Wiki Guy de Rambaud
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                              Jean-Joseph de Leymonerie

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Tour de son château de Végennes.

Maison Leymonerie à Noailhac.

On remarque au manoir de Végennes, gravé dans la pierre, le même cœur renversé que celui de la Tour Leymonerie de Noailhac[1].

Jean-Joseph de Leymonerie est né à Argentat (Bas-Limousin, élection de Tulle), le 23 avril 1744[2] et décédé le 20 décembre 1815 au château de Végennes. Du fait de la violence du maire il n'est pas enterré dans la chapelle familiale dans l'église de Végennes, mais dans une fosse au cimetière[3]. Jean Joseph doit reposer à Martel avec son épouse[4].


Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815), fils de défunt Messire Joseph de Leymonerie (ca 1710 - av. 1777), seigneur du Got à Noailhac, qui s'établit du fait de son mariage à Argentat. Jean-Joseph est chevalier, seigneur du Got, reçu Garde du corps dans la compagnie écossaise le 7 mai 1763, capitaine de cavalerie en 1814. Il est mis en pied le 1er avril 1766. Il est chevalier de Saint-Louis[5], selon son acte de mariage le 22 septembre 1777 avec la fille de Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, premier commis[saire] de la Marine[6].

Article détaillé : Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, son beau-père

Article détaillé : Famille Le Proust - Le Proux

Le marquis de Cardaillac, frère du philosophe Séverin de Cardaillac, et sa mère Jeanne de Montalembert vendent le château de Végennes, le 26 novembre 1787, à Jean-Joseph de Leymonerie, garde du corps, qui le transmet à ses neveux Dunoyer de Segonzac. Végennes et Curemonte sont vendus 7.166 livres[7].

Leymonerie a un domaine et des bois sur Noailhac, de nombreuses terres sur Végennes et Curemonte[8], mais aussi sur Brive. Jean-Joseph de Leymonerie est le premier maire de Noailhac, en mars 1790, mais vue le tournant sanglant de la Révolution notamment à Végennes, prudemment[9] il rejoint l'armée des émigrés le 26 septembre 1791. On le retrouve dans toutes les campagnes des troupes de Condé de 1792 à 1801[10].

Suite au licenciement de l'armée de Condé il revient à Versailles, en 1801, puis dans le sud de la Corrèze. A partir de son château de Végennes avec son épouse Jeanne Le Proux de la Rivière, fille de Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, Premier Commis[saire], il exploite ses terres car il est encore propriétaire d'une partie. Il obtient une pension de capitaine de cavalerie, le 1er septembre 1814 au retour des Bourbons et finit ses jours en son château de Végennes[11][12].

Le cœur inversé est un motif populaire et religieux ancien. Il représente l'amour, l'affection. Dans certaine maison religieuse on trouve quatre cœurs en forme de croix (Salles).

Dossier S.H.A.T. : 2 Yf f 142 853 ; 1 K 45 1.

Garde du corps et mousquetaire de la Maison militaire du Roi (Gravure tirée de l'Ecole de Mars de Manesson Mallet), vers 1760.

SA FAMILLE, SA JEUNESSE[]


Sa famille[]

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Blason des Grasset.

Messire Alain de Nicolas de Lacoste, sous-lieutenant des gardes, son cousin germain, est fondé de pouvoir de sa mère à son mariage.

Jean-Joseph de Leymonerie, chevalier, est le fils de Joseph de Leymonerie (ca 1710 - av. 1777), seigneur du Guo ou Got, et de demoiselle Marthe de Grasset (ap. 1722 - ap. 1792), marié le 19 juin 1742 à Argentat[13].

Il existe une maison de Grasset très anciennement établie en Languedoc, qui paraît originaire de Bologne en Italie. Elle est incontestablement d'origine chevaleresque. En dehors de sa filiation non interrompue, on rencontre dans les vieilles chartes des personnages du même nom, qui appartiennent sans doute à la même souche. Un Perronet de Grasset figure dans une charte latine portant quittance de 30 sols, du 7 Septembre 1322[14].

Du fait du blason commun les Grasset d'Argentat, seigneurs de Luc et de Lafon, semblent former une branche cadette de la même famille. Mais Isaac Grasset, sieur de Luc, marié à Jeanne d'Estévenye et sa famille deviennent calvinistes.

Jean de Grasset, né en 1689 à Argentat, se marie avec Toinette Dumond de Puygramond (1695 - 1727), fille d'Antoine Dumond (1651 - 1725), Sr de Puygramont et de la Franconie, et Marthe du Pradel de la Franconie, de familles protestantes. Toinette Dumond de Puygramond (1695 - 1727) est la soeur de Marthe Dumond de Puygramond (1690 - ap. 1740), mariée à Joseph Nicolas de Lacoste (1687 - 1719), père de Alain de Nicolas de Lacoste, fondé de pouvoir de Marthe de Grasset (ap. 1722 - ap. 1792), la mère de Jean-Joseph. Marthe de Grasset est la marraine Marthe Dumond de Puygramond (1690 - ap. 1740), quand elle se convertit au catholicisme en 1740. Les prénoms Marthe, Jeanne, Antoinette se retrouvent dans la généalogie des Dumond de Puygramont de la Franconie. C'est peut-être Alain de Nicolas de Lacoste, qui permet à Leymonerie de devenir garde du roi. Les Dumond de Puygramont de la Franconie sont souvent gardes du roi.

Le fils de Jacques Grasset (1692 - 1747), sieur de Luc, hérite de son cousin Antoine de Chameyrat, seigneur de Blanat, d'une famille protestante, chevalier de Saint-Louis et ancien lieutenant-colonel d’infanterie, demeurant à Argentat. On a aussi Charles de Grasset (1734 - 1783) garde du roi le 5 avril 1773, selon le Tableau historique de la noblesse militaire, le comte de Waroquier de Méricourt de La Mothe de Combles.

