Wiki Guy de Rambaud
Advertisement

.

.

.

.

.

                                Louis Mottet

.

.

.

.

.

Les Mottet de Mantes ne sont pas de Bretagne car l'un de leurs descendants se marie avec une Bretonne apparentée à la Maison de Lantivy[1].

Les Mottet de Mantes.

Louis Mottet (vers 1605 Mantes – 16 avril 1693 Mantes, paroisse Sainte-Croix)


Les Mottet de Mantes ne sont pas originaires de Bretagne car l'un de leurs descendants se marie avec une Bretonne apparentée à la Maison de Lantivy au XIXe siècle[2]. Filiations bretonnes, d'Henri de la Messelière, nous dit que les Mottet se fixent à Mantes-la-Jolie et y occupent des fonctions dans l’administration royale. Cela ne veut pas dire qu'ils sont Bretons, mais c'est ils les relient à cette alliance avec une noble bretonne trois siècles plus tard. Leurs blasons évoluent à partir des blasons d'Arles et de Tarascon.

BIOGRAPHIE (1605 - 1693)[]

.

C'est un bateau flottant sur la Seine, sous le pont des Tuileries....

Son fils, Louis Mottet de La Motte (1651-1733), demeure en 1706, place de l'École, puis en 1730, rue de l'Arbre-Sec.

En 1706 Mottet habite place de l'École.

Louis Mottet est un membre de la Famille Mottet (XIIe-XXIe siècle.). Son père est Jean Motet, généralement écrit avec un seul T. Jean est le premier Mottet d'Île-de-France. Jean épouse Nicole Gosset. Elle est la soeur d'Anne et Marguerite Gosset, ancêtres de Lavoisier et de Racine. Son beau-père, Jean, est avocat à la maîtrise des eaux et forêts de Villers-Cotterêts, en 1558. Leur aïeul, Robert Gosset, est franc-archer présent à la Montre d'Amiens le 9 mars 1470, avocat du roi en 1501, gouverneur de Senlis[3].

Ses cousins, Christofle Mottet (1605-1685) est conseiller du roi au bailliage et siège présidial de Mantes, 1671, 1675, 1681 et 1685. Son fils, Salomon est aussi conseiller du roy au bailliage et siège présidial de Mantes[4].

Noble homme Louis Mottet est marchand et Contrôleur des Finances. Mais Louis en 1642 est cité comme voiturier sur eau, ce qui à cette époque veut dire un propriétaire de bateaux qui transportent des marchandises[5]. Ils sont généralement marchands ou négociants suivant l'importance de leur affaire. Louis achète à Paris un bateau au maître des ponts de Paris, René Moutier, quai du Louvre, flottant sur la Seine, sous le pont des Tuileries, moyennant 1.600 livres le 21 janvier 1642.

Louis Mottet vend en 1642, à Nicolas Aube, un bateau nommé Besogne du Port pouvant transporter 350 muids de vin, moyennant 700 livres[6].

Il demeure à Mantes, mais loge parfois sur un de ses bateaux sur la Seine, vis à vis du jardin des Tuileries[7]. Il fait un transport en 1650.

Louis Mottet se marie deux fois et a une très nombreuse descendance. Les Mottet, maintenus dans leur noblesse, vont s'installer à Paris pendant une génération, celle de Louis Mottet de La Motte (1651-1733).


Article détaillé : Louis Mottet de La Motte


L’un des [[Huit barons ou fieffez de l'abbaye royalle Saint Corneille de Compiegne]] est son petit-fils, Nicolas Mottet de La Motte [8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18] et officier dans les venneries du roy[19].

SON PREMIER MARIAGE (1624)[]

.

Blason Roblastre.

Acte de mariage de Louis Mottet avec Marguerite Roblastre.

Mantes vers 1600.

Transports sur la Seine à Mantes au XVIIe siècle.

