Wiki Guy de Rambaud
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                       Lynx en France et en Espagne



Planche Lynx, par Jacques de Sève, gravée par Barron, dans l'Histoire naturelle de Buffon, 1761.

Présence passée en France[1].

Au cours des deux cents dernières années, pratiquement toutes les espèces de grands mammifères sauvages des Alpes et du Jura ont été réduites à de très petites populations ou à l'extinction. C'était le sort des bouquetins, des cerfs, des chevreuils, des loups, des lynx et des ours bruns. Ce n'est pas très souvent que les espèces qui disparaissent reviennent, mais le repeuplement des espèces de gibier a permis la propagation naturelle du loup[2]. Le lynx boréal en France est désormais un animal protégé et l'un des plus gros prédateurs du pays. Le lynx boréal en France côtoie notamment les ours et les loups. Mais contrairement à ses illustres voisins, la situation pour le moins préoccupante du félidé demeure relativement méconnue. Pourtant discret et ne s'attaquant jamais à l'homme, il a été traqué depuis le XIVe siècle, puis totalement éradiqué au XIXe siècle. Revenant naturellement des pays frontaliers ou ayant été réintroduit, le lynx boréal commence à recoloniser la France, provoquant des tensions avec les deux principaux opposants à son retour : les éleveurs arriérés et les braconniers. On estime leur nombre en France à plus ou moins 150 individus adultes. Mais, outre les collisions avec les véhicules motorisés l’impact du braconnage est sous-évalué en France. L'exemple vosgien en est la meilleure illustration. Le lynx y a été réintroduit dans les années 80, mais il a pour ainsi dire complètement disparu depuis les années 2010 du fait de cette criminalité qui se développe aussi dans les pays de l'est européen[3]. Par contre, en Allemagne ou en Suisse le monde de la chasse et les éleveurs ne manifestent pas une aversion particulière envers le lynx.

LYNX BORÉAL EN FRANCE[]

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Lynx Boréal ou lynx commun.

Le lynx boréal en France est celui que nous connaissons le mieux puisque c’est celui rencontré en France. S’il ne s’agit pas d’une espèce menacée au niveau du continent européen, il compte six sous-espèces, dont le lynx des Balkans tout récemment considéré comme proche de l’extinction.

La population aujourd’hui présente chez nous a été réintroduite ou est revenue naturellement. Elle commence difficilement à recoloniser la France. En France on trouve des lynx, notamment dans les massifs frontaliers en relation avec les pays européens voisins qui ont su conserver leur faune sauvage[4].

C'est un animal protégé et l'un des plus gros prédateurs du pays. Pourtant discret et ne s'attaquant jamais à l'homme, il est piégé depuis le XIVe siècle puis totalement éradiqué au XIXe siècle.

Le retour du lynx provoque des tensions avec les deux principaux opposants à son retour : les éleveurs de petits ruminants et les chasseurs. Mais si la population des Vosges s'est éteinte la cause principale est le braconnage qui est sous-évalué en France[5].

Caractéristiques[]

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Le lynx.

Une femelle lynx et ses deux jeunes.

Le lynx boréal est un félin de taille moyenne (80 à 120 cm de long). Son pelage, dont la couleur varie du jaune-roux au beige-gris, est tacheté de noir, les individus au pelage uni semblant rares en France. Ses oreilles sont pourvues de pinceaux de poils à l'extrémité mais peu visibles à distance[6].

Si les femelles adultes sont 1/4 moins lourdes que les mâles de la même classe d'âge, il n'est que très rarement possible de distinguer un mâle d'une femelle dans la nature (testicules observables en position arrière). En revanche un animal suivi de jeunes est obligatoirement une femelle, car les mâles ne s'occupent pas de l'élevage des jeunes[7].

Les empreintes ressemblent, en beaucoup plus grand à celles du chat. Les pelotes digitales, dépourvues de poils, sont disposées en éventail. Les griffes rétractiles n'apparaissent pas. L'empreinte de la patte antérieure mesure 6 à 7 cm de long sur 6 à 7,5 cm de large, et celle de la patte postérieure 5 à 7 cm de long sur 6 cm de large. Quand il marche, allure normale du lynx, les pattes postérieures sont posées dans les antérieures[8].

Présence passée[]

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Fin du XIVe siècle - Sud de la France - Livre de la chasse, de Gaston Phoebus - BNF.

