Wiki Guy de Rambaud
Advertisement

Heinrich Walpot.

Épée cérémonial de l'ordre teutonique allemand. La lame présente la date 1190, le blason et le portrait de Heinrich von Walpot.

Son successeur, Otto von Kerpen.

Heinrich Walpot de Bassenheim est né certainement à Mayence, vers 1140. Il meurt probablement le 5 novembre 1208, à Saint-Jean-d'Acre, en Terre Sainte, et y est enterré[1], dans le cœur de l'église de l'hôpital de Sainte-Marie des Teutons[2].


Henrich de Walpot est issu d'une Maison noble rhénane, les Walpot de Bassenheim, des ministeriales (hauts fonctionnaires). Comme l'écrivent María Dolores Burdeus, Elena Real et Joan Manuel Verdegal, de la Universitat Jaume I, dans Las órdenes militares: realidad e imaginario (2000) :

Point n'est besoin, tant que l'Ordre est hospitalier, que ses membres fournissent des preuves de noblesse ; mais quand il devient militaire, ses règles exigent que les chevaliers soient non seulement nobles, mais aussi de noblesse ancienne. Ce qui est exigible pour un simple Chevalier Teutonique l'est encore plus des Grands Maîtres[3].

Selon certaines sources Heinrich est un moine bernardin qui prêche l'Évangile chez les païens de Prusse et qu'Innocent III nomme évêque de Culm, avant qu'il parte guerroyer en Terre sainte. Citoyen de Brême en 1190, Walpot devient l'un des chefs de l'armée des Croisés partis avec l'Empereur Barbarossa[4].

Après la mort de Frédéric Barberousse, le 10 juin 1190, des chevaliers et seigneurs rejoignent l'Ordre. Avec quelques centaines de chevaliers teutons il participe sous les ordres de Frédéric de Souabe au siège de Saint-Jean-d'Acre, en 1190 - 1191. Il fait preuve d'un grand courage.

Au XIIe siècle, l'ordre Teutonique est le fruit de la communauté d'intérêts des deux puissances les plus importantes du moment : la papauté d'une part, l'empire germanique, d'autre part. Toute l'histoire de l'ordre est celle d'un établissement dépendant à la fois du pouvoir impérial et du pouvoir pontifical[5].

Avant d'être le premier Grand Maître de l’Ordre Teutonique, créé le 5 mars 1198, Walpot est probablement d’abord prieur et Praeceptor (Précepteur) de la confrérie allemande hospitalière, créée en Palestine, avant 1190.

Les Chevaliers Teutoniques construisent, dans la ville même, une église et un hôpital qui prennent le nom d'hôpital de Sainte-Marie des Teutons[6].

L’Ordre Teutonique devient un ordre chevaleresque et en plus de ses fonctions hospitalières, accomplit de plus en plus souvent des taches militaires. Malgré que son nom complet soit l'Ordre des Chevaliers Teutoniques de l’Hôpital de Sainte-Marie-de-Jérusalem, Jérusalem n’est pas sa capitale. La maison cheftaine de l’Ordre Teutonique est située à Saint-Jean-d'Acre.

La tradition des Teutoniques dit qu'Heinrich Walpot de Bassenheim dirige l'Ordre pendant 10 ans, ce qui veut dire jusqu’à sa mort le 5 novembre 1208, et pas en 1200[7].

La majorité des frères proviennent des débris de la Troisième croisade allemande. On sait que Walpot augmente considérablement les forces de l'Ordre et se distingue par maints glorieux exploits. Heinrich Walpot combat, avec ses chevaliers, contre les Sarrasins, qui ravagent la Syrie, jusqu'à sa mort, probablement le 5 novembre 1208 à Saint-Jean-d'Acre.

Les Walpot de Bassenheim se disent ses descendants, ce qui est peu probable. Heinrich est d'abord un Bernardin, puis un évêque, et finit sa vie responsable d'un ordre dont les membres sont tenus à la chasteté.

Saint-Jean-d'Acre (triangles rouges : implantations des Teutoniques.

SA FAMILLE[]

.

Blason de sa famille et blason de l'Ordre.

Selon des sources non fiables l’ancêtre des Walpot de Bassenheim est le roi des Francs, Dagobert Ie. Le premier Grand Maître de l’Ordre descend plutôt d'un chevalier Walpot, cité en 970 en tant que Ministerialer (haut fonctionnaire), au service des comtes de Sayn. Bassenheim est déjà son fief.

