Wiki Guy de Rambaud
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                                   Guillaume de Marescot


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Guillaume de Marescot.

Acte notarié de la chancellerie Royale concernant la cession pour six ans du bail a ferme des fruictz et revenu du domaine du Duché d'Alençon, à compter du 1er octobre 1613 au 1er octobre 1619, comportant notamment les signatures autographes de Concini (Maréchal d'Ancre), Marie de Médicis, Marescot et d'autres grands serviteurs du Roi.

Guillaume de Marescot assemble une bibliothèque de plus de 6.000 volumes (Histoire de la France, de l'Espagne et de l'Italie). Reliure à ses armes : De gueules à trois fasces d'argent au lion léopardé (ou plutôt au léopard rampant) d'or, brochant sur le tout ; au chef du même, chargée d'une aigle couronnée de sable.

Chambre de sa fille en son château de Thoiry.

Un autre Marescot : le Général Armand-Samuel de Marescot.

Guillaume de Marescot ou Mareschot est né le 25 décembre 1567[1][2], et mort dans la nuit du 8 au 9 août 1643[3], à Provins. Il est enterré à Saint-Merry de Paris[4].


Guillaume de Marescot est un des descendants de l'une des branches françaises de la famille italienne Marescotti. Il est reçu docteur en droit et avocat au Parlement (1586), à 18 ans[5]. S'il n’est pas à la tête du barreau, Marescot égale tous ses confrères par son courage et par son dévouement à ses devoirs. Il est l'un des rares avocats demeurés fidèles au Parlement de Paris. Emprisonné cinq mois par les ligueurs, en juillet 1589, au Châtelet. Il se réfugie à l'université de Heidelberg, pendant cinq années[6]. Marescot revient en France en 1593. Il participe au Parlement de Tours. Puis revient à Paris, où il est avocat et se marie, en 1597, avec la fille du jurisconsulte Antoine Loisel.

En 1601, il est honoré par Henri IV de plusieurs missions diplomatiques[7].

Selon le Dictionnaire de Moréri :

Son intégrité, son savoir, sa grande intelligence des affaires, le rendent agréable à la reine Marie de Médicis, qui le choisit pour son avocat général.

Guillaume de Marescot est maître des requêtes de Marie de Médicis (1600 - 1617) de 1602 à 1604, son avocat général (jusqu'en 1621), son conseiller (1621)[8]. Marescot est dépêché par la Reine-Mère à Florence pour y faire la généalogie de son favori Concini (fin 1610 - 1611).

Du temps du règne de Louis XIII (1610 – 1643) Marescot est :

- conseiller de la Ville de Paris (1611 - 1628),

- maître des requêtes (1611 - 1631),

- conseiller de Charles Ier de Mantoue, duc de Nevers, puis Chef de son Conseil (1611 - 1626)

- Intendant des Finances du duché d’Alençon (1612),

- conseiller d’Etat (1613),

- intendant de justice dans l'armée de Champagne en 1615 et encore intendant de l'armée de Champagne en 1619, 1621 - 1622[9].

- Surintendant de Justice à Metz (1619 - 1620),

- membre du Conseil des Finances (1624),

- Intendant des Finances en Normandie (1627)

- Ambassadeur (1624 et durant 14 ans), notamment auprès des princes protestants d'Allemagne.

- Commissaire du Roi pour la démolition des remparts des places huguenotes des Cévennes (Le Vigan, Ganges, Aulas, 1629),

- prend possession pour le Roi (1632) des places lorraines de Clermont, Stenay et Jamets. Selon le Dictionnaire de Moréri, il y établit des gouverneurs et reçoit les serments de fidélité.

- conseiller du Roi (1639 - 1643).

- Seigneur du Mesnil-Durand (1611/15), Marcq (1618), des Perrons, Blahier, Lanrouillé et Heudelimay (par achat, 06/09/1609), et des 2/3 des Perrons, Tronchay et du fief de La Cour (entre 1623 et 1629, nombreux échanges 1622 avec les descendants de Nicolas Moreau), Fleuray et Petitmont (Thoiry, 1623). Marescot se qualifie le 1er avril 1629, de seigneur de Thoiry en partie, pour rendre hommage à la seigneurie d'Autouillet à raison des deux tiers des fiefs de la Cour et des Perrons[10].

Selon le Dictionnaire de Moréri, Guillaume de Marescot meurt en 1643, âgé de 76 ans. Divers opuscules... nous dit qu'il est encore Confeiller du Roy en fes Confeils d'Estat & Direction de fes Finances[11]. Selon Gaudry :

Il a la réputation d'un homme de bien et d'un homme habile[12].

Après son acquisition en 1612 par Guillaume Marescot, le château de Thoiry reste dans sa famille pendant treize générations.

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Marescot est l'avocat général de la Reine Marie de Médicis, et se voit entre autres, confier par elle certaines missions diplomatiques délicates.

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SA FAMILLE[]

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Le Pape Alexandre VII, qui est encore Fabio Chigi (1599 - 1667), nonce apostolique à Cologne, apprend à Antoine Loisel que les Marescots tirent leurs origines d'une ancienne famille de la Grèce[13]. Ils ont aussi une autre origine, celle là plus connue et écossaise : Mario Douglas-Scoto.

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Mario Scoto (VIIIe siècle)[]

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Marius de Calveis, Scotus, Carl Mag Dux Familiam Marescotti Fundavit ANN D. DCCC.

Charlemagne traverse les Alpes pour aller combattre Didier, roi des Lombards, en 773.

Le Libro d'oro della Nobiltà Italiana nous parle de l'ancêtre des familles Marescotti, [Marescot], Ruspoli. Mario Scoto conduit 4.000 Écossais à travers les Alpes pour attaquer les Lombards par surprise et aider le roi Charlemagne, en 773. Au printemps de l'année suivante, le pape Adrian Ier et le roi décident de se rencontrer. La petite escorte comprend également Mario Scoto,qui devient un défenseur de la foi. Devenu un conseiller militaire apprécié, il se distingue dans la campagne de la Marca Hispanica et contre les Saxons.

Vers la fin du siècle, Mario Scoto se retire de l'armée, épouse une noble italienne, Marozia, et s'installe à Rome du fait de son dévouement envers le pape. À Rome, il reçoit l'honneur d'accompagner le pape. Il est donc présent quand, en avril 799, le pape Léon III est agressé et kidnappé près de l'église San Lorenzo de Lucina. Mario Scoto retrouve néanmoins le Pape dans un monastère de la colline de l’Aventin et le secourt avant de le ramener sur son trône du Saint-Siège. La scène est par la suite peinte à Bologne par Giuseppe Antonio Caccioli.

Mario Douglas-Scoto est un des fils de Sholto Douglas[14]. Le jour de Noël de l'an 800 Mario Scoto devient seigneur de Bagnacavallo, en Romagne, et a le privilège d'orner son sceau du léopard d'Écosse.