Sa jeunesse[]

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Tour Leymonerie à Noailhac.

Manoir de son beau-frère, Larue de Laborie.

Jean-Joseph de Leymonerie naît le 25 avril 1744 à Argentat, dans le Bas-Limousin. Sa marraine est Jeanne de Fieux, mais c'est Magdelaine Dumond de Puygramond de la Franconie qui tient le filleul tient pour elle sur les fonds baptismaux. Son parrain est Jean Grasset (ca 1701 - 1756) Docteur en théologie, chanoine en l'église collégiale de Rocamadour.

L'Intendant de Brive et M. de Gaye proposent l'envoi du sieur de Leymonerie à l'école vétérinaire de M. de Bourgelat, en 1762. Mais ils ne reçoivent pas de réponse[15]. Jean-Joseph de Leymonerie ne devient pas vétérinaire, mais garde du corps du roi.


Le père de Jean-Joseph de Leymonerie décède jeune. Jean-Joseph a quatre frères et sœurs :

¤ Demoiselle Marie Françoise de Leymonerie, baptisée le 23 juin 1746 à Argentat, pour qui est donnée une aumône dotale au couvent des Ursulines d'Argentat[16]. Marie-Françoise est décédée Ursuline à Argentat[17]

¤ Demoiselle Antoinette de Leymonerie (ca 1743 - 1805) mariée à Antoine Stanislas Ponchet de Langlade (1728 - 1809), fils d'un bourgeois de Collonges-la-Rouge. Transaction entre messire Jean-Joseph de Leymonerie, écuyer, garde du corps du Roy, demoiselle Antoinette de Leymonerie, femme du sieur Ponchet, et Jeanne de Leymonerie[18].

¤ Jeanne de Leymonerie (° 1749) mariée à Pierre Larue de Laborie (1724 - 1801) de La Borie - Ligneyrac. Procès entre ledit Joseph de Leymonerie et sieur Pierre Larue de Laborie, mari de demoiselle Jeanne de Leymonerie. — Lettres de restitution impétrées par ledit sieur Larue[19]. Jean-Joseph de Leymonerie est témoin au mariage, en 1775, de Pierre Larue, sieur de la Borie et Jeanne, une de ses sœurs.


Jean-Joseph de Leymonerie est témoin au baptême de François Certain, de Noailhac en 1765, futur officier de la légion d'honneur. Leymonerie est déjà Garde du Roi[20]. Jean-Joseph de Leymonerie est témoin le 29 août 1791, à Noailhac, au mariage, Pierre Marie Maillard et Marie-Jeanne de Certain de La Meschaussée (1765 - 1831).

Leymonerie passe son enfance à Argentat.

AVANT 1789[]


Ses biens[]

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Paysage autour de Noailhac.

Paysage autour de Végennes.

Paysage autour de Curemonte.

Leymonerie achète le château de Végennes, le 26 novembre 1787 au marquis de Cardaillac.

Leymonerie achète les terres de Végennes, le 26 novembre 1787, au marquis de Cardaillac.

Ses neveux (???) héritent du château de Végennes.

Galiot de Genouillac, baron de Capdenac..., militaire et diplomate français est décédé au château de Végennes le 15 octobre 1546.

Jean-Joseph de Leymonerie est seigneur du Guo ou Got. Il est considéré par les révolutionnaires comme fortuné[21]. Leymonerie a un domaine et des bois sur Noaillac, de nombreuses terres sur Végennes et Curemonte[22].

Il y a aussi la maison Leymonerie avec sa tour à Noailhac, bourgade dont il est le premier maire.

Un article sur les émigrés corréziens pendant là période révolutionnaire et la nomenclature de leurs biens séquestrés nous apprend qu'il possède :

¤ Un domaine. Deux bois au Bos-Laguillaumé, et deux bois au Soul, dans la commune de Noaillac

¤ Il lui est dû par Marie Meyjurou pour vente de froment ; par Jean Daire, de Noaillac, pour argent prêté ; par Antoine Jarrige, pour vente de vin ; par Etienne Maurel, pour vente de fonds ; par Léonard Valeu, de la Cisterne, pour vente de fonds[23].

¤ Le domaine est affermé 550 livres et quelques suites à Jean Lagardelle, par contrat reçu Molinier

¤ Le bois fut affermé en 1792, pour 3 ans, moyennant 120 livre par an

Leymonerie possède aussi :

¤ 1° Une maison, grange, basse-cour, jardin, verger, bosquet et petite vigne contenant en tout 24 setérées[24].

¤ 2° Terre labourable, appelée le Pigeonnier, contenant 43 quartônnées

¤ 3° Autre champ contenant 42 quartônnées non compris 48 quartônnées acquises de demoiselle Cardallac de Puibrun

¤ 4° Autre champ appelé le Charnit, Comprenant 116 quartônnées (= 4 ha)[25].

¤ 5° Plus, autre champ appelé le Claux de la Fond, contenant 41 quartônnées

¤ 6° Plus un autre champ appelé le champ Gaillard,, contenant 36 quartônnées

¤ 7° autre terre labourable faisant partie du pré appelé Cardaillac, contenant 14 quartônnées

¤ 8° Un pré joignant le bourg de Végenhes, contenant 9 journaux trois quarts

¤ 9° Autre pré, situé dans la plaine de Curemonte, contenant 26 journaux, affermé moyennant 400 livres par an[26].

¤ 10° Une vigne appelée de Farni, contenant 39 journaux et demi

¤ 11° Autre vigne appelée le Combal, contenant 128 journaux

¤ 12° Autre vigne appelée Cadonde, contenant 35 journaux[27].