D'autres documents sur cette famille sont datés de 1136 et du 21 novembre 1138. Ils parlent d’un Siegfried, et de son frère Gebhard Friedrich von Hausen Waldmann, qui sont certainement les parents d'Heinrich Walpot, qui est aussi seigneur de cette terre. Les prénoms Siegfried et Friedrich se transmettent dans cette famille.

Le Pape Célestin III agit pour qu’Henrich Walpot von Bassenheim, d'une famille patricienne, soit élu grand maître de l'Ordre.

Du fait d'Heinrich Walpot, premier Maître de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques, la lignée familiale de la famille appartient à la haute noblesse. L'un de ses membres au début du XVIIIe siècle va être commandeur né de l'Ordre teutonique : Frédéric-Charles-Rodolphe, comte princier de Waldbott-Bassenheim et seigneur de Reiffenberg. Selon l'Histoire générale des traités de paix et autres transactions principales ..., de Guillaume de Garden, tous les chefs de la famille Walpot (ou Waldpott) sont chevaliers-nés de l'Ordre du fait de leur illustre ancêtre.

LE PREMIER GRAND MAÎTRE DE L'ORDRE[]


Avant 1190[]

.

Après la mort de Frédéric Barbarossa, le 10 juin 1190, des chevaliers et seigneurs rejoignent l'ordre.

Selon certaines sources Heinrich est un moine bernardin qui a prêché l'Évangile chez les païens de Prusse et qu'Innocent III a nommé évêque de Culm. Citoyen de Brême, il prend la tête, de l'armée des Croisés partis avec l'Empereur Barbarossa[8].

L'Armée des Croisés partis avec de Barbarossa ne revient pas à la maison, pas plus que Barbarossa.

Le vaisseau de Lübeck le transporte diligemment, et un Walpot von Bassenheim, citoyen de Brême, prenant la tête[9].

Fondé sur le modèle de l'ordre des Hospitaliers, l'ordre militaire des chevaliers teutoniques a d'abord une vocation caritative, qui s'estompe au profit d'un ordre résolument militaire sous l'impulsion de son premier maître Heinrich Walpot. Composé presque exclusivement de chevaliers allemands, l'ordre teutonique participe activement mais brièvement aux combats pour défendre la Terre sainte[10].

Une confrérie hospitalière (1190 - 1198)[]

.

À partir de 1193, Heinrich Walpot de Passenheim, venu en Palestine avec l'armée des Chevaliers, devient le prieur et le directeur de l'hôpital des Teutoniques, à Acre, puis Grand Maître de l'Ordre.

La maison cheftaine de l’Ordre Teutonique est située à Saint-Jean-d'Acre. Tour des Chevaliers Teutoniques dans la ville de Saint-Jean d'Acre.

Reprise de Beyrouth, occupée par les troupes du sultan Saladin, par les Allemands, en 1198.

Avant d'être le premier Grand Maître de l’Ordre Teutonique créé en 1198, Walpot est probablement d’abord prieur et précepteur de la confrérie allemande hospitalière créée en Palestine avant 1190. Pendant le siège de Saint-Jean d'Acre, en 1189 - 1191, quelques habitants de Brême et de Lubeck, qui prennent part à la croisade, touchés des souffrances de leurs compatriotes, établissent au milieu du camp une sorte d'ambulance couverte des voiles de leurs vaisseaux. Les Allemands sont, plus que d'autres, exposés, en Orient, aux maladies et aux privations de tout genre. En effet, les Templiers réservent leurs soins aux pèlerins de France, et les Hospitaliers à ceux d'Italie. L'hôpital va recevoir des dons importants, en particulier de Henri de Champagne (1166 - 1197), roi de Jérusalem, et des seigneurs de l'Empire.

1190 - 1191 : Maître Sibrand (fondateur de l'hôpital d'Acre, qui est à l'origine des Chevaliers Teutoniques. Pour cette raison, il est parfois considéré comme le premier grand maître de cet ordre).

1190 - 1192 : Conrad Kaplan, premier prieur de l'Ordre, aumônier du duc de Frédéric de Souabe.

1192 : Gerhard

1193 - 1194 : À partir de 1193, Heinrich Walpot de Passenheim devient le prieur et le maître de la direction de l'hôpital et de l'Ordre hospitalier. Heinrich est au service du duc Frédéric de Souabe, qui œuvre beaucoup pour transformer l’ordre hospitalier en ordre militaire.

