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                           Clotilde Mottet de La Fontaine

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Sir Thomas Lawrence (1769 - 1830) est un portraitiste bien connu à son époque, président de la Royal Academy. Clotilde Mottet de La Fontaine est déjà mariée avec Henry II Russell de Swallowfield, donc ce portrait date d'après 1816.

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Sir Henry Russell père engage William Atkinson pour rénover en profondeur sa demeure seigneuriale achetée en 1820, Swallowfield Park, de 1824 à 1826. Swallowfield Park en 1850.

Clotilde Mottet de La Fontaine est née le 3 juin 1794 à Pondichéry, dans un des palais de son père, décédée au château à Swallowfield Park (Comté royal du Berkshire) et enterrée à Swallowfield[1].


Clotilde Mottet de La Fontaine (1794 - 1872) est une membre de la famille Mottet, qui est très connue depuis le XIe siècle. Son enfance au milieu d'une nombreuse fratrie et de dizaines d'employés, serviteurs ou esclaves. Son père est le baron Benoît Mottet de La Fontaine, gouverneur de Pondichéry[2]. Sa mère est la fille d'un marquis, et la nièce de Camille-Charles Le Clerc de Fresne (1741 - 1797), gouverneur général de l'Inde française de 1789 à 1792. La famille Mottet de La Fontaine vit dans deux palais à Pondichéry.

En 1816, durant un congé de ses fonctions de British Resident de l'État princier autonome d'Hyderabad, Henry II Russell de Swallowfield en profite pour se marier en Picardie, à Compiègne, avec Marie Clotilde Mottet de La Fontaine, le 13 novembre 1816. Il devient le gendre du baron Benoît Mottet de La Fontaine, gouverneur de Pondichéry[3].

Considéré comme trop dépensier, Henry II Russell de Swallowfield doit donner sa démission et repart en Angleterre. Lui, sa femme qui est enceinte, et son fils, font escale à Sainte-Hélène pour essayer en vain de rencontrer l'empereur.

Au Royaume-Uni, du fait du caractère de son père et du sien, Russell déménage souvent et vit dans les châteaux de ses proches. Finalement, en 1828, Henry II Russell de Swallowfield s'installe à Swallowfield Park. En 1836, à la mort de son père, il devient le 2e baronnet de Swallowfield. Il écrit de nombreuses lettres, gère ses biens, soulage la misère des pauvres, fréquente de nombreux intellectuels et son voisin Wellington...

Ses descendants sont souvent des gens célèbres ou mariés à des gens célèbres. Actuellement certains d'entre eux sont cousins avec la famille royale britannique.


Article détaillé : Famille Russell de Swallowfield


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Portrait d'Henry II Russell de Swallowfield par Rai Venkatchellam, artiste de la Cour, sous le règne de Nizam Ali Khan d'Hyderabad (1761 - 1804).

SA FAMILLE ET SA JEUNESSE

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Benoît Mottet de La Fontaine.

La carrière de Russell doit beaucoup au gouverneur Wellesley, mais celui-ci est accusé d’avoir dilapidé l’argent anglais et celui de l’East India Company (Honorable Compagnie de l'Inde Orientale ou H.E.I.C.). Il doit rentrer en Grande-Bretagne, comme lui par la suite. Le marquis est marié à une très belle française, Hyacinthe-Gabrielle Roland. C’est peut-être elle qui va donner envie à John d’épouser une française, mais pas une comédienne.

Henry II Russell est riche. Il va revenir encore jeune en Angleterre avec £ 85.000, soit plus de 2.000.000 de francs-or de l'époque. Avec toutes ses dépenses ou presque de payées et £ 20.000 de revenus annuels, il n'a pas besoin de se faire verser des commissions comme le racontent des calomniateurs. D'ailleurs, les débats au sein de l'East India House. en 1825 et les archives d'Hyderabad démontrent que cette rumeur est totalement infondée [4].

Son successeur Charles Metcalfe affirme que Russell a été trompé par la banque Palmer et Cie., et il est le plus à même de connaître les faits. Metcalfe le 17 mars 1821, parle des emprunts fait à cette banque comme d'une nécessité et dit qu'ils peuvent aider à assurer la prospérité d'un pays et que les intérêts de la compagnie n'ont pas été concernés par les prêts destinés à moderniser l'état princier[5].

Outre sa solde énorme, Russell a une famille riche et il se marie avec des femmes qui ont des dots importantes.

En 1816, durant un congé de ses fonctions de British Resident de l'État princier autonome d'Hyderabad, Russell en profite pour se marier en Picardie, à Compiègne, avec Marie Clotilde Mottet de La Fontaine (1793 - 1872), membre de la très ancienne famille Mottet, le 13 novembre 1816. Il devient le gendre du Baron Benoît Mottet de La Fontaine, gouverneur de Pondichéry[6].

Une partie des membres de cette famille Mottet vont se retrouver officiers au service du Nizam ou des Britanniques. Pondichéry n'est qu'une poussière d'empire.

Clotilde Mottet de La Fontaine est la belle-sœur du général John Doveton et de George Chaplin Holroyd[7][8][9][10].

Selon William Dalrymple, elle détrône une autre bibi, Luft-un-Nissa, peut-être cousine de Khair[11].

Dès son arrivée à la Résidence, malgré son âge, la fille du gouverneur-baron Mottet de La Fontaine montre qu'elle est habituée à commander une nombreuse domesticité et tenir une maison. Elle décide de même surveiller la traite des bufflonnes. Mais les bufflons peu habituées à voir des blancs la chargent et l'obligent à se réfugier dans les cuisines.