¤ 13° Plus un bois chêné appelé à la Borgne-de-Brin, contenant 6 quartônnées

¤ 14° On autre bois chêne appelé de Chastre, contenant 23 quartônnées

¤ 15° Plus un bois châtaignier appelé Chastre, contenant deux quartônnées¤

Il lui est dû de rente, froment, mesure de Curemonte, 23 quartons; mesure de Beaulieu 21; seigle, mesure de Curemonte, 23 quartons.; mesure de Beaulieu, 24 quartons ; avoine, mesure de Curemonte, 87 quartons ; mesure de Beaulieu, 8 quartons. Vin : neuf bastes, argent 8 livres, poules 50 et poulets 24[28].

Sauf le pré de la plaine de Curemonte (n° 9), tous ces biens, situés dans la commune de Végennes, furent affermés pour 3 ans, en 1792, moyennant 2.525 livres par an. Les terres sont données à titre de coloriage à différents particuliers. Le pré de la plaine de Curemonte est affermé à Jean Durand et Jean Touron dit Maysse ; partie, de là vigne du Combal est donnée à moitié fruits à différents particuliers

Le sieur Leymonerie exploite le reste[29].


Joseph, marquis de Cardaillac, frère du philosophe Séverin de Cardaillac, et sa mère Jeanne de Montalembert vendent le château de Végennes, le 26 novembre 1787, à Jean-Joseph de Leymonerie, garde du corps, qui le transmet à ses neveux Dunoyer[30]. Leymonerie n’achète pas le château de Végennes au Marquis de Cardaillac en 1776, comme il est parfois indiqué. Végennes et Curemonte sont vendus 7.166 livres en 1783[31].

Garde dans la compagnie écossaise (1763 - 1791)[]

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Jean Louis Paul François de Noailles, chef de corps de la Compagnie écossaise ou Noailles (1758-1791).

Gardes de la compagnie écossaise-Noailles.

Musiciens des Gardes de la compagnie écossaise-Noailles.

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) ne rentre pas à l'école vétérinaire de M. de Bourgelat, en 1762. Il devient Garde du Roi dans Noailles le 7 Mai 1763, écrit dans son Tableau historique de la noblesse militaire, le comte de Waroquier de Méricourt de La Mothe de Combles[32], plus connue sous le nom de compagnie écossaise des gardes du corps du roi[33].

La première, la plus ancienne et la plus illustre des quatre compagnies du corps du roi, porte toujours en 1763, le nom de compagnie écossaise. Même si, au XVIIIe siècle, elle n'est plus écossaise que de nom. Son capitaine, qui depuis 1653 appartient à la maison de Noailles, a toujours le titre de premier capitaine des gardes ; et il est commandant né de toutes les troupes de la Maison du Roi, ce qui rend sa charge plus considérable que celle des autres capitaines...[34].

C'est ainsi également que les gardes de la manche et le premier homme d'armes sont attachés à la compagnie écossaise. Mais au XVIIIe siècle, le titre de premier homme d'armes n'est plus qu'un titre sans exercice ; mais les fonctions de gardes de la manche sont réelles : ils sont chargés de la garde immédiate du souverain[35].

La généralité de Limoges tient la première place au niveau recrutement dans la compagnie de Noailles avec 117 gardes, soit 9,5% de l'ensemble. Le fait s'explique tout naturellement par l'origine limousine du duc de Noailles, capitaine de la compagnie écossaise. Il confirme le recrutement par parentèles et clientèles que l'on retrouve sans aucun doute dans les autres corps de la maison du roi[36].

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) est reçu Garde du corps dans la compagnie écossaise le 7 mai 1763, compagnie de Noailles[37]. Il est mis en pied le 1er avril 1766. Leymonerie est garde du corps à la compagnie écossaise, unité de cavalerie de la garde intérieure, avec 750 francs de rétributions en 1791[38]. Ce revenu est faible compte tenu des frais importants des gardes. Mais la noblesse du Bas-Limousin est habituée à une certaine pauvreté et Turgot estime le revenu des paysans dans ce terroir à 25/30 livres non en argent, mais en valeur de consommation[39].

Benoît Defauconpret dans son ouvrage Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle dit ceci :

Le recrutement des gardes du corps se fait très majoritairement par cooptation, les candidats étant présentés par des officiers, bas officiers ou gardes de la compagnie. Il faut être né sujet du roi, ancien catholique, de bonnes mœurs, bien fait et mesurant au moins cinq pieds cinq pouces. La solde ne suffit pas à l'entretien, et il faut disposer de quelques revenus. (...). Un garde du corps ne peut servir auprès du roi avant d'avoir un an de réception et de service au quartier[40].

Le service de garde du corps surnommé service de guet, assiste au lever du roi, le suit partout tout le long de la journée en veillant sur lui. Le soir, avant le coucher du roi, il y a un rituel immuable : l’appel où chacun répond Hamir, prononciation en français de I’m here !

Les quatre compagnies assurent le service pendant les quatre trimestres de l’année, la première compagnie assurant le premier trimestre, également appelé le premier quartier. A la fin du quartier, c'est-à-dire fin mars, cette compagnie rejoint Beauvais quartier principal, Gisors ou encore Les Andelys et y reste trois mois, puis n’est plus en service effectif.

Domaines du Roi à Versailles.

APRES 1789[]


Son émigration (1791 - 1801)[]

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Massacre des gardes, puis dissolution des compagnies (1789 - 1791)[]

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La Journée mémorable de Versailles le lundi 5 octobre 1789 : dans cette émeute générale plusieurs gardes du corps sont massacrés deux d'entre eux sont décolés et leurs tètes portées en triomphe par ce peuple même ami de la liberté nationale.

