Wiki Guy de Rambaud
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                                    COPONS

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Leconte de Lisle jeune.

Les Coponius, Chevaliers Romains, viennent s’établir à Tarragone du tems de l'Empereur Auguſte.

La mitjana noblesa catalana a la darreria a l'etapa floral (Catalan) (2010).

Montagnes de la Alta Segarra, autour de Cervera. Dictionnaire de la noblesse : CoponsLe château, lieu & terroir de Copons, ſitué dans une gorge des montagnes de la Gagarra, où les Maures ne pénétrèrent jamais.

Le village de Copons.

Selon Charles Marie René Leconte de Lisle (1818-1894), nos ancêtres communs Lannux descendent des Copons, une famille noble catalane, qui eux même ont comme ancêtres, la gens Coponia, plébéiens vivant comme certains patriciens, car ils sont des personnages de l'ordre équestre, dont des chevaliers à Tarragone à partir de l'époque d'Auguste. Les Lannux sont les aïeux de la femme de mon quint-aïeul Joseph Dubernad, de très riches négociants avec l'outre-mer aragonais, puis béarnais, installés par la suite à Morlaix, Cadix et Séville.

La gens Coponii est importante à Rome au Ier siècle avant notre ère. Il existe aussi de nombreuses inscriptions qui signalent leur participation à l'administration de la ville de Tibur, on sait que le mausolée des Coponii se trouve à Tivoli[1].

Le Dictionnaire de la noblesse nous dit que :

C’eſt une ancienne Maiſon originaire d’Eſpagne, diviſée en pluſieurs branches, dont 6 dans ce royaume, 2 en Allemagne, & une en France, à Perpignan. Les Hiſtoires d’Eſpagne font mention de la Maiſon de Copons depuis le commencement du Ve ſiècle juſqu’a préſent. (Voy. "Ribera milítia mercenaria", ouvrage qui ſe trouve dans le cabinet des ordres du Roi, ou il eſt parlé, pag. 484 ſuiv., dans un aſſez grand détail des titres de cette Maiſon, qui, ſans interruption & ſans diſtance, a donné des Chevaliers de Malte depuis IV ſiècles). Il n’y a pas d’ordre, ni de religion, ni de chapitres d’hommes & de femmes, dans la Catalogne & dans l’Aragon, dont les charges aient été affectées à la nobleſſe, Où l’on ne trouve pluſieurs Copons, depuis leur inſtitution juſqu’à préſent, & cette Maiſon ſe flatte d’avoir une filiation prouvée de tous les degrés, par contrats dans la plus grande rigueur, depuis 1266. Dans un mémoire préſenté par la nation Catalane à LOUIS XIII, en 1640, appelé Proclamation Catholique, on dit, chap. 19, que les Coponius, Chevaliers Romains, vinrent s’établir à Tarragone du tems de l'Empereur Auguſte. On voit dans une charte de 1015, vérifiée par le Sénat de Catalogne, que la Maiſon de Copons, dans le Comté de Cervera, étoit reconnue noble du tems de Charlemagne ; & dans le procès pendant au même Sénat, en 1554, ſur la ſucceſſion de Raymond de Copons le jeune, il fut convenu que le château, lieu & terroir de Copons, ſitué dans une gorge des montagnes de la Gagarra, où les Maures ne pénétrèrent jamais, avoit été poſſédé ſans interruption parles mâles de la Maiſon de Copons depuis 800 ans. Le château de Durban, appartenant à Alemany, qui l’avait reçu de ſon ſouverain en 1010, le donna à un Copons, ſon parent, en 1036; ſuivant l’Hiſtoire des Rois d'Aragon, ſol. 22, qui ſe trouve à la Bibliothèque du Roi, le château de Durban parvint à Bérenger de Copons, Seigneur del Llor, VIIIe aïeul de Dom François de Copons, le 6 Avril 1429, par le teſtament de Pierre-Raymond de Copons, Seigneur de Durban, ſon oncle; qu’il fit ſon héritier univerſel Bérenger de Copons, ſon neveu, à condition que le château de Durban ne perdroit jamais le nom & les armes de Copons. C'eſt en vertu de cette subſtitution que Dom François de Copons, aîné de ſa Maiſon, plaide actuellement devant le Sénat de Catalogne pour rentrer dans la propriété de ce château[2].
Il y a dans les archives Royales d’Aragon plus de 100 diplômes relatifs à la Maiſon de Copons, des dons de récompenſe pour des ſervices rendus dans les premiers grades militaires, dans les grandes charges de la Couronne & Maiſon du Roi, & dans les Ambaſſades[3].
Dans "Ribera militia mercenaria", ouvrage qui se trouve dans le cabinet des ordres du Roi, il est parlé, dans un assez grand détail des titres de cette Maison, qui, sans interruption & fans distance, a donné des Chevaliers de Malte depuis IV siècles[4] (au XVIIIe !!!).


Article détaillée : Gaïus II Coponius


La gens Coponia est de Tibur, ou Tivoli.

Sommaire

LA GENS COPONIA[]

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Des descendants de Capanée[]

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Capanée.

Marco Antonio Nicodemi, en 1589, dans Tiburis Urbis Historia[5] nous dit que la gens Coponia sont peut-être des descendants de Capanée prince argien, venus avec Tibur réfugiés dans le Latium et qui fondent la ville de Tivoli[6].

Caius Julius Solinus se réfère à Caton l'Ancien, ainsi qu'à Denys d'Halicarnasse, qui rapportent que la ville de Tibur/Tivoli est fondée par Catillus, l'amiral de la flotte d'Évandre l'Arcadien, après la chute de Thèbes (en 335 av. J.-C.). Catillus et ses trois fils, Tibur, Coras, et Catillus. La cité est appelée Tibur en l'honneur de l'aîné Tibur[7]. Dans l'Énéide, Virgile la surnomme Tibur superbum, l'orgueilleuse Tibur et fait des deux jumeaux, Coras et Catillus, les deux alliés de Turnus contre Énée, ancêtre des fondateurs mythologiques de Rome. Cette description, et l'éventuelle réalité historique qu'elle transpose, explique l'antagonisme millénaire attesté entre les deux proches cités.

D'ailleurs les Coponii vont s'inscrire dans une tribu différente de celle de leur lieu d’origine[8].

Des descendants de Capanée ?[]

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La gens Coponia est de Tibur, ou Tivoli.

La gens Coponia[9].

Dans l'armée républicaine, les tribuni sont élus par la comitia centuriata parmi les membres de l'ordre équestre.

L’origine tiburtine des Coponii est attestée par de nombreuses inscriptions :

¤ CIL, XI, 3538 (T. Cauponius, édile) ;

¤ 3540 (Cn. Coponius Epagatus) ;

¤ 3740 (Cauponius et Cauponia, enfants de Lucius) ;

¤ une inscription d’Aquilée mentionne le décès d’un Coponius, né à Tibur, CIL, V, 1027 ;

¤ Licordari 1982, 42-43.


Leur tribu est connue par une inscription incomplète, de caractère probablement funéraire, découverte en 1930, au lieu-dit Ripoli, à Tivoli (Tibur) et perdue depuis. Celle-ci mentionne un Cauponius, fils de Caius, de la tribu Aniensis, patron du municipe, curateur, édile, septemvir épulon[10]. Il n’est pas étonnant de constater que les Coponii sont inscrits dans une tribu différente de celle de leur lieu d’origine, la Camilia, puisque leur aïeul, Titus Coponius, a acquis la citoyenneté à la suite du procès de C. Papirius Maso, dont il est ressorti vainqueur[11]. Il importe donc de les distinguer des Coponii qui siègent au Sénat depuis la fin du IIe s. av. J.-C., qui portent le prénom Lucius et sont inscrits dans la tribu Collina (L. Coponius RE no 4 ; Broughton MRR 2,489)[12].