SAINTE-HÉLÈNE (1821)

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Fanny Dillon, femme du Général Bertrand, est une amie de Clotilde Mottet de La Fontaine.

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Timbre de Saint-Hélène en l'honneur de Sir William Webber Doveton (1753 - 1843).

En rentrant à la maison de l'Inde, le navire de Russell et sa femme fait escale à Sainte-Hélène le 1er mars 1821. Le Gouverneur Lowe s’inquiète de leur présence, car Clotilde Mottet de La Fontaine est née Française et est amie avec Fanny Dillon, la femme du Général Bertrand. Il les fait surveiller par le chef de la police[12]. Clotilde Mottet de La Fontaine constate que c'est ce Thomas Reade qui est le vrai gouverneur de l'île.

Bien sûr, l'objet principal de leur visite est de voir Napoléon; ce désir, commun à tous les visiteurs de l'île, étant accentué par le fait que Clotilde Mottet de La Fontaine est Française. Pendant deux ou trois ans après son arrivée, Bonaparte a reçu presque tout le monde, mais il refuse désormais de voir de nouvelles personnes[13].

Toutefois, le général Bertrand et sa femme disent à Sir Henry et à Lady Russell que Napoléon va leur accorder un entretien. Mais Clotilde Mottet de La Fontaine est royaliste et son mari un proche de Wellington et ses frères. Ils ont le tort d'informer le colonel Thomas Read, qu'ils ne veulent pas lui donner le titre d'empereur. Le général Bertrand leur dit que c'est obligatoire.

Clotilde Mottet de La Fontaine écrit :

Notre première visite aux Bertrand a duré plus de trois heures et a été des plus intéressantes. Bertrand est un assez vulgaire, de taille moyenne grandeur, mat de peau. Ses manières sont peu élégantes. Mme Bertrand a quelque chose de très remarquable dans son apparence. Sa silhouette est grande, gracieuse, et digne... Elle a été élevé en Angleterre chez sa mère dès l'âge de 7 à 10, et parle anglais presque aussi bien qu'une Anglaise.

Les Russells mangent chez les notables de l'île qui leur racontent ce qu'est la vie de l'Empereur.

Henry dit au revoir à la famille de Sir Doveton, père de John Doveton, beau-frère de sa femme, et quitte l'île fier de ne pas s'être abaissé à faire des courbettes devant celui qu'il considère comme un usurpateur.

Mais dans les écrits de sa femme et de sa bru, on devine néanmoins une réelle fascination pour le grand homme. Son frère, Charles Russell (1786 - 1856) peut le rencontrer, grâce au père de John Doveton qui est un proche de l'empereur en exil et un personnage célèbre qui est désormaiS timbrifié[14].

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La résidence britannique à Hyderabad, dessinée en 1813, du temps d'Henry II Russell of Swallowfield et Clotilde Mottet de La Fontaine.

SUTTON PARK (1820 - 1823)

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Henry quitte l'État princier autonome d'Hyderabad, va au Bengale et de là, part en Angleterre avec sa femme, son fils Henry (1819 - 1847) et sa fille Anna, qui est née le 4 septembre 1820. La famille Russell achète Swallowfield Park à cette époque.

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Sutton Park House.

Avant que la famille Russell n'achète finalement Swallowfield Park, la jeune génération de la famille a la chance de vivre les plaisirs de la vie à la campagne. À leur retour en Angleterre au début des années 1820, Henry et Clotilde rejoignent la noblesse terrienne, ne serait-ce que par procuration, lorsqu'ils prennent un bail à Sutton Park, Bedfordshire en 1822. Trois ans plus tard, un incendie détruit la maison.

La location de Sutton Park à Sir John Burgoyne, neuvième baronnet, a néanmoins aidé Henry à se reconfigurer en un véritable gentleman anglais. «La place que nous avons prise appartient à la famille des Burgoynes, et a ... depuis des générations», écrit-il à un ami à Hyderabad. «Ils sont l'une des plus anciennes familles d'Angleterre: la salle est bordée des photos de leurs ancêtres.

Ne coûtant à Henry que 300 £ par an, la maison était également idéalement placée pour préserver ses liens avec les familles qui lui avaient fourni un puissant patronage politique en Inde. Son emplacement près de la Great Northern Road faisait de Sutton Park un relais pratique pour la famille de feu Gilbert Elliot, premier comte Minto (1751-1814) - qui avait promu Henry à la résidence d'Hyderabad, et dont le fils John Elliott avait épousé Jane Casamaijor. soeur, Amelia - alors qu'ils voyageaient entre Londres et leur siège familial dans les Scottish Borders,

En 1822, Henry décrivit à Robert Pitman comment: `` La douairière Lady Minto, lorsqu'elle arrivait ici, passa en fait devant le parc, ne pensant pas qu'il était possible d'avoir un tel endroit pour un loyer aussi bas qu'elle savait que je payais , Henry écrivit fièrement. «Les habitudes de la vie à la campagne ressemblent beaucoup plus à celles de l'Inde, et je ne les aime pas un peu moins à cause de cela», conclut-il avec satisfaction.

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Sutton Park.

SWALLOWFIELD PARK

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Swallowfield Park : croquis de la demeure seigneuriale en 1825, avant modification, montrant la forme originale des façades.

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Portrait de Clotilde Mottet de La Fontaine, en 1834, par George Richmond.