Le massacre de la Glacière a lieu au Palais des Papes d'Avignon dans la nuit du 16 octobre au 17 octobre 1791.

Les 5 et 6 octobre 1789, grandes journées de la Révolution française, sans la maladresse de tant d'hommes ou de femmes inexpérimentés au maniement des armes, il ne serait presque rien resté de la compagnie de Noailles ni de la compagnie écossaise, toujours exposées dans cette journée et dans la suivante aux plus grands périls. Plusieurs d'entre ces gardes sont blessés; presque tous ont reçu des balles dans leurs habits[41].

Pour sauver, ses gardes, le roi sacrifie, encore une fois son autorité, et consent à partir pour Paris du fait des violences exercées sur lui, sur les siens et sur ses défenseurs[42].

La compagnie de Noailles ou compagnie écossaise est dissoute comme les autres compagnies, par un décret de l'Assemblée le 25 juin 1791[43].

Il y a aussi des révoltes et révolutions en Bas-Limousin. En 1791 les paysans de Végennes sont incités à détruire pilori et bans seigneuriaux. Leymonerie est seigneur de Végennes[44].

La possession de la justice constituant un important élément de prestige, sous l'Ancien Régime. Les seigneurs n’hésitent pas à planter des poteaux de justice armoriés, qui permettent de marquer les limites territoriales de la seigneurie. Le curé de Bétaille dans le Quercy écrit :

On arrache abord les poteaux seigneuriaux la place on mis les mais[45].

A Végennes, en Bas-Limousin des paysans disent :

II fallait arracher le poteau et lui substituer une potence pour pendre tous les seigneurs ils soient morts[46].

Conséquences de son émigration sur sa famille (1791 - 1801)[]

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Massacre d'une aristocrate.

Officier émigré.

Massacres dans les prisons.

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815), maire de Noailhac en 1791, Garde du corps, chevalier de Saint-Louis<[47], rejoint l'armée des émigrés le 26 septembre 1791, à Koblenz. On le retrouve dans toutes les campagnes des troupes de Condé de 1792 à 1801[48].

Pendant son émigration, son épouse est emprisonnée à Brives : La Leymonerie, de Noaillac, âgée de 48 ans, fortunée[49]. Elle n'a pas 48 ans du temps de la Terreur, mais 42/43.

Quatre bois châtaigner, deux vignes et deux terres, évalués 1.540 livres, situés à Argentat, sont affermés pour 3 ans, le 30 août 1792, moyennant 70 livres par an. Ces biens appartenant à Madame Marthe de Grasset, mère de l'émigré, elle obtient main-levée du séquestré[50]. L'émigré possède d'autres biens dans le district de Brive.

Un certain Pierre Leymonerie, capitaine de la garde nationale de Brive, envoie une adresse à l'Assemblée nationale en 1790. Il relate l'Histoire des effets de la Révolution dans le département de la Corrèze.... Il tire en 1795 l'affligeant bilan du Robespierrisme. Il est sans doute incarcéré car parent du Jean Joseph de Leymonerie, garde du corps, dont le château de Végennes est vendu comme bien national[51].

Voici la lettre d'un détenu de Tulle au représentant du peuple :

Tulle, 15 vendémiaire an III (6 octobre 1794)[52].
Citoyen,
Tous les valets de Robespierre sont ou vont être congédiés ; leur empire est renversé, leurs victimes vont enfin être vengées. J'en suis une : traduit par un ordre arbitraire dans l'infernale maison d'arrêt de Tulle, où je n'ai éprouvé que des rigueurs, j'ai eu beau réclamer la justice, toutes les autorités constituées ont été sourdes à ma voix... On ne connaît pas les motifs de ma détention, je n'en suis pas surpris, il ne peut en exister aucun de réel : je ne suis coupable que de vertu et de patriotisme... J'exige donc ou ma mise en liberté ou qu'on me fasse connaître les délations, soit des hypocrites, soit des malveillants qui auraient pu me poindre sous do fausses couleurs[53].
Leymonerie[54].

Deux amis gardes émigrés[]

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Chateaubriand à l'armée de Condé.

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) permet à un noble et un bourgeois de sa région (Périgord et Limousin) d'être accepté dans la compagnie écossaise. On les retrouve émigrés avec lui à Koblenz[55].

La famille d'Abzac est une importante famille de la noblesse périgourdine qui remonte aux croisades[56]. Elle compte parmi ses membres de nombreux officiers. Joseph d'Abzac (1753 - 1795), écuyer, seigneur de la Serre, garde du corps du roi, est accepté dans la compagnie écossaise en 1770, grâce à Jean-Joseph de Leymonerie. Joseph d'Abzac, arrive à Koblenz le 12 octobre 1791[57]. Il sert à l'armée des princes dans la compagnie n° 4. Il prend part à la défense de Maastricht en 1793, entre à l'armée de Condé en 1794s[58]. Il est décédé, âgé d'environ quarante deux ans, le 18 janvier 1795 et inhumé au cimetière de Bretten, dans le Palatinat où l'hospice de l'armée de Condé est établi[59].


Antoine de Vincent, né le 13 avril 1745 à Donzenat<[60], est accepté dans la compagnie écossaise en 1767, grâce à Jean-Joseph de Leymonerie. Joseph d'Abzac, arrive à Koblenz le 18 novembre 1791[61]. Il fait campagne en 1792 à l'armée des princes. Entré dans les chasseurs nobles de l'armée de Condé le 15 octobre 1794, incorporé dans le 2e régiment de cavalerie noble en septembre 1795. Passé dans celui de Berry en 1798, sert encore dans l'armée de Condé en 1800[62].

