brouillon

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96099324/f177.item.r=mottet%20de%20s%C3%A9chilienne

https://books.google.fr/books?pg=PA630&dq=Motet+ordre+saint-jean&id=nPxTAAAAYAAJ&hl=fr#v=onepage&q=Motet%20ordre%20saint-jean&f=false .

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                Les Mottet du XIe au XXIe siècle

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Pour l'amour du Dauphin. Agathe de Rambaud est née Mottet.

Les Mottet à Arles[1].

Benoît Mottet de La Fontaine.

Généalogie des Mottet (L'état et le nobiliaire de la Provence).

Cette peinture est de l'artiste anglais Sir Thomas Lawrence (1769 - 1830), président de la Royal Academy. Le portrait est celui de Lady Russell (née Clotilde Mottet de La Fontaine), et son nom est écrit au bas de la plaque.

A genealogical and heraldic dictionary of the peerage and baronetage of the British Empire, d'Henry Colburn, 1868 parle d'une alliance du Baronet Resident Russell avec la cousine germaine d'Agathe Mottet-de Rambaud, petites-filles d'un baron fieffé.

Les Mottet du XIe au XXIe siècle ne sont pas des bourgeois, mais des noble d'extraction, parfois titrés. En parlant d'Agathe Mottet-de Rambaud, Georges Bordonove, le biographe de nos rois, m'écrivait :

Tant de calomnies ont occulté la vérité sur cette femme qu'il importait de lui restituer sa vraie personnalité.

Dans la biographie de mon ancêtre, Pour l’amour du Dauphin, j'ai essayé de lui restituer sa vraie personnalité. Il est temps maintenant de rétablir la vérité sur ses origines.


Un exemple, Nicolas Mottet de La Motte est l’un des ''Huit barons ou fieffez de l'abbaye royalle Saint Corneille de Compiegne'' pour différents historiens, généalogistes, auteurs, français ou britanniques dont les livres figurent dans les bibliothèques des plus célèbres universités dans le monde[2][3][4][5][6][7][8][9][10][11][12][13][14][15][16]... mais il y aura toujours un abruti, se disant spécialiste de la noblesse, qui parlera de bourgeois et de servante.


Les Motet/Moetetus/Moteti/Mota sont souvent Consuls d'Arles. Un Motetus est consul d'Arles en 1197 et 1206. Arnulfus Motetus (ca 1180 - après 1237) l'est en octobre/juin 1197 et en 1221. Poncius, lui l'est en 1245[17]. Bertrand Motetus (1230 - 127) est Consul d'Arles en 1264, selon l’Histoire littéraire de la France[18].

Les Mottet sont d’Arles et du Dauphiné avant d'être de Tarascon. Le blason est presque le même, mais le nom varie : Motet, Mottet ou Mota d'Arles, Motet, Mottet de Tarascon, ou en Provençal Mouttet.

Plusieurs Motet/Moetetus/Moteti sont cités dans les Actes de la famille Porcelet d'Arles, 972-1320 : Raimundus Motet, créancier ; Motetus, Moteti Bertrandus et Guillelmus, un Motetus chanoine Arelatensis, un autre Motetus, dominus Arelatensis[19].

Le père Giulio Cipollone découvre que la première mention de saint Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213) parle Jehan de Mota, dans un document de 1545[20]. Saint Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213) fonde l'Ordre des Trinitaires.

Le gentilhomme-troubadour Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles (ca 1225-1300) est un membre de cette famille. Les Mota et les Motet d'Arles sont une seule et même famille qui va donner différentes branches en Provence et le Dauphiné. En effet Raymond-Berenguer IV fait Euphème de Mota, père de saint Jehan de Mota (1160 - 1213), baron et lui donne la terre de Faudon dans l'ancien diocèse d'Embrun, d'où :

¤ la branche des Mottet de la Provence, puis du Dauphiné, selon le Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois (1761).

L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, nous dit que :

la famille de Mottet de la ville de Tarafcon, eft une des plus anciennes de cette Ville, & elle conferve encore les provifions de la Commanderie de Bo[u]rdeaux qui fut donnée le 18 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet, Chevalier de Rhodes.

Dans Etat de la France: extrait des mémoires pressés par les intendants, d'Henri de Boulainvilliers remarque que :

la famille Motet, originaire de Tarascon dans la Viguerie de Sisteron subsistoit dès l'année 1287.

Pour L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon il existe un lien entre les Mottet de Provence et ceux du Dauphiné, les ancêtres des seigneurs Mottet de Séchilienne.

L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny (Archives de la noblesse (Paris), 1874-1875, p.23) nous rappelle que Jean Mottet, varlet (vassal-page) du duc d'Orléans, vivant en 1397, est dénommé dans des lettres de rémission (acte de la chancellerie par lequel le roi octroie son pardon à la suite d'un crime ou d'un délit) qui lui sont accordées par le roi Charles V (1364 - 1380)[21].

L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny (1875) parle :

d'une ancienne famille originaire de la Provence, où elle a occupé un rang distingué parmi la noblesse, et d'où elle a passé en l’Île-de-France. Elle a possédé les fiefs de Molières, de La Motte, de Ribécourt, de La Fontaine, etc., et plusieurs de ses membres ont été Barons fieffés de la célèbre abbaye de Saint-Corneille, en l’Île-de-France. Jean Mottet, alias Motet, est Conseiller du roi René en 1430[22].
Ses descendants se sont alliés aux maisons : de Grille, de Gras, de Guibert, de Pontevez, d'Aymini, de Raoulx, de Robin de Barbenlane, de La Motte, Coustant d'Yanville, de Champlieux, de Fécamp, de Solminihac, de Labrousse, de Rambaud, Russel, de Warren, etc., et ont formé deux branches principales ; l'aînée s'est éteinte en Provence. La cadette, fixée en l’Île-de-France, a produit des conseillers secrétaires du roi, des officiers de tous grades, un Commissaire des colonies, des gardes du corps, etc. ...[23].

Histoire généalogique de la maison de Lantivy, de ses alliances et des seigneuries... écrit au sujet des derniers Mottet :

MOTTET DE LA FONTAINE, originaire de Mantes : "d'argent au chevron d'azur accompagné en chef de deux roses de gueules tigées et feuillées de sinople et en pointe d'une motte de sable ; du chef d'azur chargé de trois étoiles d'or". (Bibl. nationale. Armoriai général de 1696, Paris, IV, 393. Pièces Originales, reg. 2,063, cote 46959, n° 7, et 2067, cote 47028, f° 1.). Benoît Mottet de La Fontaine, commissaire ordonnateur à Pondichéry, gouverneur de Chandernagor et de Trinquemalé, mort membre du Conseil supérieur de Pondichéry... La famille Mottet de la Fontaine porte les armes suivantes un peu différentes de celles données plus haut et officiellement enregistrées en 1696 : "de gueules au chevron d'or accompagné en chef de deux marguerites d'argent tigées et feuilles de sinople et en pointe d'un besant d'or; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent".


Article détaillé : Benoît Mottet de La Fontaine


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Résidence du Resident de l'état d'Hyderabad (1/4 de l'Inde), dessinée en 1813. Le Barnet Henry II Russell de Swallowfield est marié à Clotilde Mottet de La Fontaine. Cette branche des Mottet se marie avec des familles d'officiers supérieurs britanniques. Certains de leurs descendants sont apparentés à la famille royale, à la Famille de Warren... sans oublier un oncle paternel, par alliance, de Philippe de Villiers et Pierre de Villiers[24][25].

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ORIGINES, PATRONYMES, BLASONS, ORDRES DE CHEVALERIE, BRANCHES[modifier | modifier le wikicode]

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Le pont de Castellbó et trois blasons de cette famille.

Descendants selon Calixte de la Providence de Hugue de Mataplana, l'un des neuf Barons de la Renommée et ayant le même blason que les Vicomtes de Castellbó, les Mottet sont d’Arles et du Dauphiné avant d'être de Tarascon, puis d'Île-de-France et d'Inde. Le blason est presque le même, mais leur nom varie : Motet, Mottet ou Mota d'Arles, Motet, Mottet de Tarascon, ou en Provençal Mouttet.

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LES ORIGINES DES MOTTET[modifier | modifier le wikicode]

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La famille Matha/Mota/Motet descend, selon Calixte de la Providence, d'un fameux guerrier, Hugue de Mataplana, un Germain venu combattre pour Charlemagne les moros en 780, l'un des Neuf Barons de la Renommée[26].

Blason des Vicomtes de Castellbó peint sur une poutre de la fin du XIIIe siècle (Gascón Chopo, R. Lobo i Sastre Càtars al pirineu català).

Le père Giulio Cipollone découvre que la première mention du patronyme de la famille de Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213), apparenté est Jehan de Mota, en 1545[27].

Selon Calixte de la Providence, auteur d'une Vie de S. Jean de Matha: fondateur de l'ordre de la très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs Jean de Matha ou Mota, apparenté aux Mottet d'Arles et du Dauphiné et donc zu gentilhomme-troubadour Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles (ca 1225-1300), il est le ...

... descendant d'une noble famille, qui était, nous disent d'anciens historiens, la troisième des neuf baronnies instituées par Charlemagne pour être l'honneur et le soutien de son trône. Cette famille, établie dans la péninsule espagnole, s'était illustrée encore dans les guerres sanglantes intervenues entre les chrétiens et les Maures, et, pour léguer à ses descendants le souvenir toujours vivant des hauts faits d'armes de leurs ancêtres, elle avait fait graver dans ses armoiries un homme enchaîné proférant un cri de détresse ...[28].

Le blason des Vicomtes de Castellbó - D'or au chef de sable chargé de trois losanges d'or - est presque une copie du blason des premiers Mottet (Arles-Dauphiné-Provence), mais aussi et surtout de leurs descendants (les Mottet de Tarascon et Paris).

Euphème de Mata/Mota, père de Jean de Matha ou Mota, s'installe en son fief, cadeau des nouveaux comtes de Provence, les Barcelone, tout empanaché de gloire et d'amour. Il épouse en 1156 une Marseillaise, Marthe, fille du Vicomte de Fenouillet [29][30]. Cela ne veut pas dire que Raimond de Fenouillet, son beau-père, est vicomte de Marseille, comme le racontent certains hagiographes. Il y vit. Les Vicomtes de Fenouillet sont Catalans. Les seigneurs de Camélas, Ansemund et Sentill, ancêtres des Vicomtes de Fenouillet à la lueur des travaux des généalogistes catalans, sont des proceres d’origines franques et wisigothiques[31].

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Un des deux mythes fondateurs de la Catalogne : neuf barons venus de Germanie devenus des chevaliers jurent devant l’autel de la Vierge noire de débarrasser la terre sainte de la future Catalogne et de la rendre aux chrétiens, dont Mataplana.

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LES PATRONYMES DES MOTTET[modifier | modifier le wikicode]

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Les Mottet, Armorial de la France 1875, par Louis de Magny[32].

Motetus, Motet, Mouttet, Mota, Motitus, Motus, Mutet, Moteti et Mottet... sont employés tour à tour pour désigner les membres d’une même famille, selon le Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Dans les chartes et autres textes anciens l'orthographe de leur patronyme varie parfois entre la fin et le début du même document.

Un motet est une pièce latine en musique à l'honneur de Dieu ou des Saints. Cela vient du bas latin motetus et en Provence l'on dit Moutet, nous dit le Dictionnaire de la Provence et du Comté Venaissin, de Claude-François Achard. Modu, Modetus, Motetus, Motet [33].

Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles, troubadour, est lu à tort Moter dans la Bibliothèque de l'Académie des Chartes[34][35]. Jacme Mote d'Arles (vers 1290-1291), Jaume Motte, est un gentilhomme d'Arles[36]. Il est appelé aussi Motte, et donc en Provence Mota.

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Saint Jean de Matha ou Mota ou Mata.


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LES BLASONS DES MOTTET[modifier | modifier le wikicode]

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Blason Herlaut. Le blason des Mottet de La Motte ou de La Fontaine est un mélange de celui des Mottet et des Herlaut. La Motte sur les blasons des descendants vient du fait qu'ils sont seigneurs de La Motte.

Jean de Mottet de Molières est chevalier de Malte en 1628 à Arles. Il porte : D'azur à trois bandes d'argent, au chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges aussi d'argent, selon l’Histoire de l'Ordre des Chevaliers de Malte, de René de Vertot. C'est là le blason des Mottet de Provence.

L’étude des modifications et constantes des blasons des Mottet de 1300 à 1800, et de la Provence à Versailles, démontrent aussi qu’il s’agit bien là d’une même famille et de ses différentes branches. Les trois étoiles au chef remplacent progressivement les trois losanges.

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LES MOTTET DANS LES ORDRES DE CHEVALERIE[modifier | modifier le wikicode]

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Les Ordres de Chevalerie.

Raymond Motet (ca 1160 - après 1225) est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem.

Mouttet/Mottet (Tarascon) Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise.

Commanderie hospitalière de Manosque.

Jean de Mottet de Molières est entre autres commandeur de Barbentane.

Raymond Motet (ca 1170 - après 1239) est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem (1222 - 1225)[37]. Raymond Motet à Acre, en avril 1239, signe, en troisième position, une charte de Maître Bertrand de Comps pour Lutold, Grand Commandant des Teutoniques[38]. Raymond Motet (ca 1230 - après 1293) est en famille avec Pons Moteti, prieur des Hospitaliers, et le jurisconsulte Guillaume Motetus (ca 12=430 - après 1293), tous les deux mentionnés dans la commanderie hospitalière de Manosque en 1293[39].

Pons Moteti est prieur des Hospitaliers de Manosque[40]. Jochen Burgtorf, dans The Central Convent of Hospitallers and Templars: History, Organization, and Personnel (1099/1120-1310) (2008), le voit de la famille Mottet, mais n'arrive pas à le relier aux autres. Le prénom Pons est assez fréquent chez les premiers Mot[t]et. Nous avons fraire Pons Motet, capelans de la commanderie hospitalière de Manosque, mais sans date précise (1169-1315)[41].

Il ne peut s'agir de Pons Motetus (ca 1200 - après 1250), chanoine d'Arles en 1224, canonici Arelatenses, cité le 18 janvier 1250, comme le montre la Gallia christiana novissima : Arles, de Joseph Hyacinthe d'Albanès, Ulysse Chevalier, Louis Fillet.

Le profane Guillaume Motetus (ca 1265 - après 1309) est mentionné comme commandeur dans les archives de la commanderie hospitalière de Manosque, en 1293[42].


Gilius Mottetus (ca 1190 - après 1244) est cité dans de nombreux textes de la commanderie de l'Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem d'Avignon (1229, 1232, 1235, 1244)[43].


Arnaldus Raimundus de La Mota (ca 1205 - après 1246) est cité en 1242, 1245, 1246 au Domus Templi, de Argenteins (Département: Lot-et-Garonne, Arrondissement et Canton: Nérac — 47)[44].

Pierre de La Mota (ca 1210 - après 1273), Commandeur de Saint Jean de Viviers (Ardèche) en mai 1273[45].