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Soupière Paul Storr de la collection d'argent Russell. Les armes sont celles de Russell cantonnant Whitworh, Shelley, Gage et autres, pour Sir Henry Russell, 2e baronnet, (1783 - 1852). Le côté droit montre les armes françaises de Marie Clotilde Mottet de la Fontaine, que Sir Henry épouse en 1816.

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Clotilde Mottet de La Fontaine écrit le manuscrit de Swallowfield and its owners.

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Clotilde Mottet de La Fontaine avec certainement Swallowfield Park en arrière plan.

Au début du XIXe siècle, l'achat ou la construction d'une maison de campagne représentait un investissement colossal. Plutôt que d'essayer d'acheter des domaines séparés, la famille Russell a décidé de combiner leur patrimoine afin d'acheter un domaine entre eux. Dès 1813, Sir Henry écrivit à sa femme son intention de collaborer avec ses fils pour acheter des propriétés foncières. Il a proposé de payer 100 000 £, son fils Henry 60 000 £ et Charles 40 000 £, les loyers étant répartis proportionnellement. [8]

La même année, Sir Henry a commencé à envisager l'achat d'un domaine à la campagne. Il envisagea d'acheter le domaine de Summer Hill (près de Tunbridge Wells, l'un des nombreux lieux de repos de sa femme lors de son passage à travers la ville et la campagne à son retour en Angleterre) pour 125000 £, mais il décida finalement de ne pas le faire. Il a également cherché à négocier l'achat de Gosfield Hall dans l'Essex pour 120 000 £, mais le duc de Buckingham avait insisté sur 150 000 guinées, et cette vente a également échoué.


Son fils, Henry Russell, était cependant réticent à retourner en Angleterre depuis Hyderabad jusqu'à ce qu'il puisse assurer un revenu annuel de 3000 £, qui, selon lui, nécessiterait un investissement foncier de 80 000 £. Le désir de richesse rivalisait avec l'ambition sociale dans les calculs d'investissement de Henry. Le rendement des obligations d'État était supérieur à celui de la terre, mais la gentilité dominait de simples profits alors qu'il envisageait son retour en Angleterre: `` J'aurais préféré avoir 3000 par an en propriété foncière, que 5000 dans les fonds , écrit-il à Sir Henry en 1815.

Finalement, en 1828, Henry II Russell de Swallowfield s'installe à Swallowfield Park. En 1836, à la mort de son père, il devient le 2e baronnet de Swallowfield. Il écrit de nombreuses lettres, gère ses biens, soulage la misère des pauvres, fréquente de nombreux intellectuels et son voisin Wellington...

Le chapitre de Margot Finn sur Swallowfield Park, Berkshire également sous tapisse la réticulation des liens impériaux qui soutenaient le tissu et meublé les intérieurs d'une maison de campagne prétendument «anglaise» périodes prolongées. De Thomas «Diamond» Pitt (1653–1726) au début du XVIIIe siècle à la famille Russell au XIXe siècle, Swallowfield a servi de point nodal important dans le Réseau EIC Berkshire. Le chapitre de Finn, comme la contributeur de Diane James à ce volume, démontre que les compétences et les connaissances acquis pour la première fois sur le sous-continent ont ensuite été invoqués avec succès dans la création de maisons de campagne d'entreprise. Les frères Russell Henry (1783-1852) et Charles (1786-1856), ont appris à fournir des élites interiors tandis que Henry était le résident diplomatique à Hyderabad dans les années 1810. A la retraite, ils ont consolidé et complété leur expertise d'élite les consommateurs lors de tournées en Europe continentale dans les années 1820 et 1830, création d'un intérieur de maison de campagne à la mode à Swallowfield calculé pour soutenir leurs nouvelles revendications à une lignée vénérable. Alors que les deux frères étaient au cœur de l'achat et de la décoration de Swallowfield, d'autres fam les membres de l'ile ont également joué des rôles clés. Leur père a fourni la richesse indienne pour l'achat de Swallowfield, mais leur mère avait posé un terrain crucial travailler pour la vie à la campagne avant la retraite des hommes de Russell de l’Indien emploi en louant seule une succession de maisons familiales anglaises retour du sous-continent. Le chapitre de Finn met l’accent sur la collaboration nature des achats et de l'ameublement de la maison de campagne. Maisons de campagne func considérés comme des projets familiaux importants, ce qui a permis à différents membres de rétablir des liens et un sentiment d'appartenance. Soigneusement conçu, ce un sentiment d'appartenance cohésif exigeait l'exclusion des deux étrangers et leurs récits familiaux alternatifs: à travers les générations successives ations de la résidence Russell, l'enchevêtrement de Swallowfield dans l'histoire de l'esclavage, la race et l'illégitimité ont été effacés à plusieurs reprises.

