Wiki Guy de Rambaud
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                                  Château de La Motte

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Le château de La Motte (merci à Germain Kouba).

Louis Mottet de La Motte et Jérôme II et Herlaut II font une transaction le 13 août 1723 sur l'héritage Herlaut père[1].

Château de La Motte : Fragment sculpté d’une tête d’Ariane (?) et autre fragment avec une Bacchante, venant de Champlieu][2].

L'autre façade du château de La Motte.

Château de La Motte est situé entre Béthisy Saint-Matin et Orouy, au sud de la forêt de Compiègne. Champlieu, Orouy, Donneval et La Mothe (ou Motte), sont quatre lieux voisins. Orrouy, autrefois Orouer, et plus anciennement Oratorium, l'un des premiers fiefs du Valois, est sous l'obédience du noble châtel de Donneval ou Dunval, disparu aujourd'hui[3], car ses matériaux vont servir à construire le château de La Mothe, ou Motte aux Foucault, à mes ancêtres Jérôme Herlaut de La Motte et le baron Louis Mottet de La Motte (1651-1733).


Donneval ou Dunval, est le plus ancien des quatre fiefs. Ses fortifications sont renforcées par les Romains qui s'implantent à Champlieu, sur la chaussée Romaine, qui conduit de Senlis à Soissons[4]. Les seigneurs de Donneval réunissent les terres d'Orrouy et de Champlieu depuis l'introduction du gouvernement féodal[5]. J'ai vu un titre de l'an 1625, dans lequel Claude de La Personne (1572 - 1635) prend la qualité de Seigneur de Donneval et de Champlieu. Il est le fils de Jean de la Personne, écuyer, Sieur de Saint-Germain en Brie, marié le 4 mars 1571 à Anne de Donneval.

Les Foucault sont seigneurs de la Motte, Donneval, à Béthisy, et de Champlieu à Orrouy[6]. Messire Antoine de Foucault, chevalier, Maistre de camp, est tué en 1650, et Henri de Foucault l'est en 1673, comme mousquetaire du roi, fils aîné de Mr d’Orrouy.

En 1673, cette branche de la famille est sûrement éteinte et ses terres sont vendues au financier Nicolas-Jérôme Herlaut, parent de Jérôme Herlaut de La Motte (ca 1630 - 1708). Ce dernier achète, le 18 mai 1683, La Motte, Champlieu, Donneval, avec leurs maisons seigneuriales[7]. En 1688 Herlaut est estimé riche de cent mil livres et plus[8]. Il peut posséder des biens nobles sans payer d'impôts car il est Contrôleur ordinaire des guerres et donc écuyer.

Le château de La Mothe, ou Motte est construit de 1650 à 1710. Louis Mottet de La Motte (1651-1733) se marie avec Marguerite Herlaut de La Motte (1667 - 1735), en février 1683, membre de la famille Erlaut-Herlaut. Du fait de ce mariage il hérite en 1708 en partie des fiefs terres de Champlieu, La Motte et Donneval. Il termine la construction du château de La Motte et ses descendants y vivent encore du temps du baron Nicolas Mottet de La Motte[9], comme le dit Histoire Du Duché De Valois en 1764.

Nous savons par un arrêt du Conseil, du 30 janvier 1725, que le Sieur Jérôme II Herlaut de La Motte est condamné à payer les Droits de Franc-Fiefs des Biens Nobles qu'il poffede, aux frais de l'eftimatìon defdits Biens[10].

Les bâtiments du château de La Motte sont reconstruits ou remaniés vers 1816. Il est remarquable par la beauté de son site romantique[11]. Le parc du château, dont Edmond de Seroux, cousin des Mottet, est propriétaire vers 1850, touche à la forêt, et qui s'étend jusqu'au plateau de Champlieu[12].

Avant Edmond de Seroux Arnouph Deshayes de Cambronne (1768 - 1846) nommé adjudant en 1822 du château de Compiègne...