Au IXe siècle, les Marescotti deviennent comtes de Bagnacavallo, un vaste fief situé entre les rivières Lamone et Savio. Charlemagne ayant reçu en donation une grande partie des terres de Bologne les redistribuent, comme c'est la coutume à l'époque, parmi les vétérans de son armée.

Les Marescotti conservent ce portrait de leur a ancêtre : Mario Douglas-Scoto.

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Tableau de Giuseppe Antonio Caccioli représentant Mario Scoto et le pape Léon III (795 - 816).

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Les Marescotti[]

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Blason des Marescotti : Fascé de gueules et d'argent de six pièces, au léopard lionné d'or brochant sur le tout ; au chef d'or, chargé d'une aigle de sable couronnée d'or.

Galeazzo Marescotti de Calvi (1406 - 1502).

Prince Francesco Maria Ruspoli dans un portrait de 1709. Il est le fils de Sforza Vicino Marescotti et de Vittoria Ruspoli. Ce Marescotti prend le patronyme de sa mère Ruspoli.

Galéas Marescotti est l'ancêtre des Marescotti, Ruspoli et des Marescot français.

Le blason des Marescotti est Fascé de gueules et d'argent de six pièces, au léopard lionné d'or brochant sur le tout ; au chef d'or, chargé d'une aigle de sable couronnée d'or. Un chef fleurdelysé y est ajouté lors de l’attribution de la fleur de lys par le Roi de France à la cité de Bologne, remplacé par l’aigle par privilège de l’Empereur Frédéric III accordé à Ercole Mariscotti en 1459[15].

Galeazzo Marescotti est un général des Bolognais qui acquiert une grande réputation au Xe siècle[16].

Le premier auteur de la famille, dont nous possédons certaines informations historiques, est Albert le Malvern de Calveiso de Calvi, comte de Bagnacavallo.

Alberto est Comte de Bagnacavallo.

Massimiliano et Oddo Marescotti (Mariscotti) sont Consuls de Orvieto en 1035, 1091 et 1099.

En 1120, les Marescotti érigent une tour à Bologne. Un Marescotto est consul d'Imola en 1140.

Raniero Marescotti est nommé cardinal par le pape Lucius II le 18 décembre 1144. Il est l'oncle de Filippo Aldrovandi, un noble de Bologne, que Marescotti forme et mène à la carrière d'ambassadeur.

Un Mariscotto est Consul Général de Bologne et le capitaine de Bologne dans la guerre à Imola 1179.

Pietro de Calvi Marescotti est maire de Faenza en 1185. Son neveu, Guglielmo, est consul de Bologne en 1227, maire de Sienne en 1232. Son fils, Corrado, est chancelier de l'empereur Federico II en 1249.

Alberto Marescotti, fils d'Ugolino, est consul de Bologne, capitaine général de l'infanterie de Bologne. Il prend Faenza en 1281 et conquiert Imola en 1290.

Giovanni Marescotti di Calvi (1345 - après 1409) est Gonfalonier du Peuple Justice de Bologne.

Ludovico Marescotti (1379 - 1459), docteur en droit, homme politique, Patrice de Bologna, magistrat, réformateur en 1447, prieur, Gonfalonier de Justice de Bologne en 1446, juge du Forum des ministres. Il est marié à Costanza da Cuzzano, d'une ancienne et noble famille. Trois de ses fils, Tideo, Antenore et Gianluigi, sont tués en 1445 au cours du complot commis par la faction Canetoli contre Annibale Bentivoglio.

Le quatrième Galeazzo Marescotti de Calvi (1406 - 1502) est né à Bologne en 1406. Il se marie avec Caterina Anzi Formagliari. Galeazzo Marescotti est Patrice de Bologne, Gonfalonier de Justice de Bologne, Ambassadeur auprès du Pape en 1449.

Une note en la possession de la famille en Normandie s'exprime ainsi :

Michel Marescot et ses prédécesseurs descendent d'un Galéas Marescot ou Marescotti, lequel fut obligé de quitter Bologne la Grasse, sa patrie, à cause de la guerre que les Bentivolles fesoient aux Marescots ; ce Galéas vint demeurer à Lyon, son fils en Normandie et ensuite à Paris. Ce Galéas ne peut être que Galeazzo, qui précède, mais c'est sans doute son fils ou son petit-fils, duquel est issu Valère Marescot. Il n'y a pas de titre pour le constater : ceux qui existaient entre les mains des Marescot de la branche de Paris, éteinte depuis longtemps, seraient perdus quand même la Révolution les aurait épargnés. L'identité de la famille de Marescot, objet de cet article, avec les Marescotti de Bo[u]logne, n'en reste pas moins prouvée. Les lettres de confirmation de noblesse et leur enregistrement ci-dessus remontent à Germain, dont nous donnons ici le père, suivant les généalogies manuscrites appartenant à la famille[17].

Galeazzo est certainement le père de Valère de Marescot, ambassadeur pour le roi de France en Italie, à la fin du XVe siècle[18].

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Les armes des Marescot, enregistrées par Charles d’Hozier, Juge d’Armes de France, le 11/03/1697, témoignant de l’identité de ces armoiries avec celles des Marescotti de Bologne[19].

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Les Marescot[]

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Château des Marescotti-Ruspoli.

Blason des Marescot : De gueules, à trois fasces d’or (variante d’argent) au léopard lionné (ou lion léopardé !) d’hermine (alias d’or) brochant, au chef d’or chargé d’une aigle de sable couronnée d’argent (alias de sable)[20].

Blason des Marescot dont les descendants forment une branche transplantée en Lorraine qui porte : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois coqs de même[21].

Blason des descendants de Renaud de Marescot, tige d’une branche établie en Normandie.

Histoire généalogique et héraldique des pairs de France.

Dans son château de Thoiry, les Marescot placent un grand tableau du cardinal Galéas Marescotti (1627 - 1726), neveu de sainte Jacinta Marescotti, offert par le prélat, rappelant aux visiteurs que la branche des Marescotti, restée en Italie, est très puissante au moins depuis le XVe siècle. Il vient du château des Marescotti-Ruspoli. Il existe des archives de ce château de la branche italienne depuis l’année 847, alors que c’estt encore une rocca (forteresse). Après une période de couvent bénédictin, le château fait l’objet d’une longue dispute entre l’église et les familles Aldobrandini, Orsini et Borgia jusqu’au seizième siècle. En 1531, le pape Clément VII donne le château à Beatrice Farnese Baglioni. Sa fille Ortensia est donnée en mariage à Ercole Sforza Marescotti, apportant en dot le château et le fief de Vignanello. Depuis lors, le château est devenu Marescotti. Le nom Ruspoli, ancienne famille de Florence transférée à Sienne, est incorporé en 1704 par le mariage de la dernière héritière, Vittoria Ruspoli et Sforza Vicino Marescotti[22].

La famille italienne Mariscotti ou Marescotti reconnait tôt les Marescot Français comme une branche expatriée de leur propre race.

En France plusieurs actes soutiennent cette thèse :

1°) des Lettres de confirmation de Noblesse, accordées en février 1697, à Pierre de Marescot, seigneur de Lizores, et enregistrées le 05/06/1697 au parlement de Rouen[23].

