Launus de Déols



Seigneur du Xe siècle.

Launus de Déols est né vers 865. Il succède à son père comme prince après 897. Il décède en 911. 'Les Annales de Vézelay notent la fondation de Déols en 914[1]. A cette date Ebbes le Noble de Déols est Prince de Déols.


Launus de Déols est Prince[2], avec sa Femme, Arsendis de Poitiers[3][4][5]. , ils sont les parents du fondateur de l'abbaye de Déols, Ebbes le Noble de Déols, de Launus II, archevêque de Bourges, et d'Aldesinde de Déols qui épouse Aimon Ier, sire de Bourbon.

Launus est fils d’Ebbon de Déols et de Rolande. On peut placer sa naissance vers 865, car son père est né vers 840/845, selon Chaume[6]. Selon certains auteurs il est élevé à la cour de Guillaume le Pieux (875 - 918). Il est possible que ce seigneur berrichon se marie avec l’une des filles de ces grands seigneurs d'Aquitaine. Il possède lui-même de nombreuses fiefs. Sa Terre Déoloife est aux confins de l’Aquitaine et du royaume de Francie Occidentale, en 900[7][8].

D'après Jehan de la Gougue et La Thaumassière, le premier Déols, qui soit mentionné par  les documents, s'appelle Launo-Launus, il a pour femme arsendis, pour frère Gerontius,  archevêque de Bourges de 910 à 948, et pour fils Ebbes le Noble qui seigneurioit on Chastel de Déols, où estoit sa principale maison et duroit la seigneurie du lieu de Deols  depuis le fleuve du Cher jusques au fleuve de la Gartempe et  de l'Angle[9].

Statues berrichonnes.

SES ASCENDANTS[modifier | modifier le wikicode]

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Lambert de Bourges (ca 735 - 778), mort à la bataille de Roncevaux, en 778[10].

Launus, évêque d’Angoulême, est présent, en 860, à la fondation de l'abbaye de Beaulieu, dans le Limousin[11].

Géraud d'Aurillac est apparenté aux Princes de Déols par les Vettii.

Launus de Déols est le fils d’Ebbon de Déols et l'arrière-petit-fils de Lambert de Bourges (ca 735 - 778). Thaumas de La Thaumassière nous dit que les ancêtres des Princes de Déols sont de grands propriétaires terriens autour de Bourges. La maison de Déols apparaît, pour cet auteur, avec Ebbes le Noble de Déols, fils de Launus de Déols.

Jacques Boussard, dans L'origine des familles seigneuriales dans la région de la Loire moyenne nous dit que Joachim Wollasch, dans Mönchtum, Königtum, Adel und Klöster im Berry während des 10. Jahrhunderts[12] écrit :

Il est exact que la maison de Déols apparaît avec Ebbes le Noble de Déols, fils de Launus, mais il est sans doute possible de faire remonter ses origines à une époque plus ancienne[13]. En effet, on trouve :

¤ un Launus (+ après 845) souscripteur d'un acte du comte Eudes de Troyes et de sa femme Guandinilodis-Guendilmodis, en 846[14]. Ce Launus (+ après 846) est peut-être un autre fils de Lambert de Bourges (ca 735 - 778), ou un neveu.

¤ en 860, un autre Launus (ca 820 - 862), Aequanusinae sedis episcopus, Launon ou Launus, évêque d'Angoulême (848 - 25 janvier 862)[15]. Le Cartulaire de l’église d’Angoulême contient un diplôme de Charles le Chauve daté d’Angoulême, le 6 septembre 852, qui confirme les dons faits par l’évêque d’Angoulême, Laune, aux clercs de son monastère de Saint-Cybard. Laune parait comme évêque d’Angoulême et signe aussi, en cette qualité, aux conciles de Soissons (853) et de Tusey (860)[16]. Il est présent, la même année, à la fondation de l'abbaye de Beaulieu[17]. Ce Launus (ca 820 - 862) est peut-être un autre frère ou un cousin germain d'Abbon/Ebbon.

¤ et Ebbon de Déols, seigneur du Berry, dont le nom est évidemment Ebbe, qui s'intéresse en 877 à la fondation du monastère d'Aurillac par saint Géraud (Tmnslatio et miracula sancti Genulfi)[18].