Richard Benyon est né en 1698, et en 1712 il a commencé son carrière au sein de la Compagnie des Indes.9. début de la vie ou liens familiaux. Dans Swallowfield et ses propriétaires (1925), Lady Constance Russell suggère que M. Benyon qui a été témoin de l’acquisition par Thomas Pitt (1653–1726) de son célèbre dia mond en 1702 était Daniel Benyon (1664 - vers 1709), qu'elle affirma être le père de Richard Benyon (une revendication appuyée par Bernard Burke Un dictionnaire généalogique et héraldique de la gentry terrienne des grands En revanche, dans The Nabobs of Berkshire, Clive Williams soutient que le Benyon qui a été témoin de l’achat de Pitt aurait pu être Bernard Benyon (décédé en 1715) qui était alors membre du conseil de Madras.11 Henry Dawson Love, écrivant ses vestiges de Old Madras (1913), a noté que Bernard Benyon pourrait être Richard Le frère de Benyon.12 Bernard Benyon du conseil de Madras avait un fille (Grace) avec sa femme Grace en 1713, mais est décédé et a été enterré à Madras le 7 février 1715.13 Il est donc probable qu'il aurait été établi à Madras en 1712 lorsque Richard Benyon est arrivé là-bas, suggérant qu'il était plus âgé que Richard et qu'il était pos sibly son oncle. Qu'il soit frère ou oncle de Richard, Bernard Benyon était certainement bien connecté ailleurs: quand Thomas Pitt (de dia mond fame, gouverneur de Madras de 1698 à 1709 et plus tard le premier propriétaire «indien» de Swallowfield Park) a découvert que Benyon était mort, il a décrit comment il avait vécu «une grande perte, qui retarde mon départ de la ville jusqu'à lundi.14 Avec de telles relations, Bernard et Daniel Benyon était bien placé pour assurer l’épanouissement de leur famille la société et en effet Richard Benyon a augmenté rapidement au sein de son ser vice. En 1718, six ans seulement après sa nomination à la fonction publique, il était devenu membre du Conseil de Madras, et il a ensuite continué pour devenir gouverneur de Madras en 1735.

Le 17 octobre 1724, à l'âge de 26 ans, Richard Benyon épouse Mary Fleetwood.15 Mary était la petite-fille de Robert Fleetwood, qui était arrivé à Madras en 1662 et est devenu le chef de la Usine de la société à Madpollam à Golcanda (Hyderabad). Robert Fleetwood a survécu pendant 14 ans en Inde avant de mourir en 1676 en Madras.16 Mary Fleetwood était peut-être la fille du supercargo Edward Fleetwood.17 Clive Williams en déduit que Mary Fleetwood était lié à Elizabeth Fleetwood (née en 1700) qui a épousé Richard Shelley en 1726. Ce couple devint plus tard les grands-parents d'Anne Barbara Whitworth (décédé en 1814), qui épousa Henry Russell Sr (1751-1836) à 1782, qui a acheté Swallowfield Park en 1820.18 Ces relations nous rappeler que l’emprise croissante de la société sur le sous-continent indien nent a été soutenu par une élite cohésive, qui a maintenu son identité (malgré les nombreux défis de la vie domestique trans-impériale) à travers les mariages mixtes et la vie domestique dans un nexus de dômes connectés sites de tic. Un morceau de conversation du XVIIIe siècle confirme encore la lien entre les Benyons et les Shelley. Les informations répertoriées pour la peinture dans le catalogue de l'exposition 1906 Whitechapel Gallery «Les Géorgiens», a attribué la pièce à William Hogarth et a noté que il comportait Lady Shelley, M. et Mme Richard Shelley, Misses Fanny et Martha Rose Shelley, Capt L'hon. W. Fitzwilliam, M. Benyon et Miss Beard.19 Comme la provenance du tableau est incertaine, il est difficile pour dire à quel Benyon le tableau se réfère. Néanmoins, cela montre que Richard Benyon a peut-être eu plusieurs liens avec le Berkshire et vers Swallowfield Park à un stade précoce: d'abord grâce à la con de Thomas Pitt nection à Bernard et Daniel Benyon et deuxième par sa première femme Mary, qui était peut-être la grand-tante d'Anne Barbara Whitworth. Comme de nombreux autres responsables de la Compagnie des Indes orientales, Richard Benyon est rapidement devenu connecté à plusieurs personnes et sites de la société

Swallowfield House (1851)

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Dans un Census (recensement) HO107-1693, du 31 mars 1851, Clotilde Mottet de La Fontaine habite Swallowfield House avec son mari Henry Russell, qui a 67 ans, Baronet & Landed Proprietor.

Au niveau de Clotilde ce recensement ne se trompe pas sur son âge et son lieu de naissance.

Idem pour Charles Russell de Swallowfield qui est lieutenant à 26 ans.

Ann est née le 21 septembre 1820 à Hyderabad.

Mary Russell Mitford (1851 - 1855)

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Mary Russell Mitford, son chien et un enfant (Russell ?).

En 1851, Mary Russell Mitford déménage de Three Mile Cross à un cottage à Swallowfield, à trois miles de là, où elle finit ses jours. Elle y meurt le 10 janvier 1855, après avoir été blessée dans un accident de voiture hippomobile au mois de décembre précédent. Elle est enterrée dans le cimetière.

Après la mort de son mari, selon Byways in Berkshire and the Cotswolds, Clotilde devient très amie avec Mary Russell Mitford. Pendant les quatre années où elle séjourne à Swallowfield, l'intimité avec les Russells devient encore plus proche, et il y a rarement un jour où Lady Russell ne lui rend pas visite[15].

Les Russells de Swallowfield sont des voisins bienveillants qui entourent la vieille same de prévenances, de soins :

Le parc de lady Russell, l'incomparable amie des derniers jours, est ouvert à sa chaise roulante, et l'infirme peut jouir jusqu'à la fin de cette nature inspiratrice qu'elle a aimée jusqu'à l'enivrement[16].

Mary Russell Mitford a comme amis des écrivains et des femmes de la haute aristocratie : lady Dacre, lady Russell, et tant d'autres, dont les noms émaillent la correspondance de Miss Mitford[17].


Clotilde Mottet de La Fontaine écrit le manuscrit de Swallowfield and its owners, que sa belle-fille Constance Lennox (1832 - 1925) va corriger et faire éditer.

