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               Les Chevaliers teutoniques de 1189 à la fin du Moyen Âge


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Carte maximum pour le 800e anniversaire de l'Ordre teutonique.

Implantations des Chevaliers en Orient (jusqu'en 1291).

Tannhäuser dans le manteau blanc des Chevaliers Teutoniques. Miniature du Codex Manesse, vers 1300.

Manuel de combat à l'épée (1500).

Leur nom en latin est : Ordo fratrum domus Sanctae Mariae Theutonicorum Ierosolimitanorum et en allemand : Orden der Brüder vom Deutschen Haus Sankt Mariens in Jerusalem. De nos jours on parle dans les pays germanophones de Deutscher Orden et en France parfois d'Ordre Teutonique.


Nés au Moyen–Orient dans la fureur des affrontements entre chrétiens et musulmans, les chevaliers teutoniques font partie des figures emblématiques de la chevalerie médiévale [1].

C'est un ordre religieux militaire de l'Eglise latine. Il trouve ses origines dans une fondation caritative, plus précisément un hôpital de Jérusalem, Sainte-Marie-des-Allemands, créé en 1128, qui est censé s'occuper des pèlerins de langue allemande. L'hôpital de campagne, fondé en 1189/1190, durant le siège d'Acre, par plusieurs gentilshommes allemands et riches marchands en est la continuation.

Au XIIe siècle, l'ordre Teutonique est le fruit de la communauté d'intérêts des deux puissances les plus importantes du moment : la papauté d'une part, l'empire germanique, d'autre part. Toute l'histoire de l'ordre est celle d'un établissement dépendant à la fois du pouvoir impérial et du pouvoir pontifical[2].

Puis, la communauté hospitalière devient définitivement un ordre de chevaliers en 1198. Il est fondé par des princes de l'Empire et des évêques de Terre Sainte. A partir de cette date ils combattent aux côtés des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem et l'OT devient le troisième grand ordre de chevaliers de l'époque de la croisade à partir du siège de Damiette de 1219 à 1221, pendant lequel leur rôle tant au niveau militaire qu'hospitalier devient important.

Rejetés de Terre Sainte, ils vont trouver un second souffle dans l’évangélisation des contrées païennes d’Europe de l’Est[3]. L'Ordre prend une part très importante à la Deutsche Ostsiedlung, ou colonisation allemande à l'est de l'Europe. Dès lors, les chevaliers Teutoniques vont de conquête en conquête, créant des milliers de villes et de villages, multipliant les forteresses, suivis par les colons allemands venus mettre en valeur les terres nouvelles[4]. Dans les pays baltes et en Prusse, l'Ordre crée son propre Etat : den Deutschordensstaat. Il s'étend à la fin du XIVe siècle sur une superficie de 200.000 kilomètres carrés. L'Ordre régit l'Etat et guide les masses.

Selon les estimations de Klaus Militzer, les Thuringiens et les Franconiens dominent (65 % des frères, 57 % des dignitaires et 13 maîtres de Prusse). À partir du XVe siècle, le nombre des Souabes et des Franconiens augmenta. Entre 1230 et 1309, l'ordre en Prusse compte dans ses rangs 52 Thuringiens, 17 frères originaires des terres de Saxe et de Misnie — auxquels il faudrait ajouter les 24 chevaliers venus en 1272 avec le margrave de Misnie —, 13 du Vogtland, ce qui porte à 40 % la proportion des frères issus du bailliage teutonique de Thuringe[5].

Les armes de l’ordre sont constituées d'une croix de sable, chargée d’une croix potencée au champ d’argent. Saint Louis leur permet d’y adjoindre quatre fleurs de lys d’or.

Du fait de la défaite de Tannenberg, contre les Polonais, les Tartares, les Russes et les Lituaniens, la puissance de l'Ordre va diminuer.

En 1525, le Grand maître de l'Ordre, Albert de Brandebourg-Ansbach, adopte les recommandations de Luther. Il quitte l'état religieux et transforme le patrimoine de sa communauté en une principauté qui devint le berceau de l'État prussien. Une partie des chevaliers, restés catholiques, décident alors d’élire leur propre Grand maître - Walter de Cronberg - et intentent un procès contre Albert de Brandebourg. Ils transfèrent leur siège à Mergentheim, en Franconie, et se réimplantent dans le Saint-Empire romain germanique.