2°) Les armes des Marescot enregistrées par Charles d’Hozier, Juge d’Armes de France, le 11/03/1697 témoignant de l’identité de ces armoiries avec celles des Marescotti de Bologne[24].

3°) un extrait du Registre du Conseil d’Etat du 13/08/1718 confirmant la reconnaissance de l’ancienne noblesse des Marescot de Paris et de Normandie par la famille Marescotti[25].


I. Valère de Marescot est donc ambassadeur en Italie, comme son père, mais pour le roi de France. Il a deux fils :

1° N... de Marescot, qui demeure à Carcassonne, et dont les descendants forment une branche transplantée en Lorraine; ils portent : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois coqs de même.
2° Germain, qui suit[26].


II. Germain de Marescot, premier du nom, a, entre autres enfants :

1° Guillaume (les généalogies le nomment Germain II), qui suit ;
2° Renault, chef de la branche de Normandie ;
3° Martin, alias Marin, auteur de la branche des Marescot, seigneurs d'Ussy, grand-père de Philippe de Marescot, conseiller à la cour des aides de Normandie[27].


III. Guillaume de Marescot (ca 1510 - 1547), ainsi appelé par l'arrêt du conseil d'État et par le Dictionnaire de Moréri, marchand de Vimoutiers (ou selon Bigot, tabellion), à Vimoutiers en la vicomté d'Orbec, épouse Petruce (ca 1520 - 1547), de famille noble, dame d'Hanneval[28], dont il a deux fils :

1° Germain, dont une fille, mariée à N. de Baussan;
Michel Marescot (1539 - 1605), qui suit[29].

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Ses parents[]

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Son père, Michel Marescot (1539 - 1605).

Guillaume Marescot est le fils de Michel Marescot (1539 - 1605), doyen de l'Université qui devient le premier médecin du roi Henri IV en 1595, son confident[30].

Maître des requêtes, il siège dans une commission en 1599 chargée d’étudier le cas de possession de Marthe Brossier.

Michel Marescot épouse, vers 1570, Jeanne Vaudor, veuve de Jean Duchon, docteur en médecine (mariés en 1563), fille de Nicolas Vaudor, essayeur de la monnaie.


Article détaillé : Michel Marescot


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LE TEMPS DES PERSÉCUTIONS (1585 - 1594)[]

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La prison et l'exil (1585 - 1593)[]

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Jacques Cujas (vers 1580).

Guillaume de Marescot est né le 25 décembre 1567[31], pendant la messe de minuit, selon Antoine Loisel[32].

Après ses humanités, Guillaume va à Bourges, où il étudie le droit civil et canon sous le célèbre Jacques Cujas. Guillaume Marescot prend le degré de docteur en droit. Il est avocat au Parlement de Paris en 1586 alors qu'il n'a pas dix-huit ans[33][34].

Dès 1585, il est suspect à la Ligue. Selon Louis Moréri, il est membre du parti royaliste, c'est-à-dire catholique, mais partisan du futur roi Henri IV. S'il n’est pas à la tête du barreau, Marescot égale tous ses confrères par son courage et par son dévouement à ses devoirs. Il est l'un des rares avocats demeurés fidèles au Parlement de Paris. Emprisonné cinq mois par les ligueurs, en juillet 1589, au Châtelet. Mais un ami de son père obtient du duc de Mayenne sa libération.

Marescot va étudier et travailler à l'université de Heidelberg, pendant cinq années (1589 - 1594). Il est employé par l’université de cette ville et rencontre les hommes plus savants de son temps, écrit Louis Moréri et Antoine Loisel : Godefroy, des Etiennes, Dasypodius, Camemarius, Bongars...[35].

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Le Parlement royaliste à Tours (1593 - 1594)[]

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Salle capitulaire de l’abbaye de Saint-Julien.

Marescot revient en France. Il va à Tours[36], où s’est réfugié le Parlement de Paris. Entre 1589 et 1594 (fin du règne d’Henri III et début du règne d’Henri IV), les séances du Parlement de France se déroulent dans la salle capitulaire de l’abbaye de Saint-Julien[37]. C'est le Parlement de Tours. À cette époque, la Touraine est presque la seule province française qui reconnaisse pleinement l’autorité du roi face aux Ligueurs.

On oppose ainsi généralement pendant cette période le Parlement du Roi, à Tours, au Parlement de la Ligue, à Paris. Guillaume Marescot y plaide. Marescot est l'un des rares avocats demeurés fidèles au Parlement dit royaliste.

De ce fait, quand il revient en 1594 dans la capitale avec les magistrats il est honoré par Henri IV de plusieurs missions diplomatiques. Mais à cette époque il n'est qu'un avocat très apprécié.

Guillaume de Marescot se marie avec la fille du jurisconsulte Antoine Loisel, en 1597. Elle est la soeur de conseillers au Parlement[38].

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DU TEMPS DE LA REINE, PUIS RÉGENTE MARIE DE MÉDICIS (1600 - 1617)[]

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En 1601 Henri IV l'envoie en Allemagne avec Dom Oger, Chartreux, pour régler quelques affaires de l'Ordre des Chartreux[39].

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Les faveurs de Marie de Médicis (1602 - 1621)[]

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La Reine et Concini.

Selon le Dictionnaire de Moréri :

Son intégrité, son savoir, sa grande intelligence des affaires, le rendent agréable à la reine Marie de Médicis, qui le choisit pour son avocat général[40]. .

Les Marescot sont d'origine italienne, ce qui leur vaut la faveur de Marie de Médicis. Guillaume est Maître des requêtes de la Reine-Mère de 1602 à 1604. Puis, Guillaume de Marescot est Avocat Général de Marie de Médicis (1600 - 1617) en 1604. Il prête le serment de cette charge entre les mains du Chancelier de la Reine[41]. En 1618, Marescot est secrétaire et conseiller de la régente Marie de Médicis. Il est son avocat général, mais aussi son conseiller, jusqu'en 1621[42].

Guillaume de Marescot est envoyé par elle en Italie pour diverses missions, notamment faire la généalogie de Concini, son favori (fin 1610 - 1611).

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La généalogie de Concini (fin 1610 - 1611)[]

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Guillaume de Marescot ramène en effet de Florence une édifiante généalogie des Concini.

Galéas de Marescotti, de la branche italienne, demande à Guillaume de Marescot, châtelain de Thoiry, de prendre les armes de sa famille.

Marescot est dépêché par la Reine-Mère à Florence pour y faire la généalogie de Concini (fin 1610 - 1611). Concino Concini, le maréchal d’Ancre, est le favori de la régente Marie de Médicis, mari de la sœur de lait, Léonora Dori[43].

On trouve ceci, dans le Journal de Pierre de l’Estoile, à la date de février 1611 :

Le dimanche 6e, le petit Marescot, fils du médecin Marescot, qui avait été dépêché à Florence par la Reine pour la généalogie du Sieur Concini, son favori, qu’elle avait fait marquis d’Ancre, et parlait de le faire bientôt, ainsi qu’on disait duc et pair de France, revint à Paris et à la Cour où on parlait diversement de ce qu’il avait rapporté sur le fait de la généalogie et noblesse de sa race[44].

