Wiki Guy de Rambaud
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                       Histoire de la famille de Préau(l)x



Le blason des Préaulx de Touraine ressemble à celui de Jacques de Bourbon-Préaux.

Blason des Préau(l)x : De gueules au lion d'argent armé, lampassé et couronné d'or et au chef du second chargé d'une vivre de sable[1].

Ex-Libris d'Anne-Marie-Amélie de Préaulx.

Écus de forme moderne, accolés, couronne de marquis, anges portant une rose pour cimier, supports deux anges. A dextre, parti ; à dextre du parti : de gueules, au lion d'argent, armé, lampassé et couronné d'or, au chef d'argent, chargé d'une vivre de sable, qui est de Preaulx, à sénestre du parti, écartelé, au 1. de gueules à 3 fleurs de lis d'or ; qui est Lavardin, Vendômois, à cause du mariage en 1.588, de Gilbert de Préaulx et de Charlotte de Lavardin ; au 2, d'or au chevron de gueules, accompagné de 3 étoiles d'argent, de Dampierre, Champagne, à cause de l'union de Claude de Preaulx avec Jacqueline de Dampierre, 1619 ; au 3, d'argent à la bande fuselée de sable accompagnée de 6 fleurs de lis de sable, de Meaulne, Anjou, pour l'alliance de Joseph de Preaulx et de Marie-Henriette de Meaulne, 17 février 1719 ; enfin au 4, d'argent au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules, des Nos, Bretagne et Maine, en raison du mariage de Joseph-François de Paule de Preaulx avec Marguerite-Vincente des Nos, 1.748; — A dextre, de gueules à 3 mains sénestres appaumées d'or au chef de ce dernier émail chargé de 3 molettes de gueules. On sait que la famille de Preaulx pour qui a été fondue cette plaque de foyer possédait dans la région de nombreuses seigneuries : Lancheneil, Charnières et autres. C'est la raison de la présence à Cossé[2].

La maison de Preaulx (ou de Preaux, ou de Préaux) est une famille d'extraction chevaleresque éteinte en 1971. Elle est originaire de la baronnie de Préaux en Normandie, au nord-est de Rouen. Par contre la légende du Eudes, seigneur de Préaux, souche de la famille, lieutenant de Guillaume le Conquérant, est non fondée pour les historiens britanniques. Les seigneurs de Préaux ou Preaulx tiennent une place importante dans l'histoire de la Normandie et se retrouvent mêlés au conflit de succession entre Anglais et Français. Pierre de Préaux, sert Henri II d'Angleterre, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. En 1204, il défend la ville de Rouen assiégée par les troupes de Philippe Auguste. Il se rend au roi de France et lui fait hommage. Un de ses frères, un cadet, participe à la Bataille de Bouvines. Pour le récompenser, le Roi Philippe Auguste lui donne la terre de Saint Christophe de Châtillon sur Indre en l’autorisant à porter son nom Préaulx. Il se marie à Marguerite de la Forest et est qualifié de noble homme, messire et chevalier, dans un contrat du 16 novembre 1232. Il fait construire un château avec un village tout autour.


Les Mémoires de la Société Archéologique de Touraine nous disent d'eux :

Chev., comtes et marquis de Préaux, Sgrs de Ris, près Bossay, d'Antigny, de la Cailletrie, de Corbet, de l'Etang, près Montrésor : d'Hervault, de La Charpraye et de Vauraoul, relevant de Loches : de la Voulte, près Châtillon-sur-Indre; d'Oignais, relevant de Palluau; de la Roche, paroisse de Trangé; de la Brosse, près Châteaurenault; de Beauvais, de Boissay, de Flée, paroisse de Bossay; de la Menardière, paroisse de Martizay; de Villedomain, d'Ecueillé, de Ronnay, de Lavardin, de la Chenelière, de la Chainière, du Breuil, du Poitevin, de la Chastière, de la Jaunaye, paroisse de Draché (du XIIIe au XVIIIe siècle).
Cette famille, dont la filiation remonte à l'an 1232, a tiré son nom de la terre de Préaux, près Châtillon-sur-Indre. Elle a donné à la Touraine les fonctionnaires et dignitaires ecclésiastiques dont les noms suivent :
Martin de Préaux, chanoine de Langeais (1507);
Etienne de Préaux Ier, capitaine-gouverneur de Montrésor (1527);
Etienne de Préaux II, capitaine-gouverneur de Châtillon-sur-Indre et de Montrésor (1550-53) ;
René de Préaux, gouverneur de Châtillon-sur-Indre (1553) ;
Gilbert Ier de Préaux, lieutenant pour le roi en Touraine (1558) ;
Gilbert de Préaux, chanoine de Saint-Martin de Tours (1620).
Charles-Marie de Préaux, chevalier, comte de Préaux, mestre-de-camp de dragons, Sgr d'Ecueillé, comparut, en 1789, à l'Assemblée de la noblesse de Touraine, convoquée pour l'élection des députés aux Etats-Généraux.
A la même époque, Joseph-François, marquis de Préaux, et Joseph de Préaux comparurent, le premier par fondé de pouvoir, le second en personne, à l'Assemblée électorale de la noblesse du Maine. La famille fut aussi représentée à l'Assemblée de la noblesse du Poitou[3].

