Wiki Guy de Rambaud
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'''Amaury d'Allonville''' (ca 1295-avant 1377), damoiseau, chevalier. Il rend des services aux Rois de France.
 
'''Amaury d'Allonville''' (ca 1295-avant 1377), damoiseau, chevalier. Il rend des services aux Rois de France.
   
Ce damoiseau est cité dans l’''Armorial général de Lyonnais, Forez, Beaujolais, Franc-Lyonnais et Dombes''. Il rend hommage à l'évêque de Chartres, Jean de Garlande, pour l’une de ses terres, en 1315
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Ce damoiseau est cité dans l’''Armorial général de Lyonnais, Forez, Beaujolais, Franc-Lyonnais et Dombes''. Il rend hommage à l'évêque de Chartres, Jean de Garlande, pour l’une de ses terres, en 1315<ref> ''Extrait du Livre noir de l'évêché de Chartres'', et manuscrit de Clairambault. </ref>.Courcelles dans son Nobiliaire le voit fait chevalier à cette date.
   
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Amaury est aussi le maire de Bailleau-l'Évêque, c’est à dire celui qui administre ce village pour le compte d'un grand seigneur.
   
 
Amaury d'Allonville est rappelé, comme mort, dans des lettres de Charles V, datées de l'an 1377, qui ordonnent le paiement d'une somme de soixante francs d'or, à Jehan d'Allonville, écuyer, en récompense des services par lui rendus à l'exemple de feu Amaury, son père [104]. Amaury est peut-être le frère de Colaia d'Allonville (ca 1290-après 1319), vivant en 1319 [104] et de Geoffroy d'Allonville (1318-1375), chevalier dès 1370 et seigneur d'Allonville, donc certainement l’aîné de son frère. Son fils, Baudesson d'Allonville (1350-1385), écuyer, est cité dans la revue de la compagnie de Waleran de Renneval, comme chevalier banneret. Un chevalier banneret est suffisamment riche et puissant pour avoir plusieurs lances (formation militaire). Le contrat est passé à Corbeil, le 17 septembre 1380 [105]. Courcelles, et l’Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en l'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie en parlent eux aussi. Selon cet ouvrage, la famille de Ségur-Cabanac, en Autriche possède des manuscrits in folio provenant du cabinet de M. de Clairambault, et contenant des extraits sur le nom d'Allonville dans ses archives familiales.
 
[103]. Courcelles dans son Nobiliaire le voit fait chevalier à cette date. Amaury est aussi le maire de Bailleau-l'Évêque, c’est à dire celui qui administre ce village pour le compte d'un grand seigneur. Il est rappelé, comme mort, dans des lettres de Charles V, datées de l'an 1377, qui ordonnent le paiement d'une somme de soixante francs d'or, à Jehan d'Allonville, écuyer, en récompense des services par lui rendus à l'exemple de feu Amaury, son père [104]. Amaury est peut-être le frère de Colaia d'Allonville (ca 1290-après 1319), vivant en 1319 [104] et de Geoffroy d'Allonville (1318-1375), chevalier dès 1370 et seigneur d'Allonville, donc certainement l’aîné de son frère. Son fils, Baudesson d'Allonville (1350-1385), écuyer, est cité dans la revue de la compagnie de Waleran de Renneval, comme chevalier banneret. Un chevalier banneret est suffisamment riche et puissant pour avoir plusieurs lances (formation militaire). Le contrat est passé à Corbeil, le 17 septembre 1380 [105]. Courcelles, et l’Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en l'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie en parlent eux aussi. Selon cet ouvrage, la famille de Ségur-Cabanac, en Autriche possède des manuscrits in folio provenant du cabinet de M. de Clairambault, et contenant des extraits sur le nom d'Allonville dans ses archives familiales.
 

Version du 13 février 2013 à 13:19

Amaury d'Allonville (ca 1295-avant 1377), damoiseau, chevalier. Il rend des services aux Rois de France.

Ce damoiseau est cité dans l’Armorial général de Lyonnais, Forez, Beaujolais, Franc-Lyonnais et Dombes. Il rend hommage à l'évêque de Chartres, Jean de Garlande, pour l’une de ses terres, en 1315[1].Courcelles dans son Nobiliaire le voit fait chevalier à cette date.

Amaury est aussi le maire de Bailleau-l'Évêque, c’est à dire celui qui administre ce village pour le compte d'un grand seigneur.

Amaury d'Allonville est rappelé, comme mort, dans des lettres de Charles V, datées de l'an 1377, qui ordonnent le paiement d'une somme de soixante francs d'or, à Jehan d'Allonville, écuyer, en récompense des services par lui rendus à l'exemple de feu Amaury, son père [104]. Amaury est peut-être le frère de Colaia d'Allonville (ca 1290-après 1319), vivant en 1319 [104] et de Geoffroy d'Allonville (1318-1375), chevalier dès 1370 et seigneur d'Allonville, donc certainement l’aîné de son frère. Son fils, Baudesson d'Allonville (1350-1385), écuyer, est cité dans la revue de la compagnie de Waleran de Renneval, comme chevalier banneret. Un chevalier banneret est suffisamment riche et puissant pour avoir plusieurs lances (formation militaire). Le contrat est passé à Corbeil, le 17 septembre 1380 [105]. Courcelles, et l’Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en l'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie en parlent eux aussi. Selon cet ouvrage, la famille de Ségur-Cabanac, en Autriche possède des manuscrits in folio provenant du cabinet de M. de Clairambault, et contenant des extraits sur le nom d'Allonville dans ses archives familiales.

  1.  Extrait du Livre noir de l'évêché de Chartres, et manuscrit de Clairambault.