Guillaume de Marescot ramène en effet de Florence une édifiante généalogie qui doit satisfaire les plus exigeants, mais Concini affabule.

Selon Antoine Loisel :

En 1611, il est honoré de la charge de Conseiller du Roy, & Maistre des Requestes ordinaire, de la volonté & libéralité de la Reine Mère dé Medicis qui le gratifia de la plus grande partie du prix de cette charge. Il y fut receu en la mesme année a son retour d'vn voyage qu'il fit en Italie, par le commandement de ladite Dame Reine. Lé Parlement de Paris en fa réception en cette charge ne luy fit prester aucun examens, ny ne luy donna la Loy, comme c'est la couftume, la Courai ayant assez de connoffance de sa suffisance, dont il avoit donné beaucoup de preuuvs dans le Barreau, pendant le temps qu'ils avoit esté [45].

A cette époque, le cardinal Galéas de Marescotti, de la branche italienne, demande à Guillaume de Marescot, châtelain de Thoiry, de prendre les armes de sa famille, les Marescotti. Certainement pour le remercier de services rendus par Marescot lors de son séjour à Rome pour le roi de France, et par reconnaissance d'une réelle parenté. Le Roi change les armes des Marescot en celles des Marescotti. Le cardinal lui fait cadeau d’un portrait qui se trouve aussi dans le château Marescotti, la demeure ancestrale des princes Marescotti-Ruspoli en Italie[46].

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Ce cardinal lui fait cadeau d’un portrait qui se trouve aussi dans le château Marescotti, la demeure ancestrale des princes Marescotti-Ruspoli en Italie.

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1611[]

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Lit de Justice tenu par Louis XIII au lendemain de la mort de son Père.

Marescot est dès 1611 nommé :

- conseiller de la Ville de Paris (1611 - 1628),

- maître des requêtes (1611 - 1631),

- conseiller de Charles Ier de Mantoue, duc de Nevers, puis Chef de son Conseil (1611 - 1626). En 1622, Charles de Lorraine, quatrième de Guise, Prince de Joinville, né en 1571, à Joinville, et mort en 1640, à Cuna, est issu d'une branche cadette de la maison de Lorraine, et fils d’Henri de Guise. Il exprime aussi dans ce procès-verbal ses regrets d'avoir frappé l'avocat Guillaume Marescot (1567-1643), chef du Conseil de Charles Ier, duc de Nevers :

Monsieur Marescot, Je suis tres-marry pour l'amour de Monsieur de Nevers, de vous avoir frappé[47]. ‎

Guillaume de Marescot est Intendant des Finances du duché d’Alençon (1612).

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Conseiller d'État (1613), Intendant (1615)[]

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Guillaume de Marescot est Chef du Conseil de Charles Ier de Mantoue, duc de Nevers, d'origines italiennes comme lui, la Reine et Concini.

Guillaume de Marescot est conseiller d’Etat (1613 et 1639)[48].

Guillaume de Marescot, conseiller du roi, exerce pendant les années 1615 et 1616 les fonctions d'intendant de justice et de police dans les armées du roi en Champagne, sous le duc de Nevers[49][50]. Il est à nouveau intendant de l'armée de Champagne en 1619, 1621 - 1622[51].

En l'année 1617, il a commission de se transporter dans les provinces de Picardie, Normandie & du Perche, & autres lieux, pour l’exécution des articles secrets de l’Édit de Nantes[52].

1618 : Procuration de Guillaume de Marescot, conseiller du roi, maître des requêtes ordinaire de son hôtel, Jacques de Montholon, avocat en Parlement, et Simon de Lavergne conseiller secrétaire du Roi, ayant pouvoir de Charles de Gonzague de Clèves, duc de Nevers, absent, de Robert Hommet, procureur en Parlement, à la place de Louis Jagault, aussi procureur en Parlement, décédé.

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DU TEMPS DE LOUIS XIII (1617 - 1643)[]

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Surintendant de justice à Metz (1619 - 1620)[]

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Guillaume de Marescot.

Metz est déjà une ville importante.

Ce maître des requêtes reste six mois dans la ville de Metz. L'Histoire du Parlement de Metz, et l'Histoire de Metz, par les Bénédictins, tome III, nous disent qu':

en 1619, une mutinerie éclata parmi la bourgeoisie de Metz; cette sédition est connue sous le nom de la guerre des parpaillots; la justice fut suspendue. M. de Marescot, maître des requêtes, fut envoyé à Metz, par ordre du roi, au mois de septembre, afin d'opérer le désarmement de la bourgeoisie. Après avoir rempli sa mission il quitta Metz en 1620.

Marescot prend le titre de maître des requêtes, président des villes de Metz, pays messin, Toul et Verdun, surintendant de la justice de Metz. Ghalmel, dans son Histoire de la Touraine, notera que cette province est administrée sans interruption, à partir de 1618, par des intendants de justice et de police[53].

Divers opuscules... nous dit que :

En l'année 1619 il fut Intendant de Justice en la ville de Mets & pays Messin. Il eut la charge de Président en la dite Ville & Justice de Mets, où il séjourna dix ou douze mois, en la place de Monsieur le Président de Salué. Il y pacifia les troubles, divisìons & partialitez qui estoient lors entre le Gouverneur dé ladite Ville, & les Habitans qui avoient esté desarmez par l'ordre de M. le Duc d'Espernon, qui tenoit le party de la Reine Mère, lors qu'elle sortit de Blois, pour se retirer à Angoulesme. Les Habitans de Mets furent réarmez par luy, restablis dans leurs maisons, biens & familles, & les troubles & partialitez appaifées par ses soins, adresse & vigilance[54].

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1620[]

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Harangue faicte de la part du Roy par les sieurs du Maine et Marescot à Messieurs les deputez de la religion prentedue reformée, assemblez à Lodun (1620).

Guillaume de Marescot est commissaire à Loudun en 1620 et conseiller d'Etat en 1621[55].

Le 16 juillet 1620, Guillaume Marescot, maître des requêtes, est à nouveau intendant de la justice au gouvernement de Champagne, mais aussi de la Brie[56], en 1622[57].

Divers opuscules... nous dit que :

En 1621, il a derechef la commission d'Intendant de justice en-Champagne & Brie, dans l'armée du Roy que commandoit Mon'sieur le Duc de Nevers, lors que le Comte de Mansfeld vint fur la frontière de Champagne avec une armée d'Alemans pour traverser les affaires du Roy, qui faisoit la guerre aux Huguenots rebelles[58].

Ernst von Mansfeld, du Haut-Palatinat passe dans le Palatinat rhénan. Il libère Frankenthal et prend Haguenau. En compagnie de l'électeur palatin qui l'a rejoint, il inflige une défaite au comte de Tilly à la bataille de Wiesloch, le 25 avril 1622, puis pille l'Alsace et la Hesse. Frédéric V se trouve finalement contraint de le licencier avec ses troupes. Ernst von Mansfeld se joint alors au comte Christian de Brunswick contre Ferdinand II du Saint-Empire et ensemble, ils passent en Lorraine, dévastant tout sur leur passage.

