Wiki Guy de Rambaud
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                                Jean de Mottet de Molières


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Dieudonné de Gozon, Grand maître de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem est de la famille de la mère de Jean de Mottet.

Jean de Mottet est pourvu de la Commanderie de Bourdeaux (Le Poët-Laval) l’an 1665[1].

Jean de Mottet de Molières, ou de Motet ou de Mouttet, est né après le 5 juin 1609 à Tarascon et décédé vers 1681/1682[2], dans une commanderie.


Jean de Mottet est un Mottet de la branche Mottet de Molières de Tarascon.


Article détaillé : Maison Mottet

Article détaillé : Mottet de Molières


Nous avons les preuves de chevalier de noble Jean de Mottet, fils de Rostain, de l'année 1627. Il est chevalier hospitalier de Saint-Jean, en 1628, à Arles. Selon l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot, chevalier en 1628, il porte :

D'azur à trois bandes d'argent, au chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges aussi d'argent[3]. C’est aussi le blason des Mottet en Provence, sauf ceux de Marseille.


Selon Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ... il achète des biens en 1641[4] Dans un extraict de la bulle du grand maistre, on lit : portant provision de la commanderie de Bourdeaux, en faveur de Jean de Mouttet, chevallier de l'ordre Saint Jean de Hierusalem, du 25 mars 1665. Le Grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1665 est Nicolas Cottoner y de Oleza (1663-1680). Jean de Mottet est commandeur de Bourdeaux, comme son ancêtre Galiot de Mottet, mais aussi de celle de Valence, en Dauphiné, depuis 1655. Dans un bail à ferme du 20 mai 1669 apparaît un fondé de pouvoirs de Jean de Mottet, toujours commandeur du Temple de Bourdeaux.

Il est maintenu dans sa noblesse le 17 septembre 1671, comme ses cousins et son frère.

Jean de Mottet, le 1er mai 1672, est présent à l’Assemblée des chevaliers, en qualité de commandeur de Barbentane et de Bordeaux[5].


Le 4 novembre 1680, Jean de Mottet, est toujours commandeur de Valence et de Bordeaux, selon le Bulletin de la Société des amis du vieil Arles[6].

CHEVALIER DE SAINT JEAN DE JERUSALEM (1627)

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Des ancêtres membres de l'ordre des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean

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Raymond Motet (ca 1160 - 1225) est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem.

Jean de Mottet est un Mottet. Cette famille compte de nombreux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean.

Judith Bronstein, faisant des recherches pour écrire The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274 (2005), a découvert que R. Motet est commandeur general de l'Ospital de Jherusalem (1222-1225)[7]. Raymond Motet remplace frater Golferius (1221) comme Commandeur general ou plutôt Grand Commandeur des hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Guillaume Motetus (ca 1265 - après 1309) est mentionné comme commandeur dans les archives de la commanderie hospitalière de Manosque, en 1293[8]. Sous le nom de Guillaume de Mota, il rend hommage au roi Robert, pour le castro de Motta (baillage de Sisteron) et ses terres, en 1309[9].

Galiot Mottet ou Moutet est commandeur de Bourdeaux, chevalier de Rhodes, le 28 novembre 1417[10].

Chevalier hospitalier de Saint-Jean à Arles (1627)

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Les Mottet, extrait de L'Etat de la Provence, contenant ce qu'il y a de plus remarquable ....


On a les Preuves de chevalier de noble Jean de Mottet de Molières, fils de Rostaing, de l'année 1627.

Jean de Mottet (après 6 novembre 1609 Tarascon – après 4 novembre 1680 Commanderie de Bourdeaux ou de Valence) est, comme son ancêtre Galiot de Mottet, en 1417, selon L’état de la noblesse dans la Provence, d’Artefeuil, commandeur de Bourdeaux, mais aussi de celle de Valence, en Dauphiné, depuis 1655.

