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                           Les Miró, ancêtres des Miron



Blason des premiers Miró.

Blason de François Miron, prévôt des marchands de Paris de 1604 à 1609.

Deuxième blason des Miró, dans leur chapelle dans la cathédrale de Barcelona.

Blason de la famille née de l'alliance d'un Osset avec la dernière des Miró.

Miró est un vieux nom, provenant de la racine gothique mir (célèbre, éminent)[1], est un patronyme assez fréquent au moyen-âge. Donc il ne faut pas en conclure que tous les aristocrates et rois goths portant ce nom sont les ancêtres de la Famille Miron. De même, ils portent un nom qui n'est pas que judéo-catalan, comme l'affirme La Revue hebdomadaire, en 1939[2].

Le grand historien aragonais Alonso de Zurita fait une très intéressante observation en précisant que Pedro Mir est le même que celui qui en l'an 1109, est comte de Pallárs, oncle d'Arnaldo Mir. Ils sont les descendants du Comte Ramón IV de Pallars et de la Comtesse Valencia. La présence de la composante onomastique Mir/Miró/Mirón est due à la comtesse Valença, fille du célèbre Arnau Mir de Tost, et petite-fille de Miró de Tost.

Le Comte Arnau Mir de Pallars Jussà (1113 - 1174 épouse Òria d'Entença. Son père est seigneur à Ribagorza[3]. En 1118 est cité Pere Mir d'Entença, descendant de Mir Geribert et des comtes du Pallars[4]. Plus tard au XIIIe siècle, est créé la baronnie de Entenza. À cette époque, les barons d'Entenza sont également coseigneurs de Tortosa, où la branche de la famille Miró à l'origine des Miron.

Les Senyoriu de la vescomtal familia Miró (Seigneurs de la famille des Vicomtes Miró) ont une grande demeure dans le Comté de Ribagorza[5], dans l'ancienne Marca Hispánica, qui fait partie de nos jours de l'Aragon.

¤ Juan Miró, descendant des Comtes de Pallars est au service Jaime Isup>er d'Aragon lors de la conquête de Valence (1229 - 1245)[6].

¤ Guillén Miró, fils de Raimundo Miró, le conquérant de Majorque (1229 - 1231), combat très jeune à Majorque et participe à la conquête de Valence (1229 - 1245), au service de Jaime Isup>er d'Aragon[7].

¤ Arnaldo Miró, gentilhomme majorquin, est secrétaire de Jaime II d'Aragon, en 1299[8].

¤ Francisco Miró, en 1390, est lieutenant-gouverneur de l'île de Majorque et du château d'Ibiza[9].

Dans l'ancien royaume de Valence, il y a des branches des Senyoriu de la vescomtal familia Miró (Seigneurs de la famille des Vicomtes Miró) à Alcoi (1263), Cocentaina (1269), Catí (1294), Oriola (1290), Sant Mateu (1300), Onda (1310), Valencia 1354)...[10], sans oublier Morella (Castellon de la Plana) et le palais de la famille Miró-Oset (XVIe siècle), un bâtiment remarquable entièrement en pierres de taille, avec une architecture d'influence clairement aragonaise.

En Catalogne, il y a d'illustres branches des Miró à Gérone, Tortosa et Reus[11].

Pere Miró est Donzell et Veguer de Girona, en 1479, élevé à la dignité de Chevalier de l'Éperon d'Or de la Principauté par Juan II d'Aragon, assistant aux Cortès de Gerona, en 1466[12].

Les maisons existantes de Miró, celle de Palma de Majorque et celle de Valencia, ont des ancêtres communs[13]. C'est une famille d'Aragon, qui s'implante en Catalogne, dans la région de Valence et les îles Baléares.

Ils résident également à Javea (Denia, Alicante). Mosen Francisco Miro, chevalier de l'Ordre de Santiago, est le seigneur de Nogales (Denia).

Les membres de la Famille Miron qui viennent en France, sont originaires de Tortosa.

palais typique de la Renaissance aragonaise est construit par la famille Miró. Il est vendu au XVIIIe siècle aux à Ossètes de Cantavieja.

LES COMTES DE PALLARS[modifier | modifier le wikicode]

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Ermengol II, Comte d'Urgell, recevant l'hommage d'Arnau Mir de Tost pour le château d'Àger.

La Comtesse Valença, Valencia Commissue, est fille d'Arnau Mir de Tost et veuve de Ramon IV, un des Comtes de Pallars.

Dans le testament de la comtesse Valença de Pallars, fille d'Arnau Mir de Tost, vicomte d'Àger.

Dans le testament de la Comtesse Valença Valencia Commissue, fille d'Arnau Mir de Tost (998 - 1080) et veuve de Ramon IV, et signée le 23 mars 1100, arrive au monastère de Santa Maria de Mur qu'elle a trouvé avec son mari, et puisque le comte a été enterré dans le monastère mentionné; et elle sera plus tard, un héritage important. En 1098, le comte Pere Ramon (fils de Ramon et de Valença), qui gouvernait le comté de Cogovern avec son frère Arnau Ramon Ier, offrit la maison au pape Urbain II , et l'immunisa ainsi devant la juridiction de l'évêque d'Urgell. . Ce privilège, ajouté à la générosité des comtes pour le doter, a transformé le canon mural en un territoire exempté qui comprenait les paroisses et les termes: moror, Estornés, Castellnou Puigcercs, chêne, haute-banques , La Guardia, Espona, établissements vinicoles, le prieuré de Santa Lucia, San Miguel Gorge, Beniure, Meulles, San Miguel de Esplugues, Escumó et Mallabecs - ces deux derniers sont passés à Àger pour se rencontrer de l'autre côté du Montsec- et de Soliva, en territoire aragonais. Dans ces endroits, l'évêque d'Urgell n'est pas entré, ce qui a provoqué de fréquents conflits de juridiction. Récemment, la tombe du récit Ramon IV a été retrouvée à la collégiale de Mur. Son squelette mesuré 1.90mi a souffert du gigantisme. La dernière comtesse de Pallars Jussà était Dolça de So, qui en 1192 a été donnée du comté au roi d'Aragon et comte de Barcelone Alfons el Cast.

Testament de la comtesse Valença : (03/23/1100) Au nom de Dieu. Moi, Valença, comtesse, sous le poids de mes péchés, craignant une mort prochaine, avec un esprit sain et un corps sain [...] Bodegas au château d'Altarriba (à l'extérieur d'Alou de Mur)


LES MIRO ET LA RECONQUISTA[modifier | modifier le wikicode]

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Casa Ramón de Miró. Le nom de Miró est l'un des plus anciens de de Benasque (Ribagorza). Cette est, parait-il du onzième siècle (?) et celle de Raimundus Mironis. C'est une des grandes demeures de la ville.


NOTES ET RÉFÉRENCES[modifier | modifier le wikicode]

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