Wiki Guy de Rambaud
Advertisement

Adolphe Zoude passe trois ans à La Guadeloupe pour y installer quatre usines centrales (fabriques de sucre) : Zavallos (1844), Bellevue (1845), Marly (1845) et Grande Anse (1845)[1].

Adolphe Zoude est le père de deux industriels dans la chaudronnerie (Annuaire du commerce Didot-Bottin (Paris): 1925.

Adolphe Zoude est né le 28 décembre 1820 à Tournai et décédé après le 19 août 1895, certainement à Valenciennes.


Adolphe Zoude est un membre de la Famille Zoude. Son père et son grand-père sont maîtres orfèvres à Tournai. Les Zoude de Tournai, puis de Valenciennes sont souvent médecins ou ingénieurs et industriels. C'est son cas. Il est ingénieur des Arts et manufactures[2] et fonde une école d'ingénieurs des Arts et métiers à Buenos Aires[3].

Adolphe Zoude se marie deux fois (1849 et 1854) et a de sa seconde épouse une nombreuse descendance.

Adolphe Zoude construit en 1841 pour le compte du Colonel Theodore Lucassen, administrateur des Indes néerlandaises et industriel, des fabriques de sucre[4].

Adolphe Zoude passe donc trois ans, de 1844 à 1847, à La Guadeloupe pour y installer quatre usines centrales (fabriques de sucre) : Zavallos (1844), Bellevue (1845), Marly (1845) et Grande Anse (1845)[5].

Les améliorations qu'il introduit dans la chaudronnerie en cuivre et dans la fabrication des formes en tôle pour sucreries et raffineries (cette fabrication est d'environ 40.000 formes par année) le font nommer, en 1852, chef d'atelier de la maison de Valenciennes[6].

De 1876 à 1882, il est chargé de représenter à Java et dans l'Amérique du Sud les établissements Cail[7].

Il est par la suite chargé, en France et à l'étranger, par les établissements Caild e l'installation et de la direction de plusieurs usines[8]..

Adolphe Zoude installe à Buenos-Aires une école d’arts-et-métiers qui donne de sérieux résultats[9].

Il est attaché, en 1893, à la direction des usines de Wardrecques[10].

En 1893, M. Zoude est chargé de l'instruction professionnelle des enfants des trois cents ouvriers des usines de Wardrecques[11].

Mes ancêtres Zoude arrivent à Valenciennes en 1811, comme ingénieurs et industriels.

BIOGRAPHIE[]

.


Famille et jeunesse[]

.

Très beau catalogue d'Anna Cassano sur la cristallerie Zoude.

Quelques-uns de ses petits-enfants: Marguerite Zoude-Jacquot, un de ses frères jumeaux, et sa soeur Anne Marie Zoude avec son mari, un Dervaux.

Adolphe Zoude est un membre de la Famille Zoude. Son père et son grand-père sont maîtres orfèvres à Tournai. Sa grand-mère, Robertine est d'une famille de maîtres chirurgiens et la petite-fille d'un Dewavrin. En 1819, un Dewavrin-Dervaux possède un tissage rue de Lille à Tourcoing. Une petite-fille d'Adolphe Zoude se marie à Paul Dervaux, industriel dans le textile à Tourcoing.

Les Zoude de Tournai, puis de Valenciennes sont souvent médecins ou ingénieurs et industriels. C'est son cas. Il est ingénieur des Arts et manufactures[12].

Voir aussi :


Voir article détaillé : Famille Zoude

Voir article détaillé : Les sous-branches des Zoude

Article détaillé : Sébastien Zoude (1707 - 1779)

Article détaillé : Descendance de Sébastien Zoude

Article détaillé : Louis Zoude (1787 - 1854)

Article détaillé : Marcel Zoude

Bernard de Barsy devient maître de la seigneurie de Courrière, et du Trieu d'Avillon, en 1725. Avec sa seconde épouse, Anne-Barbe de Give, ils les vendent, en 1737, à Georges Zoude, maître de forges. Vers 1750, Georges Zoude rénove l'ensemble et donne au château-ferme son aspect actuel.

Aux Indes néerlandaises et à La Guadeloupe[]

.

