Wiki Guy de Rambaud
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                                    Famille Coustant


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Guillaume d'Ercuis est un des premiers membres de la Famille Coustant, dont parle d'Hozier[1].

Famille Coustant sont les anciens seigneurs de Belle-Assise, Jouy, Yanville, Haute-Fontaine, Villers en partie & de Sainte-Cristine. Ils sont fait Comtes romains[2].

Ils vivent en Beauvaisis et Île-de-France.

Écartelé :

Aux 1 & 4 de Gueules à trois Fleurs de Lys d'Or; au Franc quartier d'Argent, chargé d'une Étoile à 6 rais de Sable Coustant ancien ; aux 2 & 3 aussi de Gueules à l'Arbre d'Or; au Chef d'Argent, chargé d'un Croiffant de Sable Coustant moderne[3].

Couronne de Comte. Supports : deux Lions. Devise : A Coustant labeur ne couste[4].

La famille Coustant apparaît à Ercuis (diocèse de Beauvais, comté de Clermont) à la fin du XIIIe siècle. Elle passe ensuite dans l'Isle-de-France (à Compiègne), puis à Paris[5].

La famille Coustant compte une longue suite de Magistrats, Avocats en Parlement, Lieutenants criminels, Procureurs du Roi, plusieurs Gouverneurs attournés de Compiègne, un Trésorier de France général des Finances, des Membres de la Chambre des comptes de Paris & de la Cour des comptes, plusieurs Bénédictins, un Officier supérieur de cavalerie...

Par suite des alliances qu'elle a contractées elle se trouve avoir des liens de parenté avec les familles : de Seroux, Charmolue, Charpentier, Cordier, de Monceaux...

Plan de Compiègne des bords de l'Oise, à Compiègne, avec le port, dont le premier des Raoul Coustant est gouverneur.

LES ANCÊTRES DES COUSTANT[]

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Notice sur Guillaume d'Ercuis (avec dédicace de son auteur Henry Coustant d'Yanville).

Il est comme Gilles de Rome précepteur de Philippe-Le-Bel.

Le palais royal à Paris.

De l'ancien prieuré de l’ordre de Saint-Augustin, à Ercuis, dédié à Saint-Louis, il ne subsiste que le portail d’entrée et un pigeonnier.

Guillaume d'Ercuis (de Erqueto) est né vers 1258 à Ercuis, dans le comté de Robert de Clermont (1258 - 1317), dans le Beauvaisis (pagus Bellovacensis)[6], vers 1255[7]. Il fait son testament le 13 juillet 1314 et meurt certainement en 1315, en tous les cas avant le 20 juin 1316[8]. Il est enterré au monastère du Val-des-Écoliers de l'ordre de Saint-Victor[9].


Guillaume d'Ercuis (1258 - 1315) est d'une famille possessionnée sur Ercuis[10]. Ils sont apparentés aux Beaumont, Foucaud et ancêtres de la Famille Coustant, notamment d'Agathe Mottet, épouse de Rambaud, qui a été une seconde mère pour le futur roi Louis XVII, selon Alain Decaux.

Guillaume est tout d'abord un très jeune clerc du comte Robert de Clermont (1258 - 1317), frère du roi Philippe le Hardi (1245 – 1270 - 1285)[11], puis aumônier de ce roi vers 1270[12][13]. Il est aussi le protégé du sire de Chambly, Pierre V de Chambly, dit Hideux (1242 - 1310). Il arrive peut-être à la cour avec lui, en 1270[14].

Il est, en tout cas, très tôt au service de la famille royale[15]. C'est un pieux prélat qui devient le jeune chapelain et aumônier du roi Philippe le Hardi (1270)[16][17].

Ce dernier en fait le précepteur du futur roi Philippe le Bel (1268 - 1285)[18][19]. Il seconde le théologien Gilles de Rome. Ses connaissances juridiques sont remarquables[20]. Vexilla Galliae remarque que :

La France fut riche en hautes figures ayant dispensé leur science à leurs princiers élèves, tels Gilles de Rome et Guillaume d’Ercuis auprès de Philippe le Bel, avec les conséquences fâcheuses des positions de Aegidius Colonna (Gilles de Rome) en faveur de l’autorité spirituelle du pape contre l’autorité temporelle du roi[21].

Guillaume d'Ercuis l'initie aux lettres[22]. Mais, Guillaume d’Ercuis est surtout un juriste. Sur quinze livres que nous lui connaissons, neuf concernent le droit[23]. Philippe le Bel dit dans une donation en 1297 :

quem litteratum scientam edocuit et instruxit[24].

Son registre indique qu’en 1284, il accompagne le roi en Aragon[25].

Les chartes, qui composent le dossier d'Ercuis, nous permettent aussi d'établir qu'il est notaire royal à la chancellerie de Philippe IV le Bel (1286 - 1315), chanoine de Laon (1288 - 1295), clerc du Roi (1290 - 1314), chanoine de Senlis (1288) et de Noyon (1295). Il est nommé chanoine de Reims (1291 - 1301 et en 1309 - 1314), archidiacre de Thiérache (de Therescâ ou Therascenci) en l’église de Laon (1301 - 1314)[26]. Guillaume d’Ercuis est aussi titulaire d'autres bénéfices : il dispose aussi du prieuré de Sainte Marie de Mello et de l’autelage de la cure de Jonchery-sur-Suippes au diocèse de Reims[27] et de Mercherio sur la Suippe, (Marchais). Il est dispensé de résidence en raison du service accompli auprès du roi et pour suivre des cours à l’université de Paris[28].