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Le parc de Clotilde Mottet de La Fontaine-Lady Russell, l'incomparable amie des derniers jours, est ouvert à la chaise roulante de Mary Russell Mitford.


St James Square, St James, Middlesex (1841)

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Charles Russell (1786 – 1856).

Clotilde Mottet de La Fontaine - Lady Russell habite Charles Stree, une rue de St James's dans la ville de Westminster, à Londres.

Dans un Census (recensement) HO107-736, le 7 juin 1841, elle vit à cette adresse chez son beau-frère Charles Russell (1786 - 1856), écuyer, ex-chef de la Garde du Lord Resident à Hyderabad, député de Reading, futur Président de la Great Western Railway en 1851. Le recensement le dit âgé de 50 ans, il en a 55 et est né aux Indes.

Clotilde Mottet de La Fontaine n'a pas 40 ans. Elle est née Foreign, plus précisément à Pondichéry, mais elle a 46 ans.

Le recensement précise que le seul enfant de Clotilde présent, Priscilla, a dix ans et n'est pas né en Angleterre, ce qui est là encore faux. Priscilla est née le 19 janvier 1830 à Swallowfield Park dans le Berkshire.

Le recensement parle de 3 domestiques ce qui est peu comparé aux 60 domestiques et esclaves de dans les deux palais de son père à Pondichéry ou la domesticité encore plus nombreuse à la Résidence générale de son mari à Hyderabad, mais aussi les 18 serviteurs de Swallowfield House en 1851.

WILKIE COLLINS ET LES RUSSELLS (EN 1836 ET 1866/1867)

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En Italie du temps des parents (1838)

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Scènes des grottes d'Ulysse à Sorrente, William Collins (durant son voyage en Italie avec les Russells).

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Portrait de Clotilde Mottet de La Fontaine, en 1834, par George Richmond.

En septembre 1836, le célèbre peintre William Collins (1788 - 1847) quitte Londres pour le sud de l'Italie, où il reste jusqu'en 1838, avec sa famille, et donc Wilkie Collins (1824 - 1889). Les Russell de Swallowfield sont des nouveaux amis :

Mardi 23 janvier 1838. - Nous sommes allés avec nos compagnons d'hier, sir Henry Russell, Clotilde Mottet de La Fontaine - Lady Russell et leur fils Henry, à Vietri. De là, dans un bateau, nous sommes allés jusqu'à Amalfi. Le lendemain, nous nous sommes rendus à la vallée des moulins, puis à Ravello, en revenant par Scala. L'ensemble de ce petit tour a été très impressionnant : je n'avais jamais vu de si beaux paysages auparavant: la Vallée des Moulins présente une image à chaque pas; les bâtiments pittoresques, les hauts rochers et les vieux châteaux en ruines sont des plus romantiques : la route de Ravello pleine de beauté et de grandeur.

Contrairement à ce qu'affirment un biographe, Henry Russell c'est Henry II Russell de Swallowfield (1783 - 1852) et pas son père. Lady Russell c'est son épouse, Clotilde Mottet de La Fontaine (1794 - 1872). En 1838 la mère de Henry II Russell de Swallowfield est décédée depuis 25 ans et son père depuis 1836. Leur fils aîné, Henry (1819 - 1847) décède en 1847 au Caire.

Selon Constance Lennox Wilkie Collins va écrire Moonstone du fait de Thomas Pitt (1653 – 1726), gouverneur de Madras, connu sous le surnom de Diamond Pitt car il a découvert et vendu un diamant[18]. Pitt est un temps propriétaire de Swallowfield Park, la demeure seigneuriale des [19].

Caroline Russell-Fortescue (1792 - 1869), belle-soeur de Clotilde a une relation avec Ugo Foscolo (1778 - 1827), écrivain italien, révolutionnaire et poète, en exil en Angleterre, ami de Henry Russell de Swallowfield. Elle se rend souvent en France, certainement du fait du mariage de son frère Henry II Russell de Swallowfield avec Clotilde, fille du gouverneur de Pondichéry, le baron Benoît Mottet de La Fontaine[20].

Lettre à Constance Lennox (15 septembre 1866)

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Lettre de Wilkie Collins à Mlle Constance Lennox, 15 septembre 1866.

Près de 30 ans plus tard, en septembre 1866, Wilkie Collins est à Farley Hill Court, à quatre miles de Swallowfield Park, au sud de Reading, pendant environ une semaine. Il retourne à Londres le vendredi 14 septembre 1866, la veille de la rédaction de cette lettre. Il séjourne souvent à Swallowfield Park[21]. Constance Lennox. écrit dans Swallowfield and its owners (Swallowfield et ses propriétaires) :

Wilkie Collins était très intime avec les Russells et est souvent à Swallowfield.

Sir Henry II Russell de Swallowfield (1783 - 1852) est décédé en 1852 et son fils - et pas frère - Charles Russell de Swallowfield (1826 – 1883) est l'héritier du titre. Lui et ses frères, Henry (1819 - 1847) et George Russell de Swallowfield, sont des amis de Wilkie Collins (1824 - 1889).

Lors de cette visite, Wilkie rencontre Constance Lennox qui, peut-être une de ses fans, car elle lui demande une photo. À son retour à Londres, il lui écrit une lettre, et lui envoie trois portraits pour qu'elle en choisisse un :

9, place Melcombe Place Dorset. NW 15 septembre 1866
Chère Mlle Lennox, j'ai envoyé des spécimens de trois différents «portraits de gentleman», dans trois états différents de poses photographiques, à Farley Hill, et j'ai supplié M. Elliot de mettre à votre disposition l'un quelconque des portraits que vous pourrez honorer de votre choix.
Avec les plus gentils souvenirs à tous à Swallowfield, croyez-moi Très vraiment à vous. Wilkie Collins à Miss Constance Lennox.