La gens Coponia est une famille plébéienne à Rome. Cette famille est importante à Rome au cours du premier siècle av. J.-C.. La plus célèbre des gens est peut-être Gaïus II Coponius, préteur en 49 avant J.C., et un partisan de Pompeius, qui, bien que proscrit par les triumvirs en 43, est pardonné par la suite et est considéré comme un membre très respecté du Sénat[13].

La gens Coponia est de Tibur, ou Tivoli, où une inscription portant leur nom est trouvée[14].

La famille Coponia étoit originaire de Tibur, ou Tivoli. Elle n'étoit pas ancienne. Le premier Citoyen Romain de cette famille fut T[itus]. Coponius, grand-père de deux Coponius, Titus & Gaius, qui vivoient du tems de Cicéron, & dont il parle, aussi bien que de leur aïeul, dans son Oraison pour Cornélius Balbus n. 55. La famille Coponia porte fur ses médailles une massue avec une peau de lion & un arc, parce qu'elle étoit de Tivoli, qui étoit consacré à Hèrcule

Chez les anciens auteurs latins, il est fait mention d'un grand nombre de Coponius, qui tous ont pour prénom ou Titus, ou Marcus, ou Caïus.

La gens Coponia appartient à l'ordre équestre, même si un de leurs descendants subit une condamnation pour avoir tenté de corrompre un électeur en lui donnant une amphore de vin[15].

Les familles des Munatii, des Coponii et des Plautii venant de Tivol deviennent illustres à Rome dans les derniers temps de la République et sous les premiers empereurs[16].

Le père de Titus Coponius (IIIe s. av. J.-C.)[]

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Monnaie représentant les armes de la gens Coponia.

L. Coponius Tiburs est le père de Titus Coponius. Il est originaire de Tibur/Tivoli. Il vit au début du IIIe s. av. J.-C., donc un siècle après la fondation de la ville de Tibur/Tivoli après en 335 av. J.-C. par sa famille et surtout la famille de Tibur.

Du temps des Étrusques au IIe s. av. J.-C., la ville des Sabins abrite deux importants temples : le temple de la Sibylle, et le temple de Vesta.

Ses habitants n'obtiennent qu'en 90 av. J.-C. leur pleine reconnaissance de citoyens romains. Le fils de L. Coponius Tiburs, Titus Coponius va l'obtenir cinquante avant et devenir illustre.

Armes de la gens Coponia. Massue d’Hercule (qui est l'objet d'un culte à Tibur) surmontée de la léonté, vue de face, accostée d’un arc et d’une flèche.

Titus Coponius (ca 190 av. J.-C. - ca 120 av. J.-C.)[]

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Le temple de Vesta à Tibur.

Titus Coponius, natif de Tibur, aujourd'hui Tivoli, vers 200 av. J.-C., est un Coponii, fils de L. Coponius Tiburs, originaire de Tibur.

Cicéron nous dit que cet :

homme recommandable par fa grande vertu & par fa dignité, obtient le titre de citoyen Romain[17].

Gaius Papirius Maso, Praetor urbanus, est accusé de repetundae par Titus Coponius de Tibur. Il est condamné, et Titus Coponius acquiert la citoyenneté romaine à la suite de ce procès de C. Papirius Maso, dont il est ressorti vainqueur[18].

Cicéron lui donne deux petits-fils ou petits-neveux, hommes de grande vertu et de grand honneur, nommé l'un Titus II Coponius & l'autre l'amiral Gaïus Coponius[19]. Les habitants de Tibur n'obtiennent le titre de citoyen romain que 50 ans plus tard.

Son fils ou neveu, Caïus Coponius, semble avoir été gouverneur et le père de Gaïus Coponius.

Marcus Coponius (ca 140 av. J.-C. - ca 80 av. J.-C.)[]

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Cicero's Law: Rethinking Roman Law of the Late Republic.

Marcus Coponius est un noble romain qui vit aux IIe et Ier siècles av. J.-C.. Il fait partie de la gens Coponii, de Tibur.

Marcus Coponius est célèbre pour un procès qu'il a contre Mani Curi, en 93 av. J.-C., pour un problème d'héritage. Sa cause est défendu par Quintus Escevola, juriste mais aussi consul de Rome. Mani Curi est défendu devant la cour des centumvirs par Luci Licini Cras, à la cour des centumvirs. Ce procès, connu sous le nom de cause Curiana, établit la jurisprudence et attire une grande attention du peuple, grâce aux deux éminents juristes qui le mènent. Cicéron le mentionne souvent[20].

Dans l'antiquité, la causa Curiana est une cause célèbre pour des raisons de rhétorique. Il est également célèbre aujourd'hui, mais pour une raison différente : il est considéré comme ayant introduit la notion d'intention du testateur[21].

Marcus Coponius est peut-être le père Titus II et Gaius II, dont Cicéron dit :

Mes jeunes amis civilisés et les plus savants, les plus vertueux sont dotés des meilleures qualités...[22].

Gaïus Coponius (ca 100 av. J.-C. - ca 50 av. J.-C.)[]

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Détail de l'Auguste de Prima Porta (Musées du Vatican, Rome) montrant un homme parthe renvoyant les étendards d'aigle à Auguste après leur perte par Crassus lors de la bataille de Carrhae en 53 av. J.-C..

Gaius Coponius est né vers 100 av. J.-C., et décédé après 50 av. J.-C., en Grèce. C'est un magistrat et militaire romain du Ier siècle. Il fait partie de la gens Coponi, originaire de Tibur.

En 53 avant Jésus-Christ, la ville et les alentours Carrhae/Harran sont le théâtre de l'un des plus grands désastres militaires de l'histoire romaine lors de la bataille de Carrhes, opposant les forces du triumvir Crassus, à l'armée parthe commandée par le général Suréna.

Dans cette malheureuse expédition contre les Parthes, avant de prendre ses quartiers d'hiver, à l'automne 54, Crassus laisse en garnison 7.000 légionnaires dans plusieurs villes, et confie la citadelle de Carrhae/Harran au préfet Gaius Coponius. Mais ce dernier n'est mentionné qu'avec le nom de famille, Coponius. Carrhes est en Mésopotamie. C'est la ville de Carrhae/Harran de la Genèse, si connue dans la vie d'Abraham.

Êgnatius arrive avec trois cents chevaux à Carrhae/Harran. Coponius, commandant de Carrhae/Harran, va au-devant des débris de l'année romaine. Il est informé de sa marche vers cette ville, et recueille les restes de l'armée romaine. Toute l'armée parthe vient camper autour de Carrhae/Harran[23].

À partir de cette époque, Carrhae/Harran appartient au royaume d'Adiabène ou parfois au royaume d'Osroène, lorsqu'il existe deux royaumes distincts.

Gaïus II Coponius (90 av. J.-C. - 20 av. J.-C.)[]

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Gaïus II Coponius. Ce magistrat fait émettre un denier avec Quintus Sicinius. La légende apposée à ces monnaies est C. COPONIVS.

Fulvia, l'épouse de Marco Antonio en présence de ce dernier, découvre la tête coupée de Cicerón, exécuté en 43 av. J.-C. sur ordre de Marco Antonio comme vengeance pour les nombreux discours qu'elle a prononcés contre lui.

En 31 av. J.-C., peu avant la bataille d'Actium, il est un sénateur très respecté.

Le clivus capitolinus, voie empruntée par les consuls. Gaïus II Coponius est le beau-père d'un Consul et le grand-père de trois Consuls.

L'assassinat de Jules César devant les colonnes du Porticus ad Nationes et ses quatorze statues sculptées par Coponi.

Gaïus II Coponius est né vers 90 av. J.-C., en Grèce, et décédé vers l'an 20 av. J.-C.[24].

Gaïus II Coponius est sous les ordres de Crassus. Il est membre d'une famille sénatoriale, la gens Coponii, mais ce que surprend dans sa promotion rapide. Sa famille est peut-être parmi les fondateurs de Tibur, mais Romaine depuis peu de générations. Ils appartiennent à la noblesse municipale[25]. Mais, la gens Coponii est importante à Rome au Ier siècle avant notre ère. Il existe aussi de nombreuses inscriptions qui signalent leur participation à l'administration de la ville de Tibur, on sait que le mausolée des Coponii se trouve à Tivoli[26].