Louis Mottet se marie avec Marguerite Roblastre (1605 – 1627 Mantes), le dimanche 8 septembre 1624, Mantes (paroisse Sainte-Croix). Elle est la fille de Jacques, maître du pont de Mantes. Le sieur Roblastre donne un fort beau vitrail qui est apposée au droit de la chapelle Saint-Jacques à Mantes. Jacques Roblastre, maître des ponts de Mantes, y demeurant, à présent logé rue Saint-Denis en la maison des Quatre fils Aymond, d'autre part, à cause des exactions faites par ce dernier sur les bateaux passant sous les ponts de Mantes, ledit Roblastre leur ayant demandé des droits trop élevés, le 16 décembre 1625. En 1626 on a une vente par Nicolas Doriant, marchand voiturier par eau et l'un des maîtres aides du Maître du Pont de Mantes, demeurant à Mantes, à François Roblastre, marchand à Mantes, de son office d'aide du Maître du Pont de Mantes, moyennant 120 £. sur lesquelles il devra verser 86 £. 7 s. à Geneviève Massue, veuve de Jacques Roblastre, marchand et Maître du Pont de Mantes[20]. Les ponts sur la Seine sont soit fortifié, soit avec des moulins avec une maison pour le maître de pont de Mantes sur une toile de Corot.

La famille Roblastre est très prolifique et originaire de Mantes. Au XVIIe siècle marchands bourgeois du lieu. Au siècle suivant procureurs du Roi, subdélégués de l'intendant, consuls et maires de leur ville; commensaux des maisons princières; plusieurs officiers d'infanterie et de cavalerie. Elle donne des receveurs des décimes, des greniers à sel, et plusieurs intéressés à la Ferme générale[21]. Mentionnons, parmi la noblesse albigeoise, dans les années 1760-1770, une famille venue de Mantes, dans la région parisienne, les Roblastre de Rhinville, installée à Albi avec Pierre-François, receveur de la chambre à sel de la ville[22].

De Roblastre de Lailly, en Île-de-France :

d'or, au chevron de gueules, accompagné en chef de trois monts du même, et en pointe d'une ancre contre-posée de sable[23].

Louis Mottet et Marguerite Roblastre (1605 – 1627 Mantes) ont un fils qui meure jeune, comme sa mère. Mais c'est Louis Mottet de La Motte (1651-1733) et un de ses frères, nés de Marguerite Le Tourneur du Versoris, qui sont maîtres de ponts à Mantes et à Paris.

En 1610, le vieux pont fortifié, auquel sont accolés moulins et pêcheries, relie encore Limay à la grande porte aux images de la ville de Mantes. Jacques Roblastre est maître du pont de Mantes. Les Mottet vont devenir maîtres des ponts à Mantes et à Paris.

SON SECOND MARIAGE (1631)[]

.


Les Le Tourneur, dit Versoris[]

.

Blason des Le Tourneur, dit Versoris : D’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois fleurs d’ancolies d’azur, tigées & feuillées de sinople.

Généalogies de quelques-unes des principales familles de Paris : Le Tourneur du Versoris.

Pierre Le Tourneur, dit de Versoris, meurt brutalement à la suite de l'assassinat d'Henri de Lorraine.

Veuf Louis Mottet (vers 1605 Mantes – 13 avril 1693 Mantes, paroisse Sainte-Croix) se remarie avec Marguerite Le Tourneur du Versoris (décembre 1607 Paris – 31 mai 1708 Mantes, paroisse Saint-Maclou), le 2 mars 1631, paroisse Saint Maclou, à Mantes. Cette femme très pieuse, comme sa famille, meurt à 101 ans.

C'est une famille établie autour de Falaise, selon La Chesnaye-Desbois. Robert Le Tourneur est le père de Jean Versoris, Seigneur de Bussy Saint Martin, vivant au XVe siècle. Frédéric, frère de Jean vient s'établir à Paris sous le règne de Charles VII (1422 - 1461) et compose plusieurs ouvrages latins et met son neveu dans le barreau à Paris.

Jean Versoris, membre de la chancellerie de France ne reste à la tête de Bussy Saint-Martin que neuf ans, car il meurt en 1509 et Jean de Versoris, avocat, son frère, achète alors ses terres. En 1594, ses successeurs cèdent leur domaine à Louis Guibert, moyennant une importante rente de 300 écus. Les Versoris anciennement. Le Tourneur portent :

d'argent, à la fasce de gueules, accompagné de 3 ancolies d'azur.

Les Le Tourneur du Versoris sont des partisans des Guise et de la Sainte Ligue. Ils ne sont pas présents sur Mantes avant son mariage, mais Pierre Le Tourneur est maire de Mantes en 1648. Ils font partie des notables, Guillaume, seigneur de Meherou, se marie avec Angélique Petit de Mongermais le 4 février 1740, paroisse Sainte Croix à Mantes.