Les lynx en Europe au XVIe siècle[9].

Appelé en France loup-cervier, le lynx est présent partout en Europe, sauf en Grande-Bretagne[10].

La chasse du lynx commence au XVIe siècle en Europe et s’intensifie au XVIIIe. L’intensification de la chasse est menée par la démocratisation des armes à feu, l’accroissement des populations réduisant l’espace disponible pour le lynx, et la favorisation de la chasse par l’obtention de primes de l’État pour supprimer la vermine.

Il disparaît des forêts et des plaines après le Moyen Âge et est éliminé du Bassin Parisien au XVIe siècle. Son extermination totale survient en France au XIXe siècle, des Vosges en 1650, du massif central en 1875 et du Jura 1885. L'espèce est observée pour la dernière fois dans les Pyrénées en 1917, sur le massif du Canigou.

Dans les Vosges, les derniers lynx auraient donc été tués au début du XVIIe siècle, ou ont été victimes de la déforestation, de la raréfaction de leur nourriture. Lles grands mammifères ont fortement régressé après la Révolution française, du fait du droit de chasse donné à tous les citoyens.

Le Lynx commun a été totalement éradiqué de France au XIXe siècle. Le lynx a disparu de l’ouest de l’Europe et des Alpes avant l’ours et le loup, bien qu’il ait été chassé moins intensivement. L’explication réside dans une plus grande sensibilité du lynx face à la destruction de son habitat et à la diminution des effectifs de ses proies naturelles.

En 1973, Marie-Charlotte Saint Girons écrit à propos de son éradication :

Le Lynx a habité toute la France. Devant les défrichements et la chasse qu'on lui livrait, il s'est peu à peu retiré dans les montagnes où il a pu se maintenir plus longtemps. Il a sans doute complètement disparu actuellement, mais cette disparition est si récente, et peut-être aussi provisoire, qu'il nous semble bon de lui consacrer quelques pages. Le Musée de Nîmes possède sans doute le dernier Lynx du Massif central, tué à Genolhac (Lozère) en 1875[11]

Présence actuelle[]

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Les lynx, les loups et les ours sont des espèces très menacées en France et en Espagne.

Le lynx est en 2018 limité à quelques zones forestières de France, de Suède, de Norvège, de Finlande, de Pologne, des Carpates...[12].

Éradiqué de nombreuses parties de son ancienne aire de répartition en Europe, intensément chassé pour sa fourrure, et considéré comme une menace pour d'autres populations fauniques, le lynx, qui a comme habitat de prédilection les forêts de montagne, est réapparu en France dans les années 1970.

Le Lynx boréal est revenu naturellement dans les Alpes (pour l'instant surtout le Nord des Alpes françaises) et le Jura (à la suite d'opérations de réintroduction effectuées en Suisse) et a été réintroduit dans les Vosges.

Il y a environ une centaine d'animaux dans les Vosges et le Jura. À la fin de 2004, la population française est estimée entre 135 et 180 animaux. La tendance, pour les optimistes, étant à l'augmentation à la fois numérique et pour ce qui est des territoires occupés. Avec les Alpes on estime le nombre de lynx à moins de deux cents animaux sur les trois massifs.

Dans les Vosges[]

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Le lynx est en danger dans les Vosges.

Dans les Vosges du fait de braconniers locaux, ou venus d'Europe de l'est, le lynx a disparu à nouveau.

Les lynx, heureusement pour nous, franchissent notre frontière.

En France, le lynx est réintroduit dans les Vosges. Mais nombre d'entre eux proviennent sans doute d'Allemagne et de Suisse. Le projet vosgien de réintroduction est lancé en 1983, avec la création d'un noyau de population complémentaire de celle qui vient de se reconstituer dans le proche Jura.

De 1983 à 1993 ce sont 12 mâles et 9 femelles, de la sous-espèce des Carpates, qui sont relâchés[13]. En 2006, on estime qu'il y aurait 30 à 40 individus dans la région, sur environ 2.000 km² (densité : 1,5 à 2 lynx/100 km²).

La population vosgienne se reconstitue très lentement. Elle semble plus fragile et vulnérable que la population jurassienne, notamment en raison d'un braconnage persistant, des risques liés à la chasse ou à la circulation automobile.

