Wiki Guy de Rambaud
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                                        Gabriel de Pontac

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Gabriel de Pontac est né au Château des Jaubertes.

Son oncle, Arnaud de Pontac est aviateur.

Gabriel de Pontac, pseudonyme dans la résistance Gael Pimont[1], est né le 29 juillet 1910, au Château des Jaubertes, à Saint-Pardon-de-Conques. Gabriel de Pontac est disparu en avril 1945[2], en étant transféré du camp de Buchewald à Dachau, à l’âge de 34 ans. Les soviétiques le délivrent et on entend plus jamais parler de lui[3].


Le Comte Gabriel de Pontac descendant d'une illustre famille, les Pontac. Son père achète le Château de Pardiac. Gabriel est orphelin très jeune en 1919. Il est élevé dès l'âge de 9 ans par le baron de Saint-Pern (1857 - 1927), Inspecteur général des Haras, second mari de sa femme.

Il est élève à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, promotion du Tafilalet (1931 - 1933). Il est Capitaine de cavalerie, puis d'aviation[4].

Officier d'un bataillon de dragons à l'Ecole Militaire, il se marie en 1935, à Paris, avec la Comtesse Elisabeth Espivent de la Villesboisnet.

Gabriel de Pontac est croix de la Résistance, car agent P2 du Service de Renseignement de l'Armée en A.F.N.[5].


Gabriel de Pontac est Croix de guerre 1939-1945 avec palme, Chevalier de la Légion d'honneur, Médaille de la Résistance avec rosette. Déclaré Mort pour la France. Arrêté du 3 novembre 1997 portant apposition de la mention Mort en déportation sur les actes et jugements déclaratifs de décès.

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UNE ILLUSTRE FAMILLE, LES PONTAC[]

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Msgr. Arnaud II de Pontac, Évêque de Bazas, Seigneur de Haut-Brion et de Bisqueytan.

Arnaud III de Pontac, Comte de Pontac (1599 - 1681).

Jean de Pontac, Seigneur de Haut-Brion, des Jaubertes et de Bisqueytan.

Armes :

De gueules, au pont à 5 arches d'argent, sur une rivière du même, ondée d'azur et supportant deux tours du second, le tout surmonté en chef d'une étoile fleur de lysée d'or. Couronne de marquis; supports : deux lions[6].
La famille de Pontac, établie à Bordeaux dès la fin du XVe siècle, est originaire et a pris son nom de la petite ville de Pontac, près de Pau, en Béarn, qu'elle possédait autrefois. Les grandes charges que cette maison a exercées dans les Parlements et dans les armées, son ancienneté, ses services rappelés dans plusieurs brevets royaux et lettres-patentes, ses alliances toujours honorables, contractées souvent avec la principale noblesse de France, lui donnent rang parmi les premières familles de la province de Guienne[7].
On remarque, en effet, parmi ses illustrations de toutes sortes: un sous-maire de Bordeaux, au commencement du XVIe siècle; plusieurs greffiers en chef héréditaires, présidents à mortier, premiers présidents, procureurs généraux au Parlement de Bordeaux; un président de la Cour des Aydes de Guienne; plusieurs trésoriers généraux de France et secrétaires du Roi; un maître-d'hôtel du duc de Guienne en 1120; des chevaliers dès le XIVe siècle; des conseillers aux Conseils d'État et privé, et des maîtres des requêtes ordinaires de l'Hôtel; un lieutenant général de la marine et amirauté de Bordeaux; un évêque de Bazas; des colonels et mestres de camp de cavalerie et d'infanterie; un maréchal des camps et armées; grand nombre d'officiers de tous grades; des chevaliers de Malte, de Saint-Louis et d'ordres étrangers, etc., etc[8].
Les principales alliances directes de la maison de Pontac sont avec celles de Vogein, de Cos, de Bellon, de Goth, de Léon, d'Aspremont, de Geneste, de La Lanne, de Brémont, du Sault, de Pérusse des Cars, de Chassaignes, du Duc, de Thou, de Crussol d'Uzès, d'Aulède de Lestonnac, de La Gorce, de Lasse, de seconde, de BourbonBusset, de Nesmond, de Pichon, d'Alesme, de Piis, des Aygues, de Fiany, de Lahel, de Ferron de La Peyrière, du Plantier, de Sentout, Pallot, de Maugrin, de Ségur-Montazeau, de Mosnier, de Chastaigner de La Châtaigneraie, de Sainte-Maure Montauzier, de Perreau, de Rayne, de Caupenne, Le Blanc de Mauvczin, de Sérignac, du Vergier de La Roche-Jaquelein, etc., etc[9].
Mais la parenté qui fait le plus d'honneur à cette famille est, sans contredit, celle qu'elle a contractée avec la maison de France.Bourbon. Mademoiselle d'Orléans, fille de Gaston d'Orléans, dite Mademoiselle de Montpensier, écrivant à Madame la première présidente de Pontac, dans sa relation de Vile invisible, s'exprime ainsi :
A qui se fiera-t-on qu'à ses parents et à ses amis ? Vous m'êtes l'une et l'autre; par-dessus cela éclairée, dévote et charitable. Puis-je faillir à votre persuasion ? Il me semble que je ne dois point être en peine de ce qu'on dira d'une chose qui est faite sous votre aveu, et c'est pourquoi je me mets l'esprit en repos[10].