Il est difficile de savoir si les Coponii sont partisans de Pompée longtemps avant la guerre civile. Ils sont peut-être des partisans de Crassus. En 58, son frère, Titus, accueille chez lui à Rome le philosophe alexandrin Dion venu plaindre d'un protégé de Pompée[27].

D’après ce que nous transmet Cicéron, Gaïus II Coponius commande l'armée de Rhodes avec la dignité de prætor, en 49 av. J.-C., qu'il exerce avec une grande intégrité[28]. Cicéron dit aussi Gaïus II Coponius sage et cultivé (De divin. lib. I). Il opte pour Pompée et le suit en Grèce. Là, il dirige la flotte de Rhodes avec Gaius Marcel. Il est sanctionné après sa défaite et son soutien à Pompée par les triumvirs en 43 av. J.-C.., victime peut-être de la rivalité de Plancus[29]. Mais sa femme obtient le pardon de Marc Antoine en échange de faveurs sexuelles. Comme Coponius est l'ami d'Antoine et que Plancus change de camp, en 31 av. J.-C., peu avant la bataille d'Actium, il est un sénateur très respecté, et est mentionné comme le beau-père de Publius Silius Nerva, consul en 20 av. J.-C.. Par sa postérité féminine Gaïus II Coponius intègre donc la nouvelle noblesse de l'époque augustéenne[30].


Gaïus II Coponius est le père de :

¤ Coponia, mariée à Publius Silius Nerva (53 av. J.-C. - 16), membre de la gens Silius-Nerva, Consul, puis légat de l'Hispanie citérieure. En 16 av. J.-C., il est gouverneur en Illyrie. Ces victoires sont remportées en Pannonie et dans les Alpes[31]. Ils sont les parents de trois Consuls[32] :

¤¤ Aulus Licinius Nerva Silianus
¤¤ Publius Silius.
¤¤ Gaius Silius


¤ et le Père de Coponio Coponius (60 av. J.-C. - avant 14 apr. J.-C.), qui suit.


Coponi est un sculpteur romain, membre de la gens Coponii, auteur de quatorze statues des nations conquises pour le Porticus ad Nationes de Pompée. Elles sont placées dans les portiques du théâtre de Pompée à Rome qui va être restauré par Auguste.


Article détaillée : Gaïus II Coponius


Père de Coponio Coponius (60 av. J.-C. - avant 14 apr. J.-C.)[]

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Quietus, gouverneur de Judée, et sa cavalerie berbère immortalisés sur la colonne Trajane.

Un autre est revêtu de la charge de préteur, dont il exerce les fonctions avec une grande intégrité. Peut-être est-il le père de Coponio, premier gouverneur de la Judée.

D'un Coponius, chef de la cavalerie en Judée sous Auguste (27 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.) Giuseppe Flavio parle dans les Antiquités juives[33].

C'est certainement le père de Coponio qui commence sa carrière lors de la guerre contre les Parthes[34][35].

Le père de Coponio est certainement aussi le père du Copons, Chevalier Romain, qui vient s'établir à Tarragone du tems de l'Empereur Auguste (27 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.)[36].

Coponio Coponius (50 av. J.-C. - apr. 11 apr. J.-C.)[]

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Coponio Coponius est le premier préfet de Rome en Judée de 6 à 9, prefectus cum iure gladii (sans excepter le droit de vie et de mort)[37].

Coponio Coponius remplace Hérode Archélaos, destitué par Rome car mauvais ethnarque.

Porte de Coponio du Temple d'Hérode.

Monnaie de Coponio en Judée.

Judas de Galilée.

Monnaies des Coponii.

La capitale de Lusitanie romaine est fondée sous le nom d’Augusta Emerita, par l'Empereur Octave Auguste, en 25 av. J.-C.. C'est à cette époque que les Coponii s'installent à Tarraco/Tarragone.

Coponius est né vers 50 av. J.-C. en Grèce et il est mort après l'an 11 à Rome.

Coponius, Général de la Cavalerie sous Publius Sulpicius Quirinius Gouverneur de Syrie. Expédition dans laquelle il l'accompagne. Coponio Coponius est ex equestri ordine, un chevalier originaire de Tibur. Il est peut-être allié aux sénateurs Coponii de la fin de la République[38][39].

Ce chevalier romain est envoyé Auguste comme procureur pour les biens confisqués au fils d'Hérode le Grand, Hérode Archélaos. Coponius est le premier préfet de Rome en Judée, qui ne fait donc plus partie de la province de Syrie. Il est responsable de cette zone d'environ de l'an 6 à l'an 8 ou 9. Nous voyons, toujours chez Flavius Josèphe, que Coponius, le premier procurateur-gouverneur de la Judée, est envoyé en Judée pour la gouverner avec pleins pouvoirs. Il nous est donc permis de conclure de Flavius Josèphe lui-même, que ce Coponius, et, par conséquent, tous ses successeurs sont des gouverneurs indépendants[40].

Son mandat a suivi le gouvernement d'Hérode Archélaos, destitué par Rome car mauvais ethnarque. Il reçoit d'Auguste des pouvoirs étendus, prefectus cum iure gladii (sans excepter le droit de vie et de mort)[41][42].

Coponius reçoit la préfecture de la Judée, devenue province romaine. Avant cela les empereurs envoient d'ordinaire dans cette zone de la province de Syrie des affranchis, qui n'ont aucun droit. Là, Auguste envoie Coponio, indispensable à la réalisation de ses plans. C'est un vrai gouverneur romain.Publius Sulpicius Quirinius, qui l'accompagne, est un sénateur romain, personnage consulaire sous Valerius Messala l'an de Rome 742. Il vend les biens de Hérode Archélaos.

Les procurateurs de la Judée possèdent donc désormais, d'après même ce qui résulte de Flavius Josèphe, le jus gladii. Or, la gladii potestas est un attribut exclusif de l'imperum merum, et l'imperium merum est la plus haute expression du pouvoir ne pouvant être reçu que directement de l'empereur. Le procurateur de la Judée a donc le même pouvoir que le légat de la Syrie et ils sont tous les deux les subordonnés directs de l'empereur[43].

Coponius reçoit la préfecture de la Judée, devenue province romaine. Avant cela les empereurs envoient d'ordinaire dans cette zone de la province de Syrie des affranchis, qui n'ont aucun droit. Là, Auguste envoie Coponio, indispensable à la réalisation de ses plans. C'est un vrai gouverneur romain. Publius Sulpicius Quirinius, qui l'accompagne, est un sénateur romain, personnage consulaire sous Valerius Messala L4an de Rome 742. Il vend les biens de Hérode Archélaos.

Pendant son administration a lieu la révolte de Judas le Galiléen (le fondateur de la secte appelée des zélotes), dont la cause n'est pas liée à la personnalité de Coponius ou la présence des soldats romains. L'entrée officielle de la Judée dans le système provincial romain fait qu'un un recensement est effectué par Publius Sulpicius Quirinius, ce qui est la cause principale de cette insurrection sanglante. En effet, en même temps est faite une estimation des biens des juifs, pour calculer le tribut qu'ils doivent payer aux Romains. La population ne veut pas payer d'impôts. Judas le Galiléen dit à ses compatriotes :

Igitur Archelai finibus in Procureur de la Provinciam redactis Coponius quidam Eques Romanus missus est, et à sibi un mandata caesone potentat. Hoc disceptante, Galilaeus quidam Simon nomine defectionis arguebatur quia indigenos increparet, si tributum Romanis pendere paterentur etc.[44]

Un incident a lieu du temps de Coponius en Judée. Il est si important que Rome en est informé et que cela a des conséquences sur sa carrière. Les Samaritains, ennemis des Juifs, s'amusent de leurs interdits. Un jour ils décident de déplaire une fois de plus à leurs adversaires. Coponius est procurateur. Comme d'habitude, à minuit, lors d'une Pâque, les portes du temple de Jérusalem sont ouvertes. Un groupe de Samaritains entre par les portes du temple qui font face au palais royal et jettent des ossements humains le long des piliers du sanctuaire. L'habitation de Jéhovah en est souillée Donc le lendemain les prêtres ne peuvent y entrer. On devine la colère des Juifs, des pharisiens surtout.