Après la Révolution les Préaulx sont de riches marquis dans la Mayenne, soit des comtes moins fortunés dans le Berry. Par contre ils sont tous légitimistes. Les Comtes qui vivent à Préaux, meurent tous du fait de la Guerre de 14, dans laquelle ils sont officiers.


Article détaillé : Les Préau(l)x après 1789


Blasons :

De gueules, au lion d'argent, armé, lampassé et couronné d'or ; au chef d'argent chargé d'une vivre de sable. – Supports : deux anges. — Cimier : un ange tenant dans sa main une rose[4].
en Touraine : D'argent, à la bande d'azur fleurdelisée d'or, coupée par une bande inférieure, de gueules, chargée de trois lions passants, d'argent[5].

Le blason des Préaulx de Touraine ressemble à celui de Jacques de Bourbon-Préaux, qui épouse entre septembre 1367 et mai 1371 Marguerite de Préaulx, du fait de la bande inférieure, de gueules, chargée de trois lions passants, d'argent.


La famille de Préaulx s'est alliée aux familles : de la Forest (1232), de Sorbiers (1357), de Harcourt, de La Rochefoucauld-Bayers (1542), d'Allonville (1547), d'Alloue, de Lavardin (1588), de Dampierre (1619), Le Roye (1645), de La Haye-Coulonces, de Meaulne (1719), du Tertre de Sancé, de Gibot, des Oudets d'Angecourt (1775), du Chesnais des Cepeaux, de Guéhéneuc de Boishue, de Grandeffe, du Bignon, Barbier du Bocage (1885), Gueydon de Dives, de Douhet, de La Tullaye, Manzon, Freeman de Bourbon, Le Mauff de Kergal, Brochard, Carlo, Moreira-Alves...

La maison de Préaux, alias : Préaulx, forme plusieurs branches. Amédée Renault parle de huit branches, dont :


¤ Branche des Barons de La Fouctière ;

¤ Branche des Seigneurs de Lavardin, La Brosse, et d'Orsaine ;

¤ Branche des barons de Murat ;

¤ Branche des Seigneurs d'Antigny et de la Voulte ;

¤ Branche des Seigneurs de Chatillon et autres lieux.


Article détaillé : Branches de la famille de Préau(l)x


700 ANS DE L'HISTOIRE DE PREAULX, Amédée Renault[]

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En 1204, Pierre de Préaux, frère de Guillaume-Raoul, livre Rouen à Philippe Auguste et lui rend hommage[6].

Portrait de joseph, quatrième marquis de Préaux.

Le château de Préaux du temps des Comtes de Préau(l)x.

Amédée Renault, ancien député et historien local, écrit à la fin de sa vie un article sur les 700 ans de l’histoire de Préaulx. Cet érudit nous dit :

... la terre et le château de Préaulx comme l’écrivirent pendant des siècles les historiens, les gens du pays prononçant Pro[7].
Histoire très ancienne si l’on en croit la chronique qui la fait remonter à Guillaume le Conquérant. Un compagnon du futur roi d’Angleterre – qui ne l’appelait pas encore Préaulx – aurait participé à la fameuse bataille d’Hastings de 1066 qui livra l’Angleterre au seigneur normand. Ce qui est plus sûr, c’est qu’un Préaulx aurait participé à la Bataille de Bouvines (1214, comme chacun sait). Pour le récompenser, le Roi Philippe Auguste lui donna la terre de Saint Christophe de Châtillon sur Indre en l’autorisant à porter son nom Préaulx.
Il ne saurait être question d’énumérer toute la généalogie des Préaulx. Les spécialistes y distinguent huit branches différentes. Saluons au passage la branche aînée qui fut élever au rang de marquisat sous Louis XIII en 1612. Chacun sait que dans la hiérarchie nobiliaire, le Marquis se situe entre le Duc et le Comte. Autre branche, la troisième dîtes de Châtillon qui avant la révolution fut propriétaire du cimetière et de l’ancienne église d’Ecueillé. Nous en terminerons avec la huitième branche dite d’Ecueillé. Le comte de Préaux réside au château de Préaux qui sera détruit par un violent incendie en 1895. C’est un parent, le Marquis de Préaux, qui réside au château de Pouancé, dans le Maine et Loire, dont la fortune est considérable qui fera reconstruire à la fois le château de Préaux et construire le château d’Oublaise, à Lucay-le-Mâle, vendu au début du siècle par la famille, ce château défraya la chronique en y accueillant des mutilés de guerre, des associaux et plus récemment des fidèles de la secte Krisna.
Le souvenir de la fortune du Marquis de Préaulx au début du siècle précédent n’est pas oublié et l’on évoque encore la dizaine de voitures automobiles Roll Royce qu’il possédait. Le Comte de Préaux était incontestablement moins fortuné que son Marquis de cousin… Ses biens se limitaient au début du XIXe siècle en une dizaine de fermes, dont celle dite du Château de Préaux jouxtant ce dernier. Le cadastre nous indique que la superficie totale s’élevait exactement à 811 hectares[8].
Le dernier Comte de Préaux meurt sans enfant en 1974. Son épouse Renée était la fille du Général Mercier, ministre de la guerre, quand éclata en 1894 la fameuse affaire Dreyfus qui allait opposer les Dreyfusards aux anti-dreyfusards. Il y avait ceux qui croyaient que Dreyfus était un traître et ceux qui se battaient pour faire reconnaître son innocence avec la même passion. Ce n’est pas attenter à la mémoire de la Comtesse de Préaux, brouillée avec sa famille, rédigeant des testaments différents en faveur de différents bénéficiaires. Finalement, le dernier testament fut le bon. A la mort de la Comtesse ce fut une association dont plusieurs responsables firent un stage en prison qui hérita. Vous n’avez pas oublié le signe ARC (Association pour le développement de la Recherche sur le Cancer) et la formule publicitaire « Rejoignez l’ARC » était diffusé quotidiennement à la télévision, à la radio et dans la presse. Finalement les biens de la succession de la Comtesse de Préaux furent vendus aux enchères publiques et au profit de l’ARC à Châteauroux le 24 et 27 avril 1977. Les meubles anciens d’époque, tableaux, bijoux, argenterie, tapis furent vendus pour un total qui avoisina les 600 000 francs. Le château fut vendu puis revendu. Les actuels propriétaires ont entrepris avec beaucoup de persévérance de restaurer ce château en péril. Puissent-ils y réussir[9].