Ce Zoude construit en 1841 des fabriques de sucre pour le Colonel Theodore Lucassen, administrateur des Indes néerlandaises et industriel.

Adolphe Zoude construit en 1841 pour le compte du Colonel Theodore Lucassen, administrateur des Indes néerlandaises et industriel, des fabriques de sucre[13]. Ce Colonel Theodore Lucassen est le grand-père de la femme de Jean Leclerc de Pulligny, lui-aussi un membre de ma famille, mais côté paternel.

Il en construit deux autres pour Otto Carel Holmberg de Beckfelt. Ils sont six techniciens français. Zoude est le plus jeune (22 ans) et le seul natif de Tournai[14].

Adolphe Zoude est entré, en 1842, comme chaudronnier en cuivre dans les ateliers de la Société Ch. Derosne et Cail, à Paris. Il monte, pour le compte de cette maison, plusieurs appareils, tant en France qu'a l'étranger,

La demande croissante de rails, de locomotives et autres matériels contribue au succès de la métallurgie nordiste. En 1844, l'établissement parisien Société Ch. Derosne et Cail, après avoir ajouté la fabrication de machines à vapeur et de ponts métalliques à celle de matériel de sucrerie, crée une succursale à Denain. Mais ce Zoude n'y vas pas.

Derosne et Cail, en 1843, publient un ouvrage intitulé : La fabrication du sucre aux Colonies. Adolphe Zoude passe donc trois ans, de 1844 à 1847, à La Guadeloupe pour y installer quatre usines centrales (fabriques de sucre) : Zavallos (1844), Bellevue (1845), Marly (1845) et Grande Anse (1845)[15].

La fabrication du sucre aux Colonies de son temps.

A Valenciennes[]

.

Un atelier chez Cail en 1862.

Fonte de canons dans les usines Cail en 1875.

A son retour, en 1847, il est envoyé à Valenciennes comme cadre de l'atelier qu'à cette époque la maison Cail organise dans cette ville[16].

Les améliorations qu'il introduit dans la chaudronnerie en cuivre et dans la fabrication des formes en tôle pour sucreries et raffineries (cette fabrication est d'environ 40.000 formes par année) le font nommer, en 1852, chef d'atelier de la maison de Valenciennes[17].

En 1861, nous avons la fondation de la compagnie Fives-Lille. L’usine métallurgique Cail s’étend alors sur dix hectares. Un siècle plus tard, la superficie est dix fois plus importante.

La Société impériale d'agriculture, sciences et arts de l'arrondissement de Valenciennes adresse sept certificats délivrés à Adolphe Zoude et constatant qu'il est digne, à tous égards, des sympathies et de la bienveillance de la Société d'encouragement.

La Société d'encouragement pour l'industrie nationale' tient le 23 avril 1862, sous la présidence de M. Dumas, sénateur, une séance générale destinée à récompenser, par des médailles, les plus méritants parmi ceux qui ont été signalés dans l'année. Au nombre des personnes récompensées, nous remarquons avec plaisir, sous le n° 25 du Bulletin n° 112, le nom d'Adolphe Zoude.

1871. L’Etat autorise les entreprises privées à construire du matériel de guerre. L’usine de Cail arme le gouvernement serbe dans le cadre de la course aux armements en Europe.

La société Cail se développe partout dans le monde.

Après 1871[]

.

Adolphe Zoude est chargé, en France et à l'étranger, par les établissements Cail de l'installation et de la direction de plusieurs usines[18].

Adolphe Zoude installe à Buenos-Aires une école d’ingénieurs arts-et-métiers[19].

Adolphe Zoude est membre de la section des sciences et manufactures en 1872 (depuis 1860)[20].

De 1876 à 1882, il est chargé de représenter à Java et dans l'Amérique du Sud les établissements Cail[21].

Il est par la suite chargé, en France et à l'étranger, par les établissements Cail de l'installation et de la direction de plusieurs usines[22].

Adolphe Zoude installe à Buenos-Aires une école d’ingénieurs arts-et-métiers qui donne de sérieux résultats[23].

Il est attaché, en 1893, à la direction des usines de Wardrecques[24].

En 1893, M. Zoude est chargé de l'instruction professionnelle des enfants des trois cents ouvriers des usines de Wardrecques[25].