1195 : Ulrich

1196 - 1198 : Heinrich Walpot, praeceptor. Heinrich walpot et le précepteur de l'Hôpital Teutonique Henry, qui est à la tête de 1196 à 1198, sont la même personne.


Le 23 octobre 1197: les croisés allemands s’emparent de Sidon et de Beyrouth et rétablissent ainsi les communications terrestres entre Acre et Tripoli[11]. Le 26 novembre 1197 : les croisés allemands assiègent vainement Toron (fin le 2 février 1198). Ils menacent Lattaquié et Jabala. Al-Adel fait appel au sultan d’Égypte al-Aziz qui envoie des renforts à Toron et à d’Alep al-Zahir. Al-Aziz fait détruire les deux ports[12].


La création de l'Ordre (1198)[]

.

Carte maximum pour le 800e anniversaire de l'Ordre teutonique.

Le pape Célestin III accorde des terres et des privilèges aux chevaliers de l'Ordre teutonique en 1199.

Heinrich Walpot.

Au XIIe siècle, les [Les Chevaliers Teutoniques|Chevaliers Teutoniques]] sont le fruit de la communauté d'intérêts des deux puissances les plus importantes du moment : la papauté d'une part, l'empire germanique, d'autre part. Toute l'histoire de l'ordre est celle d'un établissement dépendant à la fois du pouvoir impérial et du pouvoir pontifical[13].

L'Ordre militaire allemand ne reçoit sa confirmation officielle par le pape Innocent III qu'en 1198[14]. En 1198, Walpot devient finalement le premier Grand Maître des Chevaliers Teutoniques, de 1198 à 1207, selon Allgemeine deutsche Biographie & Neue deutsche Biographie[15].

Sous la direction du premier maître, les Teutoniques, Heinrich Walpot von Bassenheim, ils forment un ordre militaire indépendant en 1198 et ont reçu des privilèges des papes Célestin III et Innocent III. La structure des Teutoniques est semblable à celle des autres ordres militaires, mais l'appartenance est exclusivement réservée aux germanophones. Les frères prennent les vœux monastiques de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Le culte de la Vierge Marie est très fort dans l'ordre[16].

Malgré que son nom complet soit l'Ordre des Chevaliers Teutoniques de l’Hôpital de Sainte-Marie-de-Jérusalem, Jérusalem n’est pas sa capitale. Pendant tout la durée de la maîtrise de Walpot, cette ville est entre les mains des musulmans, malgré les efforts des croisés. La maison cheftaine de l’Ordre Teutonique est située à Saint-Jean-d'Acre.

Les Chevaliers Teutoniques sont longtemps dépendants des deux autres ordres déjà très puissants créés en Palestine : les Templiers et les Hospitaliers. Cette dépendance est confirmée par le pape Innocent III en 1199 qui en approuvant la transformation de la confrérie hospitalière en Ordre chevaleresque, lui impose la règle des Templiers. Heinrich Walpot reçoit d'ailleurs l'exemplaire de la règle des mains de Gilbert, Grand Maître des Templiers.

Le premier chapitre se tient à Acre en 1198. Lorsque la cérémonie d'adoubement des quarante premiers chevaliers est terminée, le roi, le duc de Souabe, et les autres Princes choisissent Heinrich von Walpot pour premier Maître de l'Ordre Teutonique, et donnent au nouvel Ordre (apparemment au nom du Pape et de l'Empereur) tous les biens qu'il pourra conquérir sur les infidèles.

Walpot fait passer à l'hôpital teutonique de Jérusalem un nombre convenable de frères de son Ordre, avec des prêtres pour administrer les sacrements et célébrer l'office divin. Il prend aussi ses mesures pour que les pèlerins allemands pauvres y soient abondamment pourvus du nécessaire.

Toutefois Jérusalem dépend du bon vouloir de Saladin. Walpot fait donc d'Acre le premier siège de l’Ordre. La première maison de l'Ordre est construite dans la partie méridionale de la ville, où est le port. Dusbourg nous apprend qu'aussitôt après la prise d'Acre, Heinrich von Walpot achète un jardin situé près des remparts, devant la porte de Saint-Nicolas, où il bâtit une église, un hôpital et d'autres logements.