Le site de Préaux est inséparable de la rivière qui le traverse sur toute sa longueur avant de s’écouler dans l’Indre et Loire par Villedomain, Loché-sur-Indrois pour rejoindre la rivière l’Indre. Vous pourrez découvrir la source de l’Indrois à la limite des communes de Villegouin et de Préaux sur un lieu-dit qu’on appelle Igneraie. Vous serez sans doute surpris en n’y découvrant qu’un mince filet d’eau sous les herbes. Ce n’est qu’à quelques kilomètres de là que le ruisselet devient un ruisseau qui fut autrefois une rivière à écrevisses maintenant disparues. On peut contempler le point de vue où se reflète le château de Préaux dont je vous ai entretenu plus haut...[10].

Préau(l)x : à gauche la tour médiévale, au centre la partie Renaissance, à droite l'aile ajoutée à la fin du XIXe siècle.

LES PRÉAU(L)X DE NORMANDIE[]

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Le blason des Préaulx de Normandie.

Les Préaulx de Normandie.

Guillaume-Raoul de Préau(l)x devient seigneur de la terre Saint-Christophe, et lui donne son nom, pas par hasard. Il est un des chevaliers de Philippe-Auguste à la Bataille de Bouvines. Il est parent, Pierre de Préaux qui a livré Rouen[11] et changé de camp. A cette époque il est assez rare qu'un bourgeois devienne chevalier et se voit attribuer un fief par le Roi.

Les Praels, ou Preaulx, sont une branche des Lords of Cailly. Ils ont un rang distingué aux XIVe et XVe siècles, étant alliés à la France et à l'Angleterre. Mais ils ne sont pas à la bataille de Hastings, comme le dit Wace[12] ou notre ancien député, Amédée Renault.

Préaux est dans l'arrondissement de Rouen. La famille de Guernesey, les Priaulx est probablement descendue de cette maison selon le Monasticon Anglicanum, où il y a les comptes d'une ambassadeur d'Edward le confesseur, par les possesseurs du château et du domaine de Préaux[13].

Au niveau de la noblesse normande des cadets s'établissent un peu partout à cette époque de Terre Sainte à l'Angleterre, mais aussi dans le sud de l'Italie ou l'ouest de la France. Comme Pierre de Préaux parfis il change de camp.

LES PRÉAU(L)X AU MOYEN-AGE[]

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Guillaume-Raoul de Préau(l)x (ca 1170 - ca 1232)[]

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L'évolution du territoire sous Philippe Auguste.

Serment de fidélité des chevaliers au roi avant la bataille de Bouvines.

Guillaume-Raoul de Préau(l)x.

Guillaume-Raoul de Préau(l)x quitte la Normandie au XIIIe siècle pour combattre à la Bataille de Bouvines avec Jean des Préaux. Leur parent, Pierre de Préaux avait livré Rouen[14].

En 1190, les deux frères cadets, Pierre de Préau(l)x et Guillaume accompagnent Richard Ier en croisade en Palestine. Ils passent par Vézelay, embarquent à Marseille, naviguent vers la Sicile, puis Chypre, font le siège de Saint Jean d'Acre en 1191, participent à la bataille d'Arsouf, ainsi qu'à celle de Jaffa, puis avancent sur Jérusalem. Pierre et Guillaume s'en retournent de la Terre sainte et arrivent en Normandie en 1192.