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Le Château Haut-Brion est créé et structuré dès 1533 par Jean de Pontac, ce qui en fait le plus ancien vignoble de Bordeaux, avec la particularité d'être enclavé dans la ville.

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SES PARENTS, SA JEUNESSE[]

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Son père, Agénor de Pontac (1881 - 1955).

Le Château de Pardiac passe entre les mains de la famille Pontac vers 1900.

Le Château de Pardiac (l'entrée).

Marie-François de Pontac, connu par la suite sous le nom de Gabriel de Pontac, est né le 29 juillet 1910, au Château des Jaubertes, à Saint-Pardon-de-Conques.

Son père est le Comte Agénor de Pontac (1872 - 1919), adjudant-chef au Train des équipages - médaille de sauvetage (services de l'Aviation), propriétaire, viticulteur, Maire de Saint-Pardon. Sa mère, Germaine Drouilhet de Sigalas (1881 - 1955) est issue d’une vieille famille marmandaise et dont les apparentés ont longtemps habité le Château du Plantey tout proche, entre Bouglon et Casteljaloux.

Gabriel a comme frères et soeur aînés :

¤ Jean-Marie de Pontac (1902 - 1984) qui hérite du titre de marquis de Pontac, ingénieur chimiste.

¤ Max de Pontac (1905 - 1988), Directeur du domaine viticole de Myrat.

¤ soeur Mariam Germaine de la Compassion de Pontac (1908 - 2003).

Sa mère, veuve en 1919, se remarie le 22 novembre 1920, à Arcachon, avec René Marie Antonin, baron de Saint-Pern (1857 - 1927), Inspecteur général des Haras. Il est ancien directeur des haras du Pin, fils de Bertrand-Claude-Paul-Josselin, vicomte de Saint-Pern et de Blanche-Marie-Christine-Alice de Montaigu et veuf d'Anne-Marie-Charlotte-Georgette de Vélard, fille d'Aïuaury-Camille-Georges-Marie, vicomte de Vélard, et d'Alice-Charlotte-Eugénie-Marie de Cornulier-Lucinière[11].


Gabriel de Pontac est né en 1910, donc il est élevé en partie par son beau-père. Madame de Pontac et son second mari habitent leur Château de Pardiac. A sa mort de sa mère, à la fin de la guerre, sa soeur, religieuse hérite du château et le vend à Monsieur Nonis.

Pontac rentre comme élève de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, promotion du Tafilalet (1931 - 1933).