L'amiral Thomas Villaret de Joyeuse affirme que tous nos meilleurs officiers de Marine sont morts à Quiberon[63].

La fin de sa vie (1801 - 1815)[]

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Son retour en France (1801)[]

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La rue de l'Orangerie à Versailles.

Acte de décès de sa belle-mère, dont il se charge.

Peu à peu un retour de Jean-Joseph de Leymonerie devient possible. Napoléon rétablit l'ordre, même dans le Bas-Limousin.

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) revient d'abord à Versailles, en 1801. Sa belle-mère, rentière, viagère est décédée le 4 juillet 1802 (15 Messidor de l'An X), chez sa fille, Agathe, veuve du Commissaire Général de la Marine Louis Melchior Mottet, 13, rue de l'Orangerie. Elle est veuve de Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, premier commis[saire] de la Marine[64].

La déclaration est faite par lui. Jean Joseph de Leymonerie est devenu le citoyen Leymonerie, demeurant même rue n° 58, propriétaire. La rue de l'Orangerie va de la grille de l'Orangerie à la caserne des Dragons et est à côté de la cathédrale Saint-Louis. C'est une rue où vivent beaucoup de membres de l'ancien noblesse ayant échappé aux massacres.

Il obtient une pension de capitaine le 1er septembre 1814 au retour des Bourbons et finit ses jours en son château de Végennes[65].

Son enterrement dans l'église interdit (1815)[]

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Certain de la Meschaussée (1767 - 1844).

L'église Saint-Sartunin à Végennes où il veut être enterré dans sa chapelle familiale. Le maire s'y oppose ne respectant pas les lois en vigueur.

Dans l'acte de décès de Leymonerie sa femme est déclarée comme étant sa mère et décédée. Le maire doit rectifier.

En 1815 certains républicains, peu nombreux, regrettent la période de la Terreur. Dans d'autres provinces la Terreur blanche frappe des victimes innocentes.

Une cruelle maladie, on peut penser à la goutte, le fait souffrir trois ans durant (1812 - 1815). Sentant ses fins dernières, il fait appeler Pierre Gaspard Certain de la Meschaussée (1767 - 1844), propriétaire du château de La Coste et maire de Noailhac (1767 - 1844), voulant s’entretenir avec lui des dispositions particulières qu’il compte prendre. Ce Certain est proche parent du Maréchal François Certain de Canrobert, fils d'un ancien de l'armée de Condé.

J’arrivais vers le soir et il demanda qu’on me laissât seul avec lui… Le lendemain on l’administra et 3 jours plus tard il succomba[66].

Jean-Joseph de Leymonerie laisse mille écus (5.000 francs - 250 louis d'or), somme considérable, à Mr Delol (famille de la Supérieure d'un couvent), à Marie et sa femme autant, dont le revenu ira aux pauvres de la paroisse à condition que lui et elle soient enterrés dans l’Eglise.

De belles obsèques sont prévues. La fosse creusée dans leur chapelle latérale, la chaux vive prête. La levée de corps a lieu vers deux heures de l’après-midi[67].

Et là, coup de théâtre !

Dans la rue, le maire de Végennes, Lacroix, en écharpe fait opposition à l’inhumation dans l’église en vertu des lois révolutionnaires. Pendant ce temps, écrit Certain de la Meschaussée (1767 - 1844) :

On me crie de tous côtés : les uns pour que je fasse entendre raison au maire et Mme de Leymonerie pour me supplier car un violent feu de cheminée allait les brûler ! Les neveux Cérou et le Dr Ponchet se chargèrent du feu[68].

Certain de la Meschaussée (1767 - 1844) fait remarquer au maire qu’un décret est paru faisant des exceptions aux inhumations dans les églises en cas de donation importante. Il ne veut rien entendre disant que l’aristocratie veut renaître de ses cendres. Nous sommes sous le seconde restauration et d'ailleurs l'Empereur a fait enterrer certains de ses proches à Saint-Louis des Invalides ou dans d'autres églises. L'une des premières chapelle-église n'est construite au Père Lachaise qu'en 1815.

Le cercueil attend toujours au milieu de la rue. Les portes de l’église ayant été fermées par le maire, il faut bien creuser une fosse au cimetière. Ce qui est fait et le cercueil déposé là.

S’ensuivit la rédaction d’une plainte…[69].

Mais 2e coup de théâtre !

Pendant la veillée, on vint nous avertir que le maire armé d’un long coutre de charrue l’enfonçait dans la fosse pour s’assurer que le cercueil y était ![70].

Profanation de sépulture ! On se croit revenu aux pires temps de la Terreur. L’affaire va se retrouver devant le procureur du Roi… Le pauvre maire est destitué et son plus grand adversaire nommé à sa place ![71].

Dans l'acte de décès de Leymonerie sa femme est déclarée comme étant sa mère et décédée. Le maire doit rectifier. Leur domestique est dit tout d'abord dit prêtre. Leymonerie n'a aucun titre de noblesse et est déclaré garde cy devant du roi, formule bizarre un 20 décembre 1815. La monarchie est restaurée. L'empereur qui a distribué et respecté les titres de noblesse est à Saint-Hélène.

Ses héritiers (1815)[]

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L'église, où Leymonerie ne peut être enterré, est située juste à côté de son château de Végennes.

Des sources locales nous disent que ses neveux héritent du château de Végennes. Ce lien de parenté proche ne se retrouve pas au niveau des généalogies.

François Philippe Joseph Dunoyer de Segonzac (1781 - 1857) hérite du château de Végennes à sa mort. Donoyer et son épouse, Luce de Combarel du Gibanel (1792 - 1868) meurent au château de Végennes. Cet écuyer devient maire de Végennes.