Peu de temps après cet incident, Coponius est rappelé à Rome et remplacé par Marcus Ambibulus ("Ant." Xviii. 2, § 2). On peut supposer que cet incident est également responsable du fait qu'une porte du temple, s'appelant auparavant Shalleshéd, porte le nom de Porte de Coponius du temps des Hérodes.

C'est toujours par Flavius Josèphe que nous savons que le procurateur de la Judée peut condamner à mort les soldats de l'armée de Judée. Mais nous savons que le droit de justice capitale est le privilège exclusif du commandant suprême. Quiconque condamne à mort un militaire est implicitement son commandant en chef. D'ailleurs, Flavius Josèphe nous dit directement que le procurateur de la Judée est le commandant suprême de l'armée de cette province, ce qui est confirmé aussi par Suétone. Or, nous avons démontré qu'un commandant suprême doit être nécessairement un gouverneur indépendant[45]. Coponio ne semble pas avoir abusé de ses pouvoirs.

Coponio et ses successeurs ont leurs propres monnaies. Contrairement au gouverneur de la Syrie, il s'agit de pièces de bronze, quelque chose de moindre valeur. Coponio tient compte des sensibilités juives et on y voit en aucun cas des images de personnes (par exemple l'empereur), mais des symboles. Les pièces trouvées montrent d'une part un maïs, et de l'autre côté d'un palmier dattier fruitier. Et les lettres Kaisaros (L'Empereur).

Monnaie des Coponius.

LES COPONIUS A TARRACO/TARRAGONE[]

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Tarraco sous Auguste (27 av. J.-C. - 14)[]

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Plainte Catholique adressée à la Majesté de Philippe le Grand Roy des Espagnes, et Empereur des Indes, nostre Souverain Seigneur: par les Consuls et Conseil des cent de la Ville de Barcelone. Éditeur Ian Ianssonius, 1641.

En 1939, Ciano assiste à cérémonie de remise en place de la statue d'Auguste à Tarraco/Tarragone.

Arrivé à Tarraco/Tarragone en fin d'année 27 av. J.-C., Auguste y inaugure son huitième consulat le 1er janvier 26 avec Titus Statilius Taurus pour collègue[46]. Auguste prend alors la tête des opérations militaires dans la campagne contre les Cantabres.

Tarraco est la capitale de la Hispania Tarraconensis ou Hispania Citerior.

Le premier chevalier de la gens Coponia, qui s'y installe, est certainement le frère ou un parent proche de Coponio Coponius, gouverneur de Judée, et le neveu de Coponia et de son mari, Publius Silius Nerva, légat de l'Hispanie citérieure, père de trois consuls.

Dans un mémoire présenté par la nation catalane à Louis XIII, en 1640, appelé Proclamation Catholique, on dit, chap. 19, que :

Les Copons, Chevaliers Romains, vinrent s'établir à Tarragone du tems de l'Empereur Auguste (27 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.)[47].

La Plainte catholique Addressée à sa Majesté Philippe le Grand par les consuls et conseils des cent de la ville de Barcelone nous parle de l'an 26 pour cet établissement à Tarraco/Tarragone[48].

Auguste y réside en 27 à 25 av. J.-C. pour suivre les opérations militaires de la Cornisa Cantàbrica, en raison de sa mauvaise santé. Il donne à la ville le titre de capitale de la province Tarraconaise (Hispania Tarraconensis) dans la nouvelle organisation provinciale. À cette époque commence la mise en œuvre d'un grand programme destiné à doter les villes romaines d'ensembles architecturaux monumentaux, en accord avec l'importance et la symbolique de la ville :

Tarraco sera une petite Rome : une ville fortifiée, avec des bâtiments publics dédiés aux dieux, l’administration et le divertissement des habitants. Une division claire entre les quartiers urbains et les quartiers du potentat, une vie urbaine riche et intense… l’actuelle Tarragone sera considérée dans tout l’empire comme un petit paradis, un lieu où la vie est plaisante et commode, évidemment pour ceux qui pouvaient se permettre une telle vie[49].

Tarraco prospère sous Auguste. L'écrivain Pomponius Mela la décrit au premier siècle comme Tarraco urbs est en his oris maritimarum opulentissima (la plus riche de port sur ​​cette côte).

Tarraco après le règne d'Auguste (14 - 472)[]

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Tarraco (Tarragone).

Ruines de l'église Santa Maria del Miracle à l'intérieur de l'amphithéâtre romain.

A la fin du Ier siècle, après la conquête totale de l'Ibérie par Rome, Emporiae devient décadente, assombrie par la puissance de Tarraco et Barcino. Tarraco, devenue capitale, fait entrer les anciennes villes romaines d'origine républicaine dans un processus de décadence. À la fin du premier siècle commence l'abandon d'Emporiae.

Tarraco atteint son plus grand prestige au IIe siècle apr. J.-C.. La ville est un évêché depuis le milieu du IIIe siècle. Les Coponii à Tarraco sont une nombreuses familles de nobles romains. Ils sont certainement militaires ou fonctionnaires, comme leurs ancêtres, mais chrétiens.

Tarraco subit des invasions par les Alains, les Vandales et les Suèbes après la migration des personnes commencée en 406. Les dommages qu'ils causent à la ville ne sont pas importants.

En 468/472, la dernière inscription d'empereur est faite à Tarraco pour les empereurs Léon et Anthémius[50].

Canons sur les murailles romaines de Tarraco/Tarragone.

LA FAMILLE COPONS AU HAUT MOYEN-ÂGE (Ve-Xe)[]

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Les Coponii deviennent les Copons. Selon le Dictionnaire de la noblesse, de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois :

Les histoires d'Espagne font mention de la Maison de Copons depuis le commencement du Ve siècle jusqu'à présent[51].

L'ancien château de Copons est situé sur une crête à côté de l'église paroissiale, et son existence est connue depuis le Xe siècle.

Tarraco/Tarragone du temps des Wisigoths (476 - 713)[]

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Bataille de Guadalete (711).

Pàtria : La llegenda d´Otger Cataló i els 9 barons de la fama. Les Copons continue le combat contre les moros.

En 476, après la chute de l'Empire romain, Tarraco/Tarragone est occupée par les Wisigoths et le roi Euric Balthes (ca 430-484). On a aucune preuve de destructions et apparemment, la prise de la ville se passe sans massacres.

Les Wisigoths imposent juste quelques uns des leurs parmi les élites dirigeantes. L'existence de tombes chrétiennes à cette époque semblent confirmer la survie de patriciens romains, car les Wisigoths sont ariens. On peut imaginer que les Coponius sont encore des administrateurs de la ville de Tarasco. Mais les rares personnes citées pendant cette période dans la péninsule ibérique sont peu nombreux et surtout des nobles wisigoths. Les Romains ne dirigent plus la péninsule hispanique.

Une source rédigée en Septimanie ou en Catalogne, en 828, le Laterculus regum visigothorum précise qu'Agila II est roi de la Narbonense y de la Tarraconense, des yacimientos de Narbona, Lérida, Gerona, Tarragona y Zaragoza Manzano[52], pendant trois ans après la mort du Roi Wittiza en 710.

Ardo Balthes (713-720) lui succède et reste roi en Septimanie, durant sept années[53].

Guerau d'Alamany, dont les enfants s'allient aux Copons est l'un des neuf barons de la renommée qui entrent en Catalogne pour en chasser les Maures, avec 5.000 hommes, sous la conduite d'Otger Catalo, qu'ils ont pris pour chef.

Tarraco/Tarragone est détruite et sa population massacrée (713)[]

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La fin d'un monde.

Le royaume de Ardo en 713/714.