Parmi les ruines de Champlieu, le baron Edmond de Séroux (1812 - 1868) recueille des richesses que l'on voit sur le terrain et dans le parc de son château de la Mothe après 1850.


Article détaillé : Nicolas-Jérôme Herlaut


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Le portail du Château de La Motte.


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HISTOIRE DU CHÂTEAU[]

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Histoire de ces fiefs du Valois[]

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Champlieu, Orouy, Donneval & la Mothe, sont quatre lieux voisins. Orrouy, autrefois Orouer, et plus anciennement Oratorium, l'un des premiers fiefs du Valois, est sous l'obédience du noble châtel de Donneval ou Dunval, disparu aujourd'hui[13].

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Les fiefs du temps des Gaulois et des Romains[]

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Denier au cheval frappé par les Suessions. Date : c. 60-50 av. J.-C..

Ruines de Champlieu : bains, théâtre, habitations...

Donneval ou Dunval, est le plus ancien des quatre fiefs. Son nom, moitié Celtique, moitié Latin, lui vient de la situation, au pied d'une hauteur qui domine sur la vallée d'Autonne. Dun en Celtique signifie une hauteur : la terminaison de val, est l'abrégé du mot latin vallis[14].

Le pagus gaulois des Vadicasses semble être la plus ancienne dénomination de cette contrée. On ne sait ni l'origine, ni le temps de la fondation du château de Donneval. Après avoir servi de retraite à quelques familles Gauloises, il est fortifié par les Romains qui s'implante à Champlieu. L'établissement du camp de Champlieu, et la fondation des Tournelles sur la chaussée Romaine, qui conduit de Senlis à Soissons, lui donne un nouveau degré de considération[15].

L'on peut croire avec fondement que les Préfets des Letes y font leur résidence sous le Bas-Empire, et qu'ils remanient le château pour l'occuper[16].

Ce château est devenu le partage de quelque Seigneur franc après la conquête de Clovis, et c'est l'un des premiers Fiefs érigé dans le Valois, sur le déclin de la seconde race de nos Rois[17].

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Les fiefs au moyen-âge[]

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Les terres de La Motte, Donneval et Champlieu.

Sous les rois mérovingiens au VIIe siècle, apparaît le pagus Vadensis, dirigé par un comte ou comes. Vadum, devenu aujourd'hui Vez, est le chef-lieu de ce pagus. Sous les empereurs carolingiens au IXe siècle, ce pays ou district administratif se nomme Valesia.

Les seigneurs de Donneval réunissent les terres d'Orrouy et de Champlieu depuis l'introduction du gouvernement féodal[18].

En 1254, vit un descendant des anciens Seigneurs de Donneval, nommé Raoul, qui possède aussi le Fief de la tour d'Orouy, et a un quart dans les dimes de cette Paroisse. Ce Raoul de Donneval, a entre autres enfants, une fille nommée Agnès, qui décède en 1269,& qui est inhumée dans le collatéral droit de l'Eglise collégiale Saint-Thomas-de-Cantorbéry de Crépy-en-Valois. Le fief de Donneval appartient encore aux successeurs de Raoul en 1315 :

Partage d'un fief à Gilocourt qui fut à N. de Gilocourt surnommé le Blanc, père de deux filles dont l'une fut mère de Colart et de Jean du Pré ; l'autre, Gilette, épousa Raoul de Donneval, qui vendit un quart du fief à Renoult Blouet ; partage fait le 25 avril 1370 entre leurs ayants-droit, qui sont Jacques Blouet, héritier de son père Renoult, Simon du Pré, héritier de son père Golart et de son oncle Jean, et sa mère, alors remariée à Guillaume, de Trie[19].

Suivant un acte du 10 Mai 1400, les fiefs de Donneval et de Champlieu sont tenus alors par Jean Blavet.

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Les fiefs du moyen-âge à 1683[]

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Champlieu, Donneval, La Motte.

Jean de Donneval, Seigneur de Champlieu, est cité dans un acte de l'an 1527.