En 1805, Napoléon accorde le droit, par le traité de Presbourg, à l’empereur d’Autriche François Ier de nommer comme Grand maître du Deutscher Orden un prince de sa famille, à qui reviennent tous les revenus de l’organisation. Le 24 avril 1809, à Ratisbonne (Bavière), l’empereur des Français prononce sa dissolution. Désormais, seules subsistent quelques commanderies isolées en Autriche et à Utrecht. Un semblant d’ordre est rétabli en 1834, mais il reste exclusivement sous tutelle autrichienne.

De 1933 à 1945, Hitler ne tente pas de récupérer l'image historique des Chevaliers Teutoniques, qu'il voit comme des partisans du Pape. L'Anschluss permet aux nazis de déporter tous les membres de l'Ordre Teutonique[6].

Le déclin de l'Ordre date de cette époque. Il a des conséquences sur la chevalerie de langue allemande, mais aussi européenne (Flamands, Anglais, Français...).

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Les Chevaliers Teutoniques.

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Sommaire

FONDATION DE L'ORDRE DE CHEVALERIE EN TERRE SAINTE (1128 - 1198)[modifier | modifier le wikicode]

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Chevaliers de l’ordre de la Maison de Sainte-Marie des Teutoniques[modifier | modifier le wikicode]

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Sceau d'Henri de Champagne, Roi de Jérusalem.

L'empereur Frédéric et le sultan Muhammad al-Kamil. Il faut attendre 1221 pour trouver un diplôme de Frédéric II (1220 - 1250) précisant que la protection de l'ordre date de ses prédécesseurs.

L’ordre Teutonique a pour racine l'hôpital Sainte-Marie-des-Teutoniques, à Jérusalem, fondé en 1128 pour soigner leurs compatriotes par un couple d'Allemands. Le mari en fait un ordre hospitalier et religieux voué au soulagement des Croisés malades ou blessés. Iperius, dans sa Chronique de Saint Bertin, rapporte que la femme de ce charitable Allemand établit un autre hôpital séparé, à côté du premier, dans lequel elle sert avec le même soin les femmes de sa nation. Selon le même auteur, cet établissement doit avoir lieu peu de temps après la prise de Jérusalem. L'existence de cet hôpital est également confirmée par Jacques de Vitry, historien des croisades et l'évêque d'Acre, dans le premier volume de son Historia Orientalis seu Hierosolymitana.

Les premiers membres portent le titre de chevaliers de l’ordre de la Maison de Sainte-Marie des Teutoniques (Ordo Domus Sanctæ Mariæ Teutonicorum). A partir de 1143, l'Ordre se développant, les Hospitaliers de Saint-Jean veulent l'annexer au leur. Deux Papes doivent prévenir ses jalousies et leur permettre de conserver leur autonomie et la particularité d'avoir un Prieur et des frères de la nation germanique. Pour l'heure les empereurs ne protègent pas officiellement l'Ordre. Il faut attendre 1221 pour trouver un diplôme de Frédéric précisant que cette protection date de ses prédécesseurs.

Après la prise de Jérusalem les Hospitaliers Teutoniques continuent d'administrer leur hôpital de Jérusalem, de même que ceux de Saint-Jean. Mais, comme l'écrit le baron Guillaume Eugène Joseph de Wal, dans son Histoire de l'Ordre teutonique, il est vraisemblable que Saladin n'y laisse que les personnes nécessaires pour le soulagement des malades, et non ceux qui font profession des armes.

Pendant le siège de Saint-Jean d'Acre, en 1189 - 1191, quelques habitants de Brême et de Lubeck, qui prennent part à la croisade, touchés des souffrances de leurs compatriotes, établissent au milieu du camp une sorte d'ambulance couverte des voiles de leurs vaisseaux. Les Allemands sont, plus que d'autres, exposés, en Orient, aux maladies et aux privations de tout genre. En effet, les Templiers réservent leurs soins aux pèlerins de France, et les Hospitaliers à ceux d'Italie. L'hôpital va recevoir des dons importants, en particulier de Henri de Champagne (1166 - 1197), roi de Jérusalem, et des seigneurs de l'Empire.

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L’Ordre opte pour une vocation davantage militaire[modifier | modifier le wikicode]

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Après la mort de Frédéric Barberousse, en juin 1190, des chevaliers et seigneurs rejoignent l'ordre.

Une profonde modification intervient à l'arrivée de plusieurs nobles, chevaliers et seigneurs après la disparition tragique de l’armée de Frédéric Barberousse, en juin 1190.