Le roi le dit dilectus et familiaris (estimé et familier) de lui en 1298[29].

Guillaume d'Ercuis fonde plusieurs chapelles dans le Beauvaisis, dont la chapelle royale d'Ercuis, dont il est le chapelain. Une donation est faite dans son testament par Guillaume d'Ercuis. archidiacre de Thiérache, de la chapelle fondée par lui à Ercuis, aux abbé et couvent de Sainte-Geneviève, le 13 juillet 1314[30].

Guillaume d’Ercuis acquiert par achat, échange ou donation un domaine important à Ercuis, et y construit un mestre manoir (1294)[31].

Guillaume d'Ercuis consigne dans son Livre de raison un certain nombre de notices relatent des événements relatifs à la vie à la cour de 1287 à 1313 et des préoccupations intellectuelles à travers des achats de livres de droit et de théologie[32].

Les archives possèdent le testament, ou plutôt le vidimus d'un testament de Guillaume d'Ercuis (1258 - 1315), écrit dans le latin corrompu de cette époque[33]. Il fait revivre le souvenir d'une antique famille du pays, la Famille Coustant[34].

SA FAMILLE[]

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Sceau de Rogier Coustant, son neveu, clerc de 1290 à 1293, écuyer à partir de 1296[35].

Le Nobiliaire universel, de Magny, l’Armorial général de d’Hozier, le Bulletin héraldique de France d’octobre 1890 et l’Annuaire de la Noblesse... font descendre la Famille Coustant d’un oncle de Guillaume d'Ercuis.

On a au XIIe un seigneur possessionné du côté d'Ercuis. La seigneurie d’Ercuis relève du comté de Clermont[36]. Il a au moins deux fils, l'un va être à l'origine des Beaumont, l'autre des Ercuis, des Foucaud et de la Famille Coustant.

Philippe le Bel dans des lettres patentes du mois de mai 1294 écrit pourtant : quanquam de nobilium genere non sit procreatus. Donc les Ercuis sont certainement des enfants naturels peut-être des comtes de Beaumont-sur-Oise.

Les Beaumont[]

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Rempart du château de Beaumont-sur-Oise.

Blason de Beaumont-sur-Oise.

Selon d'Hozier les armes des d'Ercuis sont identiques.

Les Beaumont de Saint-Geneviève se partagent le patronyme et les grandes dignités avec les comtes de Beaumont-sur-Oise[37].

La puissante maison des comtes de Beaumont-sur-Oise compte plusieurs membres qui sont honorés du titre de chambriers de France. C'est le cas de Mathieu Ier de Beaumont-sur-Oise (ca 1075 - 1155), Grand chambrier de France en 1135, puis moine. Ce Mathieu est le père d'Hugues, seigneur de Persan[38].

Personnages du même nom, les Beaumont de Saint-Geneviève servent souvent en qualité de maîtres d'hôtel dans les palais de Louis de Navarre, de Jean, duc de Normandie, de Philippe-Auguste et de Philippe-le-Long. L'un d'eux est même qualifié de chambellan du roi dans un acte de 1349, un second est maréchal de France dans un acte de l'an 1250. Cela semble indiquer une communauté d'origine, surtout à une époque où les grandes dignités, sans être héréditaires, se conservent cependant, autant qu'il est possible, dans les mêmes familles[39].

Selon Louis Pierre d'Hozier, une branche des d'Ercuis est représentée par Julien d'Ercuis (XIIIe siècle), qualifié cousin de Jean, seigneur d'Ercuis[40]. Il est peut-être marié à une certaine Sédille et apparenté à Robert de Beaumont-sur-Oise, écuyer, dit aussi Robert Luissier, cousin de Guillaume[41]. Jean de Sainte-Geneviève est peut-être le même personnage qui, sous le nom de Jehan de Beaumont de Sainte-Geneviève (ca 1290 - après 1304), figure dans un rôle des seigneurs qui comparaissent, en 1304, pour la guerre des Flandres (Laroque)[42].

Le testament de Guillaume d'Ercuis mentionne aussi comme parents : Jean de Sainte-Geneviève, auquel il fait un legs important, son frère Pierre et leur mère ou soeur Sédille, morte antérieurement à l'établissement de cet acte[43].

Jean d’Ercuis, écuyer, semble avoir été seigneur majeur de la ville d'Ercuis, mais en partage les droits avec d’autres seigneurs : Robert de Beaumont-sur-Oise, écuyer, dit aussi Robert Luissier, son cousin[44] ; Arnoul d’Estrées-Saint-Denis, chevalier, et Jeanne d’Ercuis, sa femme, qui est est aussi sœur de Jean ; Robert du Hamel et Roger Coustant, écuyers, etc.[45].