Guillaume de Marescot écrit une Harangue faicte de la part du Roy par les sieurs du Maine et Marescot à Messieurs les deputez de la religion prentedue reformée, assemblez à Lodun (1620). L’assemblée de Loudun en 1620 et celle de La Rochelle en 1622 inaugurent une période de dix ans de conflits armés entre la Couronne et le Parti protestant.

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Ambassadeur (1624)[]

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Les différentes religions en Europe centrale vers 1618.

Richelieu entre au gouvernement comme ministre et combat les protestants.

Guillaume de Marescot est conseiller au conseil des finances (1624), mais aussi ambassadeur. Il va en Allemagne pour rencontrer les princes électeurs :

Monsieur de Marescot, ambassadeur extraordinaire expédié par La Vieuville, premier ministre de Louis XIII depuis le 1er janvier 1624, auprès des princes protestants d’Allemagne, est chargé de leur proposer d’adhérer à la ligue constituée à Paris en 1623 pour le rétablissement des droits des Grisons (affaire de la vallée de la Valteline, entre Milanais et Tyrol, convoitée par les Espagnols contre ces mêmes Grisons, Suisses traditionnellement alliés de la France) ; les résultats sont médiocres : certains princes ont même refusé de le recevoir... L’image de la France, de son Roi et de ses ministres est au plus bas en Europe. Mais, dans quelques semaines, Armand du Plessis de Richelieu sera appelé au Conseil et bien des choses vont changer...[59].

Divers opuscules... nous dit que :

En 1624. il eut commission du Roy d'aller en Alemagne visiter les Princes Protestans, & plusieurs villes Impérales & de traitter avec eux. Ce qu'il exécuta au contentement de SA Majesté. Il fut chez les Comtes de Sarbruck & les Ducs de deux-Ponts, & de witemberg, les Marquis de Bade, & de Durlack, le Landgrave de Hesse, les Ducs de Saxe, & Marquis de Brandebourg, Electeurs de l'Empire, Chez les Ducs de weimar, Princes de Saxe, Les Ducs de Saxe & de Coboúrg, Le Marquis de Culembach de la maison de Brandebourg. Le Marquis d'Anspack de la Maison de Brandebourg. Il visita les villes Impériales de Strasbourg, norinberg, & Ulme. Depuis la mort de Henry Le Grand Les Princes & alliez du Roy n'auoient veu personne de sa part en Alemagne, Ledit sieur Marescot receut beaucoup d'honneur en cet exploit ; & tous ces Princes luy temoignerent grande joye de la reconneffance que le Roy avoit d'eux, & une fensible obligation de la parc qu'il vouloit prendre dans les interests de toute l'Alemagne, & de chacun d'eux en particulier. Ce voyage fut le commencement d'une negociation pour assister & pour relever le party des Protestans de l'Álemagne, & y faciliter la venue du Roy de Suède, qui y a depuis fait les progrez qu'on a veu quelques années âpres[60].

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Intendant en Normandie (1627)[]

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La place du Vieux Marché à Rouen.

Une branche des Marescot est Normande : hôtel Marescot de Prémare, à Caen.

Guillaume Marescot est Intendant des finance en Normandie (1627). La populace de Rouen veut le jeter à l’eau[61]. Le Parlement de Normandie résiste à la mission du maître des requêtes Marescot (4 février 1628)[62].

Toutes les professions devant payer des taxes, en 1628, c'est le tour des tanneurs. Un édit vient d'établir des taxes sur les cuirs. Le maître des requêtes Marescot est envoyé à Rouen, pour en poursuivre la vérification à la cour des Aides, et le faire exécuter sans délai. Guillaume de Marescot est là pour percevoir des droits sur les cuirs.

Mais, au premier bruit qu'ils en ont les tanneurs, corroyeurs, cordonniers, s'agitent. Marescot est assiégé dans son hôtel par la populace de Rouen [63]. Il réussit à s'enfuir, et peut gagner le palais. Mais, là-aussi, s'est portée la multitude, qui agresse le maître des requêtes fugitif, le traitant de monopolier, et voulant s’emparer de lui. Des présidents des conseillers et des huissiers du parlement de Normandie étant accourus à son secours, le font entrer dans la Grande chambre, dont ils ferment les portes sur lui. Bien à propos assurément, car, comme le dit un témoin oculaire de ces scènes de violence, si les mutins l’eussent eu en leur puissance, il n’eust point retourné à Paris pour dire des nouvelles de sa commission.

Comme il est sain et sauf, les mutins, indignés quand ils voient qu’il n’est pas possible de le massacrer, se ruent sur son carrosse, en déchirent les rideaux et parements, et le jette dans la Seine.

Les parlementaires essaient tout ce qui est en leur pouvoir pour le protéger. Au premier bruit de cette émeute, ils ont envoyé leurs huissiers au logis de Marescot, qui venait de s'enfuir. Ils l'arrachent à la multitude attroupée dans la cour du palais ; et enfin ce magistrat peut trouver refuge dans l'hôtel du premier président, où le conduisent tous les présidents, lui faisant un rempart de leur corps; en sorte qu'il leur est permis de s’en féliciter.

Qu’en résulte t’il ? Une accusation de connivence dirigée contre le Parlement de Normandie et d'inutiles procédures de cette cour contre les mutins, qui bénéficient de protection dans la bourgeoisie locale[64].

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L’ancien parlement de Normandie à Rouen.

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Démolition des Forteresses huguenotes des Cévennes (1629)[]

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Signature de la Paix d'Alais 1629.

L’édit d’Alès supprime le privilège des assemblées politiques et des places de sûreté protestantes (38 fortifications sont à démanteler)[65].

Après sa mission dangereuse en Normandie ,Guillaume de Marescot est Commissaire du Roi pour la démolition des remparts des places huguenotes des Cévennes (Le Vigan, Ganges, Aulas...). Marescot active la démolition des remparts du Vigan, de Ganges et d’Aulas. Aucun vestige de la muraille du Vigan ne reste debout dès le 15 août 1629[66].

Divers opuscules... nous dit que :

En l'année 1629. apres la réduction entière des Huguenots du Languedoc en l'obeyffance du Roy, il eut la commission de se transporter aux Sevennes pour la démolition des places fortes que les Huguenots y avoient tenues. Il fit desmolir Sauve, Ganges, Saint Hippolite, Anduze, le Vigan, & autres places de tres grande importance au miîieu du Royaume, dans les montagnes, et dans lesquelles les derniers Huguenots de France qui estoient armez contre le Roy s'estoient cantonnez & ont tenu[67].

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Prise de possession des places lorraines (1632)[]

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Le rattachement définitif de Stenay à la France a lieu 22 ans plus tard grâce au Maréchal Abraham de Fabert apparenté à mes ancêtres Cugnon (1654).