René de Brion, seigneur de Saint-Mard-les-Auger, et Hélène de Donneval, sa femme, Laurent de Chantouin, seigneur d'Ormoy en partie, et Marie de Brion, sa femme, demeurant à Auger-Saint-Vincent, Anne de Brion, veuve de Florent de Bombert, seigneur de Giraumont, demeurant à Saint-Mard, vendent à l'abbaye du Parc-aux-Dames-lez-Crépy, représentée par l'abbesse Renée de Vieuxpont, la terre et seigneurie de Saint-Mard autrement appelée le fief d'Ormoy; 28 novembre 1611 [20].

J'ai vu un titre de l'an 1625, dans lequel Claude de La Personne (1572 - 1635) prend la qualité de Seigneur de Donneval et de Champlieu. Il est le fils de Jean de la Personne, écuyer, Sieur de Saint-Germain en Brie, marié le 4 mars 1571 à Anne de Donneval.

Les Foucault sont seigneurs de la Motte, Donneval, à Béthisy, et de Champlieu à Orrouy[21], au sud de la forêt de Compiègne. Messire Antoine de Foucault (1318 - 1650), chevalier, Maître de camps d'un régiment de cavalerie légère pour le service du Roy, est tué en 1650, et Henri de Foucault (1656 - 1673), son neveu, l'est en 1673, comme mousquetaire du roi, fils aîné de Mr d’Orrouy. En 1673, cette branche de cette famille est éteinte et ses terres sont d'abord vendues à Jérôme Herlaut de La Motte.

En 1648, Hugues d’Arcy se qualifie Seigneur de Donnéval, Champlieu & la Mothe. Les successeurs de Hugues d'Arcy ont toujours possédé les trois fiefs réunis jusqu'à la mort du Sieur Herlau, et fixent leur résidence à la Mothe, château qui est construit avec les ruines de Donneval.

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Les ventes des fiefs (1673/1683)[]

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Ce 1/3 d'écu en argent vaut une livre. Herlaut père est estimé riche de cent mil livres et plus[22].

Jérôme Herlaut père achète, le 18 mai 1683, La Motte, Champlieu, Donneval, avec leurs maisons seigneuriales[23]. En 1688 Herlaut est estimé riche de cent mil livres et plus[24]. La livre tornois vaut en 1688 0,619 g d’or pur et équivaut à 15 € de 2002[25], soit 62 kg d'or.

Du Sieur Jérôme Herlaut de La Motte[26], en 1708, La Mothe passent au baron Louis Mottet de La Motte (1651-1733), qui en jouit totalement après 1708. Le baron Nicolas Mottet de La Motte, son fils, est aussi seigneur du fief de Donneval, à Orrouy, pas loin de Verberie, au sud de la forêt de Compiègne. On le sait grâce à l'acte de mariage de son fils Louis Melchior Mottet à Rochefort.

La ferme de Donneval fait partie intégrante avant 1789 de la paroisse de Champlieu. 

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Condamnation de Jérôme II Herlaut (1725)[]

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Champlieu de nos jours.

Jérôme II Herlaut de La Motte, son frère, et son neveu ont l'Office de Grenetier au Grenier à Sel de Compiegne. Cette charge leur est contestée.

Extrait de la condamnation de son fils à payer les droits de franc-fief pour ses biens nobles que son père achète en 1683[27].

Louis Mottet de La Motte et Jérôme II Herlaut font une transaction le 13 août 1723 sur l'héritage de Jérôme Herlaut de La Motte[28]. Herlaut père a une charge anoblissante, Mottet est baron, mais Jérôme II Herlaut de La Motte voit ses droits pour l'Office de Grenetier au Grenier à Sel de Compiegne révoqués. Nous savons par un arrêt du Conseil, du 30 janvier 1725, que le fils de Jérôme, le Sieur Jérôme II Herlaut de La Motte est donc condamné à payer les Droits de Franc-Fiefs des Biens Nobles qu'il poffede, aux frais de l'eftimatìon defdits Biens :

