Wiki Guy de Rambaud
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                             Guy de Rambaud

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Guy de Rambaud.

Guy de Rambaud est né le 23 janvier 1954 dans une clinique de Soissons, alors qu'il devait naître dans la maison familiale à Braine (Aisne).


J'ai étudié l'histoire et la géographie dans les universités de Limoges et de Tours. J'ai aussi fait un BTS en agro-alimentaire.

J'ai été importateur de sellerie classique et western et j'ai élevé et dressé des chevaux, Selle Français et Anglo-Arabes pendant 10 ans. L'un deux, Panache III, est allé aux J.O. d'Helsinski, a fait 600.000 francs de gains en C.S.O., et a dont été facilement approuvé comme étalon privé et vendu à l'une des filles du roi d'Espagne pour un million de francs.

Pendant 12 autres années j'ai travaillé avec des élus et des socio-professionnels. Cela consistait entre autres à faire, des plans, des historiques et des gravures de villes et villages. J'ai aussi fait un peu de journalisme au quotidien La Nouvelle République, grâce à mon ami Guy Savigny.

J'ai écrit aussi des articles sur l'encyclopédie Larousse, où ils étaient les mieux classés. Mmais Larousse a décidé de supprimer l'encyclopédie participative, donc j'ai essayé de les rapatrier sur Wikia, grâce à l'INA.

J'écris mes articles en utilisant le pseudo de Diderot (Diderot tout court étant déjà pris). J'ai beaucoup d'admiration pour ce grand encyclopédiste et philosophe des lumières. J'ai été nommé, avec ce pseudo De Diderot, Administrateur de l'encyclopédie Wikia : De Diderot

J'ai écrit un livre d'histoire : Pour l'amour du Dauphin, Anovi (2007). Jen prépare un deuxième sur la famille Mottet. D'un chevalier de la recommée catalan à des cousins de la Reine d'Angleterre, en passant par la Provence, l'Île-de-France, les Indes françaises et britanniques ou le comté royal du Beckshire.

FAMILLE & PARENTS[]

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Georges Pléville Le Pelley, corsaire, gouverneur du port de Marseille, capitaine de vaisseaux du Roi, amiral, ministre de la Marine et des Colonies, Sénateur... est le gendre de Jean II Rambaud (1703 - 1762) et élève Auguste de Rambaud comme son fils.

Agathe Mottet-de Rambaud jeune.

Auguste de Rambaud

Auguste de Rambaud, en uniforme de Commissaire des Guerres, agenouillé devant Louis XVIII, à Lille, en 1815.

Côté paternel Guy de Rambaud est un membre de la très ancienne famille de Rambaud. Seule La descendance Rambaud de Poncius d'Arles commence à porter ce nom après l'An Mil et pour une généalogie suivie à partir d'actes et de sources écrites publiées cela ne commence] qu'avec Les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364-1564). Ils sont écuyers et jurisconsultes, alliés à des familles illustres. Mais malgré un mariage avec une membre de la Famille Lavison pendant trois générations les Rambaud des bords de l’Étang de Berre sont des patrons de barques, petits navires qui font le commerce dans la Méditerranée.

François Bluche, dans La noblesse au XVIIIe siècle, remarque que certaines familles, après un brillant départ, retombent, perdant ainsi tous leurs privilèges, comme c'est le cas pour les Ra(y)mbaud d'Aix-en-Provence (1364 - 1564). Ce spécialiste de la noblesse ajoute qu’elles regagnent parfois après plusieurs générations une position sociale conforme à leurs origines. Elles régularisent alors leurs situations.