Nous avons les preuves pour devenir chevalier de noble Jean de Mottet, fils de Rostan, de l'année 1627. Il est chevalier hospitalier de Saint-Jean, en 1628, à Arles. Il figure comme chevalier dans le Catalogue des chevaliers de Malte appelés successivement Chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte: 1099-1890, de Louis de La Roque.

Jean de Mottet porte :

D'azur à trois bandes d'argent, au chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges aussi d'argent, selon l’Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Vertot. C’est le blason des Mottet en Provence, sauf ceux de Toulon/Marseille. On retrouve le chef cousu de gueules, chargé de trois lozanges aussi d'argent chez les Mottet d'Île de France et de Compiègne.

Jean de Mottet achète des biens en 1641, dixit Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ... [33].

CAPITAINE DE LA LANGUE DE PROVENCE A MALTE (1645)

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Paul-Antoine de Robin Graveson est de la famille de Jean de Mottet, dont la nièce est mariée et mère de Robin, dignitaires de l'Ordre de Malte.

Auberge de la Langue de Provence (La Valette - Malte).

Les galères de l'Ordre, commandées par le général Hoisbaudran, prennent, en 1645, un gros galion, où il y a 600 hommes de combat, avec une dame du sérail, qui a un jeune enfant, fils du sultan Ibrahim, et qui va à la Mecque. Le grand seigneur irrité de cette prise déclare la guerre à l'Ordre. Le conseil délibère, le 24 de janvier 1645, de citer tous ceux de l'habit, même les novices qui ont 17 ans, de se rendre à Malte le 15 d'avril. Le grand maître crée, le 8 d'avril, Paul-Albert de Forbin-Bonneval son lieutenant général dans les six prieurés de France. Forbin ayant reçu sa commission, crée son lieutenant le chevalier Paul-Antoine de Robin Graveson. Ils vont à la Cour du Roi à Paris négocier l’aide du royaume dans cette période de grave tension[11].

La citation ayant été publiée, les chevaliers se rendent de toutes parts à Malte plusieurs gentilhommes de diverses nations. On partage les troupes de la campagne en huit régiments, dont on donne le commandement aux langues[12].

Parmi les officiers de la Langue de Provence, le commandeur Jean d'Arpajon, frère du vicomte Louis, frère Jean de Motet et Jean de Demandols furent faits capitaines d'une compagnie à la Victorieuse.

Le grand seigneur, ayant appris les préparatifs qu'on avait faits pour se défendre,changea d'avis, et alla attaquer Candie. Le grand maitre accorda au vicomte d'Arpaion et à son fils Louis, la faculté de porter la grand croix sur la poitrine qu'un dc ses cadets ou de ses descendantsserait tenu de minorité, sans payer le droit de passage, et que les ainés de la maison p

COMMANDEUR DE VALENCE (1655 - après 1680)

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Jean de Mottet est commandeur de Valence, en Dauphiné, depuis 1655.

Mais la commanderie de Valence (dont l'emplacement est sur l'ancien polygone) est entièrement détruite. Son chef-lieu est en fait transféré à Saint-Vincent-de-Charpey, en 1315 (Preceptoria Sancti Viventi propre et extra muros civitates Valuntu 1315, Archives de la Drôme, fonds de la Commanderie).

Le 4 novembre 1680, Jean de Mottet, est toujours commandeur de Valence et de Bordeaux, selon le Bulletin de la Société des amis du vieil Arles. Toujours selon cette revue, le 2 mai 1683, César de Villeneuve la Napoule est commandeur de Valence, donc Jean de Mottet est décédé en 1681 ou 1682[13].

COMMANDEUR DE BORDEAUX (1665 - après 1680)

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Durant les six siècles de leur présence bordelaise, les Ordres religieux et militaires vont acquérir et faire fructifier un important patrimoine foncier s'étendant sur Bordeaux et le Bordelais.

Sous les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, la commanderie de Bordeaux devient une des plus considérables du midi.

Membres : Temple de Bordeaux, Saint-Jean de Bordeaux, Arveyres, Cadarsac, Fargues, La Grave-d'Ambarès, La Lande, Pommeyrol, Chalauze, Marcenais, Queynac, Saint-Michel-de-Rivière, Sallebruneau, Puche, Buch, Aubèze, Frontenac, Benon, La Grayanes, Cunctis, Parentis.