De 1194 à 1199, Pierre a servi le roi Richard Ier tout au long de ses guerres contre Philippe II de France. Durant les dernières années de domination angevine des Plantagenêts en Normandie (1202 à 1204), Pierre de Préaux est un chevalier au service du roi Plantagenêt Jean sans Terre. Celui-ci donne d'importants domaines territoriaux à Pierre et à son frère qui sont nommés gouverneurs militaires en Normandie.

En tant que capitaine, Pierre de Préau(l)x défend Rouen assiégé par les Français de Philippe Auguste. Obligé de capituler, il donne les clés de la ville au roi de France et lui rend hommage.

Le chevalier Guillaume-Raoul reçoit de Philippe Auguste le fief de Préaux en remerciement de son courage à la Bataille de Bouvines. Pour le récompenser, le Roi Philippe Auguste lui donne en effet la terre de Saint Christophe dépendant de Châtillon-sur-Indre en l’autorisant à garder porter son nom de Préaulx. Il y bâtit on château dont il ne reste aujourd'hui qu'une tour ronde[15]. Philippe Auguste vient de récupérer la Touraine et il fait de ses fidèles compagnons au combat les nouveaux seigneurs de cette province.

Guillaume-Raoul de Préau(l)x se marie à Marguerite de la Forest et qualifié noble homme, messire et chevalier dans un contrat du 16 novembre 1232[16].

Guillaume-Raoul de Préau(l)x et Marguerite de la Forest sont les parents d'André de Préau(l)x (ca 1230 - après 1304).

La chute de Philippe Auguste et la fuite de Hugues de Boves (Matthieu Paris, Chronica Majora II).

André de Préau(l)x (ca 1230 - après 1304)[]

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Généalogie des Préaulx au moyen-âge.

André de Préau(l)x (ca 1230 - après 1304) rend aveux de sa terre de Préaux en 1304. Il est le père entre autres enfants de Jean de Préau(l)x (ca 1270 - après 1336), qui suit.

Jean de Préau(l)x (ca 1270 - après 1336)[]

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Jean de Préau(l)x (ca 1270 - après 1336), Seigneur de Préaux et de Corbet. Il acquiert les terres de Corbet, paroisse de Fléré-la-Rivière. En 1331, Guillaume le Bloy, lui vend. Jean de Préaux rend aveu, en 1336, à Pierre de Preuilly, seigneur de Saint-Flovier. Selon la Généalogie de la maison d'Ales (d'Hozier) le fief de Corbet (Corbette en prononciation locale) revient à son fils, Pierre de Préaux, décédé vers 1413. Il a de sa femme, nommée Jeanne :

— 1. Guillaume, qui suit ;

— 2. Pierre, Seigneur de Corbet, marié à Jeanne de Saint-Savin, de laquelle il a : Guichard, dont on ignore la postérité.

— 3. Sa fille Catherine épouse Jean du Mesnil, seigneur de Chaudenay. dont la fille épouse elle-même, vers 1450, René d'Alès[17].

Guillaume de Préau(l)x (ca 1310 - après 1357)[]

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Sceau des Sorbiers.

Guillaume, Écuyer, Seigneur de Préaux, Hervaux, Letang... épouse, le 16 janvier 1357, Marie de Sorbiers, fille de Jean, Écuyer, et d'Isabeau de Plainvilliers, dont :

- Amaury, Seigneur de Préaux (° après 1357).

Amaury de Préau(l)x (° après 1357)[]

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Amaury (° après 1357), Seigneur de Préaux, qualifié noble homme & puissant Seigneur, marié :

1°. à Isabeau de Barbes ;

2°. à Jaquette Souvray.

Il a du premier lit :

— 1. Jean II de Préau(l)x (° ca 1380), qui suit ;

- 2. Isabeau, mariée le 10 octobre 1402 à Jean de Châtillon, Écuyer ;

- 3. Jeanne, mariée, à Colin de Lagogné, Seigneur de Fresnay (Perche) ;

& du second lit :

- une fille, nommée Marguerite.

Jean II de Préau(l)x (° ca 1380)[]

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Son beau-père, Mouton de Blainville, lors de l'hommage de Bourbon au roi de France (troisième en bas à droite).

Jean, IIe du nom (° ca 1380), Écuyer, Seigneur et Préaux, aussi qualifié de noble homme, comme quelques-uns de ses ancêtres. Il épouse :

1°. Jeanne de Blainville, fille de Jean de Mauquenchy (vers 1322 - 1391), sire de Blainville, maréchal de France, et de Jeanne Malet. Ils sont les parents de :

- Jeanne de Préau(l)x mariée avec Robert d'Auricher, Maréchal héréditaire de Normandie

2°. Marguerite de Sorbiers, le 29 décembre 1403, fille de Renaud Ier, seigneur des Pruneaux de Sorbiers, sgr de Sorbiers et Jeanne de La Jaye de Villiers, dont:

- 1. Bertrand de Préau(l)x (° après 1403), qui suit;

- 2. Jean, IIIe du nom, chef de la branche des Seigneurs de Châtillon, rapportée ci-après ;

- 3. Guillaume, dont la postérité est inconnue;

- 4. Jeanne, mariée deux fois.