C'est le cas avec avec Jean II Rambaud (1703 - 1762). Il est capitaine des Garde-côtes, négociant avec l'outremer, armateur... Il est le beau-père du futur ministre et amiral Georges Pléville Le Pelley, père de Jean Michel Rambaud (1738-1792) capitaine et élu à Saint-Domingue, et Benoît de Rambaud, ingénieur[1], est Aide de port, dès l'âge de 14 ans[2]. Benoît de Rambaud se marie avec Agathe Rosalie Mottet, en 1785, à Versailles où les témoins du marié sont Suffen et Villaret de Joyeuse. Benoît, ingénieur de la Marine, est fait lieutenant-colonel et chevalier de l'ordre de Saint-Louis. Il est le mari d'Agathe Rosalie Mottet, Berceuse du futur Louis XVII, une véritable mère pour lui, écrit Alain Decaux. Benoît de Rambaud meurt à 36 ans en allant rejoindre son poste de gouverneur du royaume de Galam.

Auguste de Rambaud (1786 - 1834), écuyer, est, du temps de la Terreur et son enfance, un le fils des nobles, Benoît de Rambaud et Agathe Mottet. Sa mère élève le fils du roi, le futur Louis XVII[3]. Il est élevé par son oncle, le colonel Pierre Labrousse de Sénésac, puis par son grand-père maternel le Commissaire Général Louis Melchior Mottet (1735 - 1811) et finalement le ministre Georges Pléville Le Pelley. Auguste est à 18 ans Commissaire de la Marine (1804 - 1810) et contrôleur des contributions directes (1810 - 1814), puis Commissaire administrateur des guerres (1815 - 1818), à Gand, dans le corps d'armée du duc de Berry. Il est décoré de la Légion d’honneur (1816). Évincé pour des raisons politiques, Louis-Philippe de Noailles, Prince de Poix, ami de sa mère, Gouverneur de la Maison Royale de Versailles en fait son bras droit. Auguste de Rambaud (1786 - 1834), se marie à Françoise Gaudelet d'Armenonville (1800 - 1877)[4]. Rambaud est nommé directeur de la loge française de Cassimbazar, en 1820. On le retrouve gent comptable des vivres, à Vendôme, pendant quatre ans, de 1824 à 1828. Toutefois il préfère démissionner de ce poste peu intéressant. Auguste de Rambaud va mourir à 47 ans à Mexico. Il traduit de 1829 à 1834 les grands auteurs français, en castillan, pour le compte du gouvernement mexicain[5]. Sa femme se remarie le 18 novembre 1834 avec le comte Amédée d'Allonville (1804 - 1885)], descendant d'une des plus anciennes familles de la noblesse française[6], la Maison d'Allonville.

Charge des chasseurs d'Afrique commandés par le général d'Allonville à la bataille de Balaklava, le 25 octobre 1854. A droite dans la vallée la célèbre charge de la Brigade légère. Au premier plan mon trisaïeul Ernest de Rambaud recevant des ordres de son cousin le général d'Allonville.

ETUDES[]

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Avant la maternelle (Braine-Catigny)[]

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Ma tante maternelle, Colette Duclos, Catherine Coëffet, ma cousine germaine, ma mère, et moi.

Gérard de Rambaud, moi enfant et des enfants de voisins à Braine.


J'ai une petite enfance heureuse à Braine. La famille ne vit plus au château de Jouaignes, mais la maison est grande et bien chauffée. Mon grand-père, Gérard de Rambaud est quelqu'un de bien. Il demande à une Espivent de La Villeboisnet - de la famille qui l'a en partie élevé au Château de la Ferté (Reuilly) - d'être ma marraine. Colère de ma mère qui impose sa seule amie, une vieille fille parisienne. Elle va être secrétaire en 1963 à la GAFER, société de production créée en commun par les acteurs Jean Gabin et Fernandel, en 1963. Avec Fernandel son côté trop snob la fait rire, mais Gabin manque plusieurs fois de lui mettre des gifles et la traite de con. Elle devient cadre à la Thompson. Mon parrain, par contre, Marcel Zoude, est ingénieur, responsable de l’EDF dans l'Oise. C'est aussi son cousin maternel. Il n'a pas d'enfants. Il m'emmètre à la chasse, à la pêche, dans sa maison à Beauvais. Son épouse est une ancienne cuisinière et fait merveilleusement bien à manger. Il va avec mon grand-père paternel se charger en partie de son éducation, et heureusement pour moi.