L’Ordre opte pour une vocation davantage militaire. Henri (1165 - 1235), duc de Brabant, devient le protecteur des nouveaux Hospitaliers, et conçoit le projet d'en former un ordre de chevalerie. Le nom de Teutonique désigne à l'époque leur patrie et cet Ordre est uniquement concentré dans la nation germanique.

Le roi de Jérusalem, Guy de Lusignan, accorde le privilège aux croisés allemands, en cas de prise de la ville, d'y construire un hôpital.

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Le Duc Frédéric de Souabe et les Teutoniques[modifier | modifier le wikicode]

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Pendant le siège d'Aqra (1189 - 1191), Frédéric VI de Souabe fonde l'Ordre Teutonique.

Montfort dans le Royaume de Jérusalem est le quartier général des trésoriers de l'Ordre Teutonique[7].

Le duc Frédéric VI de Souabe (1167 - 1191) assemble la plupart des seigneurs et des prélats tant de la Palestine que de l'Allemagne, qui se trouvent à l'armée, pour les consulter sur la formation du nouvel Ordre. Sont présents : Henri, roi de Jérusalem ; le Patriarche ; les Archevêques de Nazareth, de Tyr et de Césarée; les évêques de Bethléem et d'Acre ; les Grands Maîtres de l'Hôpital de St Jean et du Temple ; Radulphe, Seigneur de Tibériade, et Hugues son frère ; Renaud, seigneur de Sidon ; Cymar, seigneur de Césarée, et Jean d'Ybelin.

Parmi les Princes allemands on compte : Conrad, Archevêque de Mayence, qui laisse éclater son plus grand zèle, ainsi que Conrad, évêque de Wirtzbourg, Chancelier de l'Empire ; Wolgere, Evêque de Passau et Gandolph Évêque de Halberftadt; Henri, duc de Brabant, Henri de Saxe futur Comte palatin du Rhin ; Frédéric, duc d'Autriche ; Herman, comte palatin de Saxe ; le Landgrave de Thuringe ; Albert, margrave de Brandebourg ; Henri de Kalender, maréchal de l'Empire ; Conrad, marquis de Landsberg et Théodore, marquis de Misnie.

L'auteur de la chronique qui nous relate cette cérémonie ajoute à la liste des seigneurs allemands Philippe, duc de Souabe, qui va être empereur ; Guillaume, comte d'Ostfrise, futur comte de Hollande, après la mort de Thieri VII, son frère ; et les comtes de Gueldre, de Clèves, de Juliers, de Nassau, de Henneberg et de Spangen, ou plutôt de Spanheim, sans oublier Adolphe, comte de Holstein.

Le duc Frédéric de Souabe en fait un ordre militaire. Toutefois, si le nouvel Empereur Henri VI obtient, le 6 février 1191, la reconnaissance officielle de l'hôpital par le Pape Clément III, c’est en tant qu’ordre hospitalier.

L'Empereur députe le roi de Jérusalem et Frédéric, duc de Souabe, pour confirmer cet Ordre en son nom et pour armer les premiers chevaliers, et pour leur donner le pouvoir d'en armer eux-mêmes d'autres. Toutefois l'une des règles principales est que les adoubés soient des nobles d'ancienne race. Le Patriarche et le duc de Souabe, ayant assemblé les princes, quarante gentilshommes d'ancienne noblesse, paraissent dans cette assemblée et se mettent à genoux pour demander d'être reçus dans le nouvel Ordre. Leur demande ayant été accordée, le roi de Jérusalem arme le premier chevalier, Frédéric de Souabe le second, et les autres le sont successivement par d'autres princes.

Au vœu de servir les malades, ils doivent joindre celui de défendre la terre sainte et la chrétienté contre les infidèles. Leur costume est composé d'une tunique noire et d'un manteau blanc, sur lequel se dessine une croix noire entourée d'une broderie d'argent.

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Le Pape Innocent III et les Teutoniques[modifier | modifier le wikicode]

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Le pape Célestin III accorde des terres et des privilèges aux chevaliers de l'Ordre teutonique en 1199.

Heinrich Walpot de Bassenheim, moine bernardin qui a prêché l'Évangile chez les Prussiens, et qu'Innocent III a nommé évêque de Kulm, est le premier Grand Maître de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques de la Maison de Sainte-Marie de Jérusalem ; car tel est le titre que porte de son temps cette confrérie. Cependant elle ne réside jamais dans la ville sainte, mais à Saint-Jean d'Acre.