Conseil mumicipal de Paris, en 1893, fait un rapport :

Présenté par M. Hattat, au nom de la 4e Commission, relativement à la présentation d'une liste de trois candidats à M. le ministre de l'Instruction publique en vue de la nomination du directeur de l'école Diderot[26] :
Messieurs,
Les résultats de ce concours nous ont été transmis par une lettre du secrétaire du Conseil, en date du 27 novembre 1893, qui nous communique une liste de candidats classés dans l'ordre suivant :
En première ligne : M. Sabatier ;
En deuxième ligne : M. Zoude[27].

Pont Alexandre-III. L'histoire des deux entreprises « Cail » et « Fives-Lille » est jalonnée de réalisations remarquables,

SES DEUX MARIAGES ET SA DESCENDANCE[]

.


Ses deux mariages (1849 et 1854)[]

.

Elodie Delgrange (1835 - 1884).

Adolphe Zoude se marie le 17 avril 1849, à Valenciennes, avec Louise Lucile Mallez (1820 - 1853), fille d'un maître orfèvre. C'est une famille de la haute bourgeoise valenciennoise. Ils vont posséder plusieurs châteaux, dont celui de Beuvrages-lez-Valenciennes. Émile Weill-Mallez (1833 - 1904) est industriel dans le textile et député du Nord. Il est le beau-frère d'Hector Sirot-Mallez (1835 - 1898), maître de forges et fabricant de sucre, autre député du Nord, frère de César Sirot, qui lui succède comme dans la 3ee circonscription de Valenciennes. Hélas le couple n'a pas d'enfants et Louise Lucile Mallez décède en 1853.

Adolphe Zoude se remarie le 6 novembre 1854, à Valenciennes, avec Elodie Delgrange (1835 - 1884), fille d'un chaudronnier, d'une vieille famille valenciennoise, apparentée à Jean Mineur, Françoise Sagan, de son vrai nom Françoise Quoirez et Jean-Pierre Stirbois. Elodie Delgrange (1835 - 1884) a des origines variées, dont des bourgeois parfois d'ascendances nobles très anciennes. Son contrat de mariage est passé devant Maître Mabilles, à Valenciennes, le 11 octobre 1854.

Château des Mallez à Beuvrages-les-Valenciennes.

Sa descendance[]

.

Jeanne-Marie Zoude, son épouse, jeune.

Adolphe Zoude et Elodie Delgrange (1835 - 1884) ont plusieurs enfants, dont :

1. Jeanne Marie Zoude (1861 - 1955) épouse en 1892 à Valenciennes (Nord) Pierre Frotin (1850 - 1925), capitaine adjudant major. Ils sont les parents de :
1.1. Marie-Louise Frotin (1893 - 1985), mariée en 1922 à Beauvais (Oise) avec Henri Coëffet (1888 - 1970), industriel et négociant, responsable des Œuvres de Saint-Vincent de Paul, dans le IXe et le XVIIIe. Il est parent avec Jean-Baptiste Coeffet. Ils ont deux enfants : Pierre Coëffet, dentiste, marié à Colette Duclos, dentiste, et Françoise Coëffet, secrétaire de Jean Borotra, mariée à Michel de Rambaud, cadre commercial, mon père, fils de Gérard de Rambaud.

Frédéric Schumacher, dont une soeur est mariée à Adolphe II Zoude (1862 - 1927) et l'autre à un Pozier, beau-père d'Yvonne Zoude.

2. Adolphe II Zoude (1862 - 1927), est né à Valenciennes, comme ses frères et sa soeurIl est constructeur. L'oncle Adolphe, comme l'appelle Marcel Zoude épouse en 1892 Berthe Schumacher, soeur de Frédéric Schumacher, Parisien fondateur de F. Schumacher & Co. en 1889. Venu à New York avec la société textile française Passavant & Co. il ouvre F. Schumacher & Co. au 22 Street et à Broadway dans le Ladies Mile Historic District. Alors que l’âge doré bat son plein en 1893, Schumacher devient un fournisseur de textiles et vend des tissus décoratifs à de nouveaux hôtels et manoirs américains, dont le Waldorf-Astoria et le Vanderbilt. En 1895, la société achète une usine de fabrication de tissus au pays, l’usine Waverly à Paterson, dans le New Jersey. L'usine par la suite produit aussi des parachutes et d'autres équipements militaires pendant les guerres mondiales. Ils sont les parents de :
2.1. Jean Zoude (1895 - après 1977) qui est admis en 1922 au concours de l'Institut catholique des arts et métiers de Lille et reçoit la légion d'honneur en 1954.