Sachant à peine marcher je tombe au bout du jardin dans la Vesle. Heureusement mon grand-père, Gérard de Rambaud, vient à mon secours. La rivière a un fort débit, surtout qu'on est en hiver. Comme beaucoup de jeunes de son temps élevés dans le Berry il ne sait pas nager. Heureusement ma grand-mère m'a couvert de plusieurs couches de vêtements. Je flotte un peu et mes vêtements s'accrochent aux branches d'un arbre tombé dans la Vesle. Mon grand-père saute dans la Vesle et me sauve la vie. Je ressors glacé, mais la maison est surchauffée et ma grand-mère me couvre de vêtements chauds et de couverture. Ma mère racontera que je répétais en boucle :

Elle est foide l'eau maman !

Mes parents habitent un temps à Catigny, petit village du Noyonnais, où sa mère seule dans la journée l'emmène chez des voisines femmes d'agriculteurs.

La maternelle (Amiens)[]

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Il y a la queue pour monter dans le cabriolet Karmann Ghia de mon père.

Les baraques des miséreux sur les boulevards d'Amiens.

On déménage à Amiens. C'est toujours très difficile de trouver un logement. On habite un appartement dans la Résidence Fleurie, un cadre calme et verdoyant. On va voire boire l'apéro chez nos voisins le député socialiste, Pierre Doutrellot, des enseignants. Mes cpains de jeux sont les enfants de cadres. Je vais à l'école maternelle à côté de La Providence, le groupe scolaire jésuite lié aux Macron. Mon grand-père a décidé que j'y serai pensionnaire. Mon père étonne les voisins avec son cabriolet Karmann Ghia. On s'y entasse parfois pour aller à l'école. Mais, très jeune je prends conscience comme mes grands-parents de la réalité de la misère. Je vais à la maternelle en passant au milieu de dizaines de baraques en fibrociment couvertes de tôles.

ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES[]

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Pendant 12 ans j'ai mis en place des tableaux urbains avec des historiques, des plans et des aquarelles dans trois départements, dont parlaient très souvent la presse locale.

LA PETITE DURANDERIE[]

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Notre maison et la parc boisé.

Je restaure depuis plus de 40 ans un ancien domaine, La Petite Duranderie, à Heugnes, aux confins du Berry et de la Touraine, 600 m² bâtis au milieu d’un parc de 20.000 m² de pelouses boisées et fleuries.

ÉCRITS[]

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Guy de Rambaud, Pour l'amour du Dauphin.

Ayant des problèmes de santé (HTA) et étant à la retraite je fais des recherches généalogiques et historiques dans différents centres d'archives et des médiathèques en France et à l'étranger.

Dans Provence Généalogie, n°134, 4e trimestre 2004, Provençaux illustres : Les Rambaud ou des bords de l'étang de Berre à Versailles.

En février, dans La Gazette Saint Germain, n°1 : Les Lannux à Morlaix (1731-1811)

Pour l'amour du dauphin, madame Agathe de Rambaud, Versailles, 10 décembre 1764, Aramon, 18 octobre 1853Edité par Anovi, coll. "Vitae" (2005). ISBN 10 : 2914818025 ISBN 13 : 9782914818025.