En 1192, le Pape place l'ordre sous la seule autorité du Saint-Siège. Lors de la Croisade allemande en 1197/1198, les princes de l’Empire décident alors d'en faire un véritable ordre de chevalerie. Il obtient la reconnaissance officielle du pape Innocent III la même année.

Une autre cérémonie a lieu en présence des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean. En l’an 1198, les teutoniques, réunis en conseil, valident la mesure qui stipule que l’aspect hospitalier de l’Ordre suit, pour tout ce qui se rapporte aux pauvres et aux malades, la règle de Saint Jean, alors que son versant clérical adopte la règle du Temple.

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Après la fin des croisades en Orient la Deutsche Ostsiedlung[modifier | modifier le wikicode]

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Koenigsberg est une ville fondée par Poppo von Osterna, et Marienwerder aussi. La propagande nazie s'en empare, alors que dans le même temps la Gestapo traque les membres de l'Ordre.

A partir de la croisade de Henri VI, qui est un échec, la noblesse allemande pense que la conquête des régions païennes au-delà de l’Elbe, en Prusse et dans les pays baltes est une plus grande priorité. Ils pensent aussi que jusque-là, la possession du trône vacant d’Empereur a trop divisé les princes allemands en fonction des intérêts de certaines familles puissantes ou de querelles religieuses. Les intérêts allemands, dans le sens national, sont, avant la naissance de l’Ordre, inconnus dans l'Empire. Le Pape Innocent III pense avoir acquis un contre-poids face à l’hégémonie des Templiers et des Hospitaliers et un moyen de diviser le Saint Empire germanique.

A l'instar des deux premiers ordres militaires, c'est une institution semi-monastique, où des frères chevaliers mènent une vie commune qui se partage entre activités militaires et obligations de nature religieuse (chasteté, pauvreté, obéissance). Un maître et une règle, celle de saint Augustin, dirigent leurs gestes. Ils font vœu de lutter contre les ennemis de la foi chrétienne. Dès le Moyen Âge, ces frères sont appelés chevaliers allemands ou de l'Ordre allemand. La tradition en France va retenir l'appellation de Chevaliers teutoniques. La plupart des chevaliers sont d'origines germaniques, de familles nobles et des laïcs.

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L'Ordre Teutonique au XIIIe siècle.

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Chateaubriand comprend le rôle historique des chevaliers teutoniques[modifier | modifier le wikicode]

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L'État Teutonique à son apogée vers 1410.

Schilling de Thorn datant de 1426 fabriqué par l'Ordre Teutonique. Blason du Grand Maître Paul von Rußdorf (1422 - 1441).

Concernant l'Ordre au moyen-âge, François-René de Chateaubriand est l'un des rares auteurs qui comprend le rôle historique des chevaliers teutoniques, auxquels il consacre un chapitre de ses œuvres :

... dans le Nord, l'ordre Teutonique, en subjuguant les peuples errants sur les bords de la Baltique, a éteint le foyer de ces terribles éruptions qui ont tant de fois désolé l'Europe : il a donné le temps à la civilisation de faire des progrès, et de perfectionner ces nouvelles armes qui nous mettent pour jamais à l'abri des Alaric et des Attila[8].
Ceci ne paroîtra point une vaine conjecture, si l'on observe que les courses des Normands n'ont cessé que vers le dixième siècle, et que les chevaliers Teutoniques, à leur arrivée dans le Nord, trouvèrent une population formée d'innombrables Barbares, qui s'étoient déja débordés autour d'eux, les Turcs descendant de l'Orient, les Livoniens, les Prussiens, les Poméraniens, arrivant de l'Occident et du Septentrion, auroient renouvelé dans l'Europe, à peine reposée, les scènes des Huns et des Goths[9].
Les Chevaliers Teutoniques rendirent même un double service à l'humanité; car en domptant des Sauvages, ils les contraignirent de s'attacher à la culture, et d'embrasser la vie sociale. Chrisbourg, Bartenstein, Wissembourg, Wesel, Brumberg, Thorn, la plupart des villes de la Prusse, de la Courlande et de la Sémigalie, furent fondées par cet ordre militaire religieux ; et tandis qu'il peut se vanter d'avoir assuré l'existence des peuples de la France et de l'Angleterre, il peut aussi se glorifier d'avoir civilisé le nord de la Germanie[10].