Bertrand de Préau(l)x (° après 1403)[]

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Le manoir privé de La Charpraie est composé par deux bâtiments: un carré du XVe siècle et un rectangulaire du XVIe siècle.

Bertrand (° après 1403) de Préaux, Hervaux (Hervault), Ognais[18], La Charpraye (à Perrusson)..., Écuyer. Il épouse Marie d'Harcourt (de Harcondé), Marie de Charonde, selon Thaumas de la Thaumassière[19], en 1451[20].

de laquelle il a :

— 1. Jean IV (après 1451), qui suit ;

— 2. Guillaume, Seigneur d'Hervaux et de Ognais, Capitaine et Gouverneur du Mont Saint-Michel, mort sans alliance ;

- 3. Madeleine, mariée, le 18 avril 1467, à Louis Alès, Seigneur de Corbet ;

- 4. Françoise, mariée, le 3 juillet 1476, à Jean de Launay, Écuyer ;

- 5. Simonie, mariée, le 18 mai 1481, à Pierre du Pont ;

- 6. Marguerite, † à Saint-Loup des Vignes.

Jean IV de Préau(l)x (° après 1451)[]

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L'ancien prieuré-cure Saint-Sulpice-le-Pieux à Hervault, en 2015.

Jean IVe du nom (° après 1451), Seigneur de Préaux, Hervaux, Ognais... épouse Jeanne de Latrie, fille de Jean, Chevalier[21], dont :

- Étienne (° ca 1470 - après 1527), qui suit ;

- Georgette, mariée, le 3 avril 1507, à Michel de Lesrable, Seigneur des Hermites.

DE LA RENAISSANCE A 1789[]

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La partie du château Renaissance, sans l'aile ajoutée au XIXe siècle.

À la tour du château médiéval est accolé au XVIe siècle un nouveau château renaissance qui est brûlé et dont subsiste un corps de logis avec de nombreuses fenêtres à meneaux ainsi qu'une chapelle.

Il quitte la Touraine et établit la famille dans le Maine par son mariage en 1619 avec Jacqueline de Dampierre, fille de Gilles de Dampierre et de Suzanne de Charnières, dame de Quelaines.

Au XVIIIe siècle, la famille de Préaulx délaisse un peu Préaux en allant s'installer une partie de la famille dans le Maine à la suite de l'alliance avec la famille de Meaulne, le 17 janvier 1719.

Étienne de Préau(l)x (ca 1460 - après 1527)[]

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Ruines du château médiéval de Montrésor en 1870.

Étienne (° ca 1470 - après 1527), Chevalier, Seigneur de Préaux, Hervaux, Ognais, Capitaine-Gouverneur de Montrésor, par Lettres du 1er Janvier 1527, épouse, le 1er février 1509, Jeanne de Sorbiers, fille de Jean, et de Catherine des Champs. Ils sont les parents de :

- René (après 1509 - 1569), qui suit.

Maquette du château de Montrésor.

René de Préau(l)x (après 1509 - 1569)[]

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René de Préau(l)x est Gouverneur de Chastillon-sur-Indre, en 1553.

René (après 1509 - 1569), Chevalier, Seigneur de Préaux... qui est Page du Roi François Ier, ensuite Échanson de Charles, Duc d'Orléans, le 8 mars 1539 ; Panetier et Échanson de François II, le 7 mai 1550 ; Gouverneur de Montrésor le 18 avril de la même année, et de Châtillon-sur-Indre en 1553 ; Conseiller et maître d'Hôtel ordinaire du Roi, par Brevet du 12 septembre 1558, et Gouverneur de Dieuville en 1569. Il se marie :

1°. en 1542, à Françoise de la Rochefoucauld-Bayers, fille de René, Marquis de Bayers, et de Marguerite de Lignières [22].

2°. le 1er août 1547, à Marie d'Allonville, fille d'Aimé, Seigneur de Louville et de Lachenard, au pays Chartrain, et de Louise de Fiefs ;

3°. à Marie d'Allone[23].

Il n'a point d’enfants du premier lit :

Du second lit, sort :

- Catherine, mariée à Artus des Aubus, puis N de La Rivière-Marteau.

Du troisième lit viennent :

— Gilbert Ier (après 1547 - après 1526), qui suit ;

– Jean, chef de la branche des Seigneurs d'Antigny, rapportée ci-après. Ils font partage le 25 de septembre 1594[24].

Gilbert Ier de Préau(l)x (après 1547 - après 1526)[]

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Gilbert Ier de Préau(l)x est marié à la sœur du Maréchal de Souvré, un des favoris du roi Henri III, précepteur de Louis XIII.