De la Carthaginoise, la Bétique et la Lusitanie des colonnes de réfugiés et des navires avec des magnats fuyant les Arabes et les Berbères, arrivent en Septimanie ou en Gaule. Ardo Balthes (713-720) est l'un des leurs. Il est opposé à la politique d'Aquila, et ami des Francs.

Al-Hurr attaque et détruit Tarraco avec ses troupes arabo-berbères, en 714. La ville est détruite par les Sarrasins au début du VIIIe siècle. Il y a un débat pour savoir si le pillage a lieu après le siège ou ultérieurement après la fuite de l'évêque Prospero, ses collègues, et ses proches vers l'Italie.

Ardo Balthes (713-720) établit sa cour à Narbonne, car Cesaracosta est aux mains des moros et Tarraco est défruite et sa population massacrée ou envoyée en esclavage.L'absence de documents épiscopaux ces années là montrent que les chrétiens abandonnent la ville. Les Copons fuient la ville et se réfugient dans les montagnes de la Alta Segarra, autour de Cervera.


Abd al-Aziz ibn Musa n'occupe d'abord pas la Septimanie, et la plus grande partie de la Tarraconense, car ces régions sont réputées alliées. Mais en 715, du fait du choix d'Ardo Balthes (713-720), il décide de le faire[54].

Les Copons du temps de Charlemagne (754/778)[]

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Charlemagne rejoignant la Marca Hispánica.

Siège de Saragosse par Charlemagne en 780. Vers 778, il accorde aux Copons qui ont résisté aux Sarrasins des établissemens en Septimanie.

Les Copons fuient la ville et se réfugient dans les montagnes de la Gagarra (Alta Segarra), autour de Cervera. 1554 - 800, cela donne comme date 754.

On voit dans une charte de 1015, vérifiée par le Sénat de Catalogne, que :

la Maison de Copons, dans le Comté de Cervera, étoit reconnue noble du tems de Charlemagne ; & dans le procès pendant au même Sénat, en 1554, fur la succession de Raymond de Copons le jeune, il fut convenu que le château, lieu & terroir de Copons, situé dans une gorge des montagnes de la Gagarra, où les Maures ne pénétrèrent jamais, avoit été possédé fans interruption par les mâles de la Maison de Copons depuis 800 ans[55].

La casa de Copons subsiste encore en Roussillon et en Catalogne au XVIIIe siècle. L'un de ses membres est chevalier d'honneur de l'ordre de Malte, à Paris, en 1780, et c'est lui qui le premier donne connaissance et fournit un extrait de l'acte solennel et mémorable de 1015, au marquis de Villeneuve-Hauterive :

Ces actes rapportés, les inductions qui en naissent se présentent facilement et en foule. Vers 778, Charlemagne accorda le bénéfice ou privilège militaire aux familles qui, après avoir résisté aux Sarrasins, reçurent de lui des établissemens en Septimanie, sous la seule condition de continuer à porter les armes : on l'a vu par les diplômes de cet empereur et de ses successeurs[56].

Les Banu Qasi et la frontière nord d'al-Andalus vers l'an 900, appelée Marca Superior, Marca Extrema ou Marca Mayor[57].

LA FAMILLE COPONS AU MOYEN-ÂGE CENTRAL (XIe-XIIIe)[]

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Château de Durban.

La première alliance connue des Copons est avec les Alemany, descendant de l'un des neuf barons de la renommée.

El feudalisme comptat i debatut: Formació i expansió del feudalisme català (2003), de Miquel Barceló, les dit chatelains et vassaux de Guerau Allemany pour le castrum homonyme[58]. Guerau Allemany est la tige de cette famille.

Pendant la période médiévale, la bourgade de Copons est dominée par son château, situé à l'extrémité nord-est de la ville, au sommet d'une colline qui domine une grande partie de la ville et de l'ancienne route royale qui va d'Igualada à Calaf et Prats de Rei, derrière l'église de Santa Maria[59].

Miró de Copons (début du XIe s.)[]

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Selon La chronique des chevaliers Catalans (1500).

Pierre de Allamani donne le château de Durban à Miró de Copons, son serviteur qui est aussi son cousin.

Ramón Berenguer Ier, comte de Barcelone, dans une édition de los Usatges de Barcelona.

Miró de Copons est né avant l'an 1000[60]. Il est le descendant des premiers Copons, qui combattent les moros dans la Alta Segarra, autour de Cervera, depuis au moins 754[61].

Dans La chronique des chevaliers Catalans (1500) on lit, à l'article Copons :

Le premier de cette famille qui s'établit en Catalogne, fut un serviteur de Pierre de Allamani, qui étoit aussi son parent. Quand Rémon Bérenger I, Comte de Barcelone, fut revenu de ses conquêtes, & qu'il eut donné les terres de Pontons & de Durbans à Pierre de Allamani, celui-ci les donna à ce serviteur (son parent) pour les tenir en fief du Comte de Barcelonne de la même manière qu'il les tenoit. C'est de ce Copons que sont issus les Copons, fuivant Montener[62].

On retrouve cette ces faits dans l'Histoire des Rois d'Aragon, fol. 22, qui se trouve à la Bibliothèque du Roi, mais les dates (1010 et 1036) sont fausses.

Ce Copons est parent et écuyer d'un Alemany. Le premier auteur connu de cette famille est Géraud, que quelques écrivains prétendent issu des maisons souveraines de Saxe et de Bavière. Quoi qu'il en soit, Gérard Alemany est l'un de ces neuf barons de la renommée qui entrent en Catalogne pour en chasser les Maures, avec 5.000 hommes, sous la conduite d'Otger Catalo, qu'ils ont pris pour chef. A la mort de celui-ci, forcés de battre en retraite, ils se réfugient dans les Pyrénées, et y restent jusqu'au moment où l'empereur Charlemagne, pénétrant lui-même, en 785, dans ces contrées appelées alors les Marches d'Espagne, rallie leur troupe à sa propre armée, et conquiert la Catalogne, qu'il divise en neuf baronnies, en faveur des neuf chevaliers qui l'ont secondé dans cette expédition. Il les déclare princes souverains, leur accordant ces terres en franc-alleu et libres de tout fief. Dom Alemany, qui, en 1050, coopère, avec Raymond Bérenger Ier, comte souverain de Barcelone et de Carcassonne, à la rédaction des Usages de la Catalogne, le principal monument de la gloire de ce prince. A la mort de ce dernier, nommé par lui son exécuteur testamentaire. Il obtient de plus la main de l'Infante dona Sanche.

Ramón de Copons (ca 1030 - apr. 1084)[]

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Les Copons deviennent châtelains héréditaires du village de Copons et de son château, en 1065, sur la frontera.

En 1020, néanmoins, Guifre de Balsareny vend le château des Copons, à sa femme Ingilberga, laquelle en 1038, par testament, le laisse à son fils, Guillem de Balsareny (futur évêque de Vic, 1020 - 1046 - 1076), en 1065, vend Copons à Ramon Berenguer, comte de Barcelone, pour 500 onces d'or. À partir de ce moment, le château fait partie de la juridiction royale et ses châtelains (la lignée des Copons) deviennent héréditaires[63][64]..

Ramón de Copons (1030 - apr. 1084), seigneur de Pontons (comté de l'Ampurdan, à trois lieues de Girone) et de Durban[65]. Il devient châtelain héréditaire de Copons en 1065. Copons est à cette époque un château de la frontera entre les mondes musulmans et chrétiens[66]. Le château et la terre de Copons ne sont possessionné par les Copons qu'en 1276.

H de Copons (ca 1070 - 1???) et H de Copons (ca 1100- 11??)[]

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Saint-Pere de Copons (XIIe s.)

H de Copons (ca 1070 - 1???) et H de Copons (ca 1100- 11??) sont châtelains héréditaires de Copons et seigneur de Durban et de Pontons[67].

Au cours de ce même siècle, il convient également de mentionner la documentation d'une nécropole médiévale située autour de la chapelle de Sant Pere de Copons, où plusieurs fragments de poterie datent entre le Xe - XIe siècles, et l'apparition des premiers moulins au sein de la municipalité, qui sont à l'origine des moulins à farine[68].