Le traité de Liverdun est signé le 26 juin 1632, entre le roi de France, Louis XIII, et le duc de Lorraine, Charles IV, lors de la guerre de Trente Ans. Par ce traité le duc s'engage à remettre au roi, pour quatre ans, les villes et châteaux de Stenay et Jametz avec les munitions et l'artillerie qui s'y trouvent. Guillaume de Marescot prend possession pour le Roi (1632) des places lorraines de Clermont, Stenay et Jametz. Selon le Dictionnaire de Moréri, il y établit des gouverneurs et reçoit les serments de fidélité[68]..

Divers opuscules... nous dit que :

En l'année 1632. le Roy ayant obligé Monsieur le Duc de Lorraine de luy mettre entre les mains les places fortes de Stenay, Clermont & Jamets, il eut la commission d'en aller prendre la possession pour le Roy. En exécution du Traitté, il mit dans ces places des gens de guerre, y establit des Gouverneurs pour le Roy, & receut des Officiers, Habitans & Subjets, les sermens de fidélité & d'obeyssance deuës à fa Majesté[69].

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Conseiller d'État à nouveau (1639 - 1643)[]

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Louis XIII - Jeton 1642 - Conseil du Roi.

Guillaume Marescot est conseiller d'État à nouveau de 1639 à sa mort en 1643.

Divers opuscules... nous dit que :

En fuite de tous ces exploits on luy a donné seance aux Conseils du Roy, où il a vieilly en grande estime & tranquillité d'esprit jusques au 9 d'Aoust 1643. qu'il a pleu à Dieu de l'appeller à foy estant aagé de soixante & seize ans & fept mois. Son ame foie au Ciel en repos éternel[70].

Divers opuscules... nous dit aussi qu'il est encore Confeiller du Roy en fes Confeils d'Estat & Direction de fes Finances[71].


1639 : MARESCOT (Guillaume de) conseiller aux Conseils d'état et privé demeurant au cloître Saint-Médéric. Bail durant 3 ans par Guillaume de MARESCOT de la jouissance de l'office de receveur des consignations de Falaise moy. 300 L. par an.

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LE CHÂTEAU DE THOIRY[]

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Château de Thoiry : portraits d'Henri IV et Marie de Médicis donnés à Michel Marescot, père de Guillaume, par le roi, son patient et ami.

Château de Thoiry.

Depuis son acquisition en 1612 par Guillaume Marescot, le château de Thoiry est resté depuis treize générations la propriété de la même famille, la transmission se faisant souvent par les femmes.

La belle Angélique de Marescot anime la vie du domaine par sa forte personnalité. L'exceptionnel clavecin, fabriqué vers 1733 par François-Etienne Blanchet, ne peut pas être restauré.

Guillaume Marescot achète deux maisons à Paris, l'une au cloître Saint-Médéric (1605), et l'autre rue du Renard (1607 et 1609).


Nicolas Moreau (ca 1547 - 1619) est Maître d’Hôtel du Roi, Trésorier du duc d’Anjou, Trésorier de France en la Généralité de Paris (1572). Il devient seigneur d’Auteuil, Marcq (1588), Thoiry (Tronchay, La Cour, Les Perrons, Cormes, L’Enrouillé, Les Pintres et partie de Fleuray), La Concie (1585), Blahier et Chesne-Baldé[72].


En 1609, Nicolas Moreau doit amoindrir la terre de Thoiry des fiefs des Perrons, de Blahier, de Lanrouillé et partie de celui d'Heudelimay, vendus en Cour du Parlement le 6 septembre au profit de Guillaume de Marescot. Le Tronchay passe aussi aux mains des Marescot [73].


Raoul II Moreau (1577 - 1627), fils de Nicolas Moreau, doit fuir en Italie après le meurtre d’Anne Le Blanc du Raulet, à la grille du château de Thoiry, le 1er mai 1612. Il fait dès lors gérer ses affaires par Marescot[74].


Marie Moreau (ca 1547 - 1629), soeur de Nicolas Moreau, est l'épouse de Nicolas de Harlay de Sancy (1546 - 1629). Marescot lui achète la seigneurie du Mesnil-Durand, en Normandie, en 1615.


Guillaume de Marescot achète le fief de La Nollart (1616).


Marescot achète la seigneurie de Marcq à Raoul II Moreau (1577 - 1627), en 1618.


Il achète les offices de contrôleur des titres de Normandie (1621, 1623).


Guillaume de Marescot acquiert le fief d'Andelu des enfants de Nicolas Moreau, et cède en échange Les Perrons et Neauphle (1622).


Raoul II Moreau (1577 - 1627) lui vend les fiefs de Fleuray et de Petitmont, en 1623.


Le roi donne à Marescot les biens confisqués sur Raoul II Moreau (1577 - 1627) en 1623, qui a commis un meurtre. Selon d’autres sources c’est Raoul Moreau qui vend le château de Thoiry et ses terres à son avocat Guillaume de Marescot, intendant du Roi. Le fuyard lui cède tous ses droits paternels (1623).


En 1628, il achète 1/3 de Thoiry-Tronchay aux deux filles de Nicolas Moreau.


Selon une étude publiée dans le n°17 de Mémoires et documents de la revue de la Société archéologique de Rambouillet, Guillaume de Marescot achète le château de Thoiry en 1609, ce qui n'est qu'en partie vrai. Thoiruy comporte de nombreux fiefs.


Les armes de la famille de Marescot au léopard lionne d'or sont reproduites sur un vitrail du château de Thoiry. Le vieux terrier de Thoiry est relié aux armes de Guillaume Marescot[75].

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Célébration du solstice d'été au Château de Thoiry.

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LA FIN DE SA VIE[]

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Portrait de Marie de Bragelongne, veuve de Claude Bouthillier, qui le soigne en 1643 et lui déconseille de retourner à Paris (1656).

Marescot demeure au cloître Saint-Médéric et est enterré à Saint-Merry de Paris.

Guillaume Marescot passe quatorze ans en différentes ambassades.

Marescot va à Rome en 1643. Claude de L'Estoile nous apprend son retour et le nomme le petit Marescot. Il en revient fort enrhumé et sans apporter de chapeau pour M. de Beauvais, écrit Tallemant des Réaux :

Je ne m'en estonne pas, il est revenu sans chapeau... Comme il a une grande santé, et qu'il dit qu'il ne sçavoit encore où estoit son estomach il ne se conservoit point; il mangeoit grande quantité de meschans melons et de pavies, qui ne meurissent jamais bien à Paris. Après, il s'en alla à Tanlay, où ce fut une crevaille merveilleuse : au retour, il fut malade dix jours à Pons, chez Mme Bouthillier, qui ne vouloit point qu'il en partist qu'il ne fust tout-à-fait guery ; mais Yvelin, medecin de chez la Reyne, qui avoit affaire à Paris, le pressa de revenir. A Provins, il mourut la nuict en dormant, et il mourut si doucement qu'on le trouva dans la mesme posture où il avoit accoustumé de dormir, une main sous le chevet à l'endroit de sa teste, et les genoux un peu haussez. Il n'avoit pas seulement estendu les jambes. Son corps gros et gras, et en automne, fut cahoté jusqu'à Challiot, où on luy trouva les parties nobles toutes gastées; mais c'est que le corps s'estoit corrompu par les chemins[76].