Son beau-père, Frédéric Le Tourneur (1567 - 1622), est, selon la Prosopographie des gens du parlement de Paris, seigneur de Fontenay-le-Vicomte et de Marcilly, avocat en Parlement reçu conseiller au Parlement de Paris, le 19 janvier 1601[24]. Ce partisan de la Sainte Ligue reste en contact avec l'hôtel de la Maison de Guise, toute sa vie et est le protégé de ces princes et princesses. Marie de Guise (1615 - 1688), et son frère plus âgé, François de Lorraine, prince de Joinville sont parrain et marraine d'un fils de son beau-frère[25]. Frédéric Le Tourneur (1567 - 1622) est le fils de :

Pierre II Le Tourneur, dit de Versoris (1528 - 1588), seigneur de Fontenay-Le-Vicomte et Marcilly (19 juillet 1574) et en partie de Montauger. Il est avocat au Parlement de Paris, à partir de 1552, chef du Conseil de la Maison de Guise, garde de leurs sceaux, et député du tiers-état aux États généraux de 1576-1577. Il est le Rédacteur du Cahier Général de doléances de Paris, puis orateur du Tiers-Etat à Blois. Il fait notamment parler de lui en défendant les Jésuites contre l'Université défendue par Etienne Pasquier en 1565. Il rédige la généalogie de sa famille en 1582 et épouse le 21 janvier 1556 Marguerite Coignet. Il meurt de chagrin dans la nuit qui suit l'assassinat d'Henri de Lorraine, en 1588.
Pierre de Versoris (1481 - 1559) seigneur de Fontenay, Marcilly et Montoger (en partie), Avocat au parlement de Paris. Il épouse le 7 novembre 1524 Marguerite Robinet (fille de Nicole, Procureur au parlement de Paris).

Les Chaillou/d'Alesso[]

.

Plan du siège de Dreux 1593 - Pierre Chaillou le jeune est pendu.

Jean d'Alesso.

Saint François de Paule.

Frédéric Le Tourneur (1567 – 1622), père de Marguerite, se marie avec Catherine Chaillou, fille de Pierre Chaillou le jeune de Martigny. Chaix d'Est Ange pense que les Chaillou sont apparentés aux Chaillou de l'Estang, famille très anciennement connue, originaire de Guingamp, dont parle Potier de Courcy. Thibaut Chaillou, grand-père de la belle-mère de Louis Mottet, est maire de Dreux, dans la première moitié du XVIe siècle et Lieutenant général.

Les Chaillou sont eux-aussi des partisans des Guise et la Sainte Ligue. Son père, Pierre le jeune Chaillou de Martigny, Conseiller et argentier du roi est pourvu de la charge anoblissante de secrétaire du roi, maison et couronne de France et maire de Dreux en 1580-1581 pour la Sainte Ligue[26]. Le sieur de Martigny, tige des seigneurs de Nogent-les-Vierges fait jeter en prison Pierre Joulet, partisan du roi, le février 1589[27].

Le 9 juin 1593, après le nouveau siège de Dreux, Henri IV insulté par certains habitants lors du premier siège, fait pendre six ou sept des principaux habitants dans une ruelle appelée depuis ruelle des Soupirs. Ces ligueurs sont Pierre Gravelle, procureur du roi, Antoine Delaval, maire de Dreux, Pierre Chaillou le jeune, Guy Chaillou.

Pierre le jeune Chaillou de Martigny se marie vers 1580 avec Magdeleine d'Alesso, arrière-petite-nièce de saint François de Paule.

Magdeleine d'Alesso a comme père Jean d’Alesso (1513 – 1572), Seigneur de Lézeau et d'Éragny, Trésorier du connétable Anne de Montmorency (1492 - 1567), Conseiller du roi et maître ordinaire de sa Chambre des comptes (1536 - 1572), l'un des principaux gentilshommes du jeune duc de Guise, François de Guise, Il est Surintendant de la Maison de Guise. L'arrière-grand-père de Marguerite Le Tourneur est marié à Marie de La Saussaye (1530 - 1581), nièce du garde des Sceaux Jean de Morvilliers, et sœur de l'évêque d'Orléans, Mathurin de La Saussaye.

