où elle est connue & illustrée sous le nom de Grille. La branche aînée poffede de beaux titres &c de grands biens dans le royaume de Naples. Les Grille de Provence, d’Estoublon, de Robiac portent selon le Grand Armorial de France : de gueules, à une bande d'argent, chargée d'un grillon de sable. La famille compte cinq générations de viguiers et consuls d’Arles. Cette branche acquiert le marquisat d’Estoublon en 1674 et a les honneurs de la Cour en 1787. Cinq membres de cette branche portent la robe de Malte. Anne est la sœur du baron Valentin de Grille (1517 – 1612), Viguier Perpétuel d'Arles en 1579. Il acquiert la seigneurie de Robiac en 1563 et celle d'Estoublon en 1577 (source Baron du Roure). La mère d'Anna, Pierrette de Cavaillon, a une dot 800 écus et des bijoux et robes évalués à 200 écus. Les Cavaillon porte : d'or, au lion de sable, armé et lampassé de gueules, selon le Colonel Arnaud.


¤¤ Jean Mottet ''le vieux'', dans son testament, institue noble Guillaume Mottet, son fils, du 9 juillet 1587, signé Passemard, notaire. Concrètement cela veut dire qu’il privilégie l’aîné de ses fils au détriment de ses autres enfants.


¤¤ Jean a un autre fils, Claude Mottet (1586) (ca 1545 - après 1586), qui est est à l'origine des Mottet d'Île-de-France, eux-mêmes à l'origine par Benoît Mottet de La Fontaine des Mottet de La Fontaine et de plusieurs familles d'aristocratiques britanniques apparentées à la famille royale et Lady Di.


Article détaillé : Mottet d'Île-de-France

Article détaillé : Benoît Mottet de La Fontaine

Article détaillé : Mottet de La Fontaine


Jean Mottet ''le vieux'' et Anne de Grille (1528 Arles, rue de la Calade - 1583/1592 Tarascon) sont aussi les parents de

¤¤ Guillone Mottet qui est citée dans le testament du 10 mai 1582 de sa mère Anne de Grille,
¤¤ Marthe Mottet qui est citée dans le testament du 10 mai 1582 de sa mère Anne de Grille,
¤¤ Françoise Mottet qui le 16 septembre 1591 hérite de sa tante l'abbesse Madeleine de Grille.
¤¤ Colette Mottet qui le 16 septembre 1591 hérite aussi.
¤¤ Pour Marguerite Mottet on a une Lettre du roy Henry à l'abbesse de Tarascon, par laquelle luy marque de recevoir relligieuse Marguerite de Mouttet, fille du sr Mottet, gentilhomme, sans rien payer, attandu les services que son père luy a rendus[22].


¤.4. Noble Jean Mottet, Mottet, le jeune ou le petit est né vers 1505 à Tarascon et décédé après le 9 juin 1561 Tarascon. Marié en 1538 avec Catherine d'Aimini, il est à l’origine des Mottet/Mouttet de la branche de Molières. Comme l'écrit Mistral, Mottet/Mouttet est un nom de famille provençal.


Article détaillé : Mottet/Mouttet de la branche de Molières


Le château de Tarascon et l'église Sainte-Marthe.

GUILLAUME MOTTET ET SA DESCENDANCE A TARASCON[modifier | modifier le wikicode]

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Guillaume Mottet[modifier | modifier le wikicode]

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Mouttet/Mottet c'est le même patronyme provençal, nous dit Mistral. Les deux blasons de L'Etat de la Provence, contenant ce qu'il y a de plus remarquable ... correspondent plutôt à des branches qui ne vivent pas dans les mêmes lieux, mais on retrouve des Mottet et Mouttet à Arles, Tarascon, Toulon, Marseille et même à Mantes ou Paris, mais toujours avec trois étoiles ou losanges au chef de leur blason.

Guillaume Mottet - ou Guilhem Mouttet - est né après le mariage de ses parents par contrat du 20 juin 1544 chez un notaire des Baux-de-Provence, donc certainement vers 1545 à Tarascon. Il décède après le 17 mai 1605, probablement à Tarascon[23]. Son oncle est la tige des Mottet de Molières. Guillaume Mottet est escuyer, fils de noble Jean Mottet ''le vieux'' et de la demoiselle de Grille, d'une famille qui compte de nombreux consuls d'Arles ou de Tarascon, et des chevaliers ou commandeurs de Malte, parmi ses membres ou dans les familles alliées. Guillaume Mottet se marie avec demoiselle Pierrette de Gras, du 17 janvier 1573, signé Bret, notaire à Tarascon[24]. Guillaume de Mouttet est qualifié écuyer et gentilhomme servant de la reine mère, du 24 septembre 1580[25]. Guillaume de Mottet est gendarme d'une compagnie carciste, du 2 mars 1582[26].Mais Guillaume n'est plus un partisan de la Ligue. Il est en 1590 premier consul de Tarascon et repousse les ligueurs avec les habitants de la ville, des réfugiés, et des troupes d'Henri IV. En 1591, le Conseil délibère de faire une trêve avec les ennemis pour procéder aux semailles. La ville ne pouvant subvenir aux grandes dépenses : logement des gens de guerre, réparations aux fortifications, députe auprès du Roi les sieurs de Mottet et de la Grange pour obtenir des soulagements[27].