Le lieutenant Drouilbet de Sigalas et le capitaine de Pontac sont deux jeunes cousins nés en terre bazadaise, où ils ont passé leur jeunesse, solidement enracinés dans ce pays depuis plusieurs générations. Ils entrent en même temps à Saint-Cyr et vont être cités pour leur brillante conduite[12].

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OFFICIER DE CAVALERIE (1933)[]

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Blindés et spahis à Saumur, vers 1933/1934.

Gabriel de Pontac est nommé sous-lieutenant en 1933 et affecté à l'Ecole d'application de cavalerie de Saumur.

Puis, Pontac est affecté au 2e bataillon de dragons portés en tant qu'officier de peloton. Le bataillon est caserné à Paris[13].

En 1935, il est nommé lieutenant, toujours au 2e bataillon de dragons portés. Cela figure dans le Journal officiel de la République française de 1937[14].

Le 2e Bataillon de Dragons Portés, est en fait cycliste. Il est en fait affecté à l'École Militaire à Paris[15]. C'est pour cela que Gabriel de Pontac se marie à Paris.

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SON MARIAGE (1935)[]

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Château de la Ferté (commune de Reuilly et de Lazenay, dans le Cher)[16].

La famille de la belle-mère de Gabriel de Pontac, la Comtesse Anna d'Escherny (1737 - 1807) épouse de Johann von Fries.

Son contrat de mariage est du 25 mai 1935 Paris, Me Videcoq. Gabriel de Pontac se marie le 27 mai 1935, à Paris, avec Elisabeth Espivent de la Villesboisnet, née le 26 janvier 1913, à Limoges (Limousin) et décédée en 2002. Elle est la fille de Charles Espivent de la Villesboisnet, Capitaine de Cavalerie en congé (1930), Ancien élève de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, Promotion du Centenaire de la Légion d'Honneur (1901 - 1903), reçu 48e au concours de 1901. Sa belle-mère est Marguerite d'Escherny, apparenté à François d'Escherny (1733 - 1815), lié d'amitié avec Rousseau qui tente sans succès de le réconcilier avec Diderot, mais aussi parente par alliance de Johann von Fries. Ils vivent une partie de l'année au Château de la Ferté (Reuilly).

Ils ont trois enfants :

¤ Alain Marie Jean de Pontac

¤ Mireille Germaine Charlotte de Pontac

¤ Béatrix Anne Marie de Pontac.


Mon grand-père, Gérard de Rambaud, demande en 1954 à la Comtesse Elisabeth de la Villesboisnet d'être ma marraine. Elle accepte bien volontiers et est présente à mon baptême. Hélas, ma mère impose comme marraine l'une de ses amies, secrétaire de Jean Gabin et Fernandel, à la Gafer. Mais Gabriel de Pontac m'a été présenté comme un exemple à suivre. Cet hommage n'est rien comparé à son sacrifice pour que vive la France éternelle.


La Comtesse Elisabeth de la Villesboisnet se remarie le 16 novembre 1963, à Notre-Dame-des-Victoires, Paris IIe, avec François de Roton, Vicomte de Roton, Propriétaire du Château de Rayne-Vigneau (1909 - 2000),inspecteur général d'assurances, fils de Gabriel de Roton (1865 - 1964) et Alexandrine de Pontac, (1877 - 1967).

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Le château de Reuilly.

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OFFICIER DE L’ARMÉE DE L'AIR (1937)[]

Observateur au groupe de reconnaissance I/35 sur Potez 63-11 puis groupe de reconnaissance II/33 en 1940 sur Bloch 174. N'a jamais volé sur Léo 45 qui est un bombardier moyen. C'est au II/33 qu'il a connu Antoine de Saint Exupéry.

Son oncle, Arnaud de Pontac est avant lui aviateur.

Bombardier moyen Leo 45.

Tanks allemands bombardés à Sedan par des Leo 45, en mai 1940.

En 1937, Gabriel de Pontac obtient le brevet d'observateur en avion qui lui vaut de pouvoir faire un an de stage à la base aérienne d'Orly.