Gui Motet (ca 1260/1265 - 1291) est reçu et transféré outre-mer à partir de Marseille en 1289. Il meurt en Terre Sainte en 1291[46].

Galiot Mottet ou Moutet est commandeur de l'importante commanderie de Bourdeaux, chevalier de Rhodes, le 28 novembre 1417. Pour L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, Galiot Mottet est de la famille Mottet. Ce que confirment, Louis Bassette, qui a étudié les Mottet de Séchilienne, et Guy Allard, en dressant la généalogie de cette famille. Ils nous disent que le Commandeur de l’Ordre de Rhodes, pour Bourdeaux, Galiot Mottet, est parent des membres des deux branches de la famille Mottet, celle d’Arles-Tarascon et celle de Grenoble[47][48][49]. En tous les cas, dans les trois Langues françaises, il faut huit quartiers de noblesse pour être chevalier de Rhodes. Et puis les commandeurs ne sont pas de simples chevaliers. Ils sont des supérieurs des maisons du continent et ne sont jamais des roturiers ou des anoblis de fraîche date. Galiot Mottet est commandeur de Bourdeaux, mais nous ne connaissons pas sa généalogie exacte. Dès cette époque cette famille porte :

D'azur, à trois bandes d'argent au chef coufu de gueules chargé de trois lozanges auffî d'argent. Cimier : un Pan rouant, d'argent[50][51][52].


Jean de Mottet de Molières, originaire de Tarascon, le 1er mai 1672 est présent à l’Assemblée des chevaliers, en qualité de commandeur de Barbentane et de Bordeaux[53]. Le commandeur Jean de Mottet est le fils de Rostain, de l'année 1627. Dans un extraict de la bulle du grand maistre, on lit :

Portant provision de la commanderie de Bourdeaux, en faveur de Jean de Mouttet, chevallier de l'ordre Saint Jean de Hierusalem, du 25 mars 1665.

Ce Jean de Mottet de Molières est commandeur de Bourdeaux, comme son ancêtre Galiot Mottet, mais aussi de Valence depuis 1655. Mais il y a deux commanderies de Bordeaux. Dans un bail à ferme du 20 mai 1669 apparaît un fondé de pouvoirs de Jean de Mottet, toujours commandeur du Temple de Bourdeaux. Selon le Bulletin de la Société des amis du vieil Arles, le 4 novembre 1680 Jean de Mottet est toujours commandeur de Valence et de Bourdeaux.

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Les chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean débarquent à Rhodes en 1307.

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LES DIFFERENTES BRANCHES DES MOTTET[modifier | modifier le wikicode]

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LES MOTTET EN PROVENCE ET DAUPHINE[modifier | modifier le wikicode]

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LES MOTTET A ARLES[modifier | modifier le wikicode]

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L'Oratoire de Saint-Michel porte ce nom car l'ancêtre de tous les Motet/Mota a comme prénom Michel.

Plusieurs Motet/Moetetus/Moteti sont cités dans les Actes de la famille Porcelet d'Arles, 972/1320 : Raimundus Motet, créancier ; Motetus, Moteti Bertrandus et Guillelmus, un Motetus chanoine Arelatensis, un autre Motetus, dominus Arelatensis...[54].

Le nom de Motet se rencontre fréquemment à Arles depuis la fin du XIIe siècle. Un Motetus est consul d'Arles en 1197 et 1203. Un autre du même nom, exerce les mêmes fonctions en 1221. Motetus est chanoine d'Arles... Le troubadour Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles est l'auteur d'une chanson d'amour transcrite dans le manuscrit Giraud, selon l'Histoire littéraire de la France, Volume 32, d'Antoine Rivet de la Grange[55].

À Faucon, il existe encore en 1783 un oratoire où Jean de Matha ou Mota de son temps prie. Il s'appelle l'Oratoire de Saint-Michel, car son aïeul pour qui il prie et qui est celui de tous les Motet/Mota a comme prénom Michel[56]. Il est peut-être le père de Haldouin Motetus (ca 1030 - après 1060) qui suit.

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Haldouin Motetus (ca 1030 - après 1060)[modifier | modifier le wikicode]

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Haldouin Motetus signe une donation d'un comte de Provence à l'abbaye de Montmajour, en février 1060[57].

L'Abbaye de Montmajour devient au XIe siècle la nécropole des comtes de Provence.

Du fait du mariage de Douce de Provence avec Raimond-Bérenger III de Barcelone en 1112 les liens avec la Catalogne se resserrent. Déjà, en 1060, Stéphanie Comittissa, fille du comte de Provence, va être l'épouse du comte catalan Guillaume II de Besalú.

Haldouin Motetus (ca 1030 - après 1060) signe une donation de Geoffroy, comte de Provence, à l'abbaye de Montmajour, le cens des poissons qui lui revenaient des marais situés autour de l'abbaye, en février 1060, selon l'Histoire générale de Provence, de Papon[58].

Geoffroy, comte de Provence vit le plus souvent dans la région d'Arles. La chapelle Saint-Pierre renferme la pierre tombale du comte de Provence Geoffroy, mort en 1061 ou 1062. Qui est cet Haldouin Motetus qui signe cette donation avec Stéphanie Comittissa, fille du comte qui a épousé le comte Guillaume II de Besalú, Bertrannus filius (Bertrand II de Provence), avec Josfredus Cornes, Ugo de Balcio (Hugues des Baux), Ranaldus, Gantelmus de Opedat, Feraldus de Bual... ? Il est très certainement noble, car il signe avec d'autres nobles cette donation et a un patronyme. C'est en effet au Xe siècle que le processus de création des noms de famille s'amorce. Ce phénomène, en partie lié à la croisade. Il se rencontre d'abord parmi les famille nobles, puis s'élargit à l'ensemble de la population à partir du XIIIe siècle.

Le père Giulio Cipollone découvre que la première mention de saint Jean de Matha ou Mota (1160-1213) parle Jehan de Mota, dans un document de 1545[59]. La branche espagnole des trinitaires modifie le patronyme Mota en Matha. Selon Calixte de la Providence Jean de Matha ou Mota est :

...descendant d'une noble famille, qui était, nous disent d'anciens historiens, la troisième des neuf baronnies instituées par Charlemagne pour être l'honneur et le soutien de son trône. Cette famille, établie dans la péninsule espagnole, s'était illustrée encore dans les guerres sanglantes intervenues entre les chrétiens et les Maures, et, pour léguer à ses descendants le souvenir toujours vivant des hauts faits d'armes de leurs ancêtres, elle avait fait graver dans ses armoiries un homme enchaîné proférant un cri de détresse ...[60].

Les neuf barons de Catalogne, tous germains d'origine, se sont qui se sont distingués par leur valeur au combat contre les Maures. Il est bien certain que Mota est un nom catalan, qu'Haldouin Motetus (ca 1030 - après 1060) qui signe avec de grands seigneurs une donation comtale n'est pas un descendant de bourgeois. Jean de Matha ou Mota est d'origines catalanes par son grand-père et sa mère.

Haldouin Motetus est peut-être le père - ou un parent - de :

¤ Luc de Mota (ca 1070 - après 1130), qui suit.

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Un des deux mythes fondateurs de la Catalogne : neuf chevaliers faits barons par Charlemagne du fait de leur courage jurent devant l’autel de la Vierge noire de débarrasser la terre sainte de la future Catlogne et de la rendre aux chrétiens.

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Luc de Mota (ca 1070 - après 1130)[modifier | modifier le wikicode]

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Prise de Majorque en 1114/1115.

II. Luc de Mota (ca 1070 - après 1130), en 1113, à la suite d'actes de piraterie menés à partir de la taïfa majorquine contre les navires chrétiens en Méditerranée, ce capitaine fait partie d'une armée coalisée de Pisans, Provençaux et Catalans. Ils débarquent à Majorque, mettent le siège devant Medina Majurca (Palma) pendant huit mois, prennent la ville et la saccagent.

Mais, pendant l'absence de Raimond-Bérenger III de Barcelone, les Pisans s'enfuient lorsqu'en 1116 apparaissent des secours envoyés par les Almoravides d'Afrique du Nord. Luc de Mota se bat avec honneur et courage contre les Sarrasins[61]. Les Almoravides reprennent Majorque et les Baléares qui rentrent dans le domaine de leur Empire, avec le reste d'al-Andalus.

Luc de Mota (ca 1070 - après 1130) est le père de :

¤ Euphème de Mota (ca 1110 - après 1170)


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Euphème de Mota (ca 1110 - après 1170)[modifier | modifier le wikicode]

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Raymond-Berenguer IV fait Euphème de Mota baron et lui donne la terre de Faudon.

La demeure familiale des Mota. Seule la tour est d'époque.

Château vicomtal Saint-Pierre de Fenouillet.

Les limites de la vicomté de Fenolleda (Fenouillet) aux XIe et XIIe siècles[62].

Blason des Simiane.

Jehan de Mota, connu sous le nom de Jean de Matha.

Institution officielle de l'ordre des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem le 15 février 1113.

III. Euphème de Mota (ca 1110 - après 1170) est fait baron provençal. La baronnie d'Euphème de Mota est un présent de choix offert par Raimond-Bérenger IV de Barcelone, comte de Catalogne, régent de Provence (1113 - 1162), à son vassal Euphème de Mota, pour reconnaître son loyalisme lors des Guerres baussenques (1144-1162). Euphème de Mota se bat aux côtés de son suzerain à Tarascon et Digne. En février 1147, Raimond-Bérenger IV de Barcelone prend Tarascon, où il reçoit l'hommage de trente barons provençaux. Il marche jusqu'à la Provence et les Alpes, en combinant les succès militaires et la diplomatie habile. Il reçoit les serments de fidélité de cinquante seigneurs anciens partisans de Raymond des Baux. Euphème de Mota contribue à vaincre Raymond, comte des Baux[63].

Euphème s'installe en son fief, tout empanaché de gloire et d'amour. Il épouse en 1156 une Marseillaise, Marthe, fille du Vicomte de Fenouillet [64][65]. Cela ne veut pas dire que Raimond de Fenouillet, son beau-père est vicomte de Marseille, comme le racontent certains hagiographes.

Les Vicomtes de Fenouillet sont Catalans. Les seigneurs de Camélas, Ansemund et Sentill, ancêtres des Vicomtes de Fenouillet à la lueur des travaux des généalogistes catalans, sont des proceres d’origines franques et wisigothiques[66].

L'épouse d'Ansemund, Quixilona, est la fille de Guifré I de Barcelona, Comte de Cerdanya i d’Urgell (870?-897) i de Barcelona, de Girona (Guifré II) i de Besalú (878-897), comme le dit sa pierre tombale. Si nous considérons les noms de leurs enfants, à part Sentill, ils sont tous les noms typiques de la famille des comtes de Barcelone: Sunifred, Miró et Sunyer[67]. Le premier Vicomte de Fenouillet est Pere I (vers 933 - vers 1017), fils de Sentill, senyor de Cameles, très certainement le Sentilles fils de Quixilona et Ansemund[68]. Calixte de la Providence a raison, Jean de Matha ou Mota descend des barons choisis par Charlemagne pour la Marca Hispánica (ou Marca Española).

Les Vicomtes de Fenouillet sont très croyants. On trouve - entre autres en 1067 - et 1073 un Udalger de Fenouillet, vicomte de Fenouillèdes, qui souscrit en 1070, avec son fils Pierre, à l'union du monastère Saint-Martin de Lez-sur-l'Aude, dans le même païs, à celui de Saint-Pons[69]. Mais, la famille maternelle de Jean de Matha ou Mota perd sa vicomté, du fait d'un jugement de l'Inquisition, en 1269, car Pierre de Fenouillet de Barbaira, faydit, prend part à la victoire occitane de Baziège en 1219[70].

Marthe de Fenouillet sur une peinture de l'église de Faucon, datant du XIIIe siècle, a sa ceinture est parsemée de fleurs de lis d'or, ce qui pourrait peut-être aider à déterminer à quelle famille appartient côté maternel notre pieuse Marthe. Les fleurs de lis sont jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, les armes de la France, mais on sait que quelques familles illustres de la noblesse, alliées à celle de France, ou autorisées par le roi, ont porté et portent même encore la fleur de lis dans leurs armes. Parmi elles nous pourrions citer celle de Simiane, très présente dans la région de Faucon[71].

Un autre historien trinitaire, en 1983, le père Giulio Cipollone, découvre que la première mention de Jean de Matha ou Mota est Jehan de Mota, dans un document de 1545[72]

Euphème de Mota, baron de Faucon, son père, et Marthe de Fenouillet et Champeaux, sa mère, sont aussi pieux que nobles[73]. On pense qu'ils sont probablement aussi seigneurs de la villa de Mathos [74]. Selon ses hagiographes, sa mère est avertie par Marie des destinées futures de l’enfant qu’elle porte encore dans son sein.

Euphème de Mota et Marthe de Fenouillet et Champeaux sont les parents de :

¤ Pierre du Mottet (1155 - 1206) est certainement la tige de la branche des Mottet de la Provence, puis du Dauphiné. Il est juge Majeur de l'Embrunais de 1202 à 1206. Le comte Guillaume VI de Forcalquier donne l’Embrunais à sa fille Béatrix qui épouse Guigues VI, fils de Beatrix et de Hugues III, duc de Bourgogne, Dauphin du Viennois, en juin 1202. Guy Allard nous dit que Pierre du Mottet estoit d’Embrun et l’un des convives de ce mariage princier, à Saint-Firmin-sur-le-Buech. L’un des descendants de Pierre, André du Mottet sera lui-aussi Juge Majeur de l'Embrunais en 1343. Les premiers Mottet du nord de la Provence rattaché au Dauphiné porte : D’azur à trois bandes d'argent; au chef de gueules chargé de trois losanges aussi d'argent, selon le Nobiliaire de Provence, de René Borricand. Cette branche des Mottet est originaire d’Embrun et a donné le jour à quelques personnages qui ont brillé dans la carrière des Armes depuis la fin du XIIIe siècle, écrit Joseph Roman, sans nous dire le nom de la femme de ce Mottet et le prénom de son fils.
¤ Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213) fonde avec Félix de Valois (1127 - 1212), l'Ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des captifs, ou Trinitaires, dit des Mathurins, en 1198. Le Pape et l'aristocratie européenne aident ce miles Christi à réaliser son projet, racheter les esclaves des Maures et des Turcs.


Article détaillé : Jean de Matha ou Mota


¤ Motetus, chanoine d'Arles en 1224[75]. Canonici Arelatense, cité le 18 janvier 1250, selon la Gallia christiana novissima : Arles, de Joseph Hyacinthe Albanès, Ulysse Chevalier, Louis Fillet.
¤ Raymond Motet (ca 1165 - après 1239) est certainement l'un de ses frères. Il est grand-précepteur de l'ordre de L'Hospital de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, de 1222 à 1239[76][77].


Article détaillé : Raymond Motet


¤ Arnulfus Motetus (ca 1165 - après 1221), qui suit.