Guillaume de Marescot est mort en 1643, âgé de 76 ans, conseiller du Roi.

Il emploie cinquante années de sa vie à perfectionner une belle bibliothèque[77] qui compte 6.000 volumes[78].

Guillaume de Marescot est enterré dans l'église Saint-Merry de Paris[79].


Selon Gaudry : Il a la réputation d'un homme de bien et d'un homme habile[80].

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Marescourt est très malade dix jours au château de Pont-sur-Seine, chez Mme Bouthillier, mais il part quand même et décède à Provins.

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MARIAGE ET DESCENDANCE[]

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Mariage[]

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Son épouse, Valentine Loisel, est la fille du célèbre avocat Antoine Loisel (1536 - 1617).

Chrestienne Le Clerc du Vivier est parente des Moreau, qui vendent le château de Thoiry à Guillaume. L'une de ses filles épouse l'un des fils d'Antoine Loisel et est donc la belle-sœur de Guillaume.

Chrestienne Le Clerc du Vivier est aussi la grande-tante de Nicolas Fouquet, oncle par alliance de la bru de Guillaume.

Guillaume Marescot épouse le 11 septembre 1597 (contrat du 10 septembre 1597) Valentine Loisel, fille du célèbre avocat Antoine Loisel (1536 - 1617) et de Marie Goulas. Valentine Loisel meurt en avril 1641.


Sa femme meurt en 1641. Mais Guillaume de Marescot n'épouse pas, au mois d'août 1642, Mademoiselle d'Ableiges, selon une lettre d'Henry Arnauld au président Barrillon. Il s’agit en réalité du mariage de son fils, Michel Gilles, avec la fille de Maupéou, seigneur d'Ableiges.


Article détaillé : Antoine Loisel


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Guillaume de Marescot est marié à Valentine Loisel.

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Descendance[]

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Michel Marescot (ca 1598 - 1649) épouse en 1642 Adrienne de Maupeou (+ 1706).

Gilles Michel de Marescot, son petit-fils.

La belle-mère de sa fille Françoise, Chrestienne Le Clerc du Vivier.

Mademoiselle de Marescot, par Largillière.

Guillaume de Marescot et Valentine Loisel ont pour enfants :

¤ Michel II de Marescot (ca 1598 - 1649), seigneur de Marcq, seigneur d'1/3 de Thoiry (1631) des 3/3 (1644), du Mesnil-Durand (1644), Clerc à Paris, prieur d'Écharson, avocat au Parlement de Paris et de la reine dès 1605, prieur de Donchery (1625 - 1630), secrétaire de la reine dès 1626, conseiller de ville à Paris 1628-1649, conseiller au Parlement de Normandie (1628 - 1634), maître des requêtes en 1633, conseiller au Parlement de Metz (1633 - 1640)[81], Conseiller d'État et privé, 1643, épouse en 1642 Adrienne de Maupeou (+ 1706), fille de Gilles de Maupeou, Maître des requêtes, et Conseiller d'État, seigneur d'Ableiges[82]. Elle la nièce de Marie de Maupéou et donc de Nicolas Fouquet.


¤ René de Marescot (ca 1600 - 1649), seigneur de Marcq, est abbé et réfde Saint-Jean de Falaise (1624 - 1649), prieur de Beaumont-le-Roger et de Donchery, aumônier de la reine (1632 - 1649), du roi (1638 - 1644), conseiller d'État et privé[83], aumônier du roi Louis XIV.


¤ Françoise Marescot (ca 1605 - 1660) épouse en 1620[84] Charles Bailly, conseiller du roi, maître des requêtes, maître ordinaire en sa chambredes comptes, fils de Chrestienne Le Clerc du Vivier. Il est seigneur de Merlay, Arnouville et Charenton-en-Beauce.


¤ Madeleine de Marescot (1614 - 1636) épouse en 1634 Philippe de La Martelière, Seigneur de la Marteliére, de la Page, de la Méhérie, de Champaillaume, de Fay, de Paffeau, du Tartre, de Villeneuve & de l'Hermitiére, Conseiller au Parlement de Paris dès le 4 Mai 1634, qui obtient des Lettres d'honneur pour cette Charge le premier Août 1669. Ils sont les parents d'Alexandre Pierre de La Martelière, Comte de Fay, Seigneur de Champaillaume; de l'Hermitiére, de Paffeau, de la Page, de Villeneuve, du Fief au Prieur & du Bourg de Manfigné, né vers l'an 1636, fut reçu Confeiller ordinaire du Roi en fon Grand-Confeil le 28 Juin 1659, & le 15 Décembre 1668, Confeiller de Sa Majesté en fes Confeils, Maître des Requêtes ordinaire de fon Hôtel...[85].


Divers opuscules... nous dit qu'en 1656 :

De plusteurs enfans qu'a eu Mesire Guillaume Marescot il ne reste à présent en vie que Dame Françoise Marescot, femme de M. Bailli Maître des Comptes, tous les Autres etans decede en leur grande jeuneffe, ou en la fleur de leur age, desquels M. Michel Marescot qui luy auoit succède en la charge de Maistre des Requestes a laiffé cinq enfans tous petits, de Dame Adriane de Maupeau, fa femme dont la famille est connue, & dont la science & l'affection quelle a pour les lettres luy ont fait fournir de la Bibliothèque de Messieurs Marescot quelques pièces qui font en ce Recueil. Meffire René Marescot Abbé de S. Jean de Falaise & chanone de paris, Conseiller & Aumonier du Roy & de la Reine estoit le puisne, & Dame Magdeleine Marescot première femme de M. de la Martilliere à présent Conseiller en Parlement, la derniere qui n'a laissée qu'un fils[86].

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Angélique de Marescot.