A l'automne de 1670, Messire frère Jean de Motet est commandeur de Bordeaux, Puch, Buch, Mauriac, Sallebruneau ...[14].

Mottet vit à Bordeaux la plupart du temps, même s'il est très bon gestionnaire de ses commanderies en multipliant les procès.

Une commanderie importante

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Le Grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1665 est Nicolas Cottoner y de Oleza (1663 - 1680). Dans un extrait d'une la bulle de ce grand maistre, on lit :

portant provision de la commanderie de Bourdeaux, en faveur de Jean de Mouttet, chevallier de l'ordre Saint Jean de Hierusalem, du 25 mars 1665.

Sous les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, la commanderie de Bordeaux devient une des plus considérables du midi.

Dans un bail à ferme du 20 mai 1669 apparaît un fondé de pouvoirs de Jean de Mottet, commandeur du Temple de Bourdeaux.

Ce Mottet est maintenu dans sa noblesse le 17 septembre 1671, comme ses cousins de Tarascon et son frère.

4 novembre 1680, Jean de Mottet, est toujours commandeur de Valence et de Bourdeaux, selon le Bulletin de la Société des amis du vieil Arles [34], fonctions très importantes dans l'ordre Saint Jean de Hierusalem.

Jean de Motet est Commandeur de Mauriac (1669)

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Église Saint-Saturnin de Mauriac (Gironde).

L'église Saint-Saturnin, est à l'origine celle d'une commanderie templière, qui passe ensuite aux Hospitaliers de Saint-Jean.

Dans la seconde moitié du XVIIe siècle l'église de Mauriac est fort pauvre. Les ornements et les vases sacrés dans le plus mauvais état, sauf un calice d'argent que M. de Motet, commandeur, a donné en 1669. Le clocher menace ruine et les revenus ne consistent qu'en l'aumône que les marguilliers amassent les jours de fêtes et qui ne s'élèvent pas au-dessus de 3 livres. C'est encore avec les produits d'une quête qu'a été achetée, à des sculpteurs de Bordeaux, l'image de Notre-Dame, placée sur le tabernacle, et un vase de plomb[15].

M. Rousseau, curé de Mauriac, dit que les prédécesseurs du commandeur de Motet n'avaient donné ni tableau, ni calices, ni vases sacrés. Cependant les ornements étaient depuis longtemps dans un si mauvais état, l'église avait besoin de si urgentes réparations que M. de Béon, commandeur, somma, le 26 avril 1686, les habitants de Mauriac d'avoir à réparer l'église et la pourvoir d'ornements nécessaires, se chargeant de contribuer pour un tiers aux frais qui seraient faits[16].

Jean de Motet est Commandeur de Bordeaux (1679)

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Jean de Mottet Commandeur du Temple dans Bordeaux.

Entre Frere Jean de Mottet Chevalier de l'Ordre Saint Jean de Hierusalem, Commandeur du Temple dans Bordeaux, & membres en dépendans, demandeur, l'interinement de certaine Requefte; & le Sicur Abbé & Prieur de Verteüil en Medoc, deffendeur. Veu le procés, tranfa&tion & concordat paffé entre ledic Abbé & Prieur & ledit Commandeur, & par lequel ledic Abbé promet audit Commandeur & à ses fuccesseurs, de luy payer annuellement & perpetuellement cinq boisseaux froment, cinq boisseaux seigle, & une pipe de vin, en, par ledic Commandeur, fournissant le fût dudit vin , & moyennant la joüiffance du dixmon de Ceyssac dépendant de la Parroisse du Breuil en Medoc, du 21. Avril 1399. Exploit d'affignation, du 30. May 1679[17].

Jean de Motet est Commandeur de Sallebruneau (avant 1670 - après 1679)

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Une des nombreuses commanderies que dirigent Mottet.

Commanderie de Sallebruneau.