Affecté à l'état-major des forces aériennes de la VIIe Armée le 2 septembre 1939, il est admis dans l'Armée de l'Air, en avril 1940, et nommé capitaine peu après, à titre définitif (pour prendre rang du 15 juin 1940), selon le Journal officiel de la République française de 1940.

C'est ainsi qu'il participe aux combats de 1939-40 comme observateur à l'escadrille II/23[17]. Le GB (groupe de Bombardement) II/23 13 est équipé de bombardiers moyens Leo 45[18].

Le 12 mai 1940, Gabriel de Pontac découvre le point de chute de nombreux parachutistes ennemis. Le 19 mai 1940, au cours d'une mission en vol rasant de 350 km en territoire ennemi, l'avion étant touché par le feu intense de la défense anti-aérienne, poursuit sa mission[19].

Le 26 mai 1940, Gabriel de Pontac accomplit une reconnaissance avec protection de chasse. Cette formation étant attaquée par 24 avions de chasse ennemis, il réussit à regagner sa base en vol rasant. Au passage il attaque à la mitrailleuse les colonnes ennemies en y semant le plus grand désordre, rapportant au commandement de précieux renseignements sur l'activité ennemie[20].

Gabriel de Pontac reçoit alors la Croix de guerre avec palme, accompagnée de la citation suivante :

Officier observateur de tout premier ordre, joignant à de solides connaissances militaires une haute idée de son devoir. A rapporté de ses reconnaissances profondes en territoire ennemi des renseignements de la plus haute importance, tant en vol rasant qu'à très haute altitude[21].

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RÉSISTANT DÊS 1941[]

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Les Services de renseignements continuent leur combat d'avant l'armistice. Toujours contre les communistes, mais aussi contre les nazis qu'ils soient allemands, étrangers de toutes origines ou français. Cela ne plaît pas à Laval et tous les collabos.

Gabriel de Pontac est recruté par les Services de renseignements en janvier 1941. Il a pourtant trois enfants[22].

Affecté à l'état-major de Tunis en décembre 1941, il est ensuite observateur et chef du service photo du groupe de reconnaissance 2/33.

Enfin il est à la base Dépôt du personnel à Toulouse, d'où il est détaché auprès du général commandant la 12e région militaire à Limoges[23].

Le général Navarre précise qu'il est responsable du B.M.A. à Limoges (chacune des huit divisions militaires de la zone Sud a son Bureau des Menées Antinationales après l'armistice). Il remplace le commandant de Rochebouet et est assisté par deux capitaines et un sous-lieutenant[24]. A ce titre, il est notamment en rapport avec le capitaine Jean Gatard[25].

En août 1942, les Allemands obtiennent le démantèlement des BMA. Le prétexte saisi par Laval est l'affaire Henri Devillers, agent de l'Abwehr qui a infiltré le mouvement de résistance Combat, fusillé le 19 juin 1942[26].

Cette décision ayant été de longue date prévue par Rivet et Paillole, ses dirigeants, des dispositions sont prises pour trouver une autre façade officielle aux services spéciaux clandestins : c'est la création du Service de sécurité militaire (SSM), par décret du 24 août 1942 que dirige Paul Paillole qui laisse la direction des TR au capitaine Laffont.

Pontac est mis en congé d'armistice le 10 mars 1943[27].

En 1954, de Gaulle, dans ses Mémoires, note, à propos de l'Armée d'armistice que :

Le service de renseignements continuait d'appliquer dans l'ombre des mesures de contre-espionnage et par intervalles, transmettait aux Anglais des informations[28]

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Débarquement des alliés à Alger (8 novembre 1942).

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ARRESTATION et DÉPORTÉ (1943)[]

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Gabriel de Pontac survit, de septembre 1943 à avril 1945, au camp de concentration de Buchenwald.

Gabriel de Pontac (1910 - 1945) est arrêté le 17 août 1943 à Foix, en tentant de franchir les Pyrénées, parce qu'un jeune qui est l'accompagne sans papiers, mais porteur d'une grosse somme d'argent[29].