Gilbert, Ier du nom, Ier Marquis de Préaux, Seigneur d'Hervaux... Gilbert de Preaulx, premier marquis de Preaulx, chevalier des Ordres du Roi, Conseiller en ses Conseils d'Etat et Privé, Gentilhomme ordinaire de sa Chambre, par Lettres du 12 septembre 1580, son Chambellan ordinaire, et Sous-Gouverneur de Louis XIII. Il est successivement Lieutenant pour le Roi au Duché de Touraine, d'une compagnie des gens d'armes des ordonnances du Roi sous la charge du marquis de Nesle[25], puis d'une compagnie d'Ordonnance de 100 hommes d'armes, sous le commandement du Maréchal de Souvré. Gouverneur de Ham, ou du Hanselon Thaumas de la Thaumassière[26], le 8 mars 1622. Il est Gouverneur de Vendôme et du pays Vendômois le 17 août 1626 ; et Gouverneur de Gaston d’Orléans, frère du Roi. Il est nommé Chevalier du Saint Esprit, et décédé avant sa réception. Il épouse :

1°. le 13 août 1583, damoiselle Madeleine Preudhomme, fille de Messire François Preudhomme, chevalier, Seigneur de Fresnier et de Grandmillier, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, demeurant rue du Grand chantier, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs et de Marguerite Genasme, décédée, d'autre part[27], dont il n'a point d’enfants ;

Contrat de mariage entre Gilbert de Preaulx, sieur de Preaulx, de la compagnie des gens d'armes des ordonnances du Roi sous la charge du marquis de Nesle, fils de Messire René de Preaulx, chevalier, Seigneur de Preaulx, décédé, maître d'Hôtel ordinaire du Roi, et de dame Marie Dalone, d'une part, et damoiselle Madeleine Preudhomme, fille de Messire François Preudhomme, chevalier, Seigneur de Fresnier et de Grandmillier, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, demeurant rue du Grand chantier, paroisse Saint-Nicolas-des-Champs et de Marguerite Genasme, décédée, d'autre part.


2°. le 13 juin 1588, Charlotte de Lavardin (° 1567), fille unique et héritière d'Antoine, et de Marthe de Souvré, sœur du Maréchal de Souvré, tous deux enfants de Jean, Marquis de Courtenvaux, et de Gervaise Martel, Dame de la Roche-Martel. De ce second mariage il eut :

- 1. Claude Ier de Préau(l)x (après 1588 - 1666) qui suit ;

- 2. Gilles, auteur de la branche des Seigneurs de Lavardin, rapportée ci-après ;

- 3. Charles, tige de branche des Seigneurs d'Orsaine et de Murat, mentionnée ensuite ;

- 4. Gilbert, Chanoine de Saint-Martin de Tours, Abbé de Notre-Dame des Roches, Diocèse d'Auxerre, en 1620, et ensuite Capucin ;

– 5. Claude, Abbé de Notre-Dame des Roches en 1622, après la retraite de son frère ;

— 6. Charlotte, mariée à René de Vançay, Écuyer du Roi de sa petite Écurie ;

- 7. Jacqueline, fille d'honneur de la Reine, mariée à N de Millemont.

Claude Ier de Preau(l)x (après 1588 - 1666)[]

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Siège de Corbie,

Portrait de Joseph Claude, marquis de Preaulx, Commandant du ban de Touraine au siège de Corbie 1636.

Claude Ier du nom (après 1588 - 1666), Chevalier, IIe Marquis de Préaux, Seigneur d'Hervaux, et en partie de Lavardin... Chevalier de l'ordre du roi, Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi en 1619, son Chambellan et Gouverneur d'Argenton, le 5 février 1626, commande le ban de Touraine, en 1635 et 1636, au siège de Corbie, composé des Gentilshommes des apanages de son Altesse Royale.

Marie de Médicis (1573 - 1642), Reine de France, seconde femme d’Henri IV, à Nantes le 18 août 1614, envoie une lettre à M. de Préaulx, résident en Flandres ; contresignée par Brulart :

Le Roy monsieur mon filz et moy depeschons par dela le Sr de Reffuge qui passera son ambassadeur extraordinaire en Holande sur le subject et les offices qui ont esté desirez[28].

Il quitte la Touraine et établit la famille dans le Maine par son mariage en 1619 avec Jacqueline de Dampierre, fille de Gilles de Dampierre et de Suzanne de Charnières, dame de Quelaines.

Claude Ier épouse :

1°. le 26 mai 1619, Jacqueline de Dampierre ;

2°. le 25 février 1645 à Marguerite Le Roy.

Il a du premier lit :

- 1. Jean-Claude de Préau(l)x (1626 - 1685), qui suit ;

- 2. Antoine, Baron de Charnieres, mort Sans alliance ;

- 3. Gilbert, mort sur un vaisseau de guerre qu'il commande sur la Méditerranée ;

- 4. René de Quatrebarbes, seigneur de la Rongère, généalogiste de sa famille, épouse Jacqueline de Preaulx, issue du mariage qui précède. Il fait l'éloge de son beau-père qui vécut avec autant d'estime et d'approbation qu'aucune personne de qualité de son temps.