Constance Lennox épouse George le 5 mars 1867. Wilkie est invité au mariage mais est à Paris. Il s'amuse en participant à un carnaval, rencontre des écrivains, et va au théâtre. Ses proches pensent qu'il est peu probable qu'il soit de retour à Londres à temps pour le mariage de son ami George Russell avec Constance[22].

George Russell au début de sa vie est membre du Garrick Club. Il devient l'ami de Wilkie Collins, Thackeray, Dyckens, Millais, John Leech et d'autres célébrités. Il conserve leurs lettres, surtout celle de Dyckens[23].

MARIAGE ET DESCENDANCE

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Premier mariage de son mari (1808)

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Khair-un-Nissa est en 1807 la maîtresse d'Henry II Russell de Swallowfield.

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Descent of the family of Casamayorga, or Casamayor, from the royal houses of Castille and Leon, compiled from the archives of the College of arms at Madrid (1871. Université d'Oxford).

Henry II Russell de Swallowfield fait la connaissance de Jane, fille de James Henry Casamajor de Egmore (1760 - 1815), écuyer, membre du Conseil de Madras et d'Elizabeth Campbell of Invernell (1763 - 1839)[24]. James Henry Casamajor est un riche marchand, vice-président très écouté du Council (Conseil) de Madras[25]. Les Casamajors sont une famille d'origine espagnole. Ils possèdent des archives prouvant qu’ils sont des descendants de la maison royale de Castille et Leon[26]. Établis à Bristol et dans les colonies, ils deviennent de riches négociants, des planteurs, ou des administrateurs[27]. Russell écrit avec sa modestie habituelle dans une lettre à son frère Charles qu'elle est la plus grande beauté de Madras et lui le meilleur parti[28]. Russell demande rapidement à son frère Charles Russell d’annoncer à sa maîtresse, Khair-un-Nissa, qu’il se marie avec Jane Casamajor (1789-1808), le 20 octobre 1808, à Madras. Henry n'ose pas annoncer non plus à son père son mariage avec une jeune fille qui a une grand-mère malaise[29]. Jane Amelia Casamaijor et Russell se marie le 20 déc 1808 à Madras. Elle décède un mois plus tard,le 29 janvier 1809, à l'âge de 19 ans, à Madras[30]. Sa jeune femme meurt de fièvres malignes dès le 29 décembre 1808. Henry fait exécuter en Angleterre un superbe monument à sa femme en 1809, par John Bacon Junior[31]. Il le place sur le mur sud de la cathédrale St. Mary's à Madras[32]. Il y fait graver une dédicace qui parle de son art de vivre et son ars moriendi (art du décès... art de bien mourir). Le chagrin du jeune marié est immense. En Angleterre, il passe son temps à écrire des poèmes à la mémoire de sa femme[33].

La begum Khair-un-Nissa est de son côté choquée par ce qu'elle ressent comme une trahison. La jeune femme songe au suicide. Russell ne va pratiquement plus parler d'elle dans ses nombreuses lettres[34]. Henry revient d'Angleterre et est nommé British Resident de Poona, le 29 juillet 1809. L'ancien résidant est envoyé à Hyderabad[35]. C'est Mountstuart Elphinstone (1779-1859) qui le remplace le 18 février 1811. Mais dans la réalité, Russell n'est plus à Poona dès début 1810. Lord Mornington le prépare à une fonction qu'il connaît bien, British Resident de l'État princier autonome de Hyderabad. L'empire britannique va lui faire mener une politique totalement différente de ses prédécesseurs, les Moghols blancs.

Amelia, autre fille de James Henry Casamaijor, épouse en 1809 John Edmund Elliot (1788 - 1862), fils de Gilbert Elliot-Murray-Kynynmound, 1er comte de Minto, député.

Mariage (1816)

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Henry Russell aux Indes.

Henry II Russell de Swallowfield écrit :

Parmi toutes les nations du monde les charmes de nos blondes compatriotes sont sans égal. Malheureusement pour nous, dans cette ville nous n'avons que le rebut[36].

Henry est envoyé à Madras. Il y fait la connaissance de Jane, fille de James Henry Casamajor de Egmore (1760 - 1815) et d'Elizabeth Campbell of Invernell (1763 - 1839)[37]. Russell écrit avec sa modestie habituelle dans une lettre à son frère Charles qu'elle est la plus grande beauté de Madras et lui le meilleur parti[38]. En 1816, durant un congé de ses fonctions de British Resident de l'État princier autonome d'Hyderabad, Henry II Russell de Swallowfield en profite pour se marier en Picardie, à Compiègne, avec Marie Clotilde Mottet de La Fontaine, le 13 novembre 1816. Il devient le gendre du baron Benoît Mottet de La Fontaine, gouverneur de Pondichéry[39].

Le deuxième mariage d'Henry II Russell de Swallowfield, avec une femme catholique de l'enclave coloniale française de Pondichéry, complique les projets d'achat d'un domaine. Célébré à Hyderabad en 1816, c'est le deuxième mariage qu'Henry avait contracté précipitamment et sans le consentement de son père. En tant qu'union avec un catholique français, elle représente des obstacles à son établissement en tant que gentleman anglais membre de l'élite gouvernante au pays.