Magdeleine d'Alesso Andrea vient en France avec son oncle, le futur saint François de Paule. Il est Contrôleur au grenier à sel de Lagny sur Marne, seigneur de Lézeau et Lyons en Beauce, maître de la Fourriere (Officiers fournissent le bois pour le chauffage de la Maison du Roi & des Princes), valet du Roi Louis XI, échanson en son hôtel. Son contrat de mariage est fait chez Dionet et Charron, notaire, au Châtelet, le 21 juin 1501. Il rédige son testament le 19 juillet 1530 et demande que sa sépulture soit en l'église des Bonshommes, près de Tours.

C'est le neveu de saint François de Paule.

La famille de Marguerite Le Tourneur du Versoris.

SA DESCENDANCE[]

.

Louis Mottet de La Motte (1651-1733) est aussi Prévôt de la juridiction des Dames du Val de Grâce. A Compiègne, la justice civile et criminelle lui appartient par moitié[28].

Blason Le Couturier de Chauvincourt[29].

Magdeleine Lebeufest fille du conseiller procureur du roi en l'hôtel de ville de Mantes, depuis reconstruit.

Le Parlement de Paris en 1724.

Antoinette Le Cousturier, sa nièce, vit au château de Boisset-les-Prévanches, construit en 1580.

Le mari de sa nièce est un proche parent du marquis-maréchal Philippe Charles de La Fare (1687-1752) et du frère de ce dernier, cardinal-duc de Laon.

Louis Mottet de La Motte (1651-1733).


Article détaillé : Louis Mottet de La Motte


Ses neuf frères et sœurs restent à Mantes, où ils meurent jeunes ou sombrent dans l'anonymat, comme Noël Mottet n'est que maître aide du pont de Mantes.


Seule, Catherine Mottet (12 juillet 1638 Mantes paroisse Saint-Maclou – 13 juin 1673 Mantes, paroisse Sainte-Croix), fille de Louis Mottet et Marguerite Le Tourneur, se marie le 16 novembre 1657 à Mantes, paroisse Sainte-Croix avec un notable. Rodolphe Le Cousturier, écuyer, est conseiller du roi au bailliage et siège présidial de Mantes, petit-fils du lieutenant général de Mantes.

En 1670, Charles II de Tilly, marquis de Blaru, futur Gouverneur de L’Isle-de-France et Claude d’Arcona, sa femme, constituent, au profit de Rodolphe Le Cousturier, écuyer, sieur de Chauvincourt, conseiller du Roi une rente de 100 livres au principal de 2.000 livres[30]. Catherine Mottet et son mari sont morts sur un pont de Mantes du fait d'une inondation, le 13 juin 1673 à 9 heures du soir. Elle est alors âgée de 35 ans, son mari de 40. Catherine Mottet et Rodolphe Le Cousturier ont trois enfants mineurs. Anne Sanboys, veuve de Philippe le Cousturier, tutrice nommée, et ayant la garde noble des enfants mineurs de Rodolphe le Couturier et de Catherine Motet, sa femme, reconnaît avoir été remboursé parCharles II de Tilly, marquis de Blaru[31].


Claude Christophe Le Cousturier est né le 20 décembre 1664 à Mantes (paroisse Sainte-Croix) et décédé le 16 février 1751). Il est seigneur de Chauvincourt, écuyer. Il se marie le 22 décembre 1689, paroisse Sainte-Croix, à Mantes en présence de son frère Rodolphe écuyer, de noble homme René Barquillet sieur d'Herville, conseiller du roi au bailliage et siège présidial de Mantes, son oncle maternel, de noble homme Louys Lebeuf, sieur de Mainboudet, conseiller du roi, lieutenant criminel du bailliage, frère de la mariée et du prevost des troupes. La mariée est Magdeleine Lebeuf, fille du conseiller procureur du roi en l'hôtel de ville dudit Mantes. Son frère Louys Lebeuf se marie avec la sœur de la femme de son beau-frère, une Charpy à Paris. Ils sont les enfants du conseiller procureur du roi en l'hôtel de ville dudit Mantes. Ils ont six enfants, dont Magdeleine Le Cousturier de Chauvincourt mariée le 15 février 1727 à Jacques Lereau, officier de la Reine[32], puis huissier de la cuisine bouche de la reine. Ils ont un fils, Jacques, qui succède à son père décédé en 1759[33].