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NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Les conseillers du Parlement de Normandie: recueil généalogique établi sur la base du manuscrit Bigot de la Bibliothèque de Rouen, Henri de Frondeville, Éditeur A. Lestringant, 1964.
  2. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  3. Les conseillers du Parlement de Normandie: recueil généalogique établi sur ... de Henri de Frondeville, Alexandre Bigot Monville, Société de l'histoire de Normandie, page 275.
  4. EGLISE SAINT-MERRY, ou SAINT-MERRI (Paris)
  5. Famille(s) de Marescot
  6. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  7. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  8. État de la maison du roi Louis XIII, de celles de sa mère, Marie de Médicis, de ses sœurs, Chrestienne, Élisabeth et Henriette de France ... : comprenant les années 1601 à 1665. Documents d'histoire. Rédacteur Griselle. Éditeur P. Catin, 1912.
  9. Origines de l'institution des intendants des provinces : d'après les documents inédits, D'après les documents inédits, par Hanotaux, Gabriel, 1853-1944. Date de publication 1884.
  10. Seigneurs de Thoiry
  11. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  12. Histoire du barreau de Paris depuis son origine jusqu'à 1830, de Joachim Antoine Joseph Gaudry, Hachette Livre BNF (1 avril 2016). p.239. ISBN-13: 978-2013554671
  13. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  14. Godscroft, David Hume of. The History of the House and Race of Douglas and Angus. London 1820. pp. 7-14.
  15. Famille(s) de Marescot
  16. Biographie universelle ancienne et moderne. Supplément, ou Suite de l'histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes: MAR-MET. 73, chez L.-G. Michaud, 1843.
  17. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend. Champion, 1859.
  18. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend. Champion, 1859.
  19. Famille(s) de Marescot
  20. Famille(s) de Marescot
  21. Famille(s) de Marescot
  22. Destination wedding – Castello Ruspoli (2018)
  23. Famille(s) de Marescot
  24. Famille(s) de Marescot
  25. Famille(s) de Marescot
  26. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend. Champion, 1859.
  27. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend. Champion, 1859.
  28. Les conseillers du Parlement de Normandie: recueil généalogique établi sur la base du manuscrit Bigot de la Bibliothèque de Rouen, Henri de Frondeville, Éditeur A. Lestringant, 1964.
  29. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, André F. Borel d'Hauterive, Albert Révérend. Champion, 1859.
  30. Mémoires, Société historique et archéologique de Rambouillet et de l'Yveline, Jean François Paul de Gondi Retz, Maurice Allemand, Éditions de la Nouvelle revue française 1903.
  31. Les conseillers du Parlement de Normandie: recueil généalogique établi sur la base du manuscrit Bigot de la Bibliothèque de Rouen, Henri de Frondeville, Éditeur A. Lestringant, 1964.
  32. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  33. La Cité: bulletin de la Société historique et archéologique du IVe ..., de Alcantar de Brahm – 1907- page 384.
  34. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  35. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  36. Histoire du barreau de Paris depuis son origine jusqu'à 1830, de Joachim Antoine Joseph Gaudry, p.239.
  37. Pierre Leveel, La Touraine disparue et ses abords immédiats, Chambray-lès-Tours, C.L.D., février 1994, 319 p. (ISBN 2 85443 253 3), p. 16.
  38. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  39. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  40. Annuaire de la noblesse de France et des maisons..., 1859, p.191.
  41. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  42. État de la maison du roi Louis XIII, de celles de sa mère, Marie de Médicis, de ses sœurs, Chrestienne, Élisabeth et Henriette de France ... : comprenant les années 1601 à 1665. Documents d'histoire. Rédacteur Griselle. Éditeur P. Catin, 1912.
  43. Les historiettes de Tallemant des Réaux, p.354.
  44. Seigneurs de Thoiry
  45. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  46. Notices des AD 78 sur le château de Thoiry.
  47. CHARLES, DUC DE NEVERS ET CHARLES, PRINCE DE JOINVILLE, ‎Accord de la Querelle de Mrs les Duc de Nevers, & Prince de Joinville, faict par le Roy, en presence de Mrs les Princes du sang, & autres Princes, 1622.
  48. Revue historique - page 76, de Gabriel Monod, Odile Krakovitch, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin - 1882.
  49. Jules Caillet, De l'administration en France sous le ministère du cardinal de Richelieu, p.41.
  50. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  51. Origines de l'institution des intendants des provinces : d'après les documents inédits, D'après les documents inédits, par Hanotaux, Gabriel, 1853-1944. Date de publication 1884.
  52. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  53. Jules Caillet, De l'administration en France sous le ministère du cardinal de Richelieu, p.41.
  54. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  55. Volume 3 de Les conseillers du parlement de Normandie sous Henri IV et sous Louis XIII, Henri de Frondeville, Société de l'Histoire de Normandie, Rouen, Éditeur A. Lestringant, 1964.
  56. La vie à Troyes sous Louis XIII une ville de province pendant la première ..., de Pierre Eugène Leroy.
  57. Origines de l'institution des intendants des provinces : d'après les documents inédits, D'après les documents inédits, par Hanotaux, Gabriel, 1853-1944. Date de publication 1884.
  58. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  59. Seigneurs de Thoiry
  60. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  61. Mémoires sur la vie publique et privée de Claude Pellot, conseiller, maître ..., p.43.
  62. Origines de l'institution des intendants des provinces : d'après les documents inédits, D'après les documents inédits, par Hanotaux, Gabriel, 1853-1944. Date de publication 1884.
  63. Mémoires sur la vie publique et privée de Claude Pellot, conseiller, maitre ..., p.43.
  64. Floquet, Amable (1797-1881), Histoire du parlement de Normandie, par A. Floquet,..., p.538 et suivantes.
  65. H. Duccini, section « Louis XIII », Journal de la France (Gallimard) et V. Gourdon, Histoire moderne, CNRS, EU, 2007.
  66. Le Vigan à travers les siècles: histoire d'une cité languedocienne, de Pierre Gorlier, p.71.
  67. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  68. Annuaire de la noblesse de France, 1859, p.192
  69. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  70. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  71. Divers opuscules tirez des memoires de... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
  72. Famille Moreau
  73. Mémoires, Société historique et archéologique de Rambouillet et de l'Yveline, Jean François Paul de Gondi Retz, Maurice Allemand, Éditions de la Nouvelle revue française 1903.
  74. Famille Moreau
  75. Mémoires, Société historique et archéologique de Rambouillet et de l'Yveline, Jean François Paul de Gondi Retz, Maurice Allemand, Éditions de la Nouvelle revue française 1903.
  76. Les historiettes de Tallemant des Réaux, p.344
  77. Rymaille sur les plus célèbres bibliotières de Paris en 1649 avec des notes ... de Albert de La Fizelière, Gyrouague Simpliste, Gyrouague Simpliste - 1868- page 100.
  78. Histoire de la Bibliothèque Mazarine depuis sa fondation jusqu'à nos..., p.12.
  79. [https://www.tombes-sepultures.com/crbst_2081.html EGLISE SAINT-MERRY, ou SAINT-MERRI (Paris)
  80. Histoire du barreau de Paris depuis son origine jusqu'à 1830, de Joachim Antoine Joseph Gaudry, Hachette Livre BNF (1 avril 2016). p.239. ISBN-13: 978-2013554671
  81. Volume 3 de Les conseillers du parlement de Normandie sous Henri IV et sous Louis XIII, Henri de Frondeville, Société de l'Histoire de Normandie, Rouen, Éditeur A. Lestringant, 1964.
  82. Source AD 78 et Daniel de Rauglaudre
  83. Source AD 78 et Daniel de Rauglaudre
  84. Contrat de mariage 28 Jul 1620
  85. Armorial Général De La France, Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny, Louis P. d'Hozier, Éditeur Collombat, 1764.
  86. Divers opuscules tirez des memoires de ... ausquels sont joints quelques ouvrages de Baptiste Du Mesnil, de Pierre Pithou ... Le tout recueilly et mis nouvellement en lumiere par Claude Joly (etc.), Auteur Antoine L'Oisel. Éditeur Guignard le pere, 1656.
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