Jean de Sainte-Geneviève est peut-être le même personnage qui, sous le nom de Jehan de Beaumont de Sainte-Geneviève, figure dans un rôle des seigneurs qui comparaissent, en 1304, pour la guerre des Flandres (Laroque). Peut-être aussi est-il de la branche de Julien d'Ercuis, dont nous voyons le dis nommé quelquefois Robert de Beaumont ?[46]. Le testament de Guillaume d'Ercuis mentionne aussi comme parents : Jean de Sainte-Geneviève, auquel il fait un legs important, son frère Pierre et leur mère ou sœur Sédille, morte antérieurement à rétablissement de cet acte. Pierre et Jean Beaumont de Sainte-Geneviève figurent dans les Recherches historiques et critiques sur les anciens comtes de Beaumont-sur-Oise, comme descendants des comtes de Beaumont-sur-Oise.

Le blason de Beaumont-sur-Oise et les armes des d'Ercuis - un écu chargé d'un château donjonné de trois pièces, selon d'Hozier - se ressemblent beaucoup : un écu chargé d'un château donjonné de trois pièces[47].

Les d'Ercuis, comme les Beaumont, comptent de nombreux ecclésiastiques et membres de la haute domesticité royale.

Les seigneurs d'Ercuis[]

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Les sceaux des d'Ercuis.

Guillaume d'Ercuis nous apprend dans son testament qu'il est originaire de ce village : in villa de Erqueto, in loco ubi extitit oriundas.

La famille d'Ercuis tire son nom de la seigneurie nommée dans les Chartes du XIIIe siècle en latin Arquetum, en vieux français Arcuys, Erquez, et de nos jours Ercuis.

Cette seigneurie, située sur un plateau, dit plus tard Plateau de Thelle, à peu de distance de Précy-sur-Oise et de Neuilly-en-Thelle, dans le diocèse et pays de Beauvais, relève du comté de Clermont-sur-Oise et a, à l'époque que nous considérons, pour seigneur dominant messire, chevalier.

Plus tard Ercuis est partagée entre le comté et bailliage de Beaumont-sur-Oise en partie, et en partie dans la châtellenie de Creil. Ercuis fait aujourd'hui partie du canton de Neuilly-en-Thelle (Oise). Les Chartres du dossier d'Ercuis permettent d'établir l'état de cette famille[48].

Les droits seigneuriaux et possessions territoriales de sa famille, sont constatés par des actes nombreux, dans lesquels son père et son frère sont qualifiés seigneurs d'Ercuis[49].

Guillaume est seigneur d'Ercuis[50], vers 1255[51].

On trouve dans les rôles de bans et arrière bans chevaliers du Vermandois ayant assisté à la Bataille de Bouvines : Radulfus de Pratellis, Radulfus de Stratis, Bernardus de Plesseïo, Albertus de Hangest, et ailleurs Simon de Pissiaco, Anseldus de Ronquerolles, Dominus Menille, Dominus Milliaci. Tous ces noms se retrouvent comme noms de personnes ou de lieux dans le testament ou l'acte qui y est joint[52].

Ses parents et son frères et ses sœurs[]

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Ercuis.

Les sceaux de Jeanne d'Ercuis, mariée à Arnould de Trabes ou d'Estrées Saint-Denis, sont décrits dans Collection de Sceaux, d'Henri Plon, 1863.

Arnould d'Estrées Saint-Denis est un membre de cette famille noble.

Guillaume d’Ercuis (1240 - 1302), dit le Boscheron, son père, écuyer[53], coseigneur d'Ercuis, épouse Helisende. Elle est veuve de lui suivant un acte du mois de mai 1303 [54].

C’est une histoire décousue que celle du village d’Ercuis, où la légende fait naître, en 1081, Suger de Saint-Denis, ministre des rois Louis VI et Louis VII, et où naît Guillaume d'Ercuis un peu moins de deux siècles plus tard.

Les armes des d'Ercuis : un écu chargé d'un château donjonné de trois pièces, selon d'Hozier[55] sont remplacés au niveau du premier blason des Coustant-Ercuis, par Deux fleurs de lis, l'une en chef à senestre, l'autre en pointe, accompagnées d'une étoile à six rais posée au premier canton, comme on le voit par un ancien sceau. Ces figures héraldiques rappellent les fonctions des membres de la Famille Coustant-Ercuis dans la Maison du roi. Les Coustant sont les descendants de Thibaut Coustant d'Ercuis, son oncle.

Voici comment les chartes du dossier d'Ercuis, conservées aux Archives de l'Empire, permettent de reconstituer l'état de cette famille à la fin du treizième siècle[56].

Elle a alors pour chef Guillaume d'Ercuis, écuyer, seigneur d'Ercuis, remarié avec damoiselle Agnès (ca 1260 - après mai 1303), qui est veuve de lui suivant un acte du mois de mai 1303. La mère de Guillaume est par contre appelée Hersinde ou Elissende (ca 1240 - 1288) dans le testament de leur fils Guillaume, de 1314[57]. De cette union sont issus les quatre enfants qui suivent :

1° Jean, seigneur d'Ercuis, écuyer, valet du roi, épouse Marie des Prés (de Pratellis) ou d'Amblainville, double dénomination établie par les chartes et par la description de son sceau[58], qui représente la Vierge debout, couronnée et tenant l'Enfant Jésus, ayant à sa droite un personnage agenouillé et sur sa tète les initiales A. M. Peut-être devrait-on plutôt traduire de Pratellis par des Prés, localité voisine de Beaumont-sur-Oise[59].

2° Guillaume d'Ercuis (Archives de l'Empire.)