Article détaillé : Guillaume Mottet


Sa descendance[modifier | modifier le wikicode]

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Guilhen Mottet, écuyer, et la demoiselle Pierrette de Gras sont les parents de :

François de Mottet (après 1573 - 1660) marié le 6 septembre 1611, avec Isabeau de Guibert (après 1688 - 1671), fille de Pélegrin de Guibert et demoiselle Françoise d'Albenas.

François de Mottet[modifier | modifier le wikicode]

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François de Mottet est capitaine au Régiment Catalan-Mazarin en 1657.

François de Mottet est né vers 1590 à Tarascon et décédé après 1660. François de Mottet est le fils de Guillaume Mottet est un Mottet, de la branche des Mottet de Tarascon. Son grand-oncle est la tige de ses cousins Mottet de Molières. François de Mottet est Premier consul de Tarascon et député de la Provence en 1657. Il va à la Cour, car il y a trop de gens de guerre dans dans cette province[28]. Lui et François de Cormis, l'autre député, syndic des communautés de Provence, n'obtiennent que des réformettes. François de Mottet part dans le Roussillon. Il est capitaine au Régiment Catalan-Mazarin en 1657. François de Mottet passe la fin de l’année 1657 à Perpignan, et en 1658 il est appelé à l’armée de Flandre. Il prend part aux opérations du siège de Gravelines et est ensuite mis en garnison à Audenarde, où il reste jusqu’à la remise de cette place aux Espagnols. guerre de succession d'Espagne. Le 7 novembre 1659 le traité des Pyrénées est enfin signé. Louis XIV annexe le Roussillon et la Cerdagne, récupère l'Artois et reçoit quelques villes en Flandre, Hainaut, au Luxembourg et dans l'évêché de Liège. Nous avons aussi un passeport et congé du comte d'Harcourt, en faveur d'un certain Mottet, certainement un de ses fils, enseigne d'une compagnie au régiment de Roussillon, du 29 novembre 1659. François de Mottet et son fils reviennent certainement début 1660 à Tarascon.


Article détaillé : François de Mottet


François de Mottet (après 1573 - 1660) marié le 6 septembre 1611, avec Isabeau de Guibert (après 1688 - 1671), fille de Pélegrin de Guibert et demoiselle Françoise d'Albenas. Il ont de ce mariage :

Nicolas et Charles de Mottet, qui sont maintenus dans leur noblesse le 17 septembre 1661. Nicolas se marie le 16 août 1640 à Tarascon (Sainte-Marthe) avec Marguerite de Mulet. Les deux fils n'ont pas de descendance, certainement du fait des guerres meurtrières de Louis XIV.

François de Mottet (1590 - 1660) se bat dans les Flandres pendant la Guerre franco-espagnole (1635 - 1659).

DESCENDANCE FRANCAISE D'ARSENDE DE MATAPLALANA[modifier | modifier le wikicode]

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Arsende de Mataplana (ca 1015 - après 1067) est la première ancêtre de cette famille que l'on peut relier à ses descendants. Son fils, Hugh/Ug/Uc de Berga (ca 1045 - 1098) est seigneur de Mataplana, dans le Ripollès (comarca de Ripoll). Par contre, son petit-fils, Hugh/Ug/Uc de Mataplana (ca 1095 - après 1130) devient Luc de Mota, car Uc n'est pas un prénom français. Les Mota/Motetus/Moet/Mottet sont généralement surtout des magistrats d'Arles, des Consuls ou sont liés à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. .