Henry II Russell de Swallowfield annonce la nouvelle de son deuxième mariage à son père avec une combinaison caractéristique de bravade et de chantage émotionnel en octobre 1816 :

Mon mariage n'affectera guère le montant de ma fortune, ou m'obligera, à ce titre, à rester plus longtemps en Inde que j'aurais dû le faire autrement. Mais quand je constate que votre porte se fermera contre moi.

Leur descendance

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Aaruss1

Uniformes du major Dawson Cornelius Greene of Slyne (1822 - 1897), qui commande des Turcs en Crimée.

Charles Russell1

Sir Charles Russell de Swallowfield (à Inkermann, en Crimée, 5 novembre 1854).

Ahr20

George Russell de Swallowfield, juriste, homme d'affaires, député conservateur, 4e baronnet de Swallowfield.

Aarusse1

Vitrail à l'église All Saints de Swallowfield placé en 1884 par George Russell de Swallowfield et ses trois sœurs en souvenir de leurs parents et de Charles, leur frère.

Clotilde Mottet (1794 - 1872) a quatre enfants en succession rapide en Inde, dont deux (Henry et Anne) survivent et naviguent avec le couple pour l'Angleterre en 1820. De ce fait, Sir Henry père se réconcilie volontiers avec sa belle-fille (car elle lui donne plusieurs petits-fils). L'achat de demeure seigneuriale à la campagne revient au premier rang des ambitions des Russell. Dans les années 1820, la famille fait finalement un achat réussi - Swallowfield Park.

Henry II Russell et Clotilde Mottet de La Fontaine sont les parents de :

¤ Henry Russell est né le 9 juin 1819 à Hyderabad, et décédé le 20 janvier 1847 au Caire[40]. Il accompagne ses parents en Italie en 1836. Ils sont amis avec le célèbre peintre William Collins (1788 - 1847) et sa famille, dont Wilkie Collins (1824 - 1889), qui devient l'ami des fils Russells.
¤ Ann Russell est née le 21 septembre 1820 à Hyderabad et décédée après 1881 à Swallowfield, où elle vit selon un recensement avec son frère Charles Russell de Swallowfield.
¤ Mary Russell est née le 24 septembre 1822 à Sutton Park, Bedfordshire, et décède le 17 avril 1894 à Londres. Elle se marie avec le lieutenant-colonel Dawson Cornelius Greene of Slyne (1822 - 1897), écuyer de Hall, propriétaire terrien. Ils sont les parents du Henry Dawson Dawson-Greene (1862 - 1912)[41].


¤ Charles Russell de Swallowfield est né le 22 juin 1826


¤ George Russell de Swallowfield est né le 23 août 1828


¤ Priscilla Russell (1830 - 1924) se marie le 25 avril 1865 avec George Brackenbury (1827 - 1895), admis au Lincoln's Inn le 14 avril 1845. Consul par intérim à Cadix 1851, Madrid 1858, en Charente, France 1864. Selon le Burke's Peerage il est British consul aux Philippines (1864 - 1866), Lisbonne (1866). Selon le census de 1891 : âgé de 64 ans, retraité Consul, vivant au 19 Tite Street, Chelsea, avec Priscilla Russell (61 ans). George Brackenbury écrit notamment The Campaign in the Crimea: an historical sketch, George Brackenbury, illustré par quarante planches d'après des dessins de William Simpson.

Descendance des Mottet-Russell

.

 Louis Mottet de La Motte (1651-1733)
 x (1683) Marguerite Herlaut (1667-1735), parente proche de Nicolas-Jérôme Herlaut
 ¦ +-> Anne Mottet (1685-1765)
 ¦     x (1711) Nicolas Rémond (1678-1727)
 ¦     ¦ +-> Anne Catherine Rémond (1712-1786)
 ¦     ¦      x  (1741) Jean-Michel Chevotet
 ¦     ¦+-> Anne Michelle Chevotet (1743-1807)
 ¦     ¦           x (1765) Jean-Baptiste Chaussard
 ¦     ¦           +-> Pierre-Jean-Baptiste Chaussard
 ¦     ¦+-> Louise Gabrielle Rémond (1720-1804)             
 ¦         x  (1752) Jean Valade
 ¦
 ¦+-> Antoinette Mottet (1686-1754)
 ¦      x Pierre II Moreau de Champlieu
 ¦
 ¦ +-> Nicolas Mottet de La Motte (1693-1768), baron        
       x (1723) Madeleine Coustant, fille de Charles Coustant de Belle-Assise.    
       ¦+-> Madeleine Mottet (1724-1808).        
       ¦      x (1757) Louis Segoing, 
       ¦ +-> François Mottet (1728-1808)        
       ¦ +-> Louis Melchior Mottet (1735 - 1811)        
       ¦       x (1763) Jeanne Agathe Le Proux de La Rivière (1735-1811)              
       ¦       ¦ +->  Agathe Mottet-de Rambaud
       ¦       ¦      x  (1785) Benoît de Rambaud (1750-1787)  
       ¦       ¦      ¦ +-> Auguste de Rambaud
       ¦
       ¦ +-> Benoît Mottet de La Fontaine
              x (1787) Marie Marguerite Villon de Fécamp 
              ¦ +-> Victorine Mottet de La Fontaine                
                   x (1808) John Doveton
              ¦
              ¦ +-> Édouard Mottet de la Fontaine  
              ¦    x 1828 Georgia Fallowfield (1811-1881)   
              ¦
              ¦ +-> Clotilde Mottet de La Fontaine                
              ¦      x (1816) Henry II Russell de Swallowfield
              ¦      ¦ +->  Charles Russell de Swallowfield
              ¦      ¦
              ¦      ¦ +-> George Russell de Swallowfield
              ¦      ¦      x (1867) Contance Lennox
              ¦      ¦      +-> Clothilde Russell
              ¦      ¦         x (1903) Arthur Ernest Guinness of Iveagh
              ¦      ¦         +-> Guinness-Plunket 
              ¦      ¦            x (1927) Brindsley Sheridan Bushe Plunket
              ¦      ¦            +-> Doon Aileen Plunket 
              ¦      ¦               x James Leveson-Gower cousin de la Reine
              ¦ 
              ¦ +-> Adolphe Mottet de La Fontaine                       
                      x  (1829) Élisabeth de Warren                        
                      ¦ +-> Claire Mottet de La Fontaine
                      ¦      x (1869) Prosper d’Épinay
                             +-> Marie Mauricia d’Épinay                       
                             +-> Georges d’Épinay.