3° Jeanne d'Ercuis, mariée à Arnould de Trabes ou d'Estrées Saint-Denis, écuyer, dont le sceau représente une quintefeuille avec huit merlettes posées en orle[60]. La famille d'Estrées est représentée aux XIIe et XIIIe siècles et possède plusieurs fiefs nobles (nobiles)[61].

4° Isabelle d'Ercuis (ca 1260 - 1306), nommée dans le testament de son frère avec sa fille Perrette du Mesnil, ce qui permet d'établir qu'elle a épousé Willelmus de Mesnillio[62]. Un sceau de Guillaume du Mesnil, , de 1312, porte : deux jumelles en fasce sous un chef échiqueté de deux traits[63]. Sa soeur Isabeau du Mesnil, ou du Mesnillet-lez-Chambli, dont la mort arrive le 13 mai 1306, a trois filles : Thiphaine, Marion et Marion, seconde du nom. Guillaume les aide à se marier.

Mais on a aussi Épiphanie d'Ercuis, mariée à un riche marchand de drap[64].

On a un autre clerc du temps de Philippe le Bel, nommé Jean d'Ercuis, qui est doyen de l'église de Noyons à partir de l'année 1297 et qui vit encore en 1316[65].

Les Foucaud[]

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Le brave Jehan Foucaud, dont, en 1430, la compagnie, sous les ordres de Jeanne d'Arc, contribue vaillamment à la défaite des bandes de Franquet d'Arras, est-il de la famille des Foucaud d'Ercuis ?

Une remise est faite, en 1294, par Guillaume, dit Foucaud. Quant à la communauté de lieu, et par suite d'unité d'origine, on voit que les Foucaud et la Famille Coustant se trouvent reprises dans une Donation en pure aumône, du 21 juillet 1300, faite par Jean d'Ercuis, écuyer, seigneur dudit lieu et valet du Roi, Regnault du Mont, Robert du Hamel, Roger Coustant, Regnaud du Hamel et Guillaume Foucaud à Mre Guillaume d'Ercuis[66].

Les Foucaud d'Ercuis, ainsi que le constate un acte de 1293, qui n'est autre qu'un Vidimus de Guillaume de Hangest, alors Prévost de Paris, et plus tard, Grand Pannetier de France, sont alliés à cette famille de Hangest qui est une des plus illustres de ce pays et possède plusieurs grandes charges de la Couronne. Un sceau de 1223 porte : Un écu à la bordure de vair et un sautoir brochant sur le tout[67].

Ce Guillaume, dit Foucaud, appartient peut-être à la famille du brave Jehan Foucaud, dont, en 1430, la compagnie, sous les ordres de Jeanne d'Arc, contribue vaillamment à la défaite des bandes de Franquet d'Arras[68].

On a un Guillaume, dit Foucaud, clerc d'Ercuis en 1301, qui a comme sceau, une molette à huit pointe[69].

Les Coustant[]

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Blason des premiers Coustant.

Lieutenant-Colonel Henry Coustant d'Yanville.

Le château du Tillet (Cires-les-Mello). Son ancêtre Rogier Coustant hérite de la terre d'Yanville de son cousin germain après 1314.

Thibault d'Ercuis, son cousin prend le surnom de Coustant, qui devient le nom patronymique de ses descendants, la Famille Coustant. Il meurt à Ercuis, en 1296, ayant épousé demoiselle Hodierne.

Son fils, Rogier Coustant, écuyer du roi, en l'année 1293, s'unit à Pétronille du Hamel, fille de Robert du Hamel, écuyer, et d'Agnès de Pressy. Le sceau des Coustant représente deux fleurs de lis, l'une & sénestre en chef, l'autre en pointe, et une étoile à six rais (une molette sans doute) à dextre en chef'. Ces figures héraldiques rappellent probablement les fonctions des membres de la Famille Coustant dans la maison royale, selon d'Hozier[70].

Pendant les XIIIe, XIVe et XVesiècles, on voit un grand nombre de membres de cette Famille Coustant figurer dans les monstres et les rôles de nobles et fieffés convoqués pour les guerres en Beauvaisis, Île-de-France, Picardie, etc.[71].

De 1593 à 1788, les Coustant s'honorent d'une suite non interrompue de services rendus dans la magistrature et l'armée. Par leurs alliances avec les familles les plus anciennes de Compiègne (où ils jouissent de toutes les prérogatives de la noblesse), ils sont apparentés aux maisons les plus distinguées du Beauvaisis. Plusieurs des rejetons de la Famille Coustant sont gouverneurs et échevins de Compiègne, notamment Charles Coustant de Belle-Assise. D'autres sont entrés dans les ordres, notamment chez les Bénédictins, et l'un d'eux, dom Pierre Coustant, célèbre érudit, devient prieur de Nogent-sur-Coucy et meurt doyen de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, en 1721. De nos jours, Thérèse Coustant de Jouy, mariée au frère de [Claude-Jean-Joseph Brulley de La Brunière], évêque de Mende, est mère de l'abbé Maxime-Paul de la Brunière, coadjuteur de l’évêque de Colomby, évêque de Trinita, en Mandchourie, mort martyr de la foi, en 1846[72].

Le colonel Henry Coustant d'Yanville écrit sur ses ancêtres : Dom Pierre Coustant et Guillaume d'Ercuis, Comptes-rendus du Congrès de Senlis.