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Arnulfus Motetus (ca 1165 - après 1221)[modifier | modifier le wikicode]

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Livre noir ou Livre des privilèges des consuls d'Arles.

IV. Arnulfus Motetus (ca 1165 - après 1221) est consul d'Arles en 1196 et 1197, selon Mémoires historiques et critiques sur l'ancienne république d'Arles, par Louis Mathieu Anibert[78], mais aussi en 1206 et en 1221[79]. Plusieurs Motetus-Motet sont donc consuls.

Il est témoin en 1206[80][81].

Nous retrouverons également des Motet signant des actes des seigneurs des Baux, ce qui montre qu'ils sont des soutiens de ces ambitieux grands seigneurs. Les Motetus sont à cette époque des magistrats[82].

Tous ces personnages sont cités dans de nombreux actes avec la famille des seigneurs d'Aramon qui va s'allier aux Mottet.

À la fin du XIIIe siècle, Arles englobe de nouveaux quartiers dans une enceinte agrandie et compte une population d'environ 15.000 habitants.

Arnulfus Motetus (ca 1165 - après 1221) est peut-être le père de :

¤ Poncius Motetus (ca 1195 - ap. 1245), qui suit.

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Poncius Motetus (ca 1195 - ap. 1245)[modifier | modifier le wikicode]

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Poncius Motetus (ca 1195 - ap. 1245)

Banc à degrés où les consuls de la république d'Arles rendent la justice.

V. Poncius Motetus (ca 1195 - ap. 1245) est cité comme consul d’Arles, en 1245, par les Mémoires historiques et critiques, sur l'ancienne république d'Arles[83][84]. Il est certainement magistrat d'Arles comme les autres membres de sa famille depuis le XIIe siècle[85].


Nous avons l'achat par Raymond Bérenger V (1198 - 1209 - 1245) aux seigneurs de Saint-Vincent Lantelme et Isnard Motet de leur part le douzième de la seigneurie de La Bréole[86]. Quel est leur lien de parenté avec les Motet d'Arles ?


A la Communauté de Manosque Bertrand Pierre et Pierre de Mota rédigent, en 1234, une espèce de code pénal :

La veille des ides de mars de l'année 1234, une commission composée d'Aldebert Ricavis et de Jean Pierre, agissant pour l'ordre de Saint-Jean, de Bertrand Pierre et de Pierre de Mota, institués par la Communauté de Manosque, rédigea, en trente-sept articles, une espèce de code pénal spécifiant les délits desquels le juge pou­vait informer d'office[87].


Poncius Motetus (ca 1195 - ap. 1245) est peut-être le père de :

¤ Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles (ca 1225 - 1300) est gentilhomme et troubadour.


Article détaillé : Jacme Motet, ou Mote, ou Mota ou bien encore Moter, d'Arles


¤ Adam Motet (ca 1225 - 1282 Vêpres siciliennes) est châtelain du château de Sant Aniceto, escuier...


Article détaillé : Adam Motet


¤ Bertrand Ier Motetus (ca 1230 - 1278), qui suit.

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Bertrand Ier Motetus (ca 1230 - 1278)[modifier | modifier le wikicode]

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V. Bertrand Ier Motetus (ca 1230 - 1278) est Consul et Coseigneur. Nous avons Bertrandus Motetus, coseigneur du Bourg vieux d'Arles entre 1252 et 1278[88]. Il est Consul d'Arles en 1264[89].


Les Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence, 1252 et 1278 nous disent qu'à cette époque les Motets sont seigneurs de Bayons, dans la viguerie de Sisteron. Des statuts règlent les pouvoirs d'Arnoul Mottet, en tant que seigneur de Bayons, le 3 janvier 1267[90].


Bertrand Ier Motetus (ca 1230 - ca 1300) et N d’Aramon ont au moins trois enfants.


Le sceau des Consuls de Nîmes en 1226. L'un est Bertrand d'Aramon.

Il se marie avec une N d’Aramon, fille de damoiseau Pierre d'Aramon (1250 -1323) et de Saurine N, selon Anciennes familles de Provence, du baron du Roure. J'ai fait une Prosopographie des premiers seigneurs d'Aramon. Bien des siècles plus tard, c’est à Aramon que l’une des Mottet, Agathe Mottet-de Rambaud va choisir d’aller mourir.


Article détaillé : Prosopographie des premiers seigneurs d'Aramon.


Bertrand III Mottet (1290 - 1348) a un frère nous dit l’Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 du Gard. Lui et ce frère, dit Motet d'Arles, sont témoins avec Raimond, de Bagnols, Rostaing Aoust, Bertrand de Montauroux, Raimond de Montfrin... selon Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Gard, Edouard Bondurand, 1894. Bertrand est consul d'Arles, selon l’Histoire littéraire de la France. Marie Mottet, sa sœur, a pour mari Artaud de La Lande, damoiseau d'Arles. Leur fille, Douce de La Lande (ca 13115-après 1347), fait une session le 9 août 1336, avec son père, de droits à Bertrand de Montolieu contre Jean et Guillaume d'Aramon, fils de feu Guillaume, damoiseau de Marguerittes, près de Nîmes. Elle se marie avec Bertrand de Porcelet (1301-1347), fils de Guillaume, chambellan de la reine Jeanne d'Anjou-Sicile (1326-1382), seigneur Seigneur de Senas, Lambesc, la Rairiège, qui teste dès le 1er février 1336. Il est inhumé dans le tombeau des Porcelet, dans l'église des frères Mineurs d’Arles, nous dit le baron du Roure. Leur fille Catherine épouse Louis de Lubières, de Tarascon.

Bertrand II est le père de Jean qui suit :

Blason des Quiqueran.

XI. Jean Mottet (ca 1325 - 1379), fils de feu Bertrand Mottet, d’Arles, se marie avec Douce Quiqueran (1338-1403), fille de Pierre II Quiqueran de Beaujeu et Gentiane de Chevalier, le 15 janvier 1351, à Arles. La famille des seigneurs de Beaujeu, & de Ventabren du nom de Quiqueran eft une des plus confidérables de la ville d'Arles par fon ancienneté, par les emplois qu'elle a occupés, et par les alliances qu'elles a faites avec les meilleures familles de la Province, selon L'Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, v.2. Cette famille est connue à Arles depuis le XIesiècle et va fournir 36 consuls à la ville. Douce Quiqueran est veuve en 1380 et se remarie avec Raimond de Gavarron (ca 1330 - 1393). Jean Mottet et Douce Quiqueran ont au moins cinq enfants :

  • Bérengère Mottet (1355 - après 1402) est religieuse de l'abbaye Sainte-Marie de Mollégès, fondée par Sacristane des Porcellets, apparentée aux Mottet, en 1208. Du XIIIe au XVe siècle, cette abbaye bénédictine va acquérir une renommée importante dans toute la Provence. Les moniales sont souvent issues de familles nobles d'où le nom qui leur est conféré les Dames de Mollégès.

Raymond Mottet (1358-1425), fils de Bertrand et Douce Quiqueran est moine de Montmajour.

  • Nous ne savons rien sur leur frère, Bertrand Mottet, si ce n’est qu’il est cité dans le testament de sa mère, Douce de Quiqueran en 1402.
  • Les provisions de la Commanderie de Bourdeaux sont données, le 18 de novembre de l'an 1417, à Frère Galiot Mottet, chevalier de Rhodes. L’état de la noblesse dans la Provence, d’Artefeuil, nous dit qu’il porte : Bandé d'argent et d'azur, au chef de gueules, chargé de trois losanges d'argent, Cimier : un Pan rouant, d'argent. Nous avons une Convention passée entre ledit commandeur de Mouttet et le frère Bertrand d'Arpajon, aussi chevalier, du 19 novembre 1417. Galiot Mottet (1354 - 1418) dépend alors des évêques de Die. Mais la commanderie de Bourdeaux appartient à l'ordre des Chevaliers Hospitaliers, de Saint Jean de Jérusalem, qui a reçu d'importants privilèges et de nombreuses donations et s'organise en huit régions, appelées langues, dont la Provence. Le chevalier demande titres et contrats, comme on fait en France, pour les trois langues qui font dans royaume de France, favoir Provence, Auvergne & France. Les Statuts & l'ufage préfent exigent que le Préfenté juftifie que fes bifaïeuls paternels & maternels étoient Gentilshommes de nom & d'armes ; ce qui forme, comme nous le venons de dire, les huit quartiers de nobleffe, selon L'Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem: appellés depuis chevaliers de Rhodes: & aujourd'hui chevaliers de Malte, de Vertot, René Aubert de Vertot (1772). Concrètement cela veut dire que tous les arrière-grands parents de Galiot et Jean II Mottet sont nobles. Le commandeur occupant un rang supérieur à celui d'officier dans cet ordre de chevalerie, seuls les cadets de haute noblesse, les ecclésiastiques agrégés à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, les supérieurs des Mathurins et les religieux de la Mercy prennent le titre de commandeurs. Le commandeur est nommé par le Grand Prieur. Il doit donc avoir au moins trois ans dans l'Ordre, précise Au temps des chevaliers de Rhodes, de Claude Petiet (2000). Mais se sont généralement des frères anciens, gens de mérite et de probité.

XII. Jean II Mottet (ca 1352-ap. 1416) est écuyer de la montre d’Amé de Claveyson, en 1416. Il est dit père d’un autre Jean qui est le neveu de ce commandeur, selon les généalogistes et historiens provençaux et notamment l'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, de Artefeuil et Louis Ventre, 1901. Les seigneurs de Claveyson font partie de l'entourage des Dauphins dès le XIV. Il existe nous dit Magny, un varlet (= vassal) du duc d'Orléans, vivant en 1397, et est dénommé dans des lettres de rémission (= acte de la chancellerie par lequel le roi octroie son pardon à la suite d'un crime ou d'un délit) qui lui sont accordéées par le roi Charles V (1364 - 1380). Du fait des fiefs et de l'alliance du prince Louis avec une Visconti, il est fort possible qu'il s'agisse d'une autre famille Mottet et d'un autre Jean. Son fils, Jean II, lui par contre, s'installe à Tarascon et sa présence est clairement établie dans l'entourage du roi René. Mais Arles et Tarascon sont des villes voisines.

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LES MOTTET A TARASCON[modifier | modifier le wikicode]

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Motet sont une famille noble de Tarascon depuis 1287, nous dit Henri de Boulainvilliers[91][92].

Pont de barques entre Beaucaire et Tarascon.

Motet, originaire de Tarascon dans la Viguerie de Sisteron subsiste dès l'année 1297[93].

La famille de Mottet de la ville de Tarascon est une des plus anciennes de la ville. Elle a donné plusieurs chevaliers de Malte[94].

L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, étudie cette famille et conclut que la famille de Mottet de la ville de Tarafcon, eft une des plus anciennes de cette Ville, & elle conferve encore les provifions de la Commanderie de Bourdeaux qui fut donnée le 18 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet ou Moutet (après 1351 - après 1417), chevalier de Rhodes.

L’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence nous dit que la famille Mottet de Tarascon est noble. Nous trouvons une autre étude dans Les Maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667 - 1669) du baron du Roure sur la famille Mottet-Mouttet de Tarascon qui parle d’une provision de la commanderie de Bourdeaux en faveur de frère Galiot Mottet ou Moutet, chevalier de Rhodes, du 28 novembre 1417.

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Jean II Mottet de Molières (ca 1380 - après 1442)[modifier | modifier le wikicode]

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Aveu au roi René d'Anjou, en 1469.

Galiot Mottet est chevalier de Rhodes.

Mas des Mottet.


XIII. Jean II Mottet de Molières (ca 1380 - après 1442) est le neveu du Commandeur Galiot de Mottet. Il est conseiller du jeune René (1409-1480), roi de Jérusalem et de Sicile, duc d'Anjou, pair de France, duc de Bar, comte de Provence, de Forcalquier et de Piémont. La famille Mottet s'installe à Tarascon. Dans l'impossibilité de gouverner ses états, car il est prisonnier, il en confie l'administration à son épouse Isabelle de Lorraine. Celle-ci est obligée de se réfugier à Tarascon pour soustraire ses enfants aux atteintes de la peste qui ravage Aix. A sa libération, le roi s'arrête d'abord à Arles, où il goûte les témoignages d'affection de son peuple et vient ensuite à Tarascon en son château. Le roi consacre son temps à l'administration et au développement de l'Anjou, de la Lorraine et de la Provence. Il fait prospérer ainsi les villes d'Angers, Aix-en-Provence, Avignon et Tarascon. Il s'entoure de proches conseillers efficaces, tels que Fouquet d'Agoult son chambellan et Guillaume de Rémerville son secrétaire. Jean est seigneur de Molières, une terre à côté de Tarascon. Ce que confirme l’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, qui nous dit que cette famille demeure à Tarascon au XVe siècle et jouit des privilèges accordés à la noblesse. La famille de Mottet de ia ville de Tarascon va devenir l'une des plus anciennes de cette ville, & elle conserve encore les provisions de la commanderie de Bourdeaux qui est donnée le 18 de novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet, chevalier de Rhodes. Jean II fait son testament l'an 1442, par lequel il inftitue fon héritier, Jacques Mottet fon fils Jacques. Nous avons effectivement le Testament de noble Jean de Mouttet, conseiller du roy René, par lequel il institue noble Jacques, son fils, du 16 mars 1442, signé Morteris, notaire, dixit Les Maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669).

XIV. Jacques Mottet de Molières (avant 1442 - 1518) est écuyer en 1484. En 1481, le roi Charles V d'Anjou meurt et la Provence devient française. Selon le baron du Roure, Jacques se marie à Marthe Garanton (ca 1465 - après 1544). Pour l’instant, nous ne savons rien de cette famille, si ce n’est qu’un Aimeri Garanton est cité au quatorzième couplet du second chant de la Chanson d'Antioche, dixit l'Histoire de la premiere croisade, de Jean F. Peyre. Le Dictionnaire de la Provence et du Comté Venaissin, de Claude François Achard nous dit qu’une famille Garnier prend celui de Garenton en 1370.

Blason des Garnier.

Leur fille, Jeanne Mottet, née à Tarascon, se marie avec Pierre de Garnier de Julhans (ca 1450 -après 1505), dont le grand-père était Premier Consul de Toulon, en 1469. Elzear, son oncle, entra dans l'Ordre des Frères Prêcheurs. II fut Prieur-Royal du Couvent de Saint-Maximin, et Confesseur ordinaire de René et de Charles d'Anjou, comtes de Provence. Son frère, Honoré de Garnier, se retire à Malte, où il fait tige. Les Garnier portent : De gueules, à une tour carrée d'argent, posée sur un rocher mouvant de la pointe du mesme, ouverte et maçonnée de sable, sommé d'une tourelle couverte en dôme, d'argent. Pierre teste en 1505 chez maître Boissony, notaire de Toulon. Leur fils, Gaspard de Garnier, se marie avec Honorade de Valbelle, fille d'Honoré et d'Aylonne d'Artaquy, d’où une très nombreuse postérité, que donne La Chesnaye-Desbois. L'Histoire des chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem ..., de l'abbé de Vertot nous donne une liste impressionnante des chevaliers de Malte membres de cette famille. Gaspard de Garnier teste le 26 novembre 1659.