Jacques Boussard affirme de son côté :

Ce sont bien là, semble-t-il, des membres de la même famille dont on connaît seulement avec précision Ebbes le Noble de Déols, fils de Launus et frère d'un autre Launus, archevêque de Bourges, qui fonde en 917 l'abbaye de Déols, et s'intitule en 914 "seigneur de toute la terre entre le Cher et la Creuse"[19].

En outre, Wollasch signale[20] un acte de 896 pour Saint-Aignan d'Orléans dans lequel figure un Ebbo illustrissimus vir, de la région du Berry[21].


Lambert de Bourges


Article détaillé : Ebbon de Déols


Article détaillé : Princes de Déols


Combat imaginaire de Saladin et de son arrière-grand-père, Lambert de Bourges (Paris, BnF, Français 12572 f.207v).

LAUNUS APRES 897[modifier | modifier le wikicode]

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Les Déols s'intitulent, en 914, seigneur de toute la terre entre le Cher et la Creuse.

La mort de Guillaume le Pieux (875 - 918) et le fait qu’un bâtard lui succède permettent à la royauté d’accentuer son emprise sur le nord de l’Aquitaine et les Déols y contribuent.

Adémar de Chabannes précise que le comte Géraud d'Aurillac, à qui est confié la tutelle d'Ebles Manzer, fils de Ramnulf II, décide de le confier à Guillaume le Pieux, un cousin de Ramnulf II. Nous avons vu qu’Odon, frère de Launus, est élevé avec Ebles Manzer. Ramnulf Ier, grand-père de cet Ebles est le fils du comte d’Auvergne Gérard d’Auvergne (ca 805 - 841). Le Corpus des inscriptions de la France médiévale permet de confirmer ces liens de parenté[22].

Bourges fait encore partie en 910 du duché d'Aquitaine, cependant ce ne sont pas des membres de la famille de Guillaume le Pieux, mais de la maison de Déols, Geronce, puis Laune II, qui s'installent sur le siège archiépiscopal. Puis, quand les Déols se replient sur le Bas-Berry, c'est le lignage des comtes de Blois qui impose les siens à l'archevêché[23].

Launus est certainement mort vers 911, période où son fils, Ebbes le Noble de Déols, devient seigneur de Déols.

MARIAGE DE LAUNUS ET DESCENDANCE[modifier | modifier le wikicode]

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Mariage de Launus (ca 890)[modifier | modifier le wikicode]

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Arsendis, sa femme, est dite princesse de Déols. Les seigneurs de Déols vont se dire dès lors descendants de la maison d’Auvergne. Peut-on affirmer que Ramnulf II de Poitiers (ca 850 - 890), duc d’Aquitaine, est le père d’Arsendis, comme n’hésitent pas à le faire certains généalogistes ou historiens ?[24][25][26].


Launus et Arsendis ont au moins trois enfants :

¤ Ebbes le Noble de Déols, qui succède à son père.

¤ Launus II de Déols (ca 895 - 955), archevêque de Bourges.

¤ Aldesinde de Déols (ca 905 - 954), femme d’Aimon Ier, sire de Bourbon.

Descendance de Launus[modifier | modifier le wikicode]

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La motte féodale du château de la Mothe, au cœur de la forêt de Châteauroux, est tout ce qu'il reste de l'ancienne place forte en bois de ses descendants, les Princes de Déols.

Ebbes le Noble de Déols est le père de Raoul le Large de Déols qui fait bâtir le Chasteau Raoul (Châteauroux). Ce denier combat certainement les Hongrois avec son père en 937.

Selon l’Étude sur la chronologie des sires de Bourbon, Xee-XIIe, le château de Bourbon fait peut-être partie de la dot d’Adelsinde de Déols[27].

¤ Ebbes le Noble de Déols.


¤ Launus II de Déols (ca 895 - 955) est d'abord l’archidiacre de son oncle Gerontius[28], puis à la mort de ce dernier, il est élu cinquante troisième archevêque de Bourges, en 948. Il siège sept ans et décède le 26 mai 955[29][30]. A cette époque la maison de Déols a encore de gros intérêts dans le Haut-Berry. De 910 à 1030 le siège archiépiscopal de Bourges est aux mains des grands propriétaires terriens qui se sont partagés le pagus bituricus[31].