Terres & Seigneuries de la Motte, Donneval & Champlieu, fur le Sieur de Travaille, héritier du Sieur Darcy, Seigneur de Vaux, la Motte, Donneval & Champlieu, adjugées le 18 May 1683, au Sieur Herlant, pere dudit Sieur de la Motte ; ensuite de laquelle ensaificement des Seigneurs de Razays & des Etuats, pour ce qui peut relever d'eux des héritages y compris fur quoi le Subdelegué auroit estimé le revenu de la Terre de Champlieu, à la somme de trois cens quatre vingt cinq livres dix huit fols, & celui de la Terre de Donneval, à trois cens cinq livres quatre fols, & à l'égard de la Terre de la Motte, il en auroit furcis l'estimation, jusqu'à ce qu'il ait été décidé si elle est en Fief, fur quoi ledit Basset, auroit observé que le Sieur Herlant de la Motte avoit été taxé au Rolle arresté au Conseil dès le 6 Mars 1717 à la diligence de Charles le Noir, ci-devant chargé du recouvrement des droits de Franc-Fiefs dûs par les Particuliers, dont les Annoblissemens, Privilèges & Exemptions, ont été révoquez & supprimez à la somme de deux mille cinq cens livres, pour droits de Franc-Fief de la Terre & Seigneurie de la Motte, à cause de la révocation de l'exemption du droit de Franc Fief qui avoit este attribuée à l'Office de Grenetier au Grenier à Sel de Compiegne, dont il est revêtu, qu'il auroit formé différentes contestations qui auroient donné lieu aux Décisions du Conseil des 17 Aoust 1721 & 4 Juin 1722 & aux Arrests des 20 Juillet & 20 Novembre 1723 qu'au lieu d'obéir aux condamnations qui ont esté prononcées contre lui en connoissane de cause, il s'avise de dire pour nouvelle objection, que la Terre de la Motte est en roture; ledit Basset seroit convenu, que dans l'aveu & dénombrement du Fief de Donneval & Champlieu, du 6 Septembre 1586 - rendu au Sieur de Brachet Seigneur de Nery, Gouverneur & Bailiy de Vallois, il est marqué que la Maison de la Motte, Jardins, Terres, Prez & Vignes étoient alors chargez de douze deniers Tournois, de Cens envers ledit Seigneur de Nery, & auroit remarqué que le Propriétaire du Fief de Donneval & Champlieu se nommoit alors René de Brion Seigneur de Nery...[29].

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La construction du château de La Motte ou La Mothe (1650 - 1708)[]

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Vue aérienne du château de La Motte, de son parc et des environs.

Le château de La Motte à Béthisy-Saint-Martin appartient aux Foucault et aux Dardy. Il est vendu à la famille Erlaut-Herlaut, puis aux Mottet.

Le château de La Mothe, ou Motte est bâti au milieu du XVIIe siècle avec les ruines de l'ancien manoir de Donneval, certainement par les Foucault et les d'Acy, qui viennent, au milieu du XVIIe siècle, s’établir au château de La Mothe, ou Motte.

Du Sieur Jérôme Herlaut de La Motte[30], en 1708, La Mothe passent au baron Louis Mottet de La Motte (1651-1733), qui en jouit totalement après 1708. Il termine la construction du château de La Motte.

Le baron Nicolas Mottet de La Motte, son fils, est aussi seigneur du fief de Donneval, à Orrouy, pas loin de Verberie, au sud de la forêt de Compiègne. On le sait grâce à l'acte de mariage de son fils Louis Melchior Mottet à Rochefort. Il vit encore au château[31], comme le dit Histoire Du Duché De Valois en 1764.

Ce château de style classique comprend un corps de logis entre deux pavillons légèrement saillants, sur deux étages, dans un parc à la française. Sur la gauche les communs avec un pigeonnier et une orangerie. Il y a sur la rivière Automne un ancien moulin de La Motte.