En 1819, le sieur Dunoyer demande, pour cause de surtaxe, la' réduction des contributions qu'il paie sur des biens immeubles, situés dans la commune de Végennes[72].

Pierre-Gaspard Certain écrit qu’après le décès de son époux, Mme de Leymonerie, ne s’entendant pas bien avec ses neveux, décide de finir ses jours à Martel chez Mr de Murel [73].

Décès (extrait table décennale)[74].

SON MARIAGE, SA DESCENDANCE[]


Son mariage (22 septembre 1777)[]

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Blason Le Proux.

Acte de décès de mariage à Versailles, en 1777, paroisse Notre-Dame.

Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie écrit :

Une légende rapportée dans le Limouzi de mars 1895 aurait fait épouser à notre Jean Joseph, avant la Révolution, une fille naturelle de Louis XV lequel aurait donné en dot le château de Végennes. Le couple n’aurait pas eu de descendance, le château serait donc revenu au roi. Légende ![75].

Personne dans la famille des descendants de Marie-Agathe Mora[s] personne n'a jamais parlé d'enfant adultérin de Louis XV, comme d'ailleurs les historiens ou même romanciers.

Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) se marie avec Jeanne Le Proux de La Rivière, le 22 septembre 1777 à Versailles (paroisse Saint-Louis), membre de la famille Le Proust. Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, son beau-père est Premier Commis[saire] du bureau des fonds des colonies et Marie-Agathe Mora[s], d'une famille installée à Versailles avant 1679 et au service des rois. A propos de son bras droit, Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, Nicolas-René Berryer (1703 - 1762), ancien Secrétaire d'État de la Marine (1758 - 1761), écrit en 1762 : Homme d'un mérite distingué à tous égards.

Contrat de mariage chez le notaire : Fourcault de Pavant Jean. 1777-09-08, au Châtelet de Paris.

Jeanne Le Proux de La Rivière est née le 14 janvier 1751 à Versailles (paroisse Notre Dame) et décédée le 28 septembre 1822 à Martel (Lot). Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815) est en 1777 chevalier de Saint-Louis, seigneur du Got. Il est fait partie des gardes du corps du Roi en 1777 dans la plus illustre des compagnies.


Article détaillé : Pierre Éloy Le Proux de La Rivière, son beau-père

Article détaillé : Famille Le Proust - Le Proux

Les témoins du marié à son mariage[]

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La maison de la Ramade de Friac, du XVIe siècle, à l'extérieur de l'enceinte fortifiée de Collonges-la-Rouge, possède deux tours de guet remarquables.

Uniforme de la Cavalerie noble de l'Armée de Condé.

Les témoins du marié sont :

¤ Messire Alain de Nicolas de Lacoste, sous-lieutenant des gardes du corps (lieutenant-colonel), fondé de pouvoir et cousin germain de la mère du marié.

¤ Pierre de La Ramade de Friac, Écuyer, né le 24 Décembre 1738, fils de Mercure de Ramade, Écuyer, Seigneur de Friac, Chevau-léger de la Garde du Roi, demeurant en la Terre de Friac près Brive, qui rend hommage le 15 Juin 1725 au Duc de Bouillon, Vicomte de Turenne, pour la Maison Noble de Friac; et épouse par contrat du 5 Avril 1723 Demoiselle Marie - Angélique Jouffre de Chabrignac, fille de Marc-Antoine Jouffre-de Chabrignac, Écuyer, Seigneur de Peyrat, de la Jante... et de Jeanne Germain de la Jante...[76].

Pierre de La Ramade de Friac est reçu garde dans la compagnie de Villeroy (2e compagnie) le 19 décembre 1757[77]. Il l'est encore en 1777, à l'époque de ce mariage.

Le 22 février 1784 il est fait chevalier de Saint-Louis et brigadier des gardes (capitaine) en 1786. Bien que d'une famille du Limousin ayant donné des officiers au XVIIe siècle il a du mal à prouver sa noblesse pour entrer dans les Chevau-léger de la Garde du Roi[78], pourtant comme son père et un de ses frères.

La compagnie des chevau-légers de la Garde, anéantie lors de la bataille de Dettingen (1743), fut définitivement dissoute en 1787. Nous voyons dans État Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal qu'il a en 1790 une pension en tout de 770 livres, dont voici le détail[79].

1°. 1761, 130 ; La première, y compris 30 liv. d'intérêts d'arrérages, en considération de ses services de Chevau-Léger réformé de la Garde ordinaire du Roi.

2°. 1774, 10. ; La seconde , idem.

3°. 1787, 540. La troisième, idem[80].

Pierre de La Ramade de Friac émigre le 10 décembre 1791. En 1792 il fait la campagne de l'armée des Princes. Il entre dans l'armée de Condé, au 2e régiment de cavalerie noble, le 25 novembre 1795. Il le quitte en avril 1797, après le traité de Campo Formio [81]

Pas de descendance[]

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Jeanne Le Proux de La Rivière et Jean-Joseph de Leymonerie sont les parents de :

¤ Marthe-Louise de Leymonerie est née en 1743 à Nohaillac, décédée jeune.

Pierre Larue, sieur de la Borie, tient pour le Commissaire Général de la Marine Louis Melchior Mottet, habitant Versailles, l'enfant sur les fonds baptismaux.

Demoisselle Marguerite de Ponchet, de Collonges, tient pour Marthe de Grasset, l'enfant sur les fonds baptismaux.

Après le décès de son mari (1815 - 1822)[]

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Acte de décès de sa femme à Martel.