¤ Aldesinde de Déols (ca 905 - 954) épouse, avant 930, femme d'Aimon Ier de Bourbon (ca 900 - 959). Aimon est le fils d'Aymar de Souvigny (ca 875 - avant 945). Selon Europäische Stammtafeln, de Detlev Schwennicke, son père est le fils de Nivelon ou Nibelung IV (ca 826 - ca 880), comte en Vexin[32]. Christian Settipani, dans La Préhistoire des Capétiens, le voit aussi descendant des Nibelungides. Les Nivelonides sont une famille de la noblesse franque qui descend de Childebrand, fils de Pépin de Herstal, et frère de Charles Martel[33]. La Foundation for Medieval Genealogy cite une charte de mai 922, de Ademarus comes (comte Aymar) qui donneLisinias villa in pago Augustidense à Cluny/Souvigny, pour les âmes de senioris mei Nibilungi genitoris et Kunegundis genetricis, signé Haimonis.

La Foundation for Medieval Genealogy remarque qu’outre la charte de mai 922, un Charles le simple donne à Aymar de Bourbon (864 - 953), en 913, plusieurs terres situées en Berry, en Auvergne et dans l'Autunois. Dans son testament, daté du château de Moulins, le 4 des calendes de mai 923, son fils aîné, Aimon Ier de Bourbon (ca 900 - 959) est institué son héritier universel. Néanmoins il ne succède pas immédiatement à Aymar, car la charte de fondation du prieuré de Saint-Vincent de Chantelle, du 26 mars 936, est encore souscrite par un Guy, comte de Bourbon. Certains historiens voit en ce Guy un oncle d’Aimon, mais aucun document ne permet de le prouver.

Selon l’Étude sur la chronologie des sires de Bourbon, Xe-XIIe, le château de Bourbon fait peut-être partie de la dot d’Adelsinde de Déols[34].

Un acte est signé d'Aimon, d'Eldesinde, la même sans doute qu'Aldesinde sa femme, et d'Archambaud, Gérard, Ebbon (de Déols ?)... Le second acte connu d'Aimon est daté du château de Bourbon, l'an XVIII du roi Louis (954, au mois de janvier) et signé d'Aimon et d'Aldesinde, sa femme, de Géraud et Archambaud, leurs enfants, et enfin de treize témoins nommés Humbert, Hugues, Thibaud, Ebbon (de Déols ?), Girbert, Dacbert, Domnion, Odon, Eldin, Elferie, Robert, Thibaud et Robert. Aimon renouvelle, du consentement de sa femme Aldesinde, le don primitivement consenti à Saint-Pierre et Saint-Paul de Cluni, de tout ce que son père Aimard leur avait légué par testament... . Ses libéralités sont faites en outre pour le repos des âmes d'Aimard, son père, d'Ermengarde, sa mère, de ses frères Dacbert et Archembaud, le premier témoin de la première donation (de 951), et pour le salut de sa femme, de ses fils et de tous les fidèles vivants et morts...[35].

Aimon ne prend toujours pas en 954 le titre de Dominus Borbonensis et Ebbes le Noble de Déols de son côté ne signe pas ses actes par Dominus Dolensis, titre qui leur sont attribués par des documents narratifs bien postérieurs[36].

Aimon et Adelsinde ont deux fils :

¤¤ Gérard de Bourbon (ca 930 - 955/958), dont la Foundation for Medieval Genealogy nous dit qu’il est l’aîné des fils et qu’il meurt après 954, avant son père, selon Les Généalogies Historiques Des Maisons Souveraines &c: Contenant les Maisons qui ont possédé les différentes parties des Royaumes de Bourgogne & d'Arles.

¤¤ Archambaud Le Franc de Bourbon, (ca 935 - après 990), seigneur de Bourbon de 959 à après 990.

Il épouse, paraît-il, avant le 10 juillet 961, Rothilde de Brosse (ca 935 - avant 971), fille d’un Raoul, vicomte de Brosse. Tout cela est caduc, puisque que l’on sait que les vicomtes de Brosse ne sont pas attestés avant la première moitié du XIe siècle.

Après des siècles d’erreur, Roland Aubert dans Les origines de la vicomté de Brosse et de la prévôté de Saint Benoît du Sault, en déduit que le premier vicomte de Brosse est issu de la maison des Princes de Déols, vicomte d’Argenton[37].

Plus sérieusement Christian Settipani propose de retrouver les origines de Raoul du côté du comté du Maine[38]. De toutes façons il y a deux Rothilde. Celle qui est fille de Raoul, mariée à Archambaud, seigneur de Comborn (933 - 957) remariée à Géraud de Limoges, attestée auprès de son mari jusqu’en 988[39].