La chapelle de Sant Pere fait partie de l'ancienne partie du château de Copons, à l'endroit connu sous le nom de Comalats. Bien que le site des Comalats ne soit documenté qu'à la fin du XIIe siècle, on apprend qu'en 1020, Guifred de Balsareny (repeupleur du quartier) vend le domaine du château de Copons à son épouse Ingilberga. Et plus tard, dans son testament, Ingilberga laisse un champ dans l'église de Sant Pere de Copons, établissant ainsi en premier lieu le toponyme de Copons au-dessus de celui de Comalats[69].

Guillem de Copons (1136 - 1184)[]

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La Reconquista au niveau de la Catalogne (en noir Llor et à l'est Copons).

Guillem de Copons (1136 - 1184) est châtelains héréditaire de Copons et seigneur de Durban et de Pontons[70]. Il est le frère de Ramon, marié à Catalana[71].

Guillem de Copons et Ramon, son frère, sont au service des comtes. Ils participent à la Reconquista et donc on les retrouve à la cour. Ils deviennent ainsi une grande famille de l'aristocratie catalane[72].

Guillem conquiert le village de Copons. Le comte Ramón Berenguer IV de Barcelone, lui donne le château et les terres de Copons le 3 décembre 1153. Guillem est le véritable fondateur de toutes les branches de la famille Copons et le village de Copons prend son nom, selon la coutume de l'époque. Il est bailli en 1149 et l'est encore en 1180. Ce qui est exceptionnel[73]. Guillermo Copons ne change pas le blason de la famille, comme on le voit pour un fief qu'il obtient en décembre 1153 et pour ceux de Durbán et Godall.

Le château de Copons appartient, après le roi, à Guerau Alamany, entre 1167 et 1193[74].

Reconquista[]

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Raymond-Berenguer IV au siège de Tortosa (1148).

Ramón Berenguer IV de Barcelone, avec l'aide du comte Ermengol VI d'Urgel et seigneurs chrétiens comme les Copons conquiert les taifas de Tortosa (1148) et Lérida (1149)[75]. Ces conquêtes forment le territoire qui sera appelé plus tard Catalunya Nova (Nouvelle Catalogne). Ces croisés font de grandes expéditions au sud de la Catalogne :

¤ à Murcie (1144),

¤ Valence (1146),

¤ et une brillante participation aux côtés des troupes aragonaises, génoises, pisanes et castillanes, commandées par Alphonse VII, à la libération d'Almería, en (1147).

Son frère, Ramon, est cité en 1147, comme étant au service de Ramón Berenguer IV de Barcelone[76].

A Tarragone en août 1151, le comte Ramón Berenguer IV de Barcelone fait des dons à Gaufridus, évêque catholique de Tortosa, et à cette Église. De nombreux chevaliers signent aussi ses chartes, dont Don Guillem de Copons[77].

Don de Godall (1153)[]

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Ramon Berenguer IV, le 11 décembre 1153, donne Godall une ville de la province de Tarragone, avec tous ses terres, à Guillem de Copons, maire, après la Reconquista de Tortosa[78].

Guillem de Copons fait construire le Mols (moulin) de la Roca sur la rivière Ténia.

Ramon Berenguer IV, le 11 décembre 1153, donne en franc-alleu Godall, une ville de la province de Tarragone, avec tous ses terres, à Guillem de Copons, seigneur, après la Reconquista de Tortosa, pour ses services[79]. Il lui donne aussi :

¤ un moulin que Guillem de Copons fait construire sur la rivière Ténia[80].

¤ des droits sur des quartiers,

¤ des murailles pour construire des bâtisses avec les pierres,

¤ des terres à Pimpi, Labar, Bitem, Bercat et Arzira,

¤ 50 hectares de plantation au Cap Baix.

Ces dons sont destinés à compenser la destruction de plusieurs maisons à Tortosa. Guillem de Puigalt donne aussi, mais en 1159, plusieurs maisons à Tortosa à Guillem, son frère Ramon et sa belle-sœur Catalana[81].

En 1156, à Narbonne, le comte de Barcelone fait des dons à l'abbaye cistercienne de Notre-Dame de Valdaura, en présence de beaucoup de nobles, et parmi eux Guillem de Copons. Lui et Ramon, son frère, sont au service des comtes.

En 1158, il signe une charte avec le comte et l'évêque de Tortosa à la même abbaye[82].

En 1160, Ramón Berenguer IV de Barcelone donne à Ramon de Copons des maisons à Remolins et des champs d'oliviers à Xerta[83].

L'on trouve dans les monastères de Valldaura & de Montferrat, dans le même siècle, plusieurs chartes que les Copons signent avec le Comte de Barcelone, leur Souverain, & avec d'autres Seigneurs, & fait plusieurs actes & contrats, comme possesseurs de fiefs[84].

Son mariage et ses enfants[]

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Château des Centelles.

Marié avec Sança, il a deux enfants :

¤ Valença de Copons mariée à Ramon de Centelles (ca 1150 - avant 1204)[85]. Ils font un don à un monastère. Le transfert de propriété est basé sur une bande de terre en face de Xerta. Ramon de Centelles reçoit du roi Alphonse des droits sur Tortosa (1171), et accompagne le roi en 1184, et fait partie de l'entourage royal. Ramon meurt avant 1204. Il est le fils de Bernat I de Centelles, conseiller de Ramón Berenguer IV de Barcelone, mort après 1185. Les Centelles descendent de Craon, l'un des neuf chevaliers francs qui accompagnent Charlemagne lors de l'expulsion des Arabes de la Catalogne. Craon a également appartenu à la succession des ducs de Bourgogne[86]. Ils sont les seigneurs du château de Sant Martí de Centelles depuis le temps de Charlemagne.
¤ Guillem II de Copons, qui suit

Guillem II de Copons (XIIe s.)[]

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Blason des Copons.

Guillem II de Copons est né vers 1160/1165, peut-être au château de Copons. Il ne figure pas dans les généalogies, mais dans les actes[87]. Il est enterré dans Santa Maria de Il est enterré dans l'église Santa Maria de Copons[88]. Guillem II de Copons est seigneur de Copons, de Durban et Godall.

Guillem II de Copons a trois enfants après 1186:

¤ Arnold de Copons (1187 - apr. 1239)
¤ Une fille cadette mariée à Bernardo de San Marti. Ils sont les parents de Bernardo de San Marti i Copons qui a des droits sur Copons qu'il donne à D. Arnold de Copons, le 2 août 1226. Il est enterré dans Santa Maria de Copons[89].
¤ Bernardo de Copons (ca 1190 - apr. 1239) assiste Jayme d'Aragon à Valence et reçoit une partie des demeures et terres conquises. Ses donations ont lieu en 1139[90].

Arnold de Copons (ca 1200 - après 1239)[]

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Château de San Martín Sarroca.

Arnaldo de Copons, né vers 1200, peut-être au château de Copons, décédé après 1239, est le deuxième seigneur de Copons et seigneur de Durban[91]. Valence est reprise définitivement aux musulmans qu'en 1238, par Jacques Ie d'Aragon. Bernardo de Copons et son frère assistent Jayme d'Aragon à Valence et ils reçoivent une partie des demeures et terres conquises. Ses donations ont lieu en 1139[92]. Plus d'un demi-siècle après 1153 la seigneurie de Godall est partagé par les descendants de Guillem de Copons avec d'autres hommes, Ramon et Pedro Godall. Don Arnaldo se marie, en 1239, avec une San Marti, fille de Jordà de Sant Martí, marié avec Ermessendis,. Les Santmartí connaissent une période de splendeur maximale au début du XIIIe siècle, lorsqu'ils possèdent les châteaux de Subirats, Olérdola, Eramprunyà, Falset et Móra. En 1247, le seigneur du château est Ferrer de Sant Martí[93]. Arnaldo de Copons et cette Sant Martí ont au moins deux enfants :

¤ Jayme qui suit,
¤ Agnès, abbesse du monastère de San Pedro de Barcelone[94].