Puis il écrit : Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe-Le-Bel (1864).

Dans les bulletins Société académique de l'Oise il est l'auteur de plusieurs articles :

- Notice sur DOM Pierre Coustant, bénédictin

- Notice sur DOM Pierre Coustant, bénédictin (suite)

- Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel. Son testament, sa famille.

- Vidimus de l'official de Paris du testament de Guillaume d'Ercuis.

- Ratification de la donation en pure aumône faite dans son testament par Guillaume d'Ercuis.

- Notice sur Dom Pierre Coustant, prêtre, religieux-bénédictin, deuxième supplément.


De l'examen des anciennes chartes (d), il est même permis d'induire que THIBAULT, dit Coustant (e), marié à Damoiselle HoDIERNE, le premier connu, appartenait à la famille D'ERCUIs (de Erqueto) (f), dont était Guillaume d'Ercuis, Clerc, familier & précepteur du Roi Philippe IV le Bel, Chanoine de Reims, Laon, Noyon, Senlis, de Sainte-Marie de Mello, &c., Archidiacre de Thiérache (g).

Le sceau ci-contre de son fils RoGER Coutant, qualifié Clerc de 1290 à 1293, & Écuyer à partir de 1296, est conservé aux Archives de l'Empire (h). Roger épousa Pétronille DU HAMEL.

Le fils de Roger et de Pétronille figure dans un Rolle des nobles et fieffés du bailliage d'Amiens convoqués pour la guerre le 25 août 1337 parmi li homme à pié de la Prévosté de Bauv. (Beauvais), » sous le nom de Robert Constant. (R. de Belleval. Amiens- Lemer.)

A la même famille appartint sans doute Jehan Coustant, archier dans la compagnie de messire Blanchet Bracque, chevalier bachelier, en 1411.


Raoul Coustant, Commandant ou Maître du port de Compiègne (h), épouse, le 5 Juin 1593, Anne de Pronnay, fille de Jean, Conseiller du Roi, Procureur de S. M. au bailliage (i). De ce mariage sont issus dix enfants (1594-1616), dont huit ne nous sont connus que par leurs actes de baptême. Les deux autres sont :

Raoul II Coustant

2. Antoinette, mariée à Arthus de Crouy.


Article détaillé : Pierre Coustant

Plan de Compiègne des bords de l'Oise, à Compiègne, avec le port dont le premier des Raoul Coustant est gouverneur.


Raoul III Coustant, Écuyer, Conseiller du Roi, Lieutenant criminel en l'élection de Compiègne, mentionné à l'Armorial général (c). Né le 22 Juin 1639, il fut Gouverneur attourné le 7 Mars 1695, & mourut le 1 1 Septembre 17o3. Il s'était marié à Damoiselle Charlotte BRUNEL (c), le 3o Septembre 1664 (paroisse Saint-Antoine), & en eut douze enfants (1665-168o), dont six sont mentionnés dans des documents ultérieurs : I. CLAUDE (3°), né le 9 Juin 1669, le même peut-être qui épousa Marie BoITEL, dont une fille, mariée, le 22 Novembre 1712, à Claude MoTEL, Seigneur du Cardenoy. . MARIE (5°), né le 26 Avril 1672, Gouverneur attourné en 1715. . Dom LoUIs (7°), Prêtre, Religieux bénédictin. 4. CHARLES-MARIE (8°), qui suit. 5. MARGUERITE-THÉRÈSE (9°), née le 9 Juillet 1677, mariée, le 19 Mars 171o, à Louis Noël LANGLoIs DE SAILLANT, Écuyer, Directeur des Postes à Valenciennes (a). . ANTOINE (12°), Notaire royal, né vers 168o, marié le 24 Janvier 1715, à Catherine DU FEU (b). Il décéda le 23 Juin 1727.