Quelques lignes nous renseignent sur l'élection de deux marguilliers à Champlieu :

L'an 1718, ce 25ème jour du mois de juillet feste des patrons de l'église de Champlieu... en conséquence de l'élection et choix que Monsieur Lesour nostre pasteur a fait avec nous des personnes de Mr Sébastien dit Nery, garde de Monseigneur de La Motte, notre voisin, et, Jean Biloré, maistre chartier des Eluatz pour être marguilliers de la fabrique de la dite église pour cette année courante et autre suivante[32].

Le Monseigneur de La Motte, en 1718, c'est Louis Mottet de La Motte (1651-1733).

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Terre et Seigneurie de Champlieu[]

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L'ancienne église de Champlieu.

Entre 1728 et 1762, c'est un avocat, Maître Remond, petit-fils de Louis Mottet de La Motte (1651-1733), qui est seigneur du lieu.

Quelques maisons constituent le hameau de Champlieu, isolé sur un plateau limité au nord et à l'est par la forêt de Compiègne, au sud par le ru de Visery et à l'ouest par la vallée de l'Automne. Le paysage construit se limite à une grosse ferme autour de laquelle s'articulent quelques bâtiments utilitaires. Trois maisons d'habitation s'étirent le long d'un chemin goudronné ; il rejoint l'ancienne Chaussée Brunehaut, maintenant asphaltée, servant de liaison entre Béthisy-Saint-Martin et Compiègne par la forêt. C'est à la jonction de ces deux voies que se trouvent l'église de l'ancien prieuré. Un groupe de bâtiments la cerne au sud et à l'ouest. Une grande partie de l'ancien cimetière[33].

Champlieu fait partie, de tout temps, du duché de Valois et relève, pour la juridiction, de la châtellenie de Béthisy-Saint-Pierre. Par la suite, il relève, pour une part, du bailliage de Crépy-en-Valois et, pour l'autre, de la prévôté royale de Verberie rétablie en 1703[34].

Entre 1728 et 1762, c'est un avocat, Maître Rémond, qui est seigneur du lieu[35].

Depuis le milieu du règne de Louis XIV, la surface du terrain est présentement aux trois quarts défrichée au profit de l'agriculture et de la Société.

Le Rémond, dont parle Marc Durand Marc, Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique, est Antoine Nicolas Rémond (1713 - 1773), fils d'Anne Mottet et de Nicolas Rémond[36]. Depuis une donation faite par sa mère, fille de Louis Mottet de La Motte (1651-1733), le 6 décembre 1761, il est propriétaire de terres à Champlieu et porte le titre de Seigneur de Champlieu[37]. Il est avocat au Parlement de Paris, domicilié paroisse Saint-Roch, officier de la vénerie du roi. C'est le seul pour lequel on a une preuve de propriété de terres à Champlieu-en-Valois, un acte notarié de donation de la part de sa mère[38].

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Le château de La Motte ou de La Mothe au XIXe siècle[]

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Château de La Motte : kiosque hébergeant des blocs sculptés provenant de Champlieu[39].

Le site gallo-romain de Champlieu.

Les bâtiments du château de La Motte sont reconstruits ou remaniés vers 1816. Il est remarquable par la beauté de son site romantique[40]. Le parc du château, dont Edmond de Seroux est propriétaire vers 1850, touche à la forêt, et qui s'étend jusqu'au plateau de Champlieu[41].

Avant Edmond de Seroux Arnouph Deshayes de Cambronne (1768 - 1846) nommé adjudant en 1822 du château de Compiègne est admis au grade de colonel par le roi Louis XVIII, fait chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis avant de changer son patronyme, Deshayes, en Deshayes de Cambronne. Il réside au château d’Orrouy et de La Mott et a les domaines de Champlieu et Donneval. Il devient aide de camp du roi Charles X, et renvoie la Garde nationale, en 1827.