Pierre-Gaspard Certain écrit qu’après le décès de son époux, Mme de Leymonerie, ne s’entendant pas bien avec ses neveux, décide de finir ses jours à Martel chez Pierre-Joseph de Lachèze-Murel (1744 - 1835). Pierre-Joseph de Lachèze est un ancien Lieutenant-général de la sénéchaussée de Martel, l'un des six députés du Tiers état du Quercy aux États généraux de 1789, défenseur du Palais des Tuileries lors de la Journée du 10 août, emprisonné comme elle pendant la Terreur, anobli et député du Lot sous la Restauration.

Nous pensons que Jean-Joseph repose là-bas, déplacé par son épouse qui doit reposer près de lui. Elle est décédée à Martel le 8 septembre 1822[82].

Indemnisation des biens spoliés (1826)[]

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La Reine de retour dans ses appartements après la scène du balcon, le 6 octobre 1789, Elle découvre ses gardes massacrés et les dégâts des lieux. Les gardes sont pourchassés dans tout le royaume.

La loi dite du milliard aux émigrés est une loi française promulguée par Charles X le 27 avril 1825, indemnisant les émigrés qui ont perdu leurs biens vendus comme biens nationaux sous la Révolution. Jean-Joseph est décédé depuis 1815 et Jeanne depuis 1822.

Présente à la place de la marraine le 3 novembre 1770 au baptême de sa nièce Marie Françoise Mottet et en 1778 marraine de Jeanne Mottet, décédée jeune, elle choisit un autre neveu comme héritier :

Pierre Etienne Simonneau (1781 - 1860) du Choiseau est le fils de Pierre Étienne Simonneau, conseiller du Roi et lieutenant particulier au bailliage d'Étampes, et de Marie-Anne Le Proux de La Rivière. Procureur du roi à Chartres, Étienne François Simonneau est député d'Eure-et-Loir de 1824 à 1827.

Pierre Etienne Simonneau (1781 - 1860) est le légataire universel de sa tante Jeanne Le Proux de la Rivière, veuve du dépossédé, Jean-Joseph de Leymonerie (1744 - 1815), dont elle est elle-même légataire universelle, le 16 septembre 1826. Il a le droit a 27.928 francs le 12 août 1826 ou un rente de 838 francs[83].

NOTES ET RÉFÉRENCES[]