Rodolfe Le Cousturier, écuyer, seigneur de différentes terres, dont Chauvincourt, se marie à Paris, le 20 janvier 1700, paroisse Saint-Nicolas des Champs, mais les bans sont aussi publiés à Mantes (paroisse Sainte-Croix) avec Louyse Agate Charpy, de Paris. Il sont consanguin au 4° degré. C'est la fille de noble homme Claude Charpi, avocat au Parlement de Paris. Claude Rodolfe Le Cousturier est également avocat en Parlement. Cette branche de la famille Le Couturier se fixe à Paris vers 1700. Ils sont les parents de Rodolphe Le Couturier de Chauvincourt, écuyer, qui hérite 16 février 1751 e le 16 février 1751 de son oncle Claude Christophe Le Cousturier[34]. Il se marie le 29 septembre 1729 avec Louise Henry, de Paris Saint-Nicolas des Champs, veuve d'un officier de Madame la Dauphine, le seigneur Louis Cadiou de Courmont, dont le petit-fils, François Louis Cadiou de La Boissière, né en 1751, est député de la noblesse aux États-Généraux en 1789.


Leur fille, dans un acte du 20 avril 1695[35] est mentionnée comme Antoinette Le Couturier, veuve de Louis de Mézières et belle-fille de Jean-Baptiste de Mézières de Lepervanche et de Jeanne de Lux. Louis de Mézières est chevalier, seigneur de Bournainville en 1672, seigneur et patron de Faverolles en 1660, marié en premières noces avec Charlotte de Halley. Il a trois fils de son premier mariage, dont Guillaume, seigneur et patron de Faverolles, à cause de son fief de Bournainville, dit "le Coudray", mais aussi Louis Adrien seigneur de Bournainville-Faverolles et un clerc tonsuré le 1er juin 1687.Le grand-père de son mari est Louis de Mézières, maître d'hôtel de la reine Henriette-Marie de Bourbon, mariée à l'infortuné Charles Ier, roi d'Angleterre. Cette famille est maintenue noble le 30 mai 1670, Son père fournit leur généalogie depuis 1492. Son ex-mari, par les Lux, a comme mère la grand-tante du maréchal de La Fare et du cardinal-duc de Laon. Antoinette vit au château de Boisset-les-Prévanches. Jacques Lereau de Chauvincourt hérite pour moitié de Louis-François Maignart, comme représentant Rodolphe Le Cousturier[36].

NOTES ET RÉFÉRENCES[]

.