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Édifiée à partir de 1280, sur les berges de la rivière Nogat, cette place forte est l'Ordensburg (Château de l'Ordre) Marienburg, devenu un château polonais depuis 1945.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE HEINRICH WALPOT (1198 - 1200)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Heinrich Walpot


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Saint-Jean-d'Acre (triangles rouges : implantations des Teutoniques.


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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE OTTO VON KERPEN (1200 - 1209)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Otto von Kerpen


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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE HEINRICH VON TUNNA (1209 - 1209)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Heinrich von Tunna

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Les 3e et 5e Grands Maîtres sont liés à la Wartburg, en Thuringe).

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE HERMANN VON SALZA (1210 - 1239)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Hermann von Salza


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A partir du siège de Damiette (1219-1221) l'Ordre Teutonique devient vraiment le troisième ordre militaire.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE KONRAD VON THÛRINGEN (1239 - 1240)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Konrad von Thüringen

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Château de Malbork, Grands Maîtres dans le hall principal. Au centre : Konrad von Thüringen, à droite Poppo von Osterna.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Gerhard von Malberg (1240 - 1244)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Gerhard von Malberg

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Timbre russe rendant hommage au prince Alexandre Nevski. La bataille du lac Peïpous (1242) marque une limite à l'expansion germanique à l'est.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Heinrich von Hohenlohe (1244 - 1249)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Heinrich von Hohenlohe


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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Gunther von Wüllersleben (1249 - 1252)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Gunther von Wüllersleben

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Poppo von Osterna (1252 - 1256)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Poppo von Osterna


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Bataille de Liegnitz.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Anno von Sangershausen (1256 - 1273)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Anno von Sangershausen

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Hartmann von Heldrungen (1273 - 1282)[modifier | modifier le wikicode]

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La forteresse de Marienbourg (Malbork en polonais) est fondée en 1274.


Voir article détaillé : Hartmann von Heldrungen

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Burchard von Schwanden (1282 - 1290)[modifier | modifier le wikicode]

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Marienburg (Ordensburg).


Voir article détaillé : Burchard von Schwanden

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Konrad von Feuchtwangen (1290 - 1296)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Konrad von Feuchtwangen

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Après de siège d'Acre (1291) le quartier général de l'Ordre est à Venise.

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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Gottfried von Hohenlohe (1296 - 1303)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Gottfried von Hohenlohe


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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Siegfried von Feuchtwangen (1303 - 1311)[modifier | modifier le wikicode]

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Siegfried von Feuchtwangen entre à Mariewerder avec ses Chevaliers, en 1309.


Voir article détaillé : Siegfried von Feuchtwangen


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LES CHEVALIERS TEUTONIQUES DU TEMPS DE Karl von Trier (1311 - 1324)[modifier | modifier le wikicode]

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Voir article détaillé : Karl von Trier


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NOTES ET RÉFÉRENCE[modifier | modifier le wikicode]

  1. Chevaliers teutoniques: Les soldats de Dieu, Court Histoire, Gautier Lamy, Storiaebooks, 2015. ISBN 2371160482, 9782371160484.
  2. Les relations roumano-hongroises dans la perspective de la construction européenne, EPU, Publibook université, René Bustan, Publibook, 2007. ISBN 2748335708, 9782748335705.
  3. Chevaliers teutoniques: Les soldats de Dieu, Court Histoire, Gautier Lamy, Storiaebooks, 2015. ISBN 2371160482, 9782371160484.
  4. Les chevaliers teutoniques, Henry Bogdan, Le Grand livre du mois, 1995. ISBN 2262010196, 9782262010195.
  5. Élites et ordres militaires au Moyen Âge: Rencontre autour d'Alain Demurger, Collection de la Casa de Velázquez, Philippe Josserand, Luís Filipe Oliveira, Damien Carraz, Casa de Velázquez, 2017.
  6. Sylvain Gouguenheim, Les Chevaliers teutoniques, Tallandier, Paris, 2007, 775 p., (ISBN 978-2-84734-220-8).
  7. Kristjan Toomaspoeg, Histoire des chevaliers teutoniques, Flammarion, coll. « Champs », 15 janvier 2003. (ISBN 978-2080800619), « L'aventure de la Palestine », p. 27.
  8. Œuvres complètes, Volume 13, François-René de Chateaubriand, Éditeur Furne, 1837.
  9. Œuvres complètes, Volume 13, François-René de Chateaubriand, Éditeur Furne, 1837.
  10. Œuvres complètes, Volume 13, François-René de Chateaubriand, Éditeur Furne, 1837.
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