moges, distingué par les Rois Henri III & Henri IV, fut un des chefs du fameux parti des Politiques, qui fit ouvrir au Navarrais les portes de Paris. Il était petit-neveu de Jean, Médecin des Rois Louis XIII & François Ier, Directeur de la maladrerie de Saint-Lazare de Beauvais. Ses principaux ouvrages sont : le Dialogue des Avocats ; les Institutes coutumières; les Mémoires du Beauvaisis. Sa vie a été écrite par Joly. Armes : d'Agur à l'Oiseau d'Argent, becqué & membré de Gueules, perché sur un Ecot d'Or & tenant en son bec un rameau du même. (Dubuisson. — Musée de Beauvais.) (a) Ses principaux ouvrages sont : Édition de Saint Augustin, Tables, Index, &c., Paris, 1679, 2 volumes in-folio; — Édition de Saint Hilaire, dédiée au Cardinal d'Estrées, Paris, 1693, Fr. Muguet, 1 vol. in-folio; — Édition du Bréviaire, 1696; — 1° Réfutation du P. Germon (Défense de la Diplomatique de Dom Mabillon), Paris, 17o6, Ve Muguet, in-8°; —2° Réfutation du P. Germon, Paris, 1715, J.-B. Coignard, in-8° ; — Epistola Romanorum Pontificum, &c., t. I, ab anno Christi 67 ad annum 44o, Parisiis, 172 1, apud L.-D. de la Tour, A.-N. Coustelier & P. Simon. Les manuscrits des deux volumes suivants, préparés & conservés au Vatican, y sont arrivés à la mort du Cardinal Fesch. Une édition du 1" volume fut publiée à Gœttingue en 1796 par C.-T. Schœnneman, mais avec des variantes & des retranchements. Consulter sur Dom Coustant : Moreri, Grand Dictionnaire historique : du Pin, Bibliothèque des Auteurs ecclésiastiques du XVIIe siècle : Baillet, Vie des Saints; Dom Tassin, Histoire littéraire de la Congrégation de Saint-Maur : Journal des Savants, de Janvier 1722 (Éloge de Dom Mopinot); Dom Phil. Lecerf, Bibliothèque des écrivains de l'ordre de Saint-Benoît : Dom Martène, Vie de Dom Coustant, manuscrit, Bibliothèque Impériale; Michaud, Biographie universelle : Graves, Statistique du canton de Compiègne (Annuaire de l'Oise, 185o); Brainne, Annuaire de l'Oise, 1859; Recueils de la Société académique de Beauvais (1863, 1865, 1868); Richard & Giraud, Bibliothèque sacrée; Quérard, France littéraire : Mss. bénédictins de la Bibliothèque Imp. (b) Voici les termes mêmes du Bref : « Constitit.... Nobis... inter majores tuos adnumerare viros, qui doârina prasertirn sacra floruerunt, vel ecclesiastica enituerunt dignitate, quorum unus, ut ex religiosis monumentis eruitur, in diffeminanda atque afferenda apud barbaros christiana fide, animosus ac fortis occubuit. » (c)Armorial général, élection de Compiègne : n° 1o3. Sous le n° 1o4 figure avec les mêmes armes N. Coustant, Curé de Canly. (d) Armes : de Gueules au Pal échiqueté d'Argent & d'A7ur (Armorial de Picardie. — Armorial général.)


Charles Coustant de Belle-Assise, Écuyer, Seigneur de Belle-Assise, Jouy, Sainte-Cristine, &c., Conseiller du Roi, Procureur de S. M. aux bailliage & autres juridictions royales de la ville de Compiègne. Il fut Avocat en Parlement, Lieutenant criminel en survivance, Gouverneur attourné en 1719, Subdélégué de MM. les Prévôt des Marchands & Échevins de la ville de Paris pour les rivières d'Aisne & d'Oise, Bailli général des douanes du Val-de-Grâce, Gouverneur & Administrateur de l’hôpital général de Compiègne, & c. Né le 25 Janvier 1676 (paroisse Saint-Antoine), décédé le 2 Janvier 1752, il avait épousé vers 17oI (c)Marie-Barbe DE MoRE (d). De cette union sont issus dix enfants : I. RAoULT-CHARLES-MARIE, né le 2 Octobre 17o2, mort sans alliance. 2. ANToINE-FRANçoIs Coustant, Écuyer, Avocat en Parlement, Conseiller du Roi, Maître particulier de la maîtrise des Eaux & Forêts de Compiègne, né le 12 Octobre 17o5, décédé le 23 Août 1788, marié à Charlotte-Geneviève SÉGoING (e), de la famille de l'Historiographe du Roi ; de ce mariage il eut : I. CHARLoTTE-GENEvIÈvE-ÉLIsABETH, née le 27 Octobre 1747, mariée, le 1" Mai 1764, par son oncle Dom François Coustant, à Marie-Jean-François-Hyacinthe EsMANGART DE BEAUvAL(f), Chevalier, Seigneur de Fresnel, Saint-Maurice, &c., Ingénieur ordinaire du Roi, Major de la ville de Compiègne & Lieutenant des Chasses de la Capitainerie royale, en survivance de son père. ll. ANTOINE-LoUIs, né le 9 Septembre 175o, sans postérité. 3. Dom FRANçoIs Coustant, né le 15 Avril 17o9, Prêtre, Religieux bénédictin, Vicaire de la paroisse du Crucifix (établie en la nef de l'abbaye de Saint-Corneille), est l'auteur d'un manuscrit, dont une copie, conservée dans la Bibliothèque du château de Compiègne, est intitulée : « Relations des fêtes publiques, qui ont esté données à Compiègne pour le rétabliffement & la convalescence de S. M. Louis XV, le dimanche 27 Septembre 1744 & les jours suivants, par Dom Francois Coustant, &c.(a) » & porte pour épigraphe : « Compiègne fidèle à ses Rois » . -4.. LoUis, Docteur de la Faculté de médecine de Montpellier, né le 13 Août 1712, marié à Elisabeth-Reine DE FRANCE (b), dont il eut : I. GENEvIÈvE-CLAUDINE, née le 17 Mars 1743, sans alliance. II. LoUIs-NICoLAs, né le 9 Mai 1746, sans alliance. 5 . MICHEL-RAoULT, né le 15 Avril 1715, sans alliance. # G5 . LoUIs Coustant, Écuyer, Seigneur de Jouy, & « de Belle-Assise, par cession de son père », né le 3o Octobre 1717, Conseiller du Roi & Avocat de S. M. au . bailliage de Compiègne, Subdélégué des Prévôt des Marchands & Échevins de la ville de Paris, épousa, le 22 Septembre 1774, Louise-Thérèse DE LA VALLÉE DE CALFEUx (c), dont il eut : I. ANToiNETTE-MARIE-LoUIsE, née le 19 Septembre 1775, morte en bas âge. II. ANToiNETTE-THÉRÈSE Coustant de Jouy, née le 7 Mai 1778, mariée à Marie-Louis-Étienne BRULLEY DE LA BRUNIÈRE, Avocat au Parlement (d), - frère de Monseigneur l'Évêque de Mende. Leur fils, l'Abbé Paul# Maxime de la Brunière, Prêtre des missions étrangères, Coadjuteur de Monseigneur l'Évêque de Colomby, Évêque nommé de Trinita (Mantchourie), fut massacré pour la Foi par les Tartares sur les bords de l'Amour en 1846 (e). 7. CÉSAR-RoBERT, auteur de la branche d'Yanville, qui continue seule la descendance. 8 - MAGDELEINE, née le 12 Janvier 17o5, mariée, le 6 Avril 1743, à Claude-Nicolas MoTTET, Seigneur de la Motte, Baron fieffé de Saint-Corneille, Officier de la vénerie du Roi (f). 9 & 1o. MARIE-ANToiNETTE & MARIE-BARBE-ÉLIsABETH, sans alliances.