La Commanderie de Sallebruneau est ravagée par les guerres. Le commandeur habite à Bordeaux et finalement Jean de Mottet est commandeur de Bordeaux et de Sallebruneau[18].

La commanderie comporte une église, un château, et un jardin de plantes médicinales. Elle s'accroit progressivement par différents dons des seigneurs du voisinage : la terre de Buxs en 1280, le moulin de Frontenac et le territoire de la Motte-Lucran en 1283. Dépendent également de Sallebruneau la seigneurie spirituelle de Buch et de Mauriac, ainsi que des fiefs situés à Aubèze, Frontenac et Saint-Léger

L'évêque, comme délégué du Saint-Siège, doit à cette époque faire lui-même, et sans frais, la visite des églises de l'ordre. Cependant, au mépris de ce privilège, l'évêque de Bazas, pendant sa visite pastorale dans l'Entre-deux-Mers, fait inspecter, le 3 octobre 1670, par commissaire, les églises de Sallebruneau et de Buch. Bernard Micon, agent et procureur général du commandeur frère Jean de Motet, apprenant que le lendemain l'évêque en personne doit venir à Mauriac, et qu'il a écrit au vicaire perpétuel qu'il y soupera et y couchera, lui adresse un acte notarié par lequel il déclare être appelant comme d'abus, et que les dépenses qu'y fera le prélat seront à ses propres frais et non à ceux du commandeur ou du vicaire perpétuel[19].

Cette ancienne querelle se renouvelle en 1679. Jean de Motet, commandeur de Sallebruneau, est encore obligé de provoquer une enquête à rencontre de messire Yriard, curé de Frontenac, qui, malgré la transaction de 1500, avait levé des fruits décimaux dans les limites de Sallebruneau et a brisé une des bornes, qui, quelque temps auparavant, ont été, du consentement des parties, plantées sur les limites des deux paroisses. Sur ces bornes sont figurées deux croix dont l'une a la forme de la croix de Malte[20].

Au milieu du XVIIe siècle, le moulin de Cavignas est possédé par Jeanne de Rebleys, damoiselle, veuve de sieur Pierre Brugier, habitant la paroisse de Baigneaux. Elle le vend, le 5 mars 1674, à Izaac Roucaud, pour la somme de 216 livres tournois; celui-ci le revend, quelque temps après, à un nommé Charles Guérin, meunier; cependant Roucaud n'ayant pas pu payer Jeanne de Rebleys... [21].

Ces diverses ventes éveillent l'attention de frère Jean de Motet, chevalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, commandeur de Bordeaux et de Sallebruneau, et autres membres en dépendant. Il retrouve les donations de 1284 et du 31 mai 1503, et assigne, le 29 mai 1680, Jeanne de Rebleys d'avoir à se présenter devant les membres de la chambre des requêtes du Palais pour se voir condamner à se départir du moulin et à payer au commandeur tous les cens, rentes, lods et ventes, arrérages et autres droits et devoirs seigneuriaux depuis l'indue occupation par elle du moulin de Cavignas, et, de plus, à présenter les titres en vertu desquels elle possède le moulin. Elle est d'abord condamnée, fait appel, est condamnée de nouveau; alors son fils, étant devenu majeur, prend en main la cause, attaqua en garantie le seigneur de Rauzan à qui ont été payés par Jeanne de Rebleys des droits seigneuriaux [22].

.de Sallebruneau et de Buch. Bernard Micon, agent et procureur général du commandeur frère Jean de Motet, apprenant que le... Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux Edité en 1881

Jean de Mottet est Commandeur du Temple de Bordeaux le 20 mai 1669 a comme fondé de pouvoir un frère de Tressemanes-Chasteuil-Bonne chevalier hospitalier de Saint-Jean[23].


1640 l'église fait partie du diocèse de Bazas et appartient au Commandeur du Temple de Bordeaux[24].

Montpezat est pourvu de la commanderie de la Cavalerie et occupe les fonctions de receveur au Grand Prieuré il prie ses correspondants d'assurer messrs les commandeurs de Chastueil et de Taudias et de Motet de mes respects et obeissances[25].