  1. [http://www.noailhac19.fr/sites/default/files/Noailhac_info_Juillet%202017.pdf Une histoire à dormir debout suite et …fin ?
  2. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  3. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  4. [http://www.noailhac19.fr/sites/default/files/Noailhac_info_Juillet%202017.pdf Une histoire à dormir debout suite et …fin ?
  5. Bulletin de la Société du Musée départemental d'ethnographie et d'art populaire du Bas-Limousin. Tulle : 1901-01.
  6. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  7. Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, Impr. A. Laytou (Cahors), 1906 (T31).
  8. La noblesse du Bas-Limousin et la Révolution, Jean Du Verdier, Editions Christian, 1991.
  9. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  10. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  11. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  12. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  13. Corrèze. Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Ecclésiastiques - Séries B à H. M. O. Lacombe. Dupont, 1874
  14. Armorial général, ou Registres de la noblesse de France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1873.
  15. Recueil de médecine vétérinaire. Vigot frères : 1902-02-15.
  16. Corrèze. Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Ecclésiastiques - Séries B à H. M. O. Lacombe. Dupont, 1874
  17. AD de la Corrèze (ref E113, liasse sur la famille Leymonerie)
  18. Corrèze. Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Ecclésiastiques - Séries B à H. M. O. Lacombe. Dupont, 1874
  19. Corrèze. Inventaire-Sommaire des Archives Départementales Antérieures a 1790 / Archives Ecclésiastiques - Séries B à H. M. O. Lacombe. Dupont, 1874
  20. Révolution et traditions en Vicomté de Turenne (Haut-Quercy--Bas-Limousin, 1738-1889): actes du colloque organisé par l'Association art et histoire de Martel, tenu à Turenne, Martel et Saint-Céré, les 4-5 et 6 août 1988, Association art et histoire de Martel, Philippe Vigier, Association des amis du passé de Saint-Céré, 1989. ISBN 2907940058, 9782907940054.
  21. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin. Victor comte de Seilhac, Librairie Générale, 1878.
  22. La noblesse du Bas-Limousin et la Révolution, Jean Du Verdier, Editions Christian, 1991.
  23. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  24. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  25. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  26. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  27. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  28. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  29. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle).
  30. Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, Impr. A. Laytou (Cahors), 1906 (T31).
  31. Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, Impr. A. Laytou (Cahors), 1906 (T31).
  32. État de la compagnie écossoise des gardes du corps du roi à Coblentz en 1791 et 1792, Louis Agathon R. vicomte de Flavigny, Alfred vicomte de Flavigny, Édition 2, 1879
  33. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  34. Labourdette J.-F. La Compagnie écossaise des gardes du corps du roi au XVIIIème siècle : recrutement et carrières. In: Histoire, économie et société, 1984, 3ᵉ année, n°1. pp. 95-122.
  35. Labourdette J.-F. La Compagnie écossaise des gardes du corps du roi au XVIIIème siècle : recrutement et carrières. In: Histoire, économie et société, 1984, 3ᵉ année, n°1. pp. 95-122.
  36. Labourdette J.-F. La Compagnie écossaise des gardes du corps du roi au XVIIIème siècle : recrutement et carrières. In: Histoire, économie et société, 1984, 3ᵉ année, n°1. pp. 95-122.
  37. Tableau historique de la noblesse militaire..., Louis-Charles Waroquier de Méricourt de La Mothe de Combles, 1784.
  38. Histoire impartiale du procès de Louis XVI, ci-devant roi des Francais..., Louis François Jauffret, C.F. Perlet, 1793.
  39. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin. Victor comte de Seilhac, Librairie Générale, 1878.
  40. Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle : Avec un recueil de tous les ordres, honneurs, fonctions, écoles, chapitres réservés à la noblesse. 1 janvier 1999, Benoit Defauconpret. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux (1999). ISBN-10 : 2908003139.ISBN-13 : 978-2908003130.
  41. Histoire de la révolution française, Volume 1, Jean Charles D. de Lacretelle, Éditeur Treuttel et Würtz, 1821.
  42. Histoire de la révolution française, Volume 1, Jean Charles D. de Lacretelle, Éditeur Treuttel et Würtz, 1821.
  43. Dictionnaire général de biographie et d'histoire, de mythologie, de géographie ancienne et moderne, Charles Dezobry, Théodore Bachelet. Éditeur Delagrave, 1866.
  44. Campagnes en émoi: révoltes et révolution en Bas-Limousin, 1789-1800. Collection "Hier", ISSN 0244-3201. Jean Boutier. Les Monédières, 1987.
  45. Boutier Jean. Jacqueries en pays croquant. Les révoltes paysannes en Aquitaine (décembre 1789-mars 1790). In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 34ᵉ année, N. 4, 1979. pp. 760-786.
  46. Boutier Jean. Jacqueries en pays croquant. Les révoltes paysannes en Aquitaine (décembre 1789-mars 1790). In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 34ᵉ année, N. 4, 1979. pp. 760-786.
  47. Bulletin de la Société du Musée départemental d'ethnographie et d'art populaire du Bas-Limousin. Tulle : 1901-01.
  48. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  49. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin. Victor comte de Seilhac, Librairie Générale, 1878.
  50. Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, Musée du Cloître (Tulle). 1913 (A25,T25).
  51. La grande peur de Saint-Angel: aventure d'un brigand gentilhomme, Quatrième section, Sciences historiques et philologiques, Volume 2 de Hautes études d'histoire contemporaine. Luc de Goustine. Honoré Champion, 2000.
  52. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin / par le comte V. de Seilhac (1817-1893). Paris : 1878.
  53. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin / par le comte V. de Seilhac (1817-1893). Paris : 1878.
  54. Scènes et portraits de la Révolution en Bas-Limousin / par le comte V. de Seilhac (1817-1893). Paris : 1878.
  55. État de la campagnie écossoise des gardes du corps du roi à Coblentz en 1791 et 1792, Louis Agathon R. vicomte de Flavigny, Alfred vicomte de Flavigny, Édition 2, 1879
  56. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  57. État de la campagnie écossoise des gardes du corps du roi à Coblentz en 1791 et 1792, Louis Agathon R. vicomte de Flavigny, Alfred vicomte de Flavigny, Édition 2, 1879
  58. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  59. Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France..., par Monsieur le Chevalier de Courcelles, généalogiste honoraire du Roi, Paris, 1828, tome 9, Article d'Abzac, p. 102.
  60. Bulletin de la Société du Musée départemental d'ethnographie et d'art populaire du Bas-Limousin. Tulle : 1901-01.
  61. État de la compagnie écossaise des gardes du corps du roi à Coblentz en 1791 et 1792, Louis Agathon R. vicomte de Flavigny, Alfred vicomte de Flavigny, Édition 2, 1879
  62. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  63. Pour Dieu et le roi, ou, L'inutile sacrifice: Quiberon, juin-juillet 1795, Henri Lambert, Marque-Maillard 1987.
  64. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  65. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  66. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  67. SOUVENIRS d’un Gentilhomme Limousin (période 1767-1801), P.G. Certain de la Meschaussée - Aurillac Imp. Poirier-Bottreau – 1933.
  68. SOUVENIRS d’un Gentilhomme Limousin (période 1767-1801), P.G. Certain de la Meschaussée - Aurillac Imp. Poirier-Bottreau – 1933.
  69. SOUVENIRS d’un Gentilhomme Limousin (période 1767-1801), P.G. Certain de la Meschaussée - Aurillac Imp. Poirier-Bottreau – 1933.
  70. SOUVENIRS d’un Gentilhomme Limousin (période 1767-1801), P.G. Certain de la Meschaussée - Aurillac Imp. Poirier-Bottreau – 1933.
  71. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  72. Recueil des arrêts du Conseil, ou Ordonnances royales rendues en Conseil d'État, Deloche, Bavoux, 1821.
  73. [http://www.noailhac19.fr/sites/default/files/Noailhac_info_Juillet%202017.pdf Une histoire à dormir debout suite et …fin ?
  74. [http://www.noailhac19.fr/sites/default/files/Noailhac_info_Juillet%202017.pdf Une histoire à dormir debout suite et …fin ?
  75. Marie-Rose Barandiaran-Jaubertie, Pourquoi Végennes et non Noailhac ?
  76. Armorial général de la France, Volume 6. Louis Pierre et Antoine Marie d'Hozier de Serigny, Imprimerie de Jacques Collombat Chez Prault Pierre, 1752.
  77. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  78. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  79. État Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, Volume 2. Assemblée Nationale Constituante (1789 - 1791). Imprimerie Nationale, 1790.
  80. État Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, Volume 2. Assemblée Nationale Constituante (1789 - 1791). Imprimerie Nationale, 1790.
  81. Les gardes du corps du Roi Louis XVI de Gilbert Bodinier, Lieutenant-Colonel (E.R.), Société Nouvelle Mémoire et documents 2005.
  82. [http://www.noailhac19.fr/sites/default/files/Noailhac_info_Juillet%202017.pdf Une histoire à dormir debout suite et …fin ?
  83. États détaillés des liquidations faites par la Commission d'Indemnité, à L'époque du 31 décembre 1826, en exécution de la loi du 27 avril 1825, au profit des anciens propriétaires ou ayant-droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement ..., Volume 1. Impr. Royale, 1827.
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