Il y a donc à la base confusion entre deux Archambaud et deux Rothilde.

David la dit fille et héritière d’Hildegaire, vicomte de Limoges (892-943) et veuve de Géraud de Limoges, mais celui-ci est mort en 988 et il est le fils d’Hildegaire.

La Foundation for Medieval Genealogy ignore qui est le père de notre Rothilde[40].

Le fils d'Aimon étend leur territoire tout en soutenant les moines de Souvigny. C'est à cette époque que l'abbaye de Cluny achète Moulins (pour 30 sous) ce qui permet aux Bourbons d'établir une tête de pont sur les rives de l'Allier. Selon le P. Anselme, Archambaud confirme avec sa femme Rothilde, l'an 959, ce que son père a donné au prieuré de Souvigny, et soumet dans la même année l'église d'Osches de Bourbon à l'abbaye de Déols[41]. Une bulle du Pape Jean XIII, de l'an 968, approuve celte donation. D'après La Thaumassière, Archambaud porte le titre de vicomte dans cet acte, et sa femme Rothilde y est nommée.

Le blason de leurs descendants va être :

D'or, au lion de gueules à l'orle de huit coquilles d'azur.

La première maison de Bourbon est celle des seigneurs primitifs de Bourbon. Elle est éteinte dans les mâles en 1171. En 1272, par alliance, les descendants forment une branche cadette, la maison royale de France.

NOTES ET RÉFÉRENCES[modifier | modifier le wikicode]