Dalmau de Berga (ca 1000 - 1067)
x Arsende de Mataplana (ca 1015 - après 1067)
-> Halduin Motetus (ca 1030 - après 1060)
-> Hugh/Ug/Uc de Mataplana (ca 1045 - 1098)
x Adelaïde N (° ca 1070)
-> Sybille de Mataplana (avant 1098 - 1149)
x 1129 Guilhem VI de Montpellier (1090 - 1161)
-> Guilhem VII de Montpellier (1130 - 1172)
x Mathilde de Bourgogne
-> Radulfus Motetus (avant 1098 - après 1118)
-> Hugh/Ug/Uc/Luc de Mota/Mataplana (ca 1095 - après 1130)
x Ermessenda d'Empuries
-> Euphème de Mota (ca 1125 - après 1170)
x 1156 Marthe de Fenouillet (ca 1135 - après 1170)
-> Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213)
-> Branche des Mottet du Dauphiné
-> Raymond Motet (ca 1160 - 1218)
-> Pons Motet
-> Arnulfus Motetus (après 1156 - après 1221)
-> Raymond II Motet (ca 1195 - après 1239)
-> Gilius Motetus (ca 1200 - après 1244)
-> Arnaldus Raimundus de La Mota (ca 1205 - après 1247)
-> Poncius Motteti (ca 1190 - 1260)
-> Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles (ca 1240 - 1300)
-> Adam Motet (ca 1240 - 1282)
-> Bertrandus Motetus (ca 1230 - 1278)


Le 15 mai 1265, une grande partie de la noblesse arlésienne s'embarque à Marseille. Le 6 janvier 1266, toute l'armée de Charles d'Anjou (1226 - 1285) est à Rome. Il se lance à la conquête du royaume de Sicile Naples grâce au soutien de la noblesse provençale au sein de laquelle figure :

  • Adam Motet,
  • Johannes et Radulfus de Mota, hommes d'armes en 1275 ;
  • Rogerius de Mota, écuyer dans les troupes royales en 1278 ;
  • Rostandus de La Mota, chevalier dans les troupes royales en 1272 ;
  • Guillelmus de Mota Engalire, écuyer dans les troupes royales en 1279 ;
  • Andri Mote, écuyer, châtelain de place forte en 1278-1280[29].
Bertrandus Motetus (ca 1230 - 1278)
-> Gui Motet (ca 1265 - 1291)
-> Guillaume Motetus (ca 1265 - après 1309)
-> Pons Motet (ca 1265 - après 1309)
-> Bertrand II Mottet (ca 1260 - après 1310)
x Demoiselle d'Aramon
-> Marie Mottet (ca 1300 - avant 1346)
x Artaud de La lande (ca 1290 - après 1346)
-> Douce de La lande (ca 1320 - après 1347)
x Bertrand Porcellet (1301 - 1352)
-> Bertrand III Mottet (ca 1300 - avant 1351)
-> Jean Mottet (ca 1320 - 1373)
x 1350 Douce Quiqueran (ca 1335 - après 1402)

Les Mottet d'Arles se retrouvent à Tarascon à la génération suivante. Le commandeur Galiot Mottet ou Moutet (après 1350 - après 1417) n'est pas leur ancêtre, mais un oncle, descendants d'ancêtres nobles. Seuls les cadets de haute noblesse prennent le titre de commandeurs. Judith Bronstein, faisant des recherches pour écrire The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274 (2005), a découvert que son ancêtre R. Motet est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem (1222-1225)[30]. Raymond Motet remplace frater Golferius (1221) comme Commandeur general ou plutôt Grand Commandeur des hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

-> Jean Mottet (ca 1320 - 1373)
x 1350 Douce Quiqueran (ca 1335 - après 1402)
-> Mottet de Tarascon
-> Galiot Mottet ou Moutet (après 1350 - après 1417)
-> Bérengère Mottet (après 1355 - après 1402)
-> Raymundus de Mota (1358 - après 1402)
-> Pierre de la Moutte (1360 - 1407)
-> Jean II Mottet (1352 - 1416)
-> Jean III Mottet (ca 1380 - après 1442)
-> Jean d'Auvergne Mottet (1420 - 1490)
x Jeanne Isnard (1440 - après 1490)
-> Branche des Mottet de Toulon et Marseille.
-> Jacques Mottet (ca 1430 - 1489)
x Marthe Garanton (ca 1460 - après 1544)
-> Jeanne de Mottet
x 1500 Pierre de Garnier de Jullans[31]
-> Gaspard de Garnier (1500 - 1569)
x 1525 Honorade de Valvelle
-> Mathurin de Mottet (1495 - avant 1561)
x 1530 Françoise de Clérice
-> Anne de Mottet
x 1558 Honoré de Ponteves-Castelar
-> Jean Mottet ''le vieux'' (1500 - après 1587)
x 1544 Anne de Grille
-> Guillaume Mottet (1545 - après 1605)
x 1573 Pierrette de Gras
-> Claude Mottet (1586) (ca 1545 - après 1586)
-> Mottet d'Île-de-France
-> Jean le jeune de Mottet (ca 1505 - 1561)
x 1538 Catherine d'Aimini
-> Mottet de Molières

Un des deux mythes fondateurs de la Catalogne : neuf barons venus de Germanie devenus des chevaliers jurent devant l’autel de la Vierge noire de débarrasser la terre sainte de la future Catalogne et de la rendre aux chrétiens, dont Hugue de Mataplana.