Dans les Vosges, 30 à 40 animaux sont décomptés entre 2002 et 2004. Constitué à partir d'un faible nombre de fondateurs, la population se répand vers le nord et l’ouest encore au même rythme que pour la période 1996-1998. Quelques indices de présence semblent montrer un début de jonction démographique entre les populations vosgiennes et jurassiennes.

En Moselle, des scientifiques et des naturalistes confirment en 2000 les descriptions faites par des promeneurs depuis les années 1980, établissant la présence de lynx dans l’ouest et le nord-ouest de l’agglomération messine. La réappropriation de ce vaste territoire propice à leur développement, forêts broussailleuses, terrains militaires interdits à la chasse et vallées étroites, territoires riches en gibier (daims et chevreuils) est peut être la conséquence directe de la réintroduction menée dans les Vosges en 1983, l'action individuelle d'un naturaliste connaisseur étant aussi tout à fait plausible. D'après les observations, ces félidés, estimés à une cinquantaine d'individus, sont à cette époque dans une phase de migration vers l’ouest.

Toutes ces tentatives d’introduction dans les Vosges dans les années 80 ont échouées, il n’en reste plus dans ce secteur[14].

Mais, trois spécimens issus de Slovaquie, Luna, Kaja et Lucky ont été relâchés en 2016 dans le Palatinat. Le programme va durer cinq ans et le parc naturel régional des Vosges du Nord est partenaire de l'opération.

Dans le Jura[]

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Le lynx en France. Carte FERUS (2015)[15].

Exterminé par l'homme qui reprochait au prédateur une importante déprédation sur les troupeaux et les gibiers, le lynx d'Europe a disparu définitivement en 1889 du Jura. Grâce à un programme de réintroduction lancé par vagues successives entre les années 1971 et 1976 et son inscription sur la liste des espèces protégées en France depuis 1971, l'animal a progressivement recolonisé le massif jurassien[16]. Le lynx est bien présent dans le Jura[17]. 90 % de la population de lynx en France est effectivement installée dans le massif jurassien, soit environ une centaine d’individus.

Le Jura représente le noyau principal de population avec 85 à 100 individus. Le dernier décompte de population publié par l'ONCFS pour les années 2002-2004 montre que celle-ci croît plus doucement que sur les périodes 1996-1998 et 1999-2001. La colonisation de nouveaux territoires se produit essentiellement sur la partie Nord de l'aire de répartition, probablement parce que la partie Sud est déjà occupée.

Dans le Jura, le lynx reconstitue un noyau de population qui semble pérenne, et il est devenu avec le grand Tétras un des indicateurs de qualité des forêts et parfois le symbole d'une volonté de réparer les dégâts environnementaux.

Dès 1974, le lynx s'acclimate bien dans le Jura avec une centaine d'individus qui essaiment dans les Alpes et, depuis peu, franchissent l'axe Saône-Rhône pour lentement conquérir le Massif central. Les habitants de Franche-Comté sont manifestement heureux de sa présence dans leurs forêts. Lors de chacune des consultations de la préfecture du Jura, 80 % expriment leur satisfaction[18].

Dans le Bugey[]

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Bébé lynx.

Une cinquantaine de lynx dans les forêts du Bugey.

Depuis leur réintroduction au début des années soixante-dix, ces félins n’ont jamais été aussi nombreux dans le département de l'Ain. D’ailleurs, les chasseurs, les cueilleurs et les promeneurs sont nombreux à avoir croisé un jour ce magnifique félin. On en compte au moins cinquante, sinon soixante, si l’on en croit le recensement effectué par la Fédération des chasseurs de l’Ain. Des chasseurs qui ont installé un astucieux réseau d’appareils photo à déclenchement automatique pour fixer le passage de la faune sauvage[19].

Même si des épisodes d'attaques ont eu lieu dans le Bugey dans les années 90, aujourd'hui la prédation du Lynx sur les troupeaux est marginale et sa présence ne provoque pas d'opposition du monde agricole comme pour le loup ou l'ours. Comme en Espagne les éleveurs de ces régions sont de moins en moins des arriérés et des criminels qui enfreignent les lois internationales.

C'est assis dans le crépuscule, au pied d'un crucifix, qu'un des lynx du Bugey attend un éleveur. Certes, cette hardiesse inhabituelle est une donnée zoologique. Mais c'est également une caractéristique traditionnelle des Bêtes du folklore. On disait que la Bête du Gévaudan regardait par les fenêtres (Meurger 1989). Certains moutonniers du Bugey interprètent cette familiarité des lynx comme la preuve de leur origine domestique. Ce seraient des lynx de cabanes, des bêtes élevées au biberon et lâchées par les écologistes. D'autres y voient des lynx importés d'Espagne, du Canada, des caracals d'Afrique ou d'Asie[20].