A Champlieu, en 1849, Edmond de Séroux a l'heureuse pensée de faire fouiller un énorme tertre, situé dans un champ dont il est propriétaire et qui se trouve enclavé dans le terrain dit des Tournelles. Ces explorations, qui se prolongent pendant quelque temps, ont des résultats d'un haut intérêt. En 1850, on met au jour des tronçons de colonnes dont les fûts sont couverts d'une riche ornementation, et des fragments très nombreux de bas-reliefs ayant servi à décorer un édifice de luxe. Les plus beaux morceaux sont emportés au château de La Motte, appartenant à M. de Séroux.

Au mois de juillet 1851, M. Caillette (de l'Hervillers) publie dans la Revue archéologique de M. Leleux un mémoire remarquable sur les bas-reliefs antiques découverts à Champlieu. Plus tard, à la suite de l'abandon généreux de trente ares de terrain fait à l'État par M. de Séroux, de nouvelles fouilles, sont pratiquées dans cet endroit par l'ordre du gouvernement[42].


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NOTES ET RÉFÉRENCES[]

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  1. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  2. Kiosque hébergeant les blocs sculptés provenant de Champlieu
  3. Orrouy
  4. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  5. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  6. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  7. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  8. Revue nobiliaire, héraldique et biographique..., Éditeur J.B. Dumoulin. 1862.
  9. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  10. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  11. Compiègne et ses environs, Léon Ewig, Collection XIX, 2016, ISBN 2346033324, 9782346033324.
  12. Souvenirs contemporains. La cour impériale à Compiègne. Sylvanecte. Charpentier, 1884.
  13. Orrouy
  14. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  15. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  16. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  17. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  18. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  19. GILOCOURT ; fiefs Le Blanc, de Noue et des Dîmes. Inventaire des titres de ces fiefs de 1370 à 1774, dressé au XVIIIe siècle.
  20. Inventaire des archives anciennes du château de Chantilly. Published in 2010.
  21. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  22. Revue nobiliaire, héraldique et biographique..., Éditeur J.B. Dumoulin. 1862.
  23. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  24. Revue nobiliaire, héraldique et biographique..., Éditeur J.B. Dumoulin. 1862.
  25. Frédéric Tiberghien, Versailles, le chantier de Louis XIV, p. 12, Paris, Perrin, 2002, ISBN 9782262019266
  26. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages. Publié 1729
  27. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  28. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  29. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages Publié 1729
  30. Recueil des règlemens rendus jusqu'à présent concernant les droits d'amortissemens, franc-fiefs, nouveaux acquests et usages. Publié 1729
  31. Histoire Du Duché De Valois: Ornée De Cartes Et De Gravures, Contenant Ce Qui Est Arrivé Dans Ce Pays Depuis le temps des Gaulois, & depuis l'origine de la Monarchie Françoise, jusqu'en l'année 1703, Claude Carlier. Éditeur Guillyn, 1764.
  32. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique. Marc Durand. Revue archéologique de Picardie. Année 1986  1-2  pp. 37-94.
  33. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  34. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  35. Durand Marc. Le terroir médiéval de Champlieu - contribution archéologique -. In: Revue archéologique de Picardie, n°1-2, 1986. pp. 37-94.
  36. Chevotet, Contant, Chaussard: un cabinet d'architectes au Siècle des lumières, Collection "Patrimoine", Œil & la main, ISSN 0766-1436, Jean-Louis Baritou, D. Foussard, La Manufacture, 1987.
  37. Actes notariés, archives familiales de Frédéric Brémard.
  38. 6 déc. 1761 Maître Doyen notaire au Chatelet de Paris (Archives familiales)
  39. Kiosque hébergeant les blocs sculptés provenant de Champlieu
  40. Compiègne et ses environs, Léon Ewig, Collection XIX, 2016, ISBN 2346033324, 9782346033324.
  41. Souvenirs contemporains. La cour impériale à Compiègne. Sylvanecte. Charpentier, 1884.
  42. Mémoires lus à la Sorbonne dans les séances extraordinaires du Comité Impérial des Travaux Historiques et des Sociétés Savantes : Archéologie, Volume 13. Comité Impérial des Travaux Historiques. Imprimerie Impériale, 1869.
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