  • Le frère de Jeanne Mottet, Mathurin Mottet (1490 - 1560) se marie avec noble Françoise Clérice, veuve de noble Jean de Cambis, fils du baron d'Alais. La maison de Cambis, connue depuis 1256 est originaire de Florence, où les plus anciens ont eu les premières dignités de l'Etal de Toscane, prieurs de la liberté, gonfalonniers, et autres. Ils ne se sont pas signalés seulement dans l'administration de la république, mais par leur valeur et leurs épées toujours au service de la France. Marc de Cambis est un des chefs de l'armée du roi XII à la conquête du Milanais... selon l'Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, de Louis de La Roque. Françoise est la fille d’un auditeur de rote (du pape) à Avignon. Leur fille,

    Blason des Ponteves.

    Anne Mottet, épouse le vicomte Honoré de de Pontevès-Castelar vers 1535. Il est le fils Elzéar de Pontevès-Castelar et de Jeanne de Grimaldi de Beuil. Anne de Mottet et Honoré sont les parents de Marc Antoine de Pontevès-Castelar Ponteves, marié le 6 avril 1592, à Aix-en-Provence, à Anne de Simiane-Lacoste, qui figure dans la Chronologie des officiers des cours souveraines de Provence, Volume 633 de Harvard Western European local history preservation microfilm project, Balthasar de Clapiers-Collongues, Société d'études provençales. Antoine de Pontevès-Castelar, Monseigneur Maître noble Antoine de Ponteves, Conseiller du Roy cn la Cour des Comptes Aydes et Finances de Provence, Conseiller à la Cour des comptes au chapitre de Saint-Sauveur d'Aix, est enseveli le 1er juin 1624 à Aix-en-Provence (Saint-Sauveur). Henri de Pontevès, seigneur de Giens, conseiller à la cour des comptes, aides et finances de Provence, se marie le 12 décembre 1624, à leur fille, sa cousine Anne de Pontevès-Castelar. Ils sont les tiges de la branche des Ponteves, comtes de Gien, dixit Volume 2 de Les Officiers généraux de la marine royale (1715-1774): origines, conditions, services..., de Michel Vergé-Franceschi (1990). L'une des branches des Ponteves est à l'origine de bandes armées surnommées les carcistes qui massacrent les protestants et les non-ligureus dans le sud-est de la France. Comme nous allons le voir les Mottet, du temps de la Révolution religieuse, sont à Mantes apparentés à des familles qui servent les Guise.
  • Gilhem Mottet hérite le 9 juin 1561 de son frère Jean.
  • Jean Mottet, le jeune ou le puîné est l'auteur d'une Branche à Tarascon, qui est éteinte au XVIIe s.


Château de Tarascon

XV. Jean Mottet le vieux (ca 1505-1588) apprend que le futur connétable Anne de Montmorency donne l’ordre au sieur de Saint Remy de faire une levée de 100 hommes,pour la deffanse du chasteau de Tarascon et autres places de ladite province, du 12 aoust 1536. La Commission du sieur de Saint Remy subroge Jean Mottet pour faire la susdite levée de 100 hommes, du 1er septembre 1536… Des lettres pattantes du roy François en faveur du sieur Bonifface de la Molle,pour faire une levée de mil hommes, avec la commission, au bas, du sr de la Molle, capitaine, sont données à Jean Mottet, pour en lever autant qu'il pourra, affin d'accomplir sa bande, des 28 juillet 1541 et 28 may 1542… nous dit Les Maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669). Noble Jean Mottet le vieux se marie avec demoiselle Anne de Grille (1528-1590). Le contrat du 20 aoust 1544 est signé Salomé, notaire des Baux. Elle est la fille de Christophe de Grille, capitaine de la ville de Tarascon en 1512 et 1535, Second consul d'Arles (1531), et d’Anne de Meyran. Elle hérite de 50 écus à la mort de son père, selon le contrat de mariage de Salomé aux Baux. Elle teste teste 10 mai 1582. Sa femme est la descendante de nombreuses familles génoises ou italiennes connues,

Blason des Grille.

comme la famille Doria et les Vento. Les Grille sont aussi apparentés à la plupart des familles nobles de Provence. Leur blason est : De gueules, à une bande d'argent, chargée d'un grillon de sable. Jean Mottet le vieux dans son testament de noble institue noble Guillaume, son fils, du 9 juillet 1587, signé Passemard, notaire. Concrètement cela veut dire qu’il privilégie l’aîné de ses fils au détriment de sa très nombreuse descendance. Jean Mottet le vieux (1505-1588) et Anne de Grille ont huit enfants, dont deux fils qui sont à l’origine de deux branches de la famille Mottet :

  • Guillone ;
  • Marthe ;
  • Claude le vieux, qui est religieux de l'abbaye de Montmajour ;
  • Françoise, qui le 16 septembre 1591 hérite de sa tante l'abbesse Madeleine de Grille ;
  • Collette et Marguerite. Dans une lettre le roi Henry écrit à l'abbesse de Tarascon, par laquelle luy marque de recevoir relligieuse Marguerite de Mottet, fille du sieur Mottet, gentilhomme, sans rien payer, attandu les services que son père luy a rendus. Selon "Monumens de l'église de Sainte-Marthe la Tarascon, département des Bouches-du-Rhone : avec un Essai sur l'Apostolat de Sainte Marthe et des autres Saints Tutélaires de Provence" : Le fondateur stipula que la moitié des religieuses de l'abbaye seraient toujours prises parmi les jeunes personnes de Tarascon, et qu'elles n'apporteroient point de dot au monastère. 'Une abbaye pour une abbesse et trente religieuses sous le titre de Sainte-Marie et Saint-Honorat, qu'il soumit à la jurisdiction majeure et personnelle de Lérins. La première abbesse de l'abbaye Saint-Honorat de Tarascon est Béatrix d’Albe de Roquemartine, membre d’une illustre famille locale.
  • Claude le jeune Mottet (1560 - 1600) qui est à l’origine de la seule branche des Mottet d'Île-de-France, puis des Mottet de La Fontaine des Indes françaises et anglaises orientales.
  • Guillaume Mottet (1545 - 1592) qui reste en Provence, dont la branche est éteinte à la fin du XVIIe siècle, qui suit.

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Blason des Gras (Orange, Tarascon)

XVI. Guillaume Mottet (1545-1592), ou Guilhem de Mouttet, escuyer, fils de noble Jean et de ladite demoiselle de Grille, se marie avec demoiselle Pierrette de Gras, du 17 janvier 1573, signé Bret, notaire. Pierrette est fille de François de Gras. Cette famille, au sentiment de l'auteur de La critique du Nobiliaire de l'abbé Robert, est noble de race, et originaire d'Orange. Jean Gras, premier consul de cette ville en 1421, en est la tige. Cette charge ne pouvant être remplie que par des gentilshommes, conférait la noblesse à ceux qui ne l'avaient pas. Jean Gras fut choisi parmi les gentilshommes de la principauté d'Orange pour commander la noblesse que cet état envoya au secours de Marseille, assiégée par Alphonse, roi d'Aragon, en 1431. Cette famille a donné des chevaliers de Malte, des officiers généraux de terre et de mer. Armes : Tiercé en bande; au 1er d'or ; au 2e d'argent, à trois aiglettes essorantes de sable, becquées, membrées et couronnées d'or, la tête contournée; au 3e de gueules. Dans une sentence du lieutenant d'Arles, Guillaume de Mottet est qualiffié escuyer et gentilhomme servant de la reyne mère et demande délivratoire, attandu sa noblesse, du 24 septembre 1580. Des lettres pattantes de la reyne, mère du roy, par lesquelles elle retient un de ses gentilshommes servants le sr Guillaume Mouttet, en considération de ses services, du 10 janvier 1580, signées Catherine et, plus bas, par la reyne mère du roy , Chantereau, deuement scellées de son cachet, au dos desquelles est l'acte de serment preste par ledit sieur de Mottet, dudit jour 21 janvier audit an, avec un certifficat du sr de St Martin, maistre d'hostel ordinaire de la reyne mère, comme le sieur de Mottet est un de ses gentilshommes servants, du 15 décembre 1581. Un autre certifficat du trézorier de la compagnie d'hommes d'armes du sieur comte de Carces , précise que Guillaume de Mottet est gendarme de sa dite compagnie et couché sur le rolle du roy et payé de son estât et solde, hors des monstres, du 2 mars 1582.

Guillaume de Mottet est gentilhomme servant de la Reine-mère.

Un autre document d’archive le concernant est un passeport du roy en faveur de capitaine Mottet, gentilhomme ordinaire servant de la Reyne mère, du dernier décembre 1582. Une lettre missive du roi Henri III au sieur de Mottet, au bas de laquelle...

...est escript de sa main : assurés vous tousjours de mon amitié, je vous prie, du dernier juillet 1584. Il est cité aussi par des historiens locaux. En 1591, le Conseil délibère de faire une trêve avec les ennemis pour procéder aux semailles. La ville ne pouvant subvenir aux grandes dépenses : logement des gens de guerre, réparations aux fortifications, députe auprès du Roi les sieurs de Mottet et de La Grange pour obtenir des soulagements. Il est à cette époque Premier consul de Tarascon.

Un gentilhomme servant se dit des officiers qui servent par quartier à la table royale et toujours l'épée au côté. On peut donc penser que quand Guillaume n'est pas gendarme de la compagnie d'hommes d'armes du sieur comte de Carces, il vit dans l'entourage de la reine Catherine de Médicis au Louvre et en Touraine. Donc si son frère puîné, Claude Mottet, vient de Provence s'établir à Paris, en 1586, c'est qu'il suit certainement son frère.

Le testament du 15 avril de l'année 1587 de Trophime de Lieutaud, de la ville de Tarascon, fait héritière Demoiselle de Lieutaud, sa sœur, & luy substitua Guillaume de Moutet son oncle, & à son décès ses enfans. Le 17 May de l'année 1605. l'heritiere grevée de rendre vendit quelques terres incultes et infertiles dans les marais d'Arles, en presence, et du consentement de Guillaume de Moutet substitué, lequel se départit, tant pour luy que pour les siens, de tous les droits de substitution & succession qu'il y pourrait prétendre.

Bataille des Dunes (1658).

XVII. François de Mottet (1575 - 1660), escuyer, fils de noble Guilhem, se marie avec demoiselle Isabeau de Guibert (1600-1671), du 26 septembre 1611, signé Contaud. Isabeau de Guibert est l’une des filles de Pélegrin, chevalier, qui vint le premier s'établir à beaucaire, et se maria, le 24 avril 1588, avec demoiselle Françoise d'Albenas, fille de messire Pierre d'Albenas, seigneur de Gayant. Elle est la descendante d’une famille de Touraine établie à Tarascon, au début du XVe siècle. Nicolas, chevalier, né à Tours, l'an 1460, qui s'établit à Tarascon, en Provence, vers la fin du quinzième siècle, où il fut attiré par la proximité de cette ville à celle de Baux, dont il fut nommé gouverneur, puis nommé, en 1501, commissaire du Roi, en Provence, pour l'expulsion des Juifs de cette contrée. Il avait épousé en 1607, demoiselle Jeanne de Pontevès. Les Guibert portent : D’azur, au gui de chêne fleuri d'or, accompagné de 3 étoiles du mesme, 2 & 1. Il existe au moins deux autres documents qui parlent de ce François de Mottet : Une donation faicte par François de Mottet en faveur de noble Charles, son fils, du 29 octobre 1646 et un passeport et congé de M. le comte d'Harcourt. Il est en faveur dudit Mottet, enseigne d'une compagnie du capitaine Mottet, son cousin Olivier, au régiment Royal Roussillon , du 29 novembre 1659. Ce régiment appartient au cardinal Mazarin, qui l’a fait lever en Roussillon et Catalogne par commission du 25 mai 1657. A son origine il est fort de 3 000 hommes et porte le nom de Catalan-Mazarin. Il passe l’année 1657 à Perpignan, où il est formé, et en 1658 il est appelé à l’armée de Flandre. Il prend part aux opérations du siège de Gravelines (1658) et est ensuite mis en garnison à Audenarde, où il reste jusqu’à la remise de cette place aux Espagnols.

XVIII. Nicolas de Mottet (1612-après 1671), escuyer, fils de noble François, se marie avec demoiselle Marguerite de Mulet, du 16 aoust 1640, signé Saunier, notaire. Comme son frère Charles de Mottet, et ses cousins Mottet de Marseille et d’Aubagne, il est maintenu dans sa noblesse le 17 septembre 1671.

Comme nous l'avons vu il existe une Branche des Mottet de Toulon et Marseille.

Marguerite de Mottet (1645-1715) se marie avec Cleosas de Verdillon, né vers 1598. Ce maréchal des logis de la compagnie d’ordonnances du comte de Carces, après avoir servi avec honneur aux guerres sous Louis XIII, se retire à Aups, où il est maintenu dans sa noblesse en 1668. Selon l’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, deux familles nobles disparaissent, du fait de ce mariage avec un homme qui a 45 ans de plus que sa femme et a été grièvement blessé en Catalogne.

XIC. Le fils cadet de Jacques et de Marthe Garanton, Jean Mottet, le jeune (1510-1561), né à Tarascon se marie avec Catherine d’Aimini (1515-1544). Cette famille est issue du général François Aimini, frère de Bertrand, évêque d'Avignon en 1300. Les Amini jouissent des privilèges des nobles et obtiennent des lettres de noblesse du roi René le 9 avril 1470, à Marseille. Leur blason est : Echiqueté 12 pièces, de sable, et d'or, les six de sable, chargées d'un besant d'or. Il existe une branche à Tarascon, celle des seigneurs de Masblanc dont la fille est celle du gouverneur de cette ville. Le contrat de mariage denoble Jean avec noble Catherine Aimini est du 4 décembre 1538, signé Candeleri, notaire [21]. Elle décède. Il se remarie avec demoiselle Guillaume d'Ize, du 18 aoust 1545, receu par me Jean Jacques, dudit Tarascon. peut-être fille de Thomas d’Yse, auteur de la branche de Provence et de Pierrette de Montolieu. Cette maison est l’une des plus anciennes de Provence. Ils descendent de Rostang et Ferrand d’Ysia, frères, seigneurs de Monaco, de La Turbie, de Berre et d’Ysia. Pendant des siècles, les d’Ize se battent à chaque génération dans le sud de l’Italie. Pour se conformer à l’interdiction des noms latins dans les actes par François Ier, ils changeront à la génération suivante leur patronyme. Les d’Ysia ou d’Yze portent : D'argent au lion de gueules et une bande d'azur brochant sur le tout, chargée en chef d'une fleur de lys d'or et sont seigneurs de Rosans, coseigneurs de Seyssins. Le testament de noble Jean Mouttet, plus jeusne, ... institue Jean Mottet, son fils aisné, et faict des légats à Martin et Rostang, ses autres enfans, auxquels il substitue, en cas de décès, Jean et Guilhen, ses frères, du 9 juin 1561, receu par me Teissier, notaire. Après son décès un inventaire des biens de noble Jean, le petit, faict à la requeste de demoiselle Guillaume d'Ize, sa vefve, par lequel apert qu'icelluy Jean, le jeusne, a laissé quatre enfans, scavoir : Jean, Martin, Rostang et Louis et que Jean et Guilhaume, frères du susdit deffunct, ont esté appelés pour estre tucteurs desdits pupilles, comme oncles paternels d'iceux, du 9 juin 1561, signé Demousac, notaire et greffier de la cour royalle de Tarascon.