Dans le Beaujolais[]

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Cette attaque de moutons ne semble pas être l'oeuvre de chiens, comme c'est le cas pour 50.000 bêtes tuées chaque année en France.

Dans les années 1850, selon Locard (1888), le lynx est commun dans les bois du Beaujolais, Ouroux, Chénelette, Amplepuis. Les monts du Lyonnais et de Tarare l'abritent encore vers 1880.

Dans ce Beaujolais, le 1er mars 2011, une observation visuelle sérieuse d'un lynx est enregistrée sur la commune de Vaux-en-Beaujolais. Après plusieurs jours d'investigations, en liaison avec un éleveur dont un agneau a été tué et un chasseur, la présence du lynx est confirmée dans le département du Rhône par la prise de photographies.


La présence du lynx dans le massif Central apparaît comme une réalité. Malheureusement, scientifiquement, cela n’est pas encore démontré, faute d’indices de présence collectés irréfutables[21]. Un plan lynx est plus que jamais souhaitable !


Le Lynx est présent avec certitude dans l'Eifel et en Ardennes françaises. Dans les Ardennes belges, on se pose toujours la question, mais il semble que oui. Le lynx a réussi, au cours des dernières décennies, l'exploit inattendu de reprendre possession de ses anciens territoires.

Dans les Alpes[]

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Les lynx en France sont presque tous originaires de la Suisse[22].

Le lynx est peu présent dans les Alpes du Sud.

Le lynx n'est pas une espèce en danger d'extinction dans sa grande aire de répartition ou en Europe, mais chacune de ses populations mérite d'être sauvegardée parce qu'elle fait partie intégrante de l'écosystème local. Les principales causes de l'extinction de l'espèce dans les Alpes ont été les pertes d'habitat liées au déboisement, La disparition de ses principales proies en raison du déclin des populations d'ongulés sauvages, et la persécution directe due au conflit entre les prédateurs et les éleveurs[23].

Le lynx est réintroduit en Suisse en 1971. Cet animal peut survivre dans un paysage de cultures intensives grâce à son extrême discrétion. Des populations stables se sont installées dans le nord-ouest des Alpes et dans le Jura en particulier. La Suisse assume une responsabilité particulière dans la préservation de cette espèce dans l’espace alpin.

Le lynx est donc présent dans les Alpes[24]. Il y réapparaît de manière passive (arrivée d'individus de Suisse). Le lynx doit faire face à l'hostilité des chasseurs, qui peuvent le voir comme un concurrent, certains criminels se disant chasseurs n'hésitent d'ailleurs pas à tirer des lynx ou encore à les empoisonner.

Dans les Alpes, 20 à 40 animaux représentent la colonisation la plus récente. Des contacts avec la population jurassienne sont notés ; la colonisation est active, bien qu'encore incertaine quant à la superficie dans le sud de l'aire de répartition.

Réintroduction[]

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Comme la faune est mieux protégée chez nos voisins de nombreuses espèces disparues passent nos frontières.

Dès le début des années 1970, des lynx ont été réintroduits dans le Jura et les Alpes suisses, puis dans les années 1980, dans les Vosges, le Jura et les Alpes françaises. En France, le suivi des populations de lynx est effectué par le réseau Lynx qui relève les indices de présence du félin. En Suisse, des captures ont lieu pour déplacer les individus à problème.

Pour capturer des lynx à des fins de réintroduction, les scientifiques utilisent la tendance des félins à emprunter toujours les mêmes passages. Une cage à deux portes coulissantes est placée de telle manière que le félin puisse voir sa piste au-delà du piège, sur un chemin fréquemment utilisé. Le lynx est souvent capturé au début ou à la fin de l’hiver, il subit ensuite une période de quarantaine avant d’être relâché, de préférence en couple, à la belle saison. Les individus capturés sont souvent des jeunes, généralement des mâles.

Protection[]

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Une femelle lynx soignée au centre Athenas du Jura.

Même si les mentalités changent le lynx est victime de braconniers, mais aussi de la circulation routière.