COMMANDEUR DE BARBENTANE (1672)

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Jean de Mottet de Molières, le 1er mai 1672 est présent à l’Assemblée des chevaliers, en qualité de commandeur de Barbentane et de Bordeaux[26].

Galiot Mottet et Jean de Mottet de Molières sont Commandeurs de Bourdeaux.

NOTES ET RÉFÉRENCES

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  1. ‎Provence. Tarascon. 1659-1670. Livre de Raison pour Noble Olivier de Mottet du premier septembre mil six cent cinquante neuf]
  2. 4e ANNEE, N°5. JUILLET 1907. Bulletin de la Société des amis du vieil Arles
  3. Histoire des Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem, appellées depuis Chevaliers de Rhodes, & aujourd'hui Chevaliers de Malte. Vertot, Abbé de. p. 381.
  4. Arrests notables de la Cour de Parlement de Provence, cour des ..., Volume 4, par Hyacinthe de Boniface.
  5. [http://www.nemausensis.com/Nimes/templiers/Barbentane-Liviers.pdf COMMANDERIE DE SAINT-JEAN DE BARBENTANE et Chailan, page 323.]
  6. 4e ANNEE, N°5. JUILLET 1907. Bulletin de la Société des amis du vieil Arles
  7. The Hospitallers and the Holy Land: Financing the Latin East, 1187-1274, Judith Bronstein, Boydell Press, 2005, p.152.
  8. The Central Convent of Hospitallers and Templars: History, Organization, and Personnel (1099/1120-1310), Volume 50 de History of Warfare, Jochen Burgtorf, BRILL, 2008.
  9. Ancienne chambre des comptes à Marseille, Reg. Pergamenor, fol. 258.
  10. Etat de la noblesse dans la Provence, par l'abbé Robert de Briançon, p.41.
  11. Académie de Nîmes, Mémoires de l'Académie de Nîmes, Académie de Nîmes (Nîmes).
  12. Académie de Nîmes, Mémoires de l'Académie de Nîmes, Académie de Nîmes (Nîmes).
  13. 4e ANNEE, N°5. JUILLET 1907. Bulletin de la Société des amis du vieil Arles
  14. Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et artsde Bordeaux, Volumes 44 à 45, Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, E. Dentu, 1883. p. 359.
  15. Actes, Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1881.
  16. Actes, Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1881.
  17. Privilèges des papes, empereurs, rois et princes de la chrétienté accordez à l'ordre Saint-Jean de Hiérusalem avec les arrests notables rendus par les cours souveraines du royaume de France... cy-devant recueillis par le sieur commandeur d'Escluzeaulx, Alexandre-François Haudessens d'Escluseauls, chez Pierre-Augustin Le Mercier, 1700.
  18. Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, Volume 41. Éditeur E. Dentu, 1880.
  19. Actes par Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1881.
  20. Actes par Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1839.
  21. Actes de l'Académie nationale d.es sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, Volume 41. Éditeur E. Dentu, 1880.
  22. Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, Volume 41. Éditeur E. Dentu, 1880.
  23. Société archéologique de Bordeaux Labadie, Ernest (1845-1917).
  24. Une vie de frondeur, le chevalier de Thodias, 1616-1672: un gouverneur de Fronsac et Coutras, premier jurat de Bordeaux, Christophe Blanquie, roupe de recherches archéologiques et historiques de Coutras, 2001. p.208.
  25. Une vie de frondeur, le chevalier de Thodias, 1616-1672: un gouverneur de Fronsac et Coutras, premier jurat de Bordeaux, Christophe Blanquie, roupe de recherches archéologiques et historiques de Coutras, 2001. p.208.
  26. [http://www.nemausensis.com/Nimes/templiers/Barbentane-Liviers.pdf COMMANDERIE DE SAINT-JEAN DE BARBENTANE, Dossier réalisé par Philippe Ritter et Georges Mathon] (Chailan, page 323).
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