  1. Histoire Généalogique de la Maison de Lantivy De Ses Alliances Et Des Seigneuries Qu'elle a Possédées: Suivie Des Généalogies Des Maisons de l'Estoutbeillon (Bretagne) Et de Richemont de Richard'son (Écosse Et France).... Théodore Courtaux, Jean Joseph Rogatien Lantivy-Tredion.Creative Media Partners, LLC, 2018. ISBN 0341305901, 9780341305903.
  2. Histoire Généalogique de la Maison de Lantivy Des Ses Alliances Et Des Seigneuries Qu'elle a Possédées: Suivie Des Généalogies Des Maisons de l'Estoutbeillon (Bretagne) Et de Richemont de Richard'son (Écosse Et France).... Théodore Courtaux, Jean Joseph Rogatien Lantivy-Tredion.Creative Media Partners, LLC, 2018. ISBN 0341305901, 9780341305903.
  3. Une concorde urbaine: Senlis au temps des réformes, vers 1520-vers 1580, Thierry Amalou, Limoges, Pulim, 2007.
  4. Traité des fiefs, tant pour le pays coutumier, que pour les pays de droit ecrit, Germain-Antoine Guyot, Saugrain, 1751.
  5. Minutes et répertoires du notaire Martin DELACROIX, 19 septembre 1606 - 27 juillet 1655 (étude XLI).
  6. Minutes et répertoires du notaire Martin DELACROIX, 19 septembre 1606 - 27 juillet 1655 (étude XLI).
  7. Minutes et répertoires du notaire Martin DELACROIX, 19 septembre 1606 - 27 juillet 1655 (étude XLI).
  8. Armorial de la France. Magny, Ludovic de (1826-1914). x "Archives de la noblesse" (Paris) 1874-1875.
  9. Comte Coustant d’Yanville, Dom François Coustant et les fêtes célébrées à Compiègne en 1744
  10. L'Hôtel du Mess, anciennementaux Brugniart, Bontemps, Charpentier, Coustant, Esmangart de Beauval, de Frézals, Xavier de Bonnault d'Houët, 1911.
  11. Les hommes illustres du Département de l'Oise: bibliothèque du Beauvaisis: notices biographiques, critiques, analyses littéraires, citations d'ouvrages, documents particuliers, etc, Volumes 1 à 3, Charles Braine, Éditeur Desjardins, 1858.
  12. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Bureau de la publication, 1869.
  13. The County Families of the United Kingdom: Or, Royal Manual of the Titled and Untitled Aristocracy of Great Britain and Ireland : Containing a Brief Notice of the Descent, Birth, Marriage, Education, and Appointments of Each Person, His Heir Apparent Or Presumptive, as Also a Record of the ..., Edward Walford, Édition 6, Éditeur Robert Hardwicke, 1871.
  14. Indian Archives, Volumes 8 à 10, Archives of India 1954.
  15. Swallowfield and Its Owners, Constance Charlotte Elisa Lennox Russell (Lady.), Éditeur Longmans, Green, and Company, 1901.
  16. L'Inde anglaise avant et après l'insurrection de 1857, Volume 2, Bibliotheca asiatica, Edouard de Warren (comte), Édition 3, réimprimée Éditeur Kailash, 1994.
  17. DEBRETT'S HOUSE OF COMMONS AND THE JUDICIAL BENCH. 1880. p.204.
  18. The Berkshire Archæological Journal, Volumes 41 à 44, Berkshire Archæological Society by Bradley & Son, 1937.
  19. Bulletin de la Société historique de Compiègne, Volume, 1948.
  20. Minutes et répertoires du notaire Jean II CHAPELLAIN, janvier 1620 - 11 février 1632 (étude XXIV).
  21. Mesqui Jean. Anne Blanchard, Dictionnaire des Ingénieurs militaires, 1691-1791. In: Bulletin Monumental, tome 141, n°1, année 1983.
  22. La vie prodigieuse de Bernard-François Balssa, père d'Honoré de Balzac. Aux sources historiques de "La Comédie humaine". Jean-Louis Déga, Éditions Subervie, 1998.
  23. Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France. Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816.
  24. Prosopographie des gens du Parlement de Paris : 1266-1753 : d'après les ms Fr. 7553, 7554, 7555, 7555 bis conservés au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Saint-Nazaire-le-Désert [26340] : Références, 1996.
  25. B.N., dossiers bleus, 11, Alesso, les fols 2 ou 3 ; Orig de Pièces., 33, Alesso, fols. 2 64, 71 ; Carrés d'Hozier, 15, Alesso, fol. 219, 230, 248.
  26. Documents historiques sur le comté et la ville de Dreux, Édouard Lefèvre, Garrier, 1859, p.305.
  27. Documents historiques sur le comté et la ville de Dreux, Édouard Lefèvre, Garrier, 1859, p.396.
  28. État de la France en 1789, Paul Boiteau d'Ambly, Perrotin, 1861, p.302.
  29. VOLUMES RELIES du Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, par Charles D'HOZIER. (1697-1709). XXV Paris, III. Hozier, Charles-René d' (1640-1732)
  30. Volume 1 de Collection des inventaires sommaires des Archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Oise, Archives civiles. Série E, Cerf et fils, 1880.
  31. Volume 1 de Collection des inventaires sommaires des Archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Oise, Archives civiles. Série E, Cerf et fils, 1880.
  32. Volume 2. Classiques de l'économie et de la population, ISSN 1622-6267 Etudes & enquêtes historiques, ISSN 1622-6267, Christine Théré, François Quesnay. Rédacteurs Christine Théré, Loïc Charles, Jean-Claude Perrot.INED, 2005. ISBN 2733210319, 9782733210314.
  33. Almanach de la Cour: Seconde Édition, William Ritchey Newton. Éditeur William Ritchey Newton, 2020.
  34. Fonds : MC Cote : ET/II/529, Numéro : 36405.
  35. AD 27 - 2E.
  36. Histoire de la ville de Vernon et de son ancienne Châtellenie, Edmond Meyer, chez Delcroix, 1876.
Advertisement