XIIC. De Martin, Rostang et Louis, enfants de Jean Mottet, le jeune et Guillaume d'Ize, nous savons juste qu’ils sont nés après 1545 et encore en vie en 1561. Marie Mottet se marie le 19 mars 1585 à Laurent Arvieux. Leur petit-fils,Laurent d’Arvieux, est reçu chevalier des Ordres de Notre-Dame du Mont-Carmel & de Saint Lazare de Jérusalem, le 22 Avril 1637. Il est envoyé par le roi à la Porte Ottomane, et auprès de plusieurs autres puissances pour des affaires importantes, dont il s'acquitta avec succès. II a laissé desMémoires de ses Voyages du Levant et de ses négociations pour le service du roi. Seule la vie de Jean de Mottet de Molières(1545-1607) nous est connue. Il est sieur de Molières et un homme d'armes de la compagnie d'ordonnance du comte de Tende l'an 1582. Nous avons le mariage de Jean de Motet, sieur de Molières, escuyer, fils de noble Jean de Mottet et de la demoiselle d'Ize, avec demoiselle Marie de Raoulx, du 9 novembre 1584, signé Thoro, notaire [21]. Cette famille Raoulx est sortie, suivant La Roque, des Radulphe de Florence. Le nom primitif de cette famille est Raoux ou Raoulx. Son premier auteur, en Provence, Jacques Raoulx, vivait à la cour du roi René, et son petit-fils, Jean Raoux, fut taxé comme nouveau converti en 1512. Le père ce cette Marie est Charles de Raoulx, de Tarascon, qui a épousé Françoise de Leotaud. Les Raoulx portent : D'or, à la croix pattée de sable, bordée de gueules. L’hôtel de Raoulx-Laudun est situé dans le quartier de la Condamine, est occupé par une seule famille, les Raoulx ou Raousset, qui ont eu la volonté de marquer le paysage urbain tarasconais en organisant autour de la place de la Condamine une enfilade de maisons imposantes. Cette famille possède également à cette époque l’hôtel Raoulx de Mauléon, et l’hôtel de Raoulx, dit aussi hôtel de Liman, de Seillons ou de Barberin. Jean de Mottet vit à Marseille de 1573 à 1607 et rédige son livre de raison [30]. Un certifficat du trézorier payeur de la compagnie d'hommes d'armes du sieur comte de Tende, nous montre que Jean de Mottet, sr de Mollières, a esté archer de ladite compagnie et couché sur le rolle du roy, du 2 mars 1582. Nous avons aussi une sauvegarde de M. le duc de Montmorency en faveur de Jean de Mottet, sieur de Mollières, du 8 juillet 1586. En 1591, le Conseil délibère de faire une trêve avec les ennemis pour procéder aux semailles. La ville ne pouvant subvenir aux grandes dépenses : logement des gens de guerre, réparations aux fortifications, députe auprès du Roi les sieurs de Mottet et de la Grange pour obtenir des soulagements. XIIIC. Le fils de Jean de Mottet de Molières et de Marie de Raoulx, noble Rostaing de Mottet, escuyer, se marie avec demoiselle Jeanne de Georges, du 6 novembre 1609, signé Russel, notaire de Nîmes. Un passeport du prince d'Orange et congéest donnéà Rostaing de Mottet pour avoir bien servy aux provinces unies du pays, dans la compagnie de M. de Chastillon avec son congé, des 12 et 13 juin 1609 [21]. Jeanne de Georges est la fille dOlivier, seigneur de Fons-sous-Loussan, en Languedoc, habitant de Marguerittes. Les Georges portent : De gueules, à une fasce d'argent, chargée d'un coeur de gueules, accompagné de 3 étoiles d'argent et figurent dans le Grand Armorial de Jougla de Morenas etRaoul de Warren, ancien Président de l'Association d'Entraide de la Noblesse Françaises, cousin des Mottet. Nous avons aussi Jacques de Georges, cité le 28 octobre 1547 dans l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot. Ils ont deux fils :


Blason des Mottet : d’azur à trois bandes d’argent au chef cousu de gueules chargé de trois losanges aussi d’argent.

Mottet de Molières. L’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence nous dit que la famille Mottet de Tarascon est noble.

Dans Etat de la France, dans lequel... le Comte de Boulainvilliers remarque que la famille noble de Tarascon Motet y subsistoit dès l'année 1287[95]. L’Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon, étudie cette famille et confirme ces écrits :

La famille de Mottet de la ville de Tarafcon, eft une des plus anciennes de cette Ville, & elle conferve encore les provifions de la Commanderie de Bourdeaux qui fut donnée le 18 de Novembre de l'an 1417 à Galiot Mottet ou Moutet (après 1351 - après 1417), chevalier de Rhodes.

Les Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi écrivent :

Motet, originaire de Tarascon dans la Viguerie de Sisteron subsiste dès l'année 1297[96].

L'Intendance de Provence à la fin du XVIIe siècle précise que :

La famille de Mottet de la ville de Tarascon est une des plus anciennes de la ville. Elle a donné plusieurs chevaliers de Malte[97].

Les Seigneurs de Molières, à Tarascon, sont une branche de cette famille provençale des Mottet (Arles, Tarascon, Toulon, Marseille... )[98].

Jean Mottet (ca 1505 Tarascon - après le 9 juin 1561 Tarascon) est à l’origine des Mottet/Mouttet de la branche de Molières. Après Jean de Mottet (après 1660 Tarascon - après 1692 Aix-en-Provence), Procureur aux comptes, cette branche tombe en quenouille (passée, par héritage, en la possession d’une femme).

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Le Comte de Boulainvilliers remarque que la famille noble de Tarascon Motet y subsistoit dès l'année 1287[99].

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LES PREMIERS SEIGNEURS DE MOLIERES (TARASCON)[modifier | modifier le wikicode]

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Jean Mottet de Molières (ca 1505 Tarascon - après le 9 juin 1561 Tarascon)[modifier | modifier le wikicode]

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Porte de la Condamine à Tarascon.

Blason d'Aimini.

La famille d’Yse, d’après Nostradamus, est originaire d’une paroisse appelée Yse, de la comté et de l’évêché de Nice, bâtie sur un rocher au bord de la mer en Provence.

Blason des Yze.

Pont de barques entre Beaucaire et Tarascon.

Noble Jean Mottet, Mottet, le jeune ou le petit est né vers 1505 à Tarascon et décédé après le 9 juin 1561 Tarascon. Il est à l’origine des Mottet/Mouttet de la branche de Molières. Comme l'écrit Mistral, Mottet/Mouttet est un nom de famille provençal.

On a une Commission du sr de St Rémy qui subroge Jean Mouttet pour faire la susdite levée de 100 hommes, du 1er septembre 1536[100].

On a le mariage de noble Jean Moutte, le jeusne, fils de Jacques, avec noble Catherine (après 1516 – avant 1545), par contrat du 4 décembre 1538, signé Candeleri, notaire‎[101]. La noblesse des Aimini est connue depuis le XIIIe siècle. Pierre Aymini, chevalier et citoyen d’Avignon, vers 1269 épouse Raymondette Bérenger, de Tarascon. De cette union naissent deux fils : François-Bertrand, qui devient général des troupes du roi Robert le Sage, et Bertrand Aymini, qui est nommé à l’évêché d’Avignon en 1300, peu après le mois de mai. Les Aymini jouissent des privilèges des nobles et obtient des lettres de noblesse du roi René le 9 avril 1470, à Marseille. Leur blason est : Echiqueté 12 pièces, de sable, et d'or, les six de sable, chargées d'un besant d'or.

On a des Lettres patentes du roi François en faveur du sieur Boniface de la Molle, pour faire une levée de mil hommes, avec la commission, au bas, du sr de la Molle, capitaine, à Jean Mouttet, pour en lever autant qu'il pourra, affin d'accomplir sa bande, des 28 juillet 1541 et 28 mai 1542[102].

On a le mariage de noble Jean Mottet, le jeune, avec demoiselle Guillaume d'Ize (après 1508 - après 1561), du 18 aoust 1545, receu par me Jean Jacques, dud. Tarascon[103]. Selon 'L'armorial de Dauphiné : contenant les armoiries figurées de toutes les familles nobles & notables de cette province, accompagnées de notices généalogiques complétant jusqu'à nos jours les nobiliaires de Chorier et de Guy Allard, Rivoire de La Bâtie, Gustave de : Cette famille du Dauphiné porte : D'argent, au lion de gueule, à la bande d'azur chargée en chef d'une fleur de lys d'or, brochant sur le tout. On prétend que cette famille est originaire de Nice, où se trouve le château d'Yse. La famille d’Yse, d’après Nostradamus, est originaire d’une paroisse appelée Yse, de la comté et de l’évêché de Nice, bâtie sur un rocher au bord de la mer en Provence. En 1238 leur terre est incluse dans le dénombrement, partie cinquae des terres de la Comté. En tête de leur arbre généalogique, en 1245, on trouve deux frères, Rostang et Ferrand de Ysia, affublés des titres de Seigneurs de Monaco, de la Turbie, de Berre, et d’Ysia. Par deux fois, en 1247, à une date non précisée, et le 24 février, ces deux frères font hommage de ces terres à Charles Ier d’Anjou, qui porte le titre ronflant de Roy de Naples et de Sicile, Comte de Provence. En 1271, le 24 janvier, ils prêtent hommage à Nice, et se fixent en leur manoir d’Eze[104].

Promesse faite par le capiscol de Nîmes (Doyen), Guillaume Bellon, à noble Jean Motet, de Tarascon, de le relever indemne d'un emprunt en 1558[105].

On a le testament de noble Jean Mouttet, plus jeusne, par lequel il institue Jean Mouttet, son fils aisné, et faict des légats à Martin et Rostang, ses autres enfans, auxquels il substitue, en cas de décès, Jean et Guilhen, ses frères, du 9 juin 1561, receu par me Teissier, notaire[106].

On a l'Inventaire des biens de noble Jean, le petit, faict à la requeste de demoiselle Guillaume d'Ize, sa vefve, par lequel apert qu'icelluy Jean, le jeusne, a laissé quatre enfans, scavoir : Jean, Martin, Rostang et Louis t que Jean et Guilhaume, frères du susd. deffunct, ont esté appelés pour estre tucteurs desd. pupilles, comme oncles paternels d'iceux, du 9 juin 1561, signé Demousac, notaire et greffier de la cour royalle de Tarascon[107].

Jean Mottet (ca 1505 Tarascon - 9 juin 1561 Tarascon) a trois jeunes demi-frères Martin, et Louis, nés de demoiselle Guillaume d'Ize, sa belle-mère qui sont décédés jeunes.

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Jean II Mottet de Molières (1539 - 1591)[modifier | modifier le wikicode]

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Le château du Roi René fait partie d'un ensemble de fortifications qui défendent Tarascon.

Blason Raoulx : d'or, à la croix pattée de sable, bordée de gueules. Languedoc Provence.

Hôtel à Tarascon des Raoulx.

Ruines du Mas des Mottets ou des Moutets entre Tarascon et Arles[108].

Jean Mottet de Molières est né après le 4 décembre 1538, à Tarascon, et décédé début 1591 à Tarascon. Il est escuyer. Il semble qu'il s'agit ici de Jean Moutet, fils de noble Jean de Mottet et de Catherine d'Aymini mariés en 1538, institué héritier de son père en 1561 ...[109].

Le Livre de raison de Jean de Mottet, de Marseille et Aubagne, 1573-1607 nous dit que Jean Mottet, est institué héritier de son père en 1561[110].

On a un Certifficat du trézorier payeur de la compagnie d'hommes d'armes du sr comte de Tende, comme quoi Jean de Mouttet, sr de Mollières, a esté archer de ladite compagnie et couché sur le rolle du roy, du 2 mars 1582[111].

Jean de Mottet, sieur de Molières, écuyer, fils de noble Jean de Mottet et de la demoiselle d'Ize, épouse demoiselle Marie de Raoulx, par contrat du 9 novembre 1584, signé Thoro, notaire. Marie de Raoulx, d’une famille sortie suivant La Roque des Radulphe de Florence, du 9 novembre 1584, signé Thoro, notaire. Son beau-père, Thomas, est juge d’Arles en 1525 et juge de Tarascon en 1548. Sa belle-mère est Françoise de Léautaud. Les Raoulx portent : d'or, à la croix pattée de sable, bordée de gueules. Marie de Raoulx est d’une famille sortie suivant La Roque des Radulphi de Florence.

Raimond Radulphi étoit commandeur de S. Christol le 27 Mars 1346. Guillaume Radulphi épousa Marthe de Sommatre, & luj reconnut sa dot le 26. Sept. 1448. Jacques Radulphi , Confgr, de la maison consulaire de Tarascon, au rang des nobles assista aux conseils tenus les 15 & 22. Fev. 1449. Guigue Radulphi t. le 4. Juil. 1473. & fut pere de Jacques Raoulx ...[112].

L'hôtel de Raoulx-Laudun est situé dans le quartier de la Condamine, à l'extrémité orientale de la ville. Ce quartier est occupé par une seule famille, les Raoulx ou Raousset, qui ont la volonté de marquer le paysage urbain tarasconais en organisant autour de la place de la Condamine une enfilade de maisons imposantes. L'édifice d'origine est construit au XIVe siècle, contre les remparts nord, formant un L autour d'une cour intérieure ; il subsiste deux plafonds à poutres apparentes avec solives et couvre-joints caractéristiques de cette période. La famille de Raoulx acquiert cet édifice au milieu du XVIIe siècle et l'agrandit[113].

On a une lettre missive du roi Henri IIII au sr Rostain de Mottet, au bas de laquelle est écrite de sa main :

Assurez vous toujours de mon amitié, je vous prie, du dernier juillet 1584[114].


On a une Sauvegarde de M. le duc de Montmorency en faveur de Jean de Mouttet, sr de Mollières, du 8 juillet 1586[115].

En 1591, le Conseil de Tarascon délibère de faire une trêve avec les ennemis pour procéder aux semailles. La ville ne pouvant subvenir aux grandes dépenses : logement des gens de guerre, réparations aux fortifications, députe auprès du Roi les sieurs de Mottet et de la Grange pour obtenir des soulagements[116].

Marie de Raoulx, veuve, se remarie avec Jean Bérenguier, de Tarascon, le 30 avril 1591. Jean Mottet de Molières décède donc tout au début de l'année 1591.