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  1. Annales de Bourgogne, Volume 78, Centre d'études bourguignonnes, 2006.
  2. Christian Settipani, La noblesse du Midi carolingien: études sur quelques grandes familles d'Acquitaine et du Languedoc du IXe au XIe siècle, Toulousain, Périgord, Limousin, Poitou, Auvergne, Volume 5 de Occasional publications of the Oxford Unit for prosopographical research. Prosopographica et genealogica, Occasional Publications UPR, 2004, ISBN 1900934043, 9781900934046.
  3. El Grial secreto de los cátaros: la historia oculta de un linaje, Volume 18 de Mundo mágico y heterodoxo, Joaquín Javaloys, EDAF 2001, p.227n.
  4. Histoire de l'Europe et de la Méditerranée
  5. La maison de Bourbon: 1256-1987, Volume 4 de Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, Patrick van Kerrebrouck, 1987, p.36.
  6. Les origines d'Odon de Cluny, Christian Lauranson-Rosaz, Cahiers de civilisation médiévale, 1994, Volume 37, Numéro 37-147, pp. 255-270.
  7. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5
  8. Mémoires de la Société des antiquaires du Centre, Société des antiquaires du Centre (Bourges), 1909 (VOL32), p.60 et suivantes.
  9. Mémoires de la Société des antiquaires du Centre, Société des antiquaires du Centre (Bourges), 1909 (VOL32), p.60 et suivantes.
  10. Moisan André. Les sépultures des Français morts à Roncevaux. In: Cahiers de civilisation médiévale, 24e année (n°94), Avril-juin 1981. pp. 129-145.
  11. Cartulaire de l'abbaye de Beaulieu en Limousin, éd. M. Deloche, Paris, 1859 Documents inédits, p. 6, n° 1.
  12. Mönchtum, Königtum, Adel und Klöster im Berry während des 10. Jahrhunderts, Wollasch, Joachim. (1959) - In: Neue Forschungen über Cluny und die Cluniacenser. p. 32.
  13. Boussard Jacques. L'origine des familles seigneuriales dans la région de la Loire moyenne. In: Cahiers de civilisation médiévale, 5e année (n°19), Juillet-septembre 1962. pp. 303-322.
  14. Boussard Jacques. L'origine des familles seigneuriales dans la région de la Loire moyenne. In: Cahiers de civilisation médiévale, 5e année (n°19), Juillet-septembre 1962. pp. 303-322 et Coll. Touraine-Anjou, vol. I, n° 55.
  15. Robert Favreau, Évêques d’Angoulême et Saintes avant 1200, vol. 9, Revue historique du Centre-Ouest, numéro 1, 2010, p. 7-142.
  16. Bulletin et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente. 1907.
  17. Cartulaire de l'abbaye de Beaulieu en Limousin, éd. M. Deloche, Paris, 1859 Documents inédits, p. 6, n° 1.
  18. Boussard Jacques. L'origine des familles seigneuriales dans la région de la Loire moyenne. In: Cahiers de civilisation médiévale, 5e année (n°19), Juillet-septembre 1962. pp. 303-322.
  19. L'acte de fondation de l'abbaye de Déols est publié par E. Hubert, Recueil général des chartes intéressant le département de l'Indre, VIe-XIe siècles, Châteauroux, 1899, p. 102, n° 5.
  20. Kônigtum, Adel und Kloster im Berry wàhrend des 10. Jahrhunderts, p. 63.
  21. Ed. A. Vidier, Notice sur les actes d'affranchissement concernant Saint-Aignan d'Orléans, dans « Moyen âge », t. XX, 1907, p. 289-317, cf. p. 316).
  22. Corpus des inscriptions de la France médiévale, Volume 1,Robert Favreau, Edmond René Labande, Centre national de la recherche scientifique, 1978, p.103.
  23. Les grandes familles et l'épiscopat dans l'ouest de la France et les Pays de la Loire, Guy Devailly, Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, Année 1983, Volume 14, Numéro 14, pp. 49-55.
  24. El Grial secreto de los cátaros: la historia oculta de un linaje, Volume 18 de Mundo mágico y heterodoxo, Joaquín Javaloys, EDAF 2001, p.227n.
  25. Histoire de l'Europe et de la Méditerranée
  26. La maison de Bourbon: 1256-1987, Volume 4 de Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, Patrick van Kerrebrouck, 1987, p.36.
  27. La France, l'église quinze siècles déjà, Volume 77 de Hautes études médiévales et modernes, IVe Section, Sciences Historiques et Philologiques, Marceau Long, François Monnier, Librairie Droz, 1997, p.73.
  28. Histoire du Berry depuis les temps les plus anciens jusqu'en 1789, Louis de Raynal, 1881, p.413.
  29. Les Origines de la maison de Savoie en Bourgogne, 910-1060, Volumes 1-3, Georges de Manteyer, Mégariotis, 1978, p.101n.
  30. La Chenaye-Desbois, Dictionnaire généalogique..., 3e éd. Paris, 1863-1876, tome : 5.
  31. Civilisations et sociétés, Volume 19, Ecole pratique des hautes études (France). Section des sciences économiques et sociales, Guy Devailly, Mouton, 1973, p. 132 et 138.
  32. Europäische Stammtafeln, de Detlev Schwennicke, Stammtafeln zur Geschichte der europäischen Staaten. — 1991 Т. 14, Tafel 56.
  33. Christian Settipani, La Préhistoire des Capétiens (Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, vol. 1), Patrick van Kerrebrouck, 1993.
  34. La France, l'église quinze siècles déjà, Volume 77 de Hautes études médiévales et modernes, IVe Section, Sciences Historiques et Philologiques, Marceau Long, François Monnier, Librairie Droz, 1997, p.73.
  35. Original ou copie du Xe siècle, aux Archives du Puy de Dôme, série G. fonds de la Sainte-Chapelle de Riom, liasse 4, cote 1. article 1, Cohendy, Inventaire des chartes du Puy-de-Dôme antérieures au XIIIe siècle, pages 5-7.
  36. Civilisations et sociétés, Volume 19, Ecole pratique des hautes études (France). Section des sciences économiques et sociales, Guy Devailly, Mouton, 1973, p.12.
  37. Les origines de la vicomté de Brosse et de la prévôté de Saint Benoît du Sault, Roland Aubert, Sodimass S.A Le Pont-Chrétien-Chabenet (Indre) 2005.
  38. Noblesse du Midi Carolingien: Etudes sur quelques Grandes Familles d'Aquitaine et du Languedoc du IXe au XIe siècle, Volume 5, Occasional publications of the Oxford Unit for prosopographical research, Christian Settipani, Prosopographica et genealogica, 2004, p. 231 et 235.
  39. Recueil Des Actes Des Vicomtes De Limoges, Volume 95 de Hautes études médiévales et modernes, Volume 5 de Sciences historiques et philologiques, Vincent Roblin, Librairie Droz, 2009, p.23.
  40. Les Généalogies Historiques Des Maisons Souveraines &c Contenant les Maisons qui ont possédé les différentes parties des Royaumes de Bourgogne & d'Arles, Volume 4, Le Gras, 1738, p.154.
  41. Histoire du Bourbonnais et des Bourbons qui l'ont possédé, Volume 1, Simon Coiffer de Moret, L. G. Michaid, 1816, p.98.
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