Article détaillé : Charles Coustant de Belle-Assise


CÉSAR-RoBERT Coustant , Écuyer, Seigneur de Sainte-Cristine, Yanville, HauteFontaine, Coseigneur de Villers, Conseiller du Roi, & Procureur de S. M. au bailliage & autres juridictions royales de la ville de Compiègne, né le 28 Septembre 172o; il fut Avocat en Parlement & Substitut du Procureur général au bailliage; il soutint en 176o, avec son frère Louis Coustant de Jouy, Avocat du Roi, un long procès contre le Président en l'élection, au sujet des juridictions respectives de leurs charges (a). Il mourut le 29 Janvier 1775, laissant de son mariage (12 Novembre 175o) avec Marie-Martine-Élisabeth DENIsoN (b), d'une famille de l'échevinage de Paris (c) : 1 & 2. JACQUES-CÉSAR, né le 15 Juillet 1757, & CHARLES-LoUIs-MARIE, né le 14 Janvier 1762 , morts en bas âge. 3. CHARLES-MARIE, qui suit. 4. ÉLIsABETH-FRANçoIsE Coustant, née le 1o Mars 1756, mariée, le 11 Janvier 1775, avec Charles-Antoine PoULLETIER, Chevalier, Seigneur de Verneuil, Gannes, Autreval, &c., Chevalier de Saint-Louis, Gendarme de la garde du Roi (d). VI. DEGRÉ.

CHARLES-FRANçoIS-MARIE Coustant, Chevalier (e), Seigneur de Sainte-Cristine, Yanville, Villers en partie, dénommé Coustant d'Yanville, Conseiller du Roi, Président Trésorier de France, Général des Finances & Grand Voyer en la généralité de Soissons, puis Conseiller de Roi, Correcteur en la Chambre des comptes de Paris (f). Né à Compiègne (paroisse Saint-Jacques) le 1 1 Octobre 1759. Il épousa, le 4 Septembre 1794, à Senlis, Marie-Louise-Antoinette-Thérèse DE BELLEvAL, des Marquis de Belleval-Bois-Robin, & mourut à Paris, le 14 Octobre 1817, laissant : I. CHARLES-CÉSAR, qui fuit. 2. PAUL-ANToINE, né le 18 Juillet 1797, mort en bas âge. 3. ÉLIsABETH-LoUIsE, née le 28 Novembre 18o3, mariée, le 27 Avril 1824, & veuve d'Auguste-Romain CoQUEBERT DE MoNTBRET (g), des Barons de Montbret, Conseiller à la Cour royale d'Amiens, dont descendance.

VI I. DE GRÉ. CHARLES-CÉSAR Coustant d'Yanville, Chevalier, Comte romain (h), Conseiller ho


Henry Coustant d'Yanville, Chevalier, Chef d'escadrons au 3° régiment de lanciers, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier du Nichani Isthikar de Tunis, ancien Élève des Écoles de Saint-Cyr & de Saumur, Membre des Sociétés des antiquaires de Normandie, académique de Beauvais, archéologique de Constantine, &c. (e). Né à Paris le 22 Septembre 1826, il a épousé, le 19 Mai 186o, Charlotte-Louise-Ada DANIEL d'EURvILLE DE GRANGUEs (f), dernier rejeton des Marquis de Grangues. De cette union sont issus : *