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Rostan de Mottet de Molières (1587 - 1659)[modifier | modifier le wikicode]

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Allégorie de la trêve de 1609 entre l'archiduc d'Autriche et les Etats des Pays-Bas du Nord. Rostan de Mottet, comme un certain nombre de nobles français est du côté du Prince d'Orange, dont l'épouse est fille d'un cousin du roi Henri IV de France.

Certains Georges sont barons de Ledenon, d'autres chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Les Mottet, extrait de L'Etat de la Provence, contenant ce qu'il y a de plus remarquable ....

Ruines du Mas des Mottets entre Tarascon et Arles.

Rostan - ou Rostaing - de Mottet (après 9 novembre 1584 Tarascon – après 1660), écuyer, sert le comte d'Orange, un protestant[117]. Il existe un Passeport du prince d'Orange et congé à Rostaing de Mottet pour avoir bien servy aux provinces unies du pays, dans la compagnie de M. de Chastillon avec son congé, des 12 et 13 juin 1609. On peut en déduire que Rostan de Mouttet combat dans le camp protestant, notamment aux Pays-Bas et revient en Provence, terre très catholique, comme sa famille.

On a le mariage de noble Rostan de Montet, ecuier, fils d'autre noble Jean, sr de Mollières, à Tarascon avec demoiselle Jeanne de Georges, par contrat du 6 novembre 1609, signé Russel, notaire de Nîmes. Dlle Jeanne de Georges fille de noble Olivier sgr de Fons et de Jeanne de Besserier[118].

Le 27 septembre 1581 on a le contrat de mariage de Olivier de Georges, ecuyer, seigneur de Fons-sur-Lussan fils de feu Robert, sgr de Tharaux avec dlle Loyse de Besserier, fille de feu Tannequin, conseiller au présidial et d'Anne de Suau[119].

Olivier de Georges est parent de Jacques cité le 28 octobre 1547 dans l'Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[120]. Seigneur de Fons en Languedoc, il est aussi cousin des Georges barons de Ledenon qui portent : De gueules, à une fasce d'argent, chargée d'un cœur de gueules, accompagné de 3 étoiles d'argent.[121]. Cette famille est acceptée au niveau des Preuves de Malte en Languedoc, Pièces fugitives par le Marquis d'Aubaïs, Tome 3.

François de Georges d'Aramon, Baron de Lédenon, fils de noble Louis de Georges, Seigneur de Taraut, Baron de Lédenon, frère puîné de Henri de Georges, tué, en 1621, à l'attaque du bastion de Montpellier, étant Gouverneur de la Ville de Blaye, grand Sénéchal de Guyenne , & commandant en cette occasion le Régiment de Normandie.

Rostan de Mottet est déclaré insolvable après 1633 Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des…, Volume 4, Hyacinthe de Boniface. On demande en 1641 à sa femme de payer les dettes de son mari[122].

Le Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf nous dit que :

Premièrement ledit jour premier septembre 1659 noble Roustan de Mottet mon feu père est décédé ab intestat âgé de soixante douze ans et six mois environ l'heure de midi avant été attaqué d'une apoplexie entre six et sept du matin il n'a point été surpris d'une mort si soudaine puisqu'il se préparait de bien mourir de longue main se confessant et communiant toutes les semaines et même le samedi avant sa mort qui arriva le lundi il s'était confessé et communié dans l'église des RR Pères de la doctrine chrétienne et ce petit mémoire servira de consolation pour ses successeurs. Plus ledit Noble Roustan de Mottet a laissé après son trépas trois enfants deux mâles et une fille savoir moi Olivier de Mottet âgé de quarante-neuf ans complets et révolus depuis le premier septembre étant né un pareil jour et une même heure que mon père est mort...[123].

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Le château de Tarascon et l'église Sainte-Marthe.

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LE TEMPS DES COMMANDEURS[modifier | modifier le wikicode]

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Cléophas de Verdillon est frère de Claude, Grand maitre en 1608.

On a le Livre de raison renseigné pour la période 1659-1670, qui nous parle de

Rostan de Mottet sieur de Molières marié l’an 1609 avec Jeanne de Georges, fille d’Olivier de Georges, Seigneur de Fons en Languedoc. Rostan de Mottet laissa deux fils, Olivier et Jean et une fille[124]. Jean de Mottet de Molières est commandeur.

La fille, c'est Marguerite de Mottet (1620 - 1715), mariée le 2 avril 1636 à Cléophas de Verdillon (1600 - après 1668), Seigneur de Châteauredon, sert en des emplois à la guerre, maintenu noble en 1668[125]. Cléophas est fils d'Alexandre de Verdillon, Chevalier de Malte en 1608. Il est le frère de Claude, Chevalier de Malte, Grand Prieur de Saint-Gilles, Grand maitre en 1608. .

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Jean de Mottet de Molières (après 1609 - après 1680)[modifier | modifier le wikicode]

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Dieudonné de Gozon, Grand maître de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem est de la famille de la belle-sœur de Jean de Mottet.

Galiot Mottet est pourvu de la Commanderie de Bo[u]rdeaux (Le Poët-Laval) en 1417.[126]. Jean est pourvu de celle de Bo[u]rdeaux, mais en Guyenne.

Les armes d’Octave de Galéan : Grand Prieur de Saint-Gilles de 1745 à 1750. Bandé d’or et d’azur de six pièces, au chef de gueules, chargé d’un lion passant d’or (Raybaud, tome II, page 260).

Une des filles de son frère se marie aavec un Robin, familles de dignitaires de l'Ordre de Malte.

Jean de Mottet de Molières, ou de Motet ou de Mouttet, est né après le 5 juin 1609 à Tarascon et décédé vers 1681/1682[127], dans une commanderie.


Jean de Mottet est un Mottet de la branche Mottet de Molières de Tarascon.


Article détaillé : Maison Mottet


Nous avons les preuves de chevalier de noble Jean de Mottet de Molières, fils de Rostain, de l'année 1627. Il est chevalier hospitalier de Saint-Jean, en 1628, à Arles. Selon l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot, chevalier en 1628, il porte :

D'azur à trois bandes d'argent, au chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges d'argent[128].

C’est aussi le blason des Mottet de Tarascon, pas des Mottet de Toulon et de Marseille. Le chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges d'argent se retrouve au niveau du blason des Mottet d'Île de France.

Selon Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ... il achète des biens en 1641[129].

Dans un extraict de la bulle du grand maistre, on lit :

portant provision de la commanderie de Bourdeaux, en faveur de Jean de Mouttet, chevallier de l'ordre Saint Jean de Hierusalem, du 25 mars 1665. *

Le Grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1665 est Nicolas Cottoner y de Oleza (1663 - 1680). Jean de Mottet est commandeur de Bourdeaux, comme son ancêtre Galiot de Mottet, mais aussi de celle de Valence, en Dauphiné, depuis 1655. Dans un bail à ferme du 20 mai 1669 apparaît un fondé de pouvoirs de Jean de Mottet, toujours commandeur du Temple de Bo[u]rdeaux.

Il est maintenu dans sa noblesse le 17 septembre 1671, comme ses cousins et son frère.

Jean de Mottet de Molières, le 1er mai 1672, est présent à l’Assemblée des chevaliers, en qualité de commandeur de Barbentane et de Bordeaux[130].

Le 4 novembre 1680, Jean de Mottet de Molières, est toujours commandeur de Valence et de Bordeaux, selon le Bulletin de la Société des amis du vieil Arles[131].

On a le Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf, son frère, qui nous dit ce qu'est la vie de la branche Mottet de Molières de Tarascon, à cette époque.

Olivier de Mottet de Molières se marie avec demoiselle Jacquette de Goson, en famille avec Dieudonné de Gozon, Grand maître de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Une des nièces se marie avec Louis de Gallean, Baron de Vedenes, d'abord Chevalier de Malte en 1610.

L'autre avec un Robin, seigneur de Beauregard, coseigneur de Barbentane, chevalier de Malte en 1670. Elle est la mère de trois chevaliers de Malte, dont l'un est pourvu, en 1747, d'un hôtel à Malte, situé rue San-Jacopo, et d'une commanderie, qu'il échange, comme ledit hôtel, à titre héréditaire, contre le grand prieuré de Toulouse, qu'il a reçu en prix de ses services dans l'ordre de Malte.

Comme on le voit les Mottet sont tous mariés à des membres de familles de dignitaires de l'ordre de Malte.


Article détaillé : Jean de Mottet de Molières


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Olivier de Mottet de Molières (1610 - 1672/1685)[modifier | modifier le wikicode]

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Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet de Molières du premier septembre mil six cent cinquante neuf.‎‎

Olivier de Mottet de Molières, ou de Motet ou de Mouttet, est né le 8 septembre 1610, à Tarascon, et décédé après 1671 à Tarascon.

Olivier de Mottet de Molières est un Mottet de la branche Mottet de Molières de Tarascon.


Article détaillé : Maison Mottet


Nous avons les preuves de chevalier de noble de Jean de Mottet de Molières, son frère, fils de Rostain, de l'année 1627. Il est chevalier hospitalier de Saint-Jean, en 1628, à Arles. Selon l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot, chevalier en 1628, ils portent :

d’azur à trois bandes d’argent au chef cousu de gueules chargé de trois losanges aussi d’argent.

Olivier de Mottet de Molières est capitaine au régiment de Roussillon, du 29 novembre 1639. Après la guerre il gère ses domaines.

On a le mariage de Noble Olivier de Mouttet, escuyer, fils de Noble Rostaing, avec demoiselle Jacquette de Goson, du 19 juillet 1660, signé Gardel, notaire44[132].

Ses enfants se marient dans de nobles familles mais cette branche tombe en quenouilles. Jean, son fils, a une fille.


Article détaillé : Olivier de Mottet de Molières


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Elisabeth de Mottet (1667 - 1750)[modifier | modifier le wikicode]

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N de Mottet c'est Elisabeth de Mottet.

Elisabeth de Mottet (1667 - 1750), sa fille, d'une maison noble de Tarascon, est la marraine de sa nièce Charlotte de Robins (1694). Elle se marie avec Charles-Félix de Galléan (1653 - 1723), fils de Louis De Gallean, Baron de Vedenes, Chevalier de Malte en 1610, premier Consul d'Avignon en 1656 et 1664..., neveu de Charles-Félix de Galéan (1620 - 1700), duc de Gadagne, lieutenant-général des armées de Louis XIV, compagnon d'armes de Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, généralissime des armées de la Sérénissime République de Venise et Commandeur de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem[133]. Elisabeth de Mottet est comtesse de Gadagne.

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Jean de Mottet (après 1660 - après 1692)[modifier | modifier le wikicode]

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Les armes des Monier sont : d’azur au griffon d’or, accompagné de trois croissants mal ordonnés d’argent. Il s’agit des mêmes armes que les Monier de Melan.

Jean de Mottet (après 1660 - après 1692), Procureur aux comptes, se marie à Elisabeth Monier de Melan. Les Monier de Melan et de Châteaudeuil, sont issus aussi d’un marchand de Marseille, Elzéar Monier, vivant en 1550. Selon Artefeuil, Elzéar Monier, auteur des Monier de Melan, marié à Marseille en 1529, est fils d’Antoine Monier, seigneur de Melan et de Thoard, dont la mère Philippe de Barras, apporte en mariage ces deux seigneuries à Honoré Monier, écuyer de Digne[134]. Cette version est à peu de choses près celle donnée en 1693 par l’abbé Robert de Briançon. Honoré Monier est lui-même fils d’un écuyer de la ville de Moustiers, Antoine Monier. Cet Antoine Monier, écuyer de Moustiers, sert plus tard, présomptueusement, d’auteur à trois autres maisons : les Monier d’Arnaud à Viens, les Monier de la Sizeranne en Dauphiné, et les Monier des Taillades au Comtat[135].

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Jeanne de Mottet (1666 - 1728)[modifier | modifier le wikicode]

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Jeanne de Mottet (1666 - 1728) se marie avec un Robin chevalier de l’Ordre de Malte. Cette famille Robin de Barbentane compte deux Grands Prieurs de Toulouse, un Grand Commandeur et Bailli, deux Commandeurs, neuf Chevaliers, dont plusieurs renoncent pour diverses raisons[136].

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Son mariage (1686)[modifier | modifier le wikicode]

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Blason Robin de Barbentane.

Mariage de Jeanne de Mottet (1666 - 1728) avec le Chevalier de Malte Henri-Joseph Robin de Barbentane.

Les Robin et l'ordre de Malte.

Paul-François s’implique aussi beaucoup dans la vie de Tarascon dont il est premier consul à plusieurs reprises.

Maison rue du château.

L'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, d'Artefeuil, nous dit que :

Paul-François Robin, Seigneur de Beauregard, Coffeigneur de Barbentane, se maria après avoir été reçû Chevalier de Malthe en 1670, avec Jeanne Mottet, d'une Famille noble de Tarascon, dont il eut :
1 Claude-Jean-Baptiste, Seigneur de Beauregard, habitant à Tarascon, qui a épousé Marie-Thérèse Robin, fa parente, fille de Paul Antoine, Coffeigneur de Barbentane, & de Marie Puget de Cabassole, dont il n'a point d'enfans.
2 Joseph-Marc-Antoine Robin-de Beauregard, reçû Chevalier de Malthe en 1692, Commandeur en 1747.
3 Henri Robin-de Beauregard, reçû Chevalier du même Ordre en 1701[137].


Jeanne de Mottet (1666 - 1728), fille de feu Noble Olivier de Mottet de Molières, escuyer, fils de Noble Rostaing, et demoiselle Jacquette de Goson, se marie, le 23 septembre 1686, à Tarascon, avec Paul François II de Robin (1657 - 1729), Seigneur de Beauregard (Barbentane) et de Pradel, fils d’Antoine II de Robin et de Matheline de Clémens-Ventabren. En 1670, il est reçu de minorité dans l’Ordre de Malte, mais c’est à titre de frère seulement. Puis il fait ses caravanes. Son père meurt en mer en février 1671, peut être en venant le voir, et en 1680 il renonce à l’Ordre car il est alors obligé pour affaires familiales d’envisager le mariage[138].

Antoine III, son frère aîné, mousquetaire du Roi, est probablement tué à cette époque et Paul-François se trouve placé dans l’obligation de convoler pour assurer la continuité des Robin[139]. Ils portent :

Fascé d'or, et de gueules, de 4 pièces d'or chargées de 3 merlettes de sable, à 2 et 1[140].

Leur ancêtre, Pierre Robin, d'Angers, passe d'Anjou en Provence, à la suite du roi René d'Anjou dont il est le premier médecin. Il est noble en 1479, puis seigneur de Barbentane en 1482.