NOTES ET RÉFÉRENCES[modifier | modifier le wikicode]

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  1. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  2. Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclesiastique, le militaire,... Extrait des Mémoires dressés par les intendans du Royaume, par ordre du Roi Louis XIV... Avec des Mémoires Historiques sur l'ancien gouvernement de cette Monarchie jusqu'à Hugues Capet …, Volume 8, Comte de Boulainvilliers, chez T. Wood & S. Palmer, 1752.
  3. Extrait Des Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi, Louis XIV.: 1.2. T. Wood & S. Palmer, 1727.
  4. L'Intendance de Provence à la fin du XVIIe siècle: édition critique des mémoires "pour l'instruction du duc de Bourgogne", Volume 29 de Notices, inventaires et documents - Comité des travaux historiques et scientifiques, Section d'histoire moderne (depuis 1715) et d'histoire contemporaine, Pierre Cardin Le Bret, François Xavier Emmanuelli, Bibliothèque Nationale, 1980. p.279.
  5. Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclesiastique, le militaire,... Extrait des Mémoires dressés par les intendans du Royaume, par ordre du Roi Louis XIV... Avec des Mémoires Historiques sur l'ancien gouvernement de cette Monarchie jusqu'à Hugues Capet …, Volume 8, Comte de Boulainvilliers, chez T. Wood & S. Palmer, 1752.
  6. L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny ("Archives de la noblesse" (Paris), 1874-1875, p.23.
  7. Bulletin, Volume 5, Société d’Archéologie et de Statistique de la Drome, Valence : 1870, p.412.
  8. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923, pp. 145 et 146.
  9. Le livre potentia des États de Provence : 1391-1523, Gérard Gouiran et Michel Hébert, CTHS (Paris) 1997, p.184.
  10. Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, René Aubert de Vertot, Par la Compagnie, 1772, v.5, p.314 et 315.
  11. Dictionnaire de la noblesse, contenant ..., François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1869. p.621.
  12. Armorial de la France. 1875. Magny, Ludovic de (1826-1914). "Archives de la noblesse" (Paris) : 1874-1875.
  13. ROUX, Claude. Lieux de pouvoir et résidences de plaisance du roi René en Provence : l’exemple de Tarascon In : René d’Anjou (1409-1480) : Pouvoirs et gouvernement [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2011 (généré le 01 décembre 2020). Disponible sur Internet : [1]. ISBN : 9782753568358. DOI : [2].
  14. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923.
  15. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac) : 1923.
  16. Histoire des chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem.., Volume 7, Vertot (abbé de).
  17. ARTEFEUIL, Histoire héroïque et universelle de la noblesse de France, t. 1 et 2, Avignon, 1757-59 - t. 3, supp., 1786, - t. 4, 2e supp., 1901, Page, tome, etc : 2, Cote B.n.F. : 4° Lm2. 110.
  18. Julhans
  19. Chronologie des officiers des cours souveraines de Provence, Volume 633 de Harvard Western European local history preservation microfilm project, Balthasar de Clapiers-Collongues, Société d'études provençales (Aix-en-Provence, France). Rédacteur Charles Eugène Joseph de Boisgelin.
  20. Volume 2 de Les Officiers généraux de la marine royale (1715-1774): origines, conditions, services…, de Michel Vergé-Franceschi (1990).
  21. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. III, contenant la critique de l'Etat de la Provence et des notes additionnelles, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac). 1923, pp.305 et 306.
  22. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. III, contenant la critique de l'Etat de la Provence et des notes additionnelles, Du Roure, Scipion (1858-1924), Impr. générale du Sud-Ouest (J. Castanet) (Bergerac). 1923, pp.305 et 306.
  23. Arrests notables de la cour du parlement de Provence, Hyacinthe Boniface, 1708.
  24. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I / Du Roure, Scipion (1858-1924). Bergerac 1923.
  25. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I / Du Roure, Scipion (1858-1924). Bergerac 1923.
  26. Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). T. I / Du Roure, Scipion (1858-1924). Bergerac 1923.
  27. Tarascon
  28. L'histoire chronologique de Prouence. Tome second. Depuis l'etablissement de son comté, iusques aujourd'huy, sous ses premiers comtes originaires de Prouence: & sous ses autres comtes Catalans, Augeuins, & de rois de France. Honoré Bouche, David, Charles, Carmelitani : Biblioteca Torino, Charles David imprimeur du Roy, du Clergé, & de la Ville, 1664.
  29. Les archives angevines de Naples: étude sur les registres du roi Charles Ier ... (1887), Paul Durrieu, Volume: no. 51, E. Thorin 1887.
  30. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  31. Procès-verbaux des preuves des chevaliers
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