I. MARIE-RAoUL-RAYMOND, né à Paris le 13 Février 1862.

2. MARIE-THIBAUT-PIERRE-HENRY, né à Lyon le 24 Novembre 1865.


Article détaillé : Henry Coustant d'Yanville


NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  2. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7, Firmin-Didot, 1868.
  3. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7. Firmin-Didot, 1868.
  4. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7. Firmin-Didot, 1868.
  5. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7. Firmin-Didot, 1868.
  6. Site de la commune d’Ercuis et Quid 2004
  7. Philippe le Bel, Georges MINOIS, Place des éditeurs, 2014. ISBN 2262044376, 9782262044374.
  8. Guillaume d'Ercuis. In: Molinier Auguste. Les Sources de l'histoire de France - Des origines aux guerres d'Italie (1494). III. Les Capétiens, 1180-1328. Paris : A. Picard et fils, 1903. p. 192.
  9. Mémoires, Volume 5, Numéros 2 à 3, 1863
  10. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  11. Etudes et documents sur l’Île de France et la Picardie au Moyen Age: Beauvaisis et Picardie, Louis Carolus-Barré, Ville de Compiègne, 1998.
  12. Le Règne de Philippe III Le Hardi, de Charles Victor Langlois, Nabu Press (15 janvier 2014)
  13. Gérard Sivéry, Philippe III le Hardi, Paris, Fayard, 2003.
  14. Olivier Canteaut, Hôtel et gouvernement sous les derniers Capétiens directs, Bibliothèque de l'École des chartes, 168 (2010), p. 373–410.
  15. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  16. Philippe le Bel, Georges MINOIS, Place des éditeurs, 2014. ISBN 2262044376, 9782262044374.
  17. Le règne de Philippe III, le Hardi, Par Charles Victor Langlois du roi, p. 205.
  18. Revue historique - de Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, Pierre Renouvin, Odile Krakovitch - 1901, Page 353.
  19. Société de l'histoire de France. Annuaire-bulletin de la... , 1885, p. 69
  20. Philippe III le Hardi, Biographies Historiques, Gérard Sivéry, Fayard, 2003. ISBN 2213647860, 9782213647869.
  21. De l’éducation du dauphin (2019)
  22. Philippe le Bel, Georges MINOIS, Place des éditeurs, 2014. ISBN 2262044376, 9782262044374.
  23. Les chanoines du chapitre cathédral de Laon: 1272-1412, Volume 56 de Collection de l'École française de Rome, Hélène Millet, École française de Rome, 1982.
  24. Congrès archéologique de France Auteur Société française d'archéologie, 1878. p. 176.
  25. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  26. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  27. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  28. BSG 2025, fol. 7 (non publiée par Joseph Petit qui renvoie à Potthast, II, n° 21802) : copie d’une bulle de Martin IV accordant privilège de non résidence aux clercs étudiant la théologie à Paris ou au service du roi.
  29. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  30. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  31. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  32. Philippe le Bel, Georges MINOIS, Place des éditeurs, 2014. ISBN 2262044376, 9782262044374.
  33. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  34. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  35. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  36. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  37. Recherches historiques et critiques sur les anciens comtes de Beaumont-sur-Oise du XIe au XIIIe siècle: avec une carte du comté, Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, Volume 4, Louis Douët-d'Arcq, Duval et Herment, 1855.
  38. Recherches historiques et critiques sur les anciens comtes de Beaumont-sur-Oise du XIe au XIIIe siècle: avec une carte du comté, Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, Volume 4, Louis Douët-d'Arcq, Duval et Herment, 1855.
  39. Recherches historiques et critiques sur les anciens comtes de Beaumont-sur-Oise du XIe au XIIIe siècle: avec une carte du comté, Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, Volume 4, Louis Douët-d'Arcq, Duval et Herment, 1855.
  40. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7. Firmin-Didot, 1868.
  41. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  42. Mémoires, Volume 5, Numéros 2 à 3, 1863
  43. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  44. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  45. Caroline Bourlet, Elisabeth Lalou. Guillaume d’Ercuis et son livre de raison. Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 2014. ffhal-01652395f.
  46. Mémoires, Volume 5, Numéros 2 à 3 1863.
  47. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  48. Mémoires, Volume 5, Numéros 2 à 3, 1863
  49. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  50. Site de la commune d’Ercuis et Quid 2004
  51. Philippe le Bel, Georges MINOIS, Place des éditeurs, 2014. ISBN 2262044376, 9782262044374.
  52. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  53. Congrès archéologique de France, Société française d'archéologie, 1878. p. 176.
  54. Séances générales tenues à ... en ... par la Société française pour la conservation des monuments historiques, Société française d'archéologie, Paris : Derache, 1878, p.176.
  55. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  56. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  57. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  58. Inventaire des sceaux des Archives de l'Empire, par M, Douët d'Arcq.
  59. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  60. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Volume 7, Firmin-Didot, 1868.
  61. Carolus-Barré Louis. Raoul d'Estrées, Maréchal de France (1269-1283). In: Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, 1985, 1987. pp. 224-241.
  62. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  63. Inventaire des sceaux des Archives de l'Empire, par M, Douët d'Arcq.
  64. Les chanoines du chapitre cathédral de Laon: 1272-1412, Volume 56 de Collection de l'École française de Rome, Hélène Millet, École française de Rome, 1982. ISBN 2728300291, 9782728300297.
  65. Histoire littéraire de la France... Hauréau, Barthélemy (1812-1896). Delisle, Léopold (1826-1910). Renan, Ernest (1823-1892). Paris, Gaston (1839-1903). Impr. nationale 1885-1906. Congrégation de Saint-Maur.
  66. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  67. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  68. Henry Coustant d'Yanville, Notice sur Guillaume d'Ercuis, précepteur de Philippe le Bel, Beauvais 1864.
  69. Inventaire des sceaux des Archives de l'Empire, par M, Douët d'Arcq.
  70. Armorial général de la France, Louis Pierre d'Hozier, Firmin-Didot, 1868.
  71. Sur les Ercuis : Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 1869, p. 135 et suivantes
  72. Le Bulletin héraldique de France; ou, Revue historique de la noblesse ..., Volumes 9 à 10, Louis de La Roque 1890.
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