Un millier d'ouvrages sur Louis XVII sont parus à ce jour, mais le lecteur ne sait toujours rien de Madame de Rambaud, qui fut pourtant, selon Alain Decaux, "une véritable mère pour le Dauphin" et le principal témoin qui, en 1834, a reconnu en Naundorf le fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette. nA l'aide de documents inédits, dont des archives familiales, Guy de Rambaud dresse un portrait précis et brillant de son aïeule. "Tant de calomnies ont occulté la vérité sur cette femme qu'il importait de lui restituer sa vraie personnalité" a écrit Georges Bordonove. C'est à présent chose faite. Veuve très jeune ded 'André de Rambaud, l'ami de Suffren et de Villaret de Joyeuse, mort au cœur de l'Afrique Noire en 1787, [[Benoît de Rambaud]8 Agathe était, à Versailles puis aux Tuileries, la "berceuse" du duc de Normandie Charles-Louis, futur Dauphin de France. Après l'avoir protégé pendant les "funestes journées révolutionnaires", elle parvient à s'enfuir des Tuileries le 10 août 1792, alors que son "cher Dauphin" est emmené au Temple. Après avoir traversé la Terreur (au cours de laquelle sa fille meurt des privations), le Directoire puis l'Empire, Agathe de Rambaud perd ses illusions avec la Restauration. En 1834, Naundorf, un étrange personnage venu de Prusse, arrive à Paris et prétend être Louis XVII. Agathe le rencontre et reconnaît chez lui les mêmes marques et cicatrices qu'elle avait observées chez le Dauphin. Convaincue de la justesse de sa cause, elle devient l'un des plus fidèles partisans de ce Naundorf et regroupe autour d'elle d'autres anciens proches de la famille royale. Commence alors ce qui sera le dernier combat de sa vie, le plus passionné aussi, pour faire reconnaître "son prince" et le faire rétablir dans ses droits et prérogatives.

MES ARTICLES[]

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Guy de Rambaud-"Diderot".

Notre maison et la parc boisé.

D'autres branches de la famille Rambaud ont existé en Savoie, dans les Charentes et à Lyon, qui ont souvent presque le même blason que Jean II Rambaud (1703-1762).

Michel de Rambaud, peu de temps avant qu'il soit déporté pour aller creuser des fossés anti-chars par les nazis. Le train est bombardé et il rejoint les FTP.

Jean, Gérard et Édouard de Rambaud (trois générations devant le colombier du château de mon grand-père à Jouaignes.

Gérard de Rambaud, sa femme, et ses fils Edouard et Michel.

Marguerite Le Clerc et son fils Jean de Rambaud (Archives Rodolphe Gaillard de Saint-Germain).

Le colonel Ernest de Rambaud.

Le général-comte Armand d'Allonville et son état-major. Derrière lui, à gauche, Ernest de Rambaud, polytechnicien, son aide de camp et cousin par alliance.

Ernest de Rambaud à la bataille de Balaklava.

Frédéric Le Clerc (source : Françoise Tauty, Ingénieur de Recherches, Université François-Rabelais).

Le château des comtes d'Allonville, puis des Rambaud, La Hauteville.

Hotel d'Allonville à Versailles.

Louis XVIII à Lille, en 1815, et au premier plan Auguste de Rambaud, en uniforme de Commissaire des Guerres.

Françoise Gaudelet d'Armenonville.

Françoise Gaudelet d'Armenonville est élevée en partie au château de La Bourdaisière, reconstruit par son grand-père, Joseph Dubernad.

Château de Morville, appartenant à un oncle, le comte des Rivières.

Agathe de Rambaud, née Mottet de La Motte.

Les Mémoires de Georges Pléville Le Pelley, éditées par Les Cahiers culturels de la Manche.

Georges Pléville Le Pelley, corsaire, amiral, ministre.

Francisco de Cabarrús y Lalanne. Premier Ministre.

Crypte, où repose la famille d'Authaire.

























NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Histoire maritime de France depuis la guerre de Nimègue jusqu'à nos jours, Léon Guérin, v. 2, p.124.
  2. Dossier militaire de Benoît de Rambaud, C.A.O.M. Aix-en-Provence.
  3. Le Petit Versaillais (10 mars 1899).
  4. Dossier militaire d'Ernest de Rambaud, Cote 6y6 7210.
  5. Historia general del Estado de México, María Teresa Jarquín, Manuel Miño Grijalva, Gobierno del Estado de México, 1998, v.4, p.464.
  6. Le Petit Versaillais (10 mars 1899).
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