Paul François II de Robin (1657 - 1729), Seigneur de Beauregard (Barbentane) et de Pradel -ou de Prades. Cette terre vient des Mottet et avant eux des Gozon. Par son mariage, Paul-François va aussi se trouver détenteur de Mottet, un grand mas de sa belle famille entre Arles et Tarascon. Mais Paul-François est entreprenant. Il commence à rétablir la situation financière de la famille et en 1698 il achète à François de Clemens de Tarascon, une grande terre et un mas dit Crémat au quartier de Lansac et Trebon, non loin du mas de sa femme à Mottet[141].

Paul-François s’implique aussi beaucoup dans la vie de Tarascon dont il est premier consul à plusieurs reprises : en 1704, année où il perd sa mère âgée de 85 ans, puis en 1714, 1718 et 1726. A partir de lui, et pendant plus d’un siècle, beaucoup de Robin habitent de cette ville où ils gardent la belle demeure dans la rue du Château (détruite pendant la dernière guerre). En fait Paul-François partage son temps entre Tarascon et le mas Mottet[142].

Le registre des Assemblées Provinciales (une dizaine de membres en général), très incomplet ne mentionne aucune Assemblée entre 1674 et 1677, date à laquelle deux Barbentane signent comme membres sans fonction, un comme Commandeur, probablement Jean-François et un autre comme chevalier (Richard, sans doute rentré dans le rang). Ce registre de 1677 est également signé d'un «chevalier de Beauregard, qui pourrait bien être le jeune Paul-François II de Beauregard, qui abandonne l'Ordre pour assurer la descendance familiale en épousant Jeanne de Mottet.

Jeanne de Mottet est décédée le 7 décembre 1728, à Tarascon, inhumée, église Sainte Marthe de Tarascon, à l’âge de peut-être 62 ans. Ils ont quatre enfants.

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Ses enfants[modifier | modifier le wikicode]

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Henri-Joseph Robin de Barbentane.

Jeanne Françoise de Faucon.

Bailli Pierre André de Suffren de Saint-Tropez, Postes Sovrano Militare Ordine di Malta (1989).

¤ 1. Claude-Jean-Baptiste, Seigneur de Beauregard, habitant à Tarascon, qui a épousé Marie-Thérèse Robin, fa parente, fille de Paul Antoine, Coffeigneur de Barbentane, & de Marie Puget de Cabassole, dont il n'a point d'enfans[143]. Claude-Jean-Baptiste (1687 - 1764) se marie le 8 avril 1723 à Thérèse Robin (1673 - 1768).


¤ 2. Joseph-Marc-Antoine Robin-de Beauregard, reçû Chevalier de Malthe en 1692, Commandeur en 1747[144]. Il est reçu chevalier de Malte en 1692, et pourvu, en 1747, d'un hôtel à Malte, Situé rue San-Jacopo, et d'une commanderie. Il les échange contre le grand prieuré de Toulouse, qu'il reçoit en prix de ses services dans l'ordre de Malte. Antoine est Grand Prieur de Toulouse (1744 - 1746)[145]. Avant lui, de 1668 à 1672, Antoine de Roubin-Granson est Grand Prieur de Toulouse. Le prieuré de Toulouse est créé le 21 juillet 1317 par le pape Jean XXII en démembrant le prieuré de Saint-Gilles de sa partie ouest. Les hospitaliers possédent 80 commanderies dans la langue de Provence, dont 25 dépendent de Toulouse.


¤ 3. Henri, troisième fils de Paul-François et de Jeanne de Mottet, né à Tarascon le 22 décembre 1688, souvent dit seigneur de Praddes (Pyrénées, titre provenant probablement d'une alliance familiale des Gozon. Il est reçu au berceau, selon toute vraisemblance. Il est en 1698 Page de son Éminence le Grand Maître de l'Ordre Raymond Perellos, puis chevalier de justice en 1700, puis chevalier profès, ayant donc fait ses vœux, en ses testaments de 1726 et 1729. Son père Paul-François II, connaissant bien les risques de l'existence périlleuse des chevaliers, réserve une provision de livres pour payer une éventuelle rançon pour son fils Henry en cas esclavitude. Il est Commandeur de la Capette, en Camargue (revenu de 7.100 livres/an), puis peu après Commandeur de la Vernède, toujours en Camargue (revenu de 4.500 livres[146].


¤ 4. Henri Joseph de Robin (1710 -1764)est né le 1er août 1710 à Tarascon, est reçu Chevalier novice de Malte en 1722. Vu, l’absence de descendance de son frère aîné Claude-Jean-Baptiste et la qualité de Chevalier de Malte profès de son autre frère Henri vont modifier le cours pourtant bien tracé de son existence : par une prudente réserve de la famille, seulement novice dans l’Ordre, il renonce à prononcer ses vœux et, par l’entremise de leurs réciproques parents et amis, il convole pour l’augmentation du genre humain. Seigneur de Beauregard et marquis de Barbentane, il est portant reconnu au berceau commandeur de l'ordre de Malte. Il se marie le 11 août 1750 avec Jeanne Françoise de Faucon (soeur de la marquise de Giraud et de la marquise de la Tour-Saint-Paulet). Elle descend de la famille du Bailli Pierre André de Suffren.

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Ses petits-enfants[modifier | modifier le wikicode]

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Les anciennes tours de Barbentane.

Tour Anglica.

Étienne de Robin est Capitaine de dragons (en 1786), colonel des chasseurs de Malte (en 1790). Marié en 1802 avec Catherine Delglat de La Tour du Bosc.


Étienne Claude de Robin (1764 - 1827), chevalier de Beauregard et marquis de Barbentane, reçu chevalier de Malte en minorité, fait la campagne d'Amérique, est nommé capitaine des vaisseaux du roi et chevalier de Saint-Louis. Robin appartient à une famille de vieille noblesse provençale. Il émigre, et sert, comme son frère, dans l'armée de Condé. Rapatrié en 1800, il épouse, en 1807, Antoinette de Giraud (1788 - 1847), fille du marquis de Giraud, sa cousine. Il est le père de Louis, Antoine de Robin de Barbentane (1812 - 1869).

L'Histoire de Barbentane relate :

En 1792, le vieux château (au confluent de la Durance et du Rhône), fut détruit et ses ruines furent vendues comme bien national ; elles furent rachetées par le marquis Léon de Robin de Barbentane... De l'ancien château, la tour, construite par le cardinal Grimoard, frère du Pape Urbain V, en 1365, l'année où l'Empereur Charles IV octroyait à ce prélat le privilège de battre monnaie à Barbentane et Noves... classée comme Monument Historique, elle fait partie du Domaine du Marquis d'Andigné, ancien président du conseil municipal de Paris, et gendre d'Etienne-Léon de Robin de Barbentane.

Il existe un dessin et descriptif de la Tour Anglica, construite au XIVe siècle à Barbentane sur ordre du cardinal Anglic de Grimoard, frère d'Urbain V, aux Archives départementales de Vaucluse.

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Les arrière-petits-enfants[modifier | modifier le wikicode]

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Étienne Léon de Robin.

Galliffet, prince de Martigues, devient l'ami en captivité d'Ernest de Rambaud. Ce général a une demi-sœur qui comme Ernest de Rambaud descend des Mottet de Tarascon.

¤ Louis, Antoine de Robin de Barbentane (1812 - 1869) député bonapartiste. Il épouse Mlle de Bongars, fille du colonel-vicomte de Bongars, écuyer commandant des écuries de Charles.


¤ Marie de Robin de Barbentane, née le 5 décembre 1808 - à Nîmes (30) est décédée le 8 avril 1891 à Avignon (84), à l'âge de 82 ans. Inhumée à Carpentras. Elle est mariée le 22 janvier 1833 avec Louis des Isnards.


¤ Étienne Léon de Robin, marquis de Barbentane, Commandeur de Malte, conseiller général et maire de Barbentane. Il est connu par le congrès sanitaire international de 1852, dont il est le principal promoteur, et par sa conduite énergique durant la crise de décembre 1851, double fait pour lequel il est décoré de la main même du prince-président. Il s'est marié, en 1835, avec la demi-sœur du général-ministre Gaston de Galliffet, dernier prince de Martigues, ami d’Ernest de Rambaud, qui est le descendant pas sa grand-mère, Agathe de Rambaud des Mottet et des Rambaud, sa famille, qui vit pendant deux générations à Martigues. Gaston de Galliffet, dont les aïeux sont chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem dès le XIIe siècle, et sénéchaux de Beaucaire pendant le XVIe.

Noémie Robin de Barbentane se marie avec Léon d'Andigné, général et sénateur de Maine-et-Loire, siégeant sur les bancs monarchistes, de 1876 à 1895. Ancien élève de l'Ecole royale spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion "des Cendres" 1840-1842).

Le Bulletin de la Sté Héraldique et Généalogique de France, année 1887, col 146-149, nous dit que le décret Impérial du 15 Mars 1862 confirme le Titre de Marquis Héréditaire en faveur d'Etienne-Léon de Robin de Barbentane, et par Lettres-Patentes du 13 Mai 1865, portant règlement d'Armoiries : fascé d'or et de gueules de quatre pièces, l'or chargé de trois merlettes de sable, 2, 1.

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Barbentane : En partant de la gauche, c'est la Maison des chevaliers de l'Ordre. En face, c'est la Maison des Consuls avec le pouvoir Municipal. A droite c'est l'Église avec le pouvoir intemporel.


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LES MOTTET DU DAUPHINE, PUIS DE L'AUXERROIS[modifier | modifier le wikicode]

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En 1419, Claude du Mottet est gouverneur d'Exilles, la forteresse briançonnaise.

MOTET(du): Famille originaire du Dauphiné & de la Provence, dont une branche s’est établie dans l'Auxerrois, Quelques S Auteurs font mention de plusieurs de ce nom, & de la mêne famille.

d'or , avec une chaîne du même On lit dans l'Etat de la Pro- métal étoit du poids de cing vence par l'abbé Robert, p. 412. marcs & trois onces. Ce fui que Galliot du Motet , chevalier M. le syndic de Châteauneuf, de Rhodes, étoit comınandeur qui , allant à la Cour de France de Bordeaux en 1417. On trouve de la part de la République de dans l'Histoire du Dauphiné par Genève, cut ordre de la Sei. Chorrier p. 402. que Jean gneuric de Genève de passer par du Moret étoit conseiller au Par le château d'Arthé, pour la ree lement de Grenuble en 1475. & mettre à Joseph du Moret, avec que Bernardin du Morer , un de une lettre très-obligeante des fyn. ses descendans, mérita d'être fait dics & conseillers de Genêve, chevalier par le roi Henri II., Antoine du Moret, écuyer, dans le champ même où s'étoit feigneur dudit lieu , gentilhomme donnée la bataille de Renry conservant de Monsieur, depuis roi tre l'empereur Charles - Quint : de France, sous le roin de Henfelon la remarque de l'Auteur , il ri III. épousa par contrat du ne pouvait avoir de plus illustres Février 1557. demoiselle Antoia témoins, ni une plus noble ré- nette de Breuilly, De ce mariage compense de la valeur. Dins iont illus, l'Histoire du Connėtable de Lefdi. 1. Jofeph du Moret le du nom, guieres , écrite par un de ses qui suir. fecrétaires , il est parlé d'un nome 2. Elisabeth du Moter , mariée iné du Moret, gentilhomme con.

à Abraham de Hanceau, écuyer , férable du Dauphiné , qui le Seigneur de Pavillon. diftingua pour le service du Roi 3. Marguerite du Morer, moric pendant les fureftes guerres de la igue.

Jofeph du Motet I. du nom, Enfin , ce qui illuftre encore écuyer , seigneur d’Arthé , Breuil, iffus ,


qui fuit.

ly, & aurres lieux , lieutenant Jofeph du Moret (1. du nom, colonel du régiment d'Hauterive, seigneur d'Arché, Prédelfis , Romfergent major de bataille , & lc court, & autres lieux , épousa même , comme on l'a dit, que par contrar du 28 Janvier 1642. la République de Genève honora. Elisabeth de la Porie filie de d'une médaille d'or pour recon- Henri', chevalier , seigneur de la noiffance de ses fervices, époufa Cheveroche , Prédelfis , Carnelpar contrat du 4 Avril 1605. ly , &c. gentithomme ordinaire Louise d'Avantigny, fille de Fran de la chambre du Roi & de la fois , capitaine d'une compagnie Venerie des toiles des Chasses de de cinquante hommes d'armes , la Majesté, & de défunte N.... chevalier , feigneur d'Arthé, la de Soufto · Barbé. Voyez au mut Bernellerie , Cotard, &c. & de la PORTE, De ce mariage font Charlotte d'Alligny, d'une famil de noble de Bourgogne , qu'on dit 1. Henri , qui fuir. être fortie de cele de Bretagne, 2. Jofeph du Moter, marié avec La famille d'Avaritigny est con- Arne la Vergue de Sury-aux-Bois, nue dans les preuves de l'ordre de la province de Berry, dont il de Malte. De ce mariage font for- n'y a point eu d'enfans[147].


Claude le jeune Mottet (1560 - 1600), fils de Jean le vieux de Mottet XIA et Anne de Grille vient de Provence s'établir à Paris, en 1586. Il a au moins deux fils, dont Jean Motet qui est le premier Mottet né en Ile-de-France. Il devient franc-archer des compagnies d’ordonnance en 1595. Et cela donc peu de temps après que l'édit de 1579 qui crée ces compagnies d'ordonnance et déclare que nul ne pourra être archer s'il est noble de race [34]. Cette manière de se maintenir noble est seulement tolérée et ne doit être acceptée qu'autant que la famille qui s'en prévaut jouit d'une ancienne possession d'état. Jean épouse Nicole Gosset, fille d’un avocat à la maîtrise des eaux et forêts de Villers-Cotterets en 1558, ancêtre de Racine et de Lavoisier [35]. Noël Motet, frère de Jean, s’installe à Mantes et est prévôt de la connétablie. Ce Noël Motet est le père de Christofle Mottet, conseiller du Roy et bailli de Mantes, cité en 1671, 1675, 1681 et 1685 et le grand-père de Salomon Mottet, conseiller du roy au baillage et siège présidial de Mantes (voir aussi Mottet–Mantes, Armorial de la généralité de Paris, Par Charles d' Hozier), dont le fils unique est vicaire. La descendance de Jean Motet et Nicole Gosset s’installe à Mantes, où Louis Mottet, trisaïeul d'Agathe de Rambaud, est contrôleur des finances, d'après Filiations bretonnes d'Henri de la Messelière. Nous les retrouvons au niveau de l'article


Maison Glenmaroon construite par Arthur Ernest Guinness. Le blason à gauche est celui de la famille Mottet. Marie Clothilde Russell est la fille de George Russell de Swallowfield et la petite-fille de Clotilde Mottet de La Fontaine.

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Descendance d'Halduin Motetus[modifier | modifier le wikicode]

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Blason Mottet médiéval (Dauphiné-Provence)

A Faucon il existe encore en 1783 un oratoire où Jean de Matha ou Mota (1160 - 1213) prie. Il s'appelle l'oratoire de saint Michel, car son aïeul et celui de tous les Motet/Mota a nom Michel[148].