- et quatre filles, Religieuses.

Du second lit vient :

- Antoine, auteur de la branche des Barons de la Fouctière rapportée ci-après.

Claude de Préau(l)x est Gouverneur d'Argenton, le 5 février 1626.

Jean-Claude de Préau(l)x (1626 - 1685)[]

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Jean-Claude de Préau(l)x (1626 - 1685), décédé le 21 octobre 1685 à Orléans, Chevalier, IIIe Marquis de Préaux, Seigneur de Préaux, Ranay ou Rané (Saint-Martin-des-Bois, 41), Oignais, en partie de Lavardin, et autres lieux... Il fait plusieurs campagnes, en qualité d'Aide-de-Camp du maréchal de Schomberg, lieutenant-colonel au régiment de la Sarre. Il est maintenu noble en 1669 sur preuves de 1456[29].

Bail, en 1673, de la métairie du Brouard, paroisse de Neuillé-le-Lierre, par Jean-Claude de Préaux, chevalier, seigneur de Préaux... à René Morisseau, pour 175 livres, les rentes féodales et foncières réservées, et à la charge de payer aux religieux de Fontaines, une rente de 3 setiers de blé[30].
Bail à ferme en 1679 de la métairie du Brouard, paroisse de Neuillé, par Jean-Claude de Préaux, chevalier, pour 175 livres, plus une rente de 3 setiers de froment et seigle à l’abbaye[31].

Jean-Claude de Préau(l)x épouse :

1°. le 10 février 1665, Françoise de Villebreme, fille de Jacques, seigneur de Fougères-sur-Bièvre et de Barbe de Flanires.

2°. le 8 mai 1677, Barbe Françoise de la Haye-Coulance, fille unique et héritière de Guillaume, Chevalier, Seigneur et Patron du Mesnil-Imbert, et de Renée de Valambras.

Les enfants du premier lit sont au nombre de huit, toutes filles :

- deux mariées, l'une à Louis François de Savary, Marquis de Lancôme, et l'autre, à Charles Alexandre de Savary, frère du Marquis de Lancôme ;

- deux mortes jeunes ;

- et les quatre autres Religieuses.

Ceux du second lit sont cinq garçons, dont quatre morts sans alliance ; et Joseph de Préau(l)x (après 1677 - avant 1763), qui suit.

Joseph de Préau(l)x (après 1677 - avant 1763)[]

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Joseph, quatrième marquis de Préaux.

Charles-Marie, un de ses fils, est propriétaire du Château de Thubœuf, en 1773.

Blason des Meaulne.

Joseph de Préau(l)x (après 1677 - avant 1763) Chevalier, IVe Marquis de Préaux, Seigneur de Préaux. Il fait plusieurs campagnes dans la Première compagnie des Mousquetaires.

Procédures, de 1730 à 1736 pour le paiement de la rente de la métairie du Brouard contre de Préaux et les religieuses de Notre-Dame de la Virginité, ordre de Citeaux, située paroisse des Roches, diocèse du Mans[32].

Il épouse, le 17 février 1719, Marie-Henriette de Meaulne, fille unique et héritière d'Henri, Marquis de Lancheneil et de Marguerite de Charbonneau, nièce de N... de Charbonneau, Grand-Prieur de Champagne. Il reçoit les terres de Nuillé-sur-Vicoin, Lancheneil, Montchevrier, Quelaines... Au XVIIIe siècle, la famille de Préaulx délaisse un peu Préaux en allant s'installer dans le Maine à la suite de son alliance avec la famille de Meaulne. De 1719 à la fin du XIXe, le château de Lancheneil appartient à la Famille de Préaulx.

Ils sont les parents de :

— 1. Joseph-François-de-Paule (1721 - 1789), qui suit ;

— 2. Gabriel-François, Seigneur et Patron du Mesnil-Imbert est sans doute celui-là qui autorise le transfert de l'église en 1754.

— 3. Charles-Marie (1724 - 1796), Major des mousquetaires, maître de camps et colonel de Dragons, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint Louis, commandant de bataillon de la garde nationale du canton de Montrésor. Marié le 8 avril 1775 avec Marie Louise Nicole Oudet d'Argencourt, née le 22 décembre 1760, décédée le 14 février 1797 - Écueillé à l’âge de 36 ans, fille de Nicolas et Marie Louise Charlotte Duchesne de Ruville. Il est propriétaire du Château de Thubœuf, à Nuillé-sur-Vicoin, en 1773.

— 4. Alexandre-René de Préaulx, prêtre, vit retiré à Nuillé, sans fonctions officielles, mais jouissant d'une grande influence sur les fidèles. Emprisonné au couvent des Bénédictines de Laval comme suspect, on vient le consulter sur les questions qui troublent alors les consciences. Le métayer de Villeray, même, étant venu avec sa nièce le visiter, se voit soupçonné pour ce seul fait et retenu en prison. L'abbé est élargi le 30 nivôse an III.