En 1276, Jaume el Conqueridor officialise la donation du château et de la ville de Copons à Joan de Copons[95].

1343 : Première copie originale catalane, commandée par Ponç de Copons (ca 1270 - 1348) abbé du monastère de Poblet. La seule illustration du manuscrit qui ait survécu. Il représente un souper à Tarragone, où James avec ses seigneurs planifie la conquête de Majorque (1229).

LA FAMILLE COPONS AU HAUT MOYEN AGE (XIIIe - XVe)[]

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Jaume Copons i Sant Martí fait partie des innombrables branches de l'arbre généalogique d'une lignée, les Coponsdont le nom de famille est abondant dans la Segarra.

Au cours du XIVe siècle, les lourdes dépenses occasionnées par la guerre contre le roi de Castille contraignent Pierre IV d'Aragon, dit le Cérémonieux (1319 - 1387) à vendre le château et la ville de Copons à Pierre Ramon de Copons, pour un montant de 26.000 sous Barcelone. Néanmoins, les Copons décident de rétablir la juridiction royale. Et plus tard, en 1394, Copons est conservé dans le patrimoine royal[96].

Jayme de Copons i Sant Martí (ca 1240 - apr. 1315)[]

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Pero III "el Grande".

Jaume Copons i Sant Martí se marie avec Blanca Boixadors. Château de Boixadors (Anoia).

Monastère de Poblet. Tombeau de l'abbé Ponç de Copons (ca 1270 - 1348).

Pierre tombale d'Elisenda de Copons.

Jaume Copons i Sant Martí' est né vers 1240, au château de Copons, et décédé après 1315. Il sert en 1280, le roi Don Pedro III d'Aragon (1229 - 1285), dans sa guerre contre des seigneurs catalans,les comtes de Foix, Pallars, et Urgel. Jayme est présent au siège du château de Balaguer. La ville se rend le 22 juillet 1280, comme indiqué dans le Registre royal des Feudorum en Catalogne. Il doit à cause de la seigneurie de Copons servir le Roi à Tarazona[97]. Des Cortes se forment à Tarazona en 1283/1287 avec des nobles révoltés contre le roi d'Aragon. D. Jaime de San Martí i Copons, troisième seigneur de Copons et de Durban, rend hommage pour le fief de Copons, en 1280, au roi D. Pedro II d'Aragon. En 1311, il obtient un privilège royal de chevalier de la Maison Royale. Il participe à la conquête de la Cerdagne, avec le D. Infant Alphonse d'Aragon (1265 - 1291). La donation du château et de la ville de Copons est ratifiée par le roi Jaume II en 1315 en faveur de Jaume de Copons[98][99].

Jayme de Copons se marie en 1256 à Blanca Boixadors. Il existe des documents sur les seigneurs de Boixadors, une famille, qui vit au début du XIVe siècle[100]. D'où :

¤ D. Ramón de Copons y Boixadors, IV Sr. de Copons y Durbán (ca 1257 - 1???)
¤ D. Pedro de Copons y Boixadors (ca 1259 - 1???), qui suit
¤ D. Jaime de Copons y Boixadors, aumônier de la reine,
¤ D. Joan de Copons y Boixadors, Sr. de Argensola.
¤ Blanca de Copons y Boixador, Dame de la Reine qui épouse D. Jaime Escriva.
¤ D. Margarita de Copons y Boixadors, Religieuse du monastère de San Pedro de Barcelone[101].
¤ Guillermo de Copons y Boxadors, Carlán (châtelain) de Daroca en 1337.
¤ Ponç de Copons (ca 1270 - 1348) abbé du monastère de Benifassà (1311 - 1316) et du monastère royal de Santa Maria de Poblet (1316 - 1348).
¤ Elisenda de Copons (ca 1275 - 1349) est abbesse de Santa Maria de Vallbona des Monges dans les années 1340 - 1348. Durant ces années, le monastère atteint un jalon maximal de grandeur en termes d’aspect matériel. Elisenda de Copons est à l'origine des plus importantes constructions gothiques de Santa Maria de Vallbona.


Au monastère de Poblet, lieu sépulture des Rois d'Aragon, on voit dans le cloître du chapitre, sur le tombeau de la Maison de Copons :

Ici sont ensevelis les Copons, Chevaliers très-nobles & très-anciens, "Dom Philippe avec son épouse, en 1218.

Les seigneurs de Llor[]

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Les Copons sont une lignée catalane, dont l'origine remonte à la fin du Moyen Âge et qui prend une importance croissante à l'époque moderne. Les membres de la lignée participent aux querelles internes de la Principauté de Catalogne. Leurs noms apparaissent dans les différents tribunaux tenus au cours des siècles, par exemple dans les tribunaux de Barcelone en 1519[102].

Pedro de Copons y Boixadors[]

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Ruines du château de Llor.

. Pedro de Copons y Boxadors est né en 1259, au château de Copons. Il est un fils cadet puisqu'il n'hérite pas de Copons et Durbán. Pedro de Copons accompagne la personne royale de M. le Roi Don Alfonso à la conquête de l'île de Minorque, et les musulmans en sont chassés le 17 janvier 1287.

Pedro/Pere se marie en 1266 avec la jeune Sibila de Rajadell, fille de Berenguer de Rajadell (ca 1240 - 1313), Dame de Llor, héritière du château de Llor. Guillermo de Rajadell, seigneur de Rajadell laisse à sa cousine germaine le château de Llor en héritage. Son père est propriétaire du château de la Manresana, en 1313. Ils sont les parents de :

¤ Berenguer de Copons y Rajadell, Señor de Llor, est né vers 1285.

Berenguer de Copons y Rajadell[]

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D. Berenguer de Copons y Rajadell, Señor de Llor, est né vers 1290. Il est Viguier de Cervera, en 1332. Il participe à la conquête de la Sardaigne (1323 - 1326) avec l'infant don Alphonse d'Aragon. Ce n'est pas lui que la guerre en Sicile (1392), avec l'infant don Marti d'Aragon (1374 - 1409).

Berenguer de Copons[]

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Pierre tombale des Copons dans le cloître de Girona (XVe s.)

Berenguer de Copons naît vers 1340. Il va faire la guerre en Sicile (1392), avec l'infant don Marti d'Aragon (1374 - 1409), et son cousin Pedro Ramon de Copons. En 1411, il est fait chevalier de la Melsa ou établissement militaire en Catalogne. En 1386, il épouse Sibilla de Monsonís i Marlés (fille de Don Guillem), puis en seconde noces, Violant. Berenguer avait-il hérité, et le second mariage de Don Hugues était seigneur de Manresa être traitées dans un fichier.

Bérenger de Copons, Seigneur del Llor, a réuni la terre de Copons fur fa tête, en 1401, & qui y réunit celle de Durban, en 1429, fut un des nobles nommés dans les états de Catalogne, pour maintenir, conjointement avec le Comte de Cardonna & Bérenger d'Oms, la Catalogne en tranquillité, pendant l'interrègne, à la mort du Roi Dom Martin, en 1411.

Bérenger de Copons est également choisi par le Parlement de Catalogne, assemblé à Tortosa, pour un des Juges qui dévoient décider lequel des prétendans fuccéderoit au royaume d'Aragon.

Don Alfons d'Aragó, i després en la guerra de Sicília, amb l'Infant Don Martín d'Aragó, i el seu cosí Pedro-Ramón cinquè Senyor de Copons. En 1411, era cavaller de la Melsa o Estament militar de Catalunya. En 1386 es va casar amb, i després segona vegada amb Donª Violant. Va tenir 1r a Berenguer que li va heretar, i del segon matrimoni a Don Hug que va ser Senyor de la Manresana que es tractarà en capítol a part.

Le sarcophage, décoré de quadrilobes avec blasons, prenait appui sur deux lions. Cette description conviendrait aussi en tous points à un tombeau du musée de Solsona, celui de Hugo Copons, provenant de Llor. Ce dernier personnage étant mort en 1354, une date voisine du milieu du XVe siècle sera également proposée pour le monument funéraire d'Arnau Mir.