Halduin Motetus (ca 1030 - après 1060) 
  ¤ --> Luc de Mota (ca 1070-après 1115)
     ¤¤ --> Euphème de Mota (ca 1110-après 1170)
           x 1156 Marthe de Fenouillet

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NOTES ET RÉFÉRENCES[modifier | modifier le wikicode]

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  1. Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut. Volume 32, Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Imprimerie Nationale 1898. p.69.
  2. Armorial de la France. Magny, Ludovic de (1826-1914). x "Archives de la noblesse" (Paris) 1874-1875.
  3. Comte Coustant d’Yanville, Dom François Coustant et les fêtes célébrées à Compiègne en 1744
  4. L'Hôtel du Mess, anciennement aux Brugniart, Bontemps, Charpentier, Coustant, Esmangart de Beauval, de Frézals, Xavier de Bonnault d'Houët, 1911.
  5. Les hommes illustres du Département de l'Oise: bibliothèque du Beauvaisis: notices biographiques, critiques, analyses littéraires, citations d'ouvrages, documents particuliers, etc, Volumes 1 à 3, Charles Braine, Éditeur Desjardins, 1858.
  6. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Bureau de la publication, 1869.
  7. The County Families of the United Kingdom: Or, Royal Manual of the Titled and Untitled Aristocracy of Great Britain and Ireland : Containing a Brief Notice of the Descent, Birth, Marriage, Education, and Appointments of Each Person, His Heir Apparent Or Presumptive, as Also a Record of the ..., Edward Walford, Édition 6, Éditeur Robert Hardwicke, 1871.
  8. Indian Archives, Volumes 8 à 10, Archives of India 1954.
  9. Swallowfield and Its Owners, Constance Charlotte Elisa Lennox Russell (Lady.), Éditeur Longmans, Green, and Company, 1901.
  10. L'Inde anglaise avant et après l'insurrection de 1857, Volume 2, Bibliotheca asiatica, Edouard de Warren (comte), Édition 3, réimprimée Éditeur Kailash, 1994.
  11. DEBRETT'S HOUSE OF COMMONS AND THE JUDICIAL BENCH. 1880. p.204.
  12. The Berkshire Archæological Journal, Volumes 41 à 44, Berkshire Archæological Society by Bradley & Son, 1937.
  13. The peerage and baronetage of the British empire as at present existing: arranged and printed from the personal communications of the nobility ...
  14. Armorial général, ou Registres de la noblesse de France, Louis Pierre d'Hozier, de 1868
  15. Mémoires de l'Académie de Vaucluse, de 1828
  16. A genealogical and heraldic dictionary of the peerage and baronetage of the British Empire, d'Henry Colburn, 1868
  17. Mémoires historiques et critiques, sur l'ancienne république d'Arles, Louis Mathieu Anibert, François Seguin, A. Raspal, François Seguin, 1781, p.255.
  18. Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut. Volume 32, Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Imprimerie Nationale 1898. p.69.
  19. Actes de la famille Porcelet d'Arles, 972-1320, Volume 27 de Collection de documents inédits sur l'histoire de France: Série in-80, Martin Aurell, Comité des travaux historiques et scientifiques - CTHS, 2001, p.662.
  20. Giulio Cipollone, L'Ordre de la Sainte Trinité et de la rédemption des captifs (1198), les Trinitaires dans le Midi, dans Cahiers de Fanjeaux : "Islam et chrétiens du Midi" (XIIe- XIV s.), 1983, p.135-156.
  21. Armorial de la France. 1875. Magny, Ludovic de (1826-1914). "Archives de la noblesse" (Paris) : 1874-1875.
  22. Armorial de la France. 1875. Magny, Ludovic de (1826-1914). "Archives de la noblesse" (Paris) : 1874-1875.
  23. Armorial de la France. 1875. Magny, Ludovic de (1826-1914). "Archives de la noblesse" (Paris) : 1874-1875.
  24. Histoire familiale des hommes politiques français' Marie-Odile Mergnac, Archives & culture, 1997. ISBN 2911665120, 9782911665127.
  25. État de la Noblesse française subsistante, par Michel Authier, Alain Galbrun et Jacques Dell'Acqua (volume 36, page 142).
  26. Vie de S. Jean de Matha: fondateur de l'ordre de la très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs, Calixte de la Providence, F. Wattelier, 1867.
  27. Giulio Cipollone, L'Ordre de la Sainte Trinité et de la rédemption des captifs (1198), les Trinitaires dans le Midi, dans Cahiers de Fanjeaux : "Islam et chrétiens du Midi" (XIIe- XIV s.), 1983, p.135-156.
  28. Vie de S. Jean de Matha: fondateur de l'ordre de la très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs, Calixte de la Providence, F. Wattelier, 1867, p. 29 et suivantes.
  29. Ruffi. Histoire de Marseille, t.2 . p.62.
  30. Achard, Histoire des Hommes illustres de la Provence ancienne et moderne, t.1, p.414.
  31. P. PONSICH, « El vescomtat de Vallespir i el llinatge de Castellnou », El Vallespir..., p. 35 ; id., « El marc històric », in : P. PONSICH (dir.), El Rosselló, in : A. PLADEVALL (dir.), Catalunya Romànica…, t. 14, Barcelone : 1993, p. 29 ; H. MAHÉ DE BOISLANDELLE, op. cit., p. 109.
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  34. Revue des langues romanes, Volume 4 (1970)
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  37. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  38. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  39. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  40. The Central Convent of Hospitallers and Templars: History, Organization, and Personnel (1099/1120-1310), Volume 50 de History of Warfare, Jochen Burgtorf, BRILL, 2008, p.630.
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  42. The Central Convent of Hospitallers and Templars: History, Organization, and Personnel (1099/1120-1310), Volume 50 de History of Warfare, Jochen Burgtorf, BRILL, 2008.
  43. Jérusalem d'Avignon au temps de la commune (1170-1250), Volume 63 de Documents, études et répertoires - Institut de recherche et d'histoire des textes, Claude-France Rochat-Hollard, CNRS éditions, 2001, p.256.
  44. Domus Templi in Provincia
  45. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.161.
  46. LES TEMPLIERS DE LA PROVENCE A LA TERRE SAINTE : MOBILITÉ ET CARRIÈRES (XIIE- DÉBUT XIVE SIÈCLE), Damien Carraz.
  47. Louis Bassette, Les du Mottet, seigneurs de Séchilienne, Bulletin de l’Académie delphinale, 1938 et 1939, p.38 et suivantes.
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  49. f° 335, Bibl. de Grenoble, U465.
  50. Louis Bassette, Les du Mottet, seigneurs de Séchilienne, Bulletin de l’Académie delphinale, 1938 et 1939, p.38 et suivantes.
  51. Dictionnaire historique, chronologique, géographique, généalogique, héraldique, juridique, politique et botanographique du Dauphiné, de Guy Allard, E. Allier, 1864, Vol. 2, p.606.
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  58. Histoire générale de Provence, Papon, Jean-Pierre, Moutard Paris, 1786, p. VII.
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  60. : fondateur de l'ordre de la très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs, Calixte de la Providence, F. Wattelier, 1867, p. 29 et suivantes.
  61. Les captifs libérés: les Trinitaires et Saint-Mathurin de Paris, Suzanne Moreau-Rendu, Nouvelles Editions Latines, 1974.
  62. P. PONSICH, « El vescomtat de Vallespir i el llinatge de Castellnou », El Vallespir..., p. 29 : « Mapa del comtat de Rosselló i dels comtats que l’envoltaven […] entre els segles IX i XII ».
  63. Les captifs libérés: les Trinitaires et Saint-Mathurin de Paris, Suzanne Moreau-Rendu, Nouvelles Editions Latines, 1974.
  64. Ruffi. Histoire de Marseille, t.2 . p.62.
  65. Achard, Histoire des Hommes illustres de la Provence ancienne et moderne, t.1, p.414.
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  68. Els primitius comtats i vescomtats de Catalunya. Cronologia de comtes i vescomtes. Armand de Fluvià, Edité par Enciclopèdia Catalana, S.A., 1989.
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  72. Giulio Cipollone, L'Ordre de la Sainte Trinité et de la rédemption des captifs (1198), les Trinitaires dans le Midi, dans Cahiers de Fanjeaux : "Islam et chrétiens du Midi" (XIIe- XIV s.), 1983, p.135-156.
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  82. La poésie lyrique des troubadours, Alfred Jeanroy, Slatkine, 1998.
  83. Mémoires historiques et critiques, sur l'ancienne république d'Arles, Louis Mathieu Anibert, François Seguin, A. Raspal, François Seguin, 1781, p.255.
  84. Le Musée: revue arlésienne, historique et littéraire, Volumes 3 à 5, Musée du château de Montbéliard, 1877.
  85. La poésie lyrique des troubadours, Alfred Jeanroy, Slatkine, 1998.
  86. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence, 1252 et 1278, Collection de documents inédits sur l'histoire de France. Série in 40, France Comité des travaux historiques et scientifiques, Édouard Baratier, Bibliothèque nationale, 1969, p.340.
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  88. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence, 1252 et 1278, Collection de documents inédits sur l'histoire de France. Série in 40, France Comité des travaux historiques et scientifiques, Édouard Baratier, Bibliothèque nationale, 1969, p.480.
  89. Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut. Volume 32, Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Imprimerie Nationale 1898. p.69.
  90. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence, 1252 et 1278, Collection de documents inédits sur l'histoire de France. Série in 40, France Comité des travaux historiques et scientifiques, Édouard Baratier, Bibliothèque nationale, 1969, p.336.
  91. Etat de la France: extrait des mémoires pressés par les intendants, Henri de Boulainvilliers.
  92. Extrait Des Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi, Louis XIV.: 1.2. T. Wood & S. Palmer, 1727.
  93. Extrait Des Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi, Louis XIV.: 1.2. T. Wood & S. Palmer, 1727.
  94. L'Intendance de Provence à la fin du XVIIe siècle: édition critique des mémoires "pour l'instruction du duc de Bourgogne", Volume 29 de Notices, inventaires et documents - Comité des travaux historiques et scientifiques, Section d'histoire moderne (depuis 1715) et d'histoire contemporaine, Pierre Cardin Le Bret, François Xavier Emmanuelli, Bibliothèque Nationale, 1980. p.279.
  95. Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclesiastique, le militaire,... Extrait des Mémoires dressés par les intendans du Royaume, par ordre du Roi Louis XIV... Avec des Mémoires Historiques sur l'ancien gouvernement de cette Monarchie jusqu'à Hugues Capet …, Volume 8, Comte de Boulainvilliers, chez T. Wood & S. Palmer, 1752.
  96. Extrait Des Memoires dressez par les Intendans du Royaume, par ordre du Roi, Louis XIV.: 1.2. T. Wood & S. Palmer, 1727.
  97. L'Intendance de Provence à la fin du XVIIe siècle: édition critique des mémoires "pour l'instruction du duc de Bourgogne", Volume 29 de Notices, inventaires et documents - Comité des travaux historiques et scientifiques, Section d'histoire moderne (depuis 1715) et d'histoire contemporaine, Pierre Cardin Le Bret, François Xavier Emmanuelli, Bibliothèque Nationale, 1980. p.279.
  98. Dictionnaire historique de la France, Volume 2, Ludovic Lalanne, Édition 2, Hachette, 1877. p. 1284.
  99. Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclesiastique, le militaire,... Extrait des Mémoires dressés par les intendans du Royaume, par ordre du Roi Louis XIV... Avec des Mémoires Historiques sur l'ancien gouvernement de cette Monarchie jusqu'à Hugues Capet …, Volume 8, Comte de Boulainvilliers, chez T. Wood & S. Palmer, 1752.
  100. Etat de la France, dans lequel on voit tout ce qui regarde le gouvernement ecclesiastique, le militaire,... Extrait des Mémoires dressés par les intendans du Royaume, par ordre du Roi Louis XIV... Avec des Mémoires Historiques sur l'ancien gouvernement de cette Monarchie jusqu'à Hugues Capet …, Volume 8, Comte de Boulainvilliers, chez T. Wood & S. Palmer, 1752.
  101. ROURE (Scipion Baron du). Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  102. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  103. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
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  107. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
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  114. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
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  116. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  117. Liber nationis provinciae provinciarum, Volume 1, journal des étudiants provençaux à l'Université de Toulouse, Marie Madeleine Mouflard, Université de Toulouse 1965.
  118. Inventaire du notariat de Nîmes (Gard). Yannick Chassin du Guerny.
  119. Inventaire du notariat de Nîmes (Gard). Yannick Chassin du Guerny.
  120. Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, De Vertot, p.39.
  121. H. JOUGLA de MORENAS (puis Comte R. de WARREN), Grand armorial de France, Paris, 1934-1949, 6 vol. in-fol. Page, tome, etc : 4, Cote B.n.F. : Fol. Lm1. 209.
  122. Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ..., Volume 4, Hyacinthe de Boniface.
  123. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf]
  124. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf]
  125. ROURE (Scipion Baron du). Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
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  127. 4e ANNEE, N°5. JUILLET 1907. Bulletin de la Société des amis du vieil Arles
  128. Histoire des Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem, appellées depuis Chevaliers de Rhodes, & aujourd'hui Chevaliers de Malte. Vertot, Abbé de. p. 381.
  129. Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ..., Volume 4, par Hyacinthe de Boniface.
  130. COMMANDERIE DE SAINT-JEAN DE BARBENTANE et Chailan, page 323.
  131. 4e ANNEE, N°5. JUILLET 1907. Bulletin de la Société des amis du vieil Arles.
  132. ROURE (Scipion Baron du). - Les Maintenues de Noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669)‎. La Critique de l’Etat de la Provence et des notes additionnelles. Bergerac Imprimerie générale du Sud-Ouest (J. Castanet), 1923.
  133. Galléan
  134. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
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  136. Les ROBIN et l'Ordre de Malte, Denis Martin et Joseph Petit, février 2018.
  137. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  138. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  139. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  140. PIT I-244, III-84.
  141. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  142. Les ROBIN - Graveson, Générations V, VI et VII, Denis Martin et Joseph Petit, avril 2018.
  143. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  144. Histoire héroique et universelle de la noblesse de Provence, Volume 2, Artefeuil, Ernest vicomte de Rozière, Éditeur la veuve Girard; se vend chez F. Seguin, 1776. p. 330.
  145. Histoire du grand prieuré de Toulouse et des diverses possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans le sud-ouest de la France... : avec les pièces justificatives et les catalogues des commandeurs / par M. A. Du Bourg ; Ordre de Malte Du Bourg, Antoine (1838-1918).
  146. Les ROBIN et l'Ordre de Malte, Denis Martin et Joseph Petit, février 2018.
  147. Volume 5 de Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique: contenant l'origine & l'étate actuel des premières maisons de France, des maisons souveraines & principales de l'Europe, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois. Éditeur Duchesne, 1761.
  148. Histoire Géographique, Naturelle, Ecclésiastique Et Civile Du Diocese D'Embrun, Volume 1, 1783, p.383.
  149. Procès-verbaux des preuves des chevaliers
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