— 5. Marie-Marguerite ;

— 6. Marie-Barbe-Mélanie ;

- 7 et 8. un fils et une fille, morts

Joseph-François-de-Paule de Préau(l)x (1721 - 1789)[]

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Hôtel du Tertre de Sancé à Château-Gontier.

Joseph-François-de-Paule (1721 - 1789), Chevalier, Ve Marquis de Préaux... a fait les campagnes des années 1745, 1746 et 1747, dans la Compagnie des Mousquetaires noirs. Il épouse :

1°. le 10 Mars 1748, Marguerite-Vincente Desnos, morte sans postérité, sœur aînée de la Duchesse de Beauvilliers, toutes deux filles de Jean-Baptiste Desnos, Comte de la Feuillée, et de Marie-Marguerite de Cordouan-Langeais ;

2°. le 2 novembre 1754, dans la ville de Château-Gontier, Catherine-Jeanne du Tertre de Sancé, née le 3 mars 1725, fille de Jean-Baptiste, Seigneur de Sancé, et de Renée Gabrielle Trochon, Dame du Breuil, dont :

- Joseph François de Préaulx (1755 - 1802).


Article détaillé : Les Préau(l)x après 1789


NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 821.
  2. COSSÉ-LE-VIVIEN, Abbé A. Angot, Armorial monumental de la Mayenne, Laval, 1913.
  3. Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, Volume 19, 1867.
  4. Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, Volume 19, 1867.
  5. Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, Volume 19, 1867.
  6. Guérin, chancelier de Philippe-Auguste, 1157-1227: combattant en Terre sainte, conseiller du roi et Garde du sceau, organisateur de la victoire de Bouvines, évêque de Senlis, chancelier de France, Gaston Guérin, G. Guérin, 1990.
  7. Amédée Renault, 700 ans de l’histoire de Preaulx
  8. Amédée Renault, 700 ans de l’histoire de Preaulx
  9. Amédée Renault, 700 ans de l’histoire de Preaulx
  10. Amédée Renault, 700 ans de l’histoire de Preaulx
  11. Guérin, chancelier de Philippe-Auguste, 1157-1227: combattant en Terre sainte, conseiller du roi et Garde du sceau, organisateur de la victoire de Bouvines, évêque de Senlis, chancelier de France, Gaston Guérin, G. Guérin, 1990.
  12. The Guernsey and Jersey Magazine, Volumes 3 à 4, 1837.
  13. The Guernsey and Jersey Magazine, Volumes 3 à 4, 1837.
  14. Guérin, chancelier de Philippe-Auguste, 1157-1227: combattant en Terre sainte, conseiller du roi et Garde du sceau, organisateur de la victoire de Bouvines, évêque de Senlis, chancelier de France, Gaston Guérin, G. Guérin, 1990.
  15. Amédée Renault, 700 ans de l’histoire de Preaulx
  16. François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, tome XI, 1776, pages 500-505 : généalogie de la famille de Préaux
  17. Châteaux, manoirs et logis: Indre, Volume 6 de Châteaux, manoirs et logis, Association promotion patrimoine, Editions Patrimoines & médias, 1999.
  18. Les noms de lieux de l'Indre, Stéphane Gendron, Académie du Centre : CREDI ed., 2004.
  19. Histoire de Berry, Volumes 3 à 4, Gaspard Thaumas de la Thaumassière (sieur du Puy-Ferrand), Éditeur Jollet, 1868.
  20. Grand Armorial de France, tome 5, 1948, page 374
  21. Histoire de Berry, Volumes 3 à 4, Gaspard Thaumas de la Thaumassière (sieur du Puy-Ferrand), Éditeur Jollet, 1868.
  22. Grand Armorial de France, tome 5, 1948, page 374
  23. Mariages à Paris de 1570 à 1635 (4550 actes), relevés effectués sous la dir. de Roland Mousnier, v. 1960-1976.
  24. Histoire de Berry, Volumes 3 à 4, Gaspard Thaumas de la Thaumassière (sieur du Puy-Ferrand), Éditeur Jollet, 1868.
  25. Mariages à Paris de 1570 à 1635 (4550 actes) , relevés effectués sous la dir. de Roland Mousnier, v. 1960-1976.
  26. Histoire de Berry, Volumes 3 à 4, Gaspard Thaumas de la Thaumassière (sieur du Puy-Ferrand), Éditeur Jollet, 1868.
  27. Mariages à Paris de 1570 à 1635 (4550 actes) , relevés effectués sous la dir. de Roland Mousnier, v. 1960-1976.
  28. lettres et manuscrits autographes
  29. Grand Armorial de France, tome 5, 1948, page 374.
  30. AD 37, ARCHIVES ECCLÉSIASTIQUES ANTÉRIEURES À 1790
  31. AD 37, ARCHIVES ECCLÉSIASTIQUES ANTÉRIEURES À 1790
  32. AD 37, ARCHIVES ECCLÉSIASTIQUES ANTÉRIEURES À 1790
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