Ahr22

Swallowfield Park.

NOTES ET RÉFÉRENCES

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  1. Marie Clotilde Mottet de La Fontaine 1794-1872
  2. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  3. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  4. The Asiatic journal and monthly register for British and foreign India, China, and Australia, Volume 19, Parbury, Allen, and Co., 1825.
  5. The Asiatic journal and monthly register for British and foreign India, China, and Australia, Volume 19, Parbury, Allen, and Co., 1825.
  6. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  7. Sur les Russell et ce mariage : Annales historiques de la révolution française, organe de la Société des études robespierristes, 1955, p.279.
  8. The Nizam, His History and Relations with the British Government, Henry George Briggs p. 24.
  9. The Gentleman's Magazine, p. 96.
  10. The Peerage, Baronetage, and Knightage, of Great Britain and Ireland, Including All the Titled..., Charles Roger Phipps Dod, p. 395.
  11. William Dalrymple, Le Moghol blanc, Noir sur Blanc 2005.
  12. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  13. Swallowfield and its owners, Constance Charlotte Elisa Lennox Russell (Lady), Longmans, Green, and co., 1901.
  14. Swallowfield and its owners, Constance Charlotte Elisa Lennox Russell (Lady), Longmans, Green, and co., 1901.
  15. Swallowfield and Its Owners, Lady Constance Charlotte Elisa Lennox Russell, Lady Russell, Longmans, Green, and Company, 1901.
  16. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube. Société académique de l'Aube. Dufour-Bouquot (Troyes). Imprimeries Paton (Troyes) : 1895.
  17. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube. Société académique de l'Aube. Dufour-Bouquot (Troyes). Imprimeries Paton (Troyes) : 1895.
  18. Swallowfield and its owners. Russell Constance Charlotte Elisa Lady. HardPress Publishing (24 juin 2013)
  19. Wilkie Collins: A Life of Sensation. Andrew Lycett - Hutchinson (12 septembre 2013).
  20. The Italian Exiles in London: 1816-1848. Margaret Wicks. Books for Libraries Press 1 janvier 1968.
  21. Wilkie Collins: A Life of Sensation. Andrew Lycett - Hutchinson (12 septembre 2013).
  22. Wilkie Collins: A Life of Sensation. Andrew Lycett - Hutchinson (12 septembre 2013).
  23. Swallowfield and its owners. Russell Constance Charlotte Elisa Lady. HardPress Publishing (24 juin 2013)
  24. Revue de Calcutta, décembre 1852.
  25. Burke's Genealogical and Heraldic History of the Peerage and Baronetage of the British Empire (series 1938-), (Series. London: Shaw Publishing Co. and others, 1938- 101st edition, 1956.), FHL book 942 D22bup 1938, 1967, 1949. p. 1899.
  26. Vicissitudes of Fort St. George, David Leighton, BiblioBazaar, LLC, 2009, p. 222.
  27. Descent of the family of Casamayorga, or Casamayor, from the royal houses of Castille and Leon, compiled from the archives of the College of arms at Madrid, 1871, Université d'Oxford.
  28. Gentleman's Magazine, Volume 160, F. Jefferies, 1837.
  29. William Dalrymple, Le Moghol blanc, Noir sur Blanc 2005.
  30. Marie Clotilde Mottet de La Fontaine 1794-1872
  31. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  32. Fort St. George, Madras; a short history of our first possession in India, Penny, F. E. (Fanny Emily), London, S. Sonnenschein 1900.
  33. William Dalrymple, Le Moghol blanc, Noir sur Blanc 2005.
  34. William Dalrymple, Le Moghol blanc, Noir sur Blanc 2005.
  35. Vassal State in the Shadow of Empire: Palmer's Hyderabad, 1799-1867, Peter Wood, University of Wisconsin Madison, 1981.
  36. William Dalrymple, Le Moghol blanc, Noir sur Blanc 2005.
  37. Revue de Calcutta, décembre 1852.
  38. Gentleman's Magazine, Volume 160, F. Jefferies, 1837.
  39. Chroniques de Sainte-Hélène: Atlantique sud, Documents et témoignages, Michel DANCOISNE-MARTINEAU, Thierry LENTZ, EDI8, 2011.
  40. Burke's Genealogical and Heraldic History of the Peerage, Baronetage and Knightage, Burke's Peerage Limited, 1885. p.960.
  41. Charles Mosley, Burke's Peerage, Baronetage & Knightage, 107th edition, 3 volumes (Wilmington, Delaware, U.S.A. : Burke's Peerage (Genealogical Books) Ltd, 2003), volume 2, page 2327.

[Catégorie:Naissance en 1794]]

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