En 2009, le lynx boréal en France est placé dans la catégorie espèce en danger» par l'IUCN[25].

En France, le Lynx boréal bénéficie d'une protection totale depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux mammifères protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.

Le félin fait également partie des espèces déterminantes qui doivent être retenues pour l'élaboration du maillage des corridors biologiques à protéger, restaurer et gérer pour construire la trame verte et bleue régionale. Le Lynx est ainsi déterminant en Auvergne, en région Centre-Val de Loire ou en région Midi-Pyrénées.

Le lynx a parfaitement sa place dans les forêts des Vosges et du Massif central dès lors qu'on y retrouve les densités naturelles du chamois, du cerf, mais surtout du chevreuil. Comme celle du chamois, la densité naturelle du chevreuil est d'environ 10 individus pour 100 hectares mais peut, dans certaines conditions, atteindre 30 individus pour 100 hectares. Partout où il y a abondance de chevreuils, et quel que soit le milieu, il peut y avoir des lynx[26].

Sur les traces de l'ours, du lynx et des loups Almerienses. Vivant déjà à la préhistoire en Espagne, les ours, lynx et loups de nos jours y sont des espèces moins en voie de disparition, et moins détestés qu'en France.

NOTES[]

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  1. Le lynx : conservation et présence en France
  2. The Re-introduction of the Lynx Into the Alps: Proceedings of the 1st SCALP Conference, Engelberg, Switzerland, 7-9 December 1995. Environmental encounters. Christine Breitenmoser-Würsten, Christoph Rohner, Urs Breitenmoser, Éditeur Council of Europe, 1998.
  3. La situation du lynx en France est carrément alarmante
  4. Le lynx : conservation et présence en France
  5. La situation du lynx en France est carrément alarmante
  6. Faune sauvage de France: biologie, habitats et gestion, Michel Vallance, Le gerfaut, 2007.
  7. Faune sauvage de France: biologie, habitats et gestion, Michel Vallance, Le gerfaut, 2007.
  8. Mammifères de France, Découverte nature, Auteurs Collectif, Maurice Dupérat, Editions Artemis, 1999.
  9. Cartes de localisation du Lynx boréal
  10. Mammifères de France, Découverte nature, Auteurs Collectif, Maurice Dupérat, Editions Artemis, 1999.
  11. Les mammifères de France et du Benelux (faune marine exceptée), Marie-Charlotte Saint Girons, Éditeur Doin, 1973.
  12. Wild Cats of the World, Mel Sunquist, Fiona Sunquist, University of Chicago Press, 2002.
  13. Dictionnaire de la montagne, Sylvain JOUTY, Hubert ODIER, Place des éditeurs, 2009.
  14. Comment sauver le lynx en Bourgogne-Franche-Comté ?
  15. Le lynx : conservation et présence en France
  16. La grande traversée du Jura... à pied - 30 jours de randonnée: Topo-guide de grande randonnée, Fédération française de la randonnée pédestre, ISBN2751406173, 9782751406171.
  17. Dictionnaire de la montagne, Sylvain JOUTY, Hubert ODIER, Place des éditeurs, 2009.
  18. Le retour du sauvage, Dans le vif, Pierre Athanaze, Editeur Buchet/Chastel, 2015.
  19. Une cinquantaine de lynx dans les forêts du Bugey
  20. Communications, Volumes 51 à 52, École pratique des hautes études (France). Centre d'études des communications de masse. Centre d'études transdisciplinaires (Sociologie, anthropologie, sémiologie), Seuil, 1990.
  21. Le lynx dans le sud du massif Central
  22. The Biology and Conservation of Wild Felids, Volume 2 de Biology and conservation of wild carnivores, Oxford biology, David Macdonald, Andrew Loveridge, Oxford University Press, 2010.
  23. Stratégie panalpine de conservation du lynx, Volume 130 de Collection sauvegarde de la nature, Anja Molinari-Jobin, Council of Europe, 2003.
  24. Dictionnaire de la montagne, Sylvain JOUTY, Hubert ODIER, Place des éditeurs, 2009.
  25. France : l’ours en danger critique d’extinction, le lynx en danger, le loup vulnérable
  26. Ré-ensauvageons la France: Plaidoyer pour une nature sauvage et libre, MONDES SAUVAGES, Gilbert Cochet, Stéphane Durand, Éditeur Actes Sud 2018.
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