L'Ordre est divisé en trois classes[]

.

Chevalier et son frère servant.

L’ordre Teutonique se compose de chevaliers, de frères servants et de prêtres

.

Avant la mort du premier l'Ordre des Frères de la Maison Teutonique est partagé en trois classes.

Dans celle des chevaliers, on n'admet que des gentilshommes d'ancienne noblesse, qui s'obligent, outre les trois vœux ordinaires, de soigner les malades et de combattre les ennemis de la foi. Leur vêtement est une tunique noire, et par-dessus un manteau blanc avec la croix noire sur l'épaule gauche.

Les prêtres ne sont astreints à aucune preuve de noblesse. Leurs fonctions consistent à célébrer l'office, à administrer les sacrements aux chevaliers et aux malades dans les hôpitaux, et à servir d'aumôniers à la guerre. Ils sont particulièrement sous la discipline du Grand-Commandeur ou Précepteur des frères.

A ces deux classes s'en ajoute une troisième qui jouit des mêmes privilèges: ce sont les frères servants. On les nomme en allemand Heimlihe et en latin Familiares. Quelques-uns servent gratuitement par principe de religion, comme des espèces d'oblats. Les autres reçoivent un salaire, et sont domestiques. Les écuyers qui suivent les chevaliers à la guerre sont de la classe des oblats. Cette classe de frères servants va devenir extrêmement nombreuse dans le temps de la grande splendeur de l'Ordre. On va en compter plus de six mille dans la Prusse seule, dont la plus grande partie est employée à la guerre, les autres servant dans les hôpitaux et les maisons de l'Ordre.

Les Chevaliers Teutoniques s’implantent en Europe (XIIe s.)[]

.

Château de Toron (Tibnin).

Dès la fin du XIIe siècle les Chevaliers Teutoniques s’implantent en Europe. En 1197, il crée un hôpital de l'Ordre dans le château de Barletta au sud de l'Italie et à Palerme. Il s'implante sur le territoire de la Suisse actuelle en 1199. Il s’agit là d’hôpitaux. L’Ordre reçoit des biens en Europe, mais ces donations sont à cette époque peu nombreuses.

En Orient, ils font le siège du château de Toron. Sous Heinrich Walpot, l'ordre se développe rapidement en Terre sainte et surtout en Méditerranée, où il pratique une politique d'établissements. L'ordre teutonique a par exemple des fiefs en Messénie et principalement à Mostenitsa.

C'est à Acre néanmoins que meurt le premier Grand Maître. Il est enterré dans l'église de son Ordre à Acre, où avant lui le duc de Souabe a choisi de reposer au milieu des chevaliers de sa nation[17].

Création de l'Ordre des Chevaliers Porte-glaive (1204)[]

.

Chevaliers Porte-glaive.

La confédération de Livonie va comprendre aussi le Courlande en 1260.

Le chanoine Albert de Buxhövden, neveu de l’archevêque de Brême, nommé évêque de Livonie, transfère son siège d’Uxhüll à Riga, comptoir de Lübeck, port qui devient le centre de la politique de christianisation et de germanisation de la région[18].

Les Chevaliers Porte-Glaive (Fratres miliciae Christi de Livonia, Ritterschaft Christi von Livland) sont un ordre militaire séculier organisé en 1202 par Théodoric von Treyden et Albert von Buxthoeveden, évêque de Riga. Au cours de la maîtrise d'Otto von Kerpen, Albert Ier évêque de Riga crée officiellement l'Ordre des Chevaliers Porte-Glaive (ou de Livonie) dans le nord de l'Europe, afin de soutenir la guerre en Livonie, sur l’initiative d’un cistercien, disciple du chanoine Meinhard. Ils ne font pas appel aux paysans allemands mais utilisent la main-d’œuvre locale pour mettre en valeur les terres[19].

Albert de Buxhoewden est consacré évêque des Lives en 1199, sous la juridiction archiépiscopale de Brême, mais plus tard, il n'est qu'un vassal direct de la papauté. Cet ordre est approuvé par le pape Honorius III, en 1204, à la demande de Dominique de Guzman, le futur saint Dominique. Ce sont entre ses mains que les premiers d'entre eux font leurs vœux. Il leur ordonne de porter pour habit une robe de serge blanche avec la chape ou manteau noir, sur lequel il y a du côté de l'épaule gauche une épée rouge croisée de noir, et sur l'estomac deux pareilles épées passées en sautoir.