Pontius de Copons (1??? - 1348)[]

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Pontius de Copons (1??? - 1348), abbé du monastère de Benifassà (1311 - 1316) et du Monastère Royal de Santa Maria de Poblet (1316 - 1348).

Guillem de Copons (XIVe - XVe)[]

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Guillem de Copons (XIVe - XVe)

LA FAMILLE COPONS APRES LE XVe S.[]

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Mais malgré tous les efforts du conseil municipal de Copons, en 1474, le château et la ville de Copons sont inféodés à Ramon de Copons, par le roi Jean II. A partir de ce moment, la pleine juridiction de ces terres se transmet à leurs descendants, jusqu'à ce qu'au XVIIIe siècle elle revienne définitivement à la dépendance royale (Riba et Gabarró, 1988: 358).

NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complices de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
  2. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume ... On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique et historique des maisons souveraines de l'Europe et une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles et les plus illustrés, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1865.
  3. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume ... On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique et historique des maisons souveraines de l'Europe et une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles et les plus illustrés, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1865.
  4. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume ..., François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1865.
  5. Marco Antonio Nicodemi, Tiburis Urbis Historia, Primae pentadis liber secundus, curavit Roberto Borgia, ex unico edito et diligentissime servato exemplari in Romae Sapientiae Athenaei Bibliotheca Alexandrina è stata pubblicata nel 2014; ISBN 978-88-909269-2-1.
  6. Tivoli - Denarius con il pretore Coponio dell'anno 49 a C.
  7. Sindaco eletto al secondo turno, sur le site d'Il Sole 24 Ore
  8. FERRIÈS, Marie-Claire. Partisans assurés In : Les partisans d’Antoine. Pessac : Ausonius Éditions, 2007.
  9. Dictionary of Greek and Roman Biography and Mythology, William Smith.
  10. AE 1991, no 597.
  11. Cic., Balb., 52.
  12. FERRIÈS, Marie-Claire. Partisans assurés In : Les partisans d’Antoine. Pessac : Ausonius Éditions, 2007.
  13. Dictionary of Greek and Roman Biography and Mythology, William Smith.
  14. Dictionnaire universel françois & latin: contenant la signification et la definition tant des mots de l'une & de l'autre langue, avec leurs differens usages ..., la description de toutes les choses naturelles & artificielles ..., l'explication de tout ce que renferment les sciences & les arts ..., Antoine Furetière, Pierre François Giffart (Paris), chez Pierre-François Giffart, 1732.
  15. Ethnic Identity and Aristocratic Competition in Republican Rome. Volume 0 de Titolo collana. Gary D. Farney. Cambridge University Press, 2007. ISBN 0521863317, 9780521863315.
  16. Penny cyclopaedia of the Society for the Diffusion of Useful Knowledge
  17. Ethnic Identity and Aristocratic Competition in Republican Rome. Volume 0 de Titolo collana. Gary D. Farney. Cambridge University Press, 2007. ISBN 0521863317, 9780521863315.
  18. Cic., Balb., 52.
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  21. Cicero's Law: Rethinking Roman Law of the Late Republic. Paul J. du Plessis. Edinburgh University Press, 2016. ISBN 1474408834, 9781474408837.
  22. Onomasticon Tullianum continens M. Tullii Ciceronis vitam, historiam litterariam, indicem geographicum et historicum, indicem legum et formularum, indicem graecolatinam, fastos consulares, Volume 7. Johann Kaspar von Orelli. Marcus Tullius Cicero. Éditeur Typis Orellii, Fuesslini et sociorum, 1838.
  23. Histoire de l’empire parthe (-250 - 227): À la découverte d'une civilisation méconnue. André Verstandig. Le Cri, 2017. ISBN 2390010512, 9782390010517.
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  25. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complices de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
  26. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complices de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
  27. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complices de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
  28. Biographies Évangéliques, Mgr Jean-Joseph GAUME, Éditeur LITOO.
  29. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complices de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
  30. Les partisans d'Antoine: (Des orphelins de César aux complice de Cléopâtre), Volume 20 de Ausonius éditions, Marie Claire Ferriès. Ausonius éd., 2007. ISBN 2910023834, 9782910023836.
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  33. GE OMINI ILL USTRI 0 DEGNI DI MEMORIA DELLA CITTA DI TIVOLI dalla sua origine ai nostri giorni, PER Mons. GIUSEPPE CASCIOLI
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  35. Biographies Évangéliques, Mgr Jean-Joseph GAUME, Éditeur LITOO.
  36. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume ... On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique et historique des maisons souveraines de l'Europe et une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles et les plus illustrés, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1865.
  37. H.H. Ben-Sasson, A History of the Jewish People, Harvard University Press, 1976.
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  78. El feudalisme comptat i debatut: Formació i expansió del feudalisme català, Història (Publicacions Universitat do València), Història (Universitat de València), Miquel Barceló, Universitat de València, 2003.
  79. El feudalisme comptat i debatut: Formació i expansió del feudalisme català, Història (Publicacions Universitat do València), Història (Universitat de València), Miquel Barceló, Universitat de València, 2003.
  80. Ad detrimentum Yspanie: la conquesta de Turtusa i la formació de la societat feudal (1148-1200). Volume 58 de Col·lecció oberta. Antoni Virgili. Univ. Autònoma de Barcelona, 2001. ISBN 8437051401, 9788437051406.
  81. Cartillari de Poblet, Institut d'Estudis Catalans (1938)
  82. Centvria primera del real y militar instituto de la inclita religion de Nuestra Señora de la Merced Redempcion de Cautivos christianos: Parte primera, nuevamente ilustrada por mandato y a expensas de... Fr. Gabriel Barbastro..., Manuel Marià Ribera, por Pablo Campins, 1726.
  83. Cartillari de Poblet, Institut d'Estudis Catalans (1938).
  84. Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume ..., François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier, Édition 3, Schlesinger frères, 1865.
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  87. El feudalisme comptat i debatut: Formació i expansió del feudalisme català, Història (Publicacions Universitat do València), Història (Universitat de València), Miquel Barceló, Universitat de València, 2003.
  88. LA CASA DE COPONS
  89. LA CASA DE COPONS
  90. Centvria primera del real y militar instituto de la inclita religion de Nuestra Señora de la Merced Redempcion de Cautivos christianos: Parte primera, nuevamente ilvstrada por mandato y a expensas de... Fr. Gabriel Barbastro..., Manuel Marià Ribera, por Pablo Campins, 1726.
  91. Nobiliari Général Català, volume II-A, par Armand de Fluvià i Escorsa.
  92. Centvria primera del real y militar instituto de la inclita religion de Nuestra Señora de la Merced Redempcion de Cautivos christianos: Parte primera, nuevamente ilvstrada por mandato y a expensas de... Fr. Gabriel Barbastro..., Manuel Marià Ribera, por Pablo Campins, 1726.
  93. Castell de Sant Martí Sarroca
  94. LA CASA DE COPONS
  95. La Història
  96. La Història
  97. Centvria primera del real y militar instituto de la inclita religion de Nuestra Señora de la Merced Redempcion de Cautivos christianos: Parte primera, nuevamente ilvstrada por mandato y a expensas de... Fr. Gabriel Barbastro..., Manuel Marià Ribera, por Pablo Campins, 1726.
  98. Riba i Gabarró, 1988: 358
  99. La Història
  100. Índice de la colección de don Luis de Salazar y Castro. Tomo XVI. Baltasar CUARTERO Y HUERTA, Antonio DE VARGAS-ZÚÑIGA Y MONTERO DE ESPINOSA, Real Academia de la Historia.
  101. LA CASA DE COPONS
  102. Francisco José Morales Roca. Próceres habilitados en las Cortes del Principado de Cataluña, siglo XVII (1599-1713). Ediciones Hidalguia, 1983, p. 201-202. ISBN 978-84-00-05398-7.
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