Il est interné au fort du Hâ, à Bordeaux, puis il est transféré à Compiègne. Finalement il est déporté le 3 septembre 1943, au camp de concentration de Buchenwald.

Début avril 1945 les troupes américaines et soviétiques approchent. Du 7 au 10 avril 1945 environ 38.000 personnes sont conduit par les nazis du camp de concentration de Buchenwald à ceux de Dachau, Flossenbürg et Theresienstadt. 60 itinéraires ! Pendant ces marches de la mort et dans les trains d'évacuation sont morts entre 12.000 et 15.000 personnes

Gabriel de Pontac est évacué vers Dachau. C'est un voyage plus que périlleux ! Le train s'arrête sans cesse, mais il est mitraillé par les aviateurs alliés qui ne savent pas qu'une partie des passagers sont des dépotés. Dans la région de Pilsen, en Bohême-Moravie annexée au Großdeutsche Reich le capitaine de Pontac réussit à s'échapper avec quelques camarades. Les Américains sont à une dizaine de kilomètres. Mais se sont les Russes qui l'ont délivré. Après on entend plus parler de lui[30].

On le dit mort pendant son transfert, abattu à la mitraillette. Il est déclaré officiellement décédé le 9 avril 1945. Mais tout cela n'est qu'une version officielle. En 1945 les soviétiques sont nos alliés !

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NOTES ET REFERENCE[]

  1. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  2. promotion du Tafilalet (1931 - 1933)
  3. Les cahiers du Bazadais, Numéros 108 à 111, Société des amis du Bazadais 1995.
  4. Mémorial 1939-1945: l'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés, Pierre de Longuemar, Association d'entraide de la noblesse française, Ehret, 2001.
  5. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  6. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, suivie d'un traité héraldique sous forme de dictionnaire, Henri Gabriel O'Gilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore 1858.
  7. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, suivie d'un traité héraldique sous forme de dictionnaire, Henri Gabriel O'Gilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore 1858.
  8. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, suivie d'un traité héraldique sous forme de dictionnaire, Henri Gabriel O'Gilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore 1858.
  9. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, suivie d'un traité héraldique sous forme de dictionnaire, Henri Gabriel O'Gilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore 1858.
  10. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces, antérieures à 1789, suivie d'un traité héraldique sous forme de dictionnaire, Henri Gabriel O'Gilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore 1858.
  11. Le Bulletin héraldique de France; ou, Revue historique de la noblesse ..., Volumes 7 à 8, Louis de La Roque 1888.
  12. Les cahiers du Bazadais, Numéros 108 à 111, Société des amis du Bazadais 1995.
  13. PRESENTATION DE L’ARMEE FRANCAISE 2ème partie 1934
  14. Journal officiel de la République française, 1937. p. 4914.
  15. Tanguy Prigent: Paysan ministre, Christian Bougeard, Presses universitaires de Rennes, 2015.
  16. [1]
  17. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  18. French Airforces in 1940
  19. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  20. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  21. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  22. de PONTAC Marie, François, Gabriel
  23. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  24. Kitson Simon, Termes techniques, sigles et abréviations, dans Vichy et la chasse aux espions nazis. 1940-1942 : complexités de la politique de collaboration, sous la direction de Kitson Simon. Paris, Autrement, « Mémoires/Villes », 2005, p. 203-208.
  25. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  26. Olivier Forcade, Services spéciaux militaires, Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, Paris, 2006, p. 211-213.
  27. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  28. Charles de Gaulle, Mémoires de guerre – L'appel : 1940-1942, vol. I, 1954, éditions Plon).
  29. de PONTAC Gabriel, Archives du Bureau "Résistance"; "le Service de Renseignements 1871-1944" de Henri Navarre, p.182 ; Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°1, p.29.
  30. Les cahiers du Bazadais, Numéros 108 à 111, Société des amis du Bazadais 1995.
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