Innocent III leur donne pour règle celle des hospitaliers du Temple, et les envoie en Livonie pour défendre les prédicateurs de l’Évangile contre les infidèles. L'évêque de Riga, à qui ils sont subordonnés, leur abandonne le tiers de leurs conquêtes. Il est composé de moines guerriers venus de l'Empire pour christianiser les populations baltes. Après des succès durant les premières décennies du XIIIe siècle, et notamment la conquête de la Livonie et de la Courlande, les frères sont nommés chevaliers de Livonie.

A l'Automne au siège et à la prise d’Otepää, les Chevaliers Porte-Glaive s’impliquent dans des querelles de tribus au pays des Estes[20].

Les Frères sont pratiquement annihilés par les Lituaniens et les Semigalliens à la bataille de Šiauliai en 1236. En conséquence, la confrérie est incorporée l'année suivante à l'Ordre des Chevaliers Teutoniques. À partir de ce moment, ils sont sur tous les points (règle, habillement et activité) une branche autonome de l'Ordre teutonique, avec leur propre Maître (qui est sujet de jure du Grand-Maître de l'Ordre Teutonique).


Otto von Kerpen lui succède.

Château de Barletta.

NOTES ET RÉFÉRENCE[]

  1. Johannes Voigt : Geschichte Preußens, von den ältesten Zeiten bis zum Untergang der Herrschaft des Deutschen Ordens, 2. Band: Die Zeit von der Ankunft des Ordens bis zum Frieden 1249, Königsberg 1827.
  2. La Cour impériale à Compiègne - Souvenirs contemporains - Sylvanecte, Collection XIX, 2016.
  3. Las órdenes militares: realidad e imaginario, Volume 2 de Humanitats (Universitat Jaume I), María Dolores Burdeus, Elena Real, Joan Manuel Verdegal, Publicacions de la Universitat Jaume I, 2000.
  4. History of Friedrich II Of Prussia, Frederick the Great, Volume 1, David Widger, Library of Alexandria.
  5. Les relations roumano-hongroises dans la perspective de la construction européenne, EPU, Publibook université, René Bustan, Publibook, 2007. ISBN 2748335708, 9782748335705.
  6. La Cour impériale à Compiègne - Souvenirs contemporains - Sylvanecte, Collection XIX, 2016.
  7. Kurt Forstreuter (1969). Heinrich Walpot.Fritz Wagner . Neue Deutsche Biographie. 8. Berlin: Duncker & Humblot. p. 377.
  8. History of Friedrich II Of Prussia, Frederick the Great, Volume 1, David Widger, Library of Alexandria.
  9. History of Friedrich II Of Prussia, Frederick the Great, Volume 1, David Widger, Library of Alexandria.
  10. Les Templiers, Histoire de France, Renaud Thomazo, Larousse, 2015.
  11. Denys Pringle, Peter E. Leach, The Churches of the Crusader Kingdom of Jerusalem, Cambridge University Press, 1993 (ISBN 978-0-521-39037-8).
  12. Anne-Marie Eddé, La principauté Ayyoubide d'Alep (579/1183-658/1260), Franz Steiner Verlag, 1999 (ISBN 978-3-515-07121-5).
  13. Les relations roumano-hongroises dans la perspective de la construction européenne, EPU, Publibook université, René Bustan, Publibook, 2007. ISBN 2748335708, 9782748335705.
  14. Ritterbrüder der Welfen
  15. Kurt Forstreuter : Heinrich Walpot, Allgemeine deutsche Biographie & Neue deutsche Biographie. Volume 8, Duncker & Humblot, Berlin 1969, ISBN 3-428-00189-3, p 377.
  16. Medieval Armies and Weapons in Western Europe: An Illustrated History, Jean-Denis G.G. Lepage, McFarland, 2014.
  17. La Cour impériale à Compiègne - Souvenirs contemporains - Sylvanecte, Collection XIX, 2016.
  18. Iben Fonnesberg-Schmidt, The Popes and the Baltic Crusades : 1147-1254, BRILL, 2007 (ISBN 9789004155022)
  19. Jean-Pierre Minaudier, Histoire de l'Estonie et de la nation estonienne, L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-04673-3).
  20. Jean-Pierre Minaudier, Histoire de l'Estonie et de la nation estonienne, L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-04673-3).
Advertisement