F. Schumacher et Co., West 20th St., en 1911.

Geneviève Dremaux (1866 - 1949).

André Zoude (1893 - 1943).

Usine des Jacquot à Fourmies.

Maison des Jacquot à Fourmies.

Une des usines des Dervaux à Tourcoing.

3. Jules Adolphe Zoude (1863 - 1913) est industriel chaudronnier et fabrique des cuves en cuivre pour les brasseries. Zoude fils est installé avenue du Général Harne, à Valenciennes[28]. Il est marié en 1892 avec Geneviève Dremaux (1866 - 1949), croix de guerre, médaille des déportés. Ils sont les parents de :
3.1. André Zoude (1893 - 1943), ingénieur brasserie. Il reprend l'affaire de son père. André Zoude est déporté au camp de représailles de Holsminden, en 1917, pour avoir caché des armes. Il est tué lors du bombardement en 1943, de La Madeleine, à Lille. Il est marié avec Renée Marguerite Marie Baligant, née à Fournine. Il est le père de Henri Gaston Marie Adolphe Zoude, né le juillet 1940, mari à Aude Toury, gérant de société bâtiment, parents de Jean-Marc Laurent Zoude, né le 2 janvier 1966, à Saint-Germain-en-Laye.
3.2. Robert Zoude (1893 - 1976), jumeau premier de André Jules Adolphe, ingénieur ICAM, puis SNCF, marié à Courbevoie à Mireille Dupret tuée par une balle allemande le 28 août dans sa 40e année à son domicile 8 rue Aristide Briand, à Ecouen, en langeant le dernier né. Leur fille, Monique, se marie, avec Xavier Lemau de Talancé, ingénieur, descendant d'un secrétaire du roi en 1750, dans le Lyonnais, selon l'ANF. Leurs fils, Bernard Zoude, né en 1931, part âgé d'une vingtaine d'années au Venezuela. Il vit à Edo Yaracuy Venezuela ??? et a la médaille du civisme et du dévouement comme combattant Algérie Maroc et Tunisie. Un autre fils Michel Zoude (1942 - 2016 Rueil-Malmaison), diplômé HEC 1966, travaille au Mexique et en Argentine, père de Cyrille et Stéphanie.
3.3. Marguerite Zoude (1901 - 1991) se marie, en 1927, avec Paul Jacquot (1893 - 1978), héritier de Jacquot père & fils & Cie. Son usine à Fourmies, La Sans Pareille, produit à la Belle Epoque le fil de laine le plus fin du monde, mais les filatures du nord ont déjà de grosses difficultés avant 1927. Il reste de cette époque une jolie maison en brique et pierre bleue, 6 rue Baligand. Le temps des médailles d’or et des diplômes de la maison Jacquot aux expositions de Paris en 1878, de Melbourne en 1881 et d’Amsterdam en 1883, est bien révolu[29].
3.4. Anne Marie Zoude (1905 - 1998) se marie, en 1927, avec Paul Dervaux, industriel dans le textile, à Tourcoing. C'est l'une des familles les plus cotées de la région. Wattinne-Dervaux de Tourcoing, maison de négoce de laines dès la première partie du XIXe siècle, continuée ensuite sous la raison sociale Wattinne-Bossut, aujourd'hui par ailleurs adonnée à la filature de coton[30]. L'actuelle usine MCR Prouvost est édifiée en 1861 pour la société Dervaux-Lamon, le bâtiment est à l’origine un peignage de laine. L’entreprise se diversifie et procède à partir de 1891 au lavage de la laine puis s’agrandit en 1899. L’entreprise continue ses activités jusqu’en 1963 puis est rachetée par la société MCR Prouvost. Le couple Dervaux-Zoude a cinq enfants. Les Dervaux, aujourd'hui oubliés, sont à la base des familles Masurel et Wattinne, les Duvillier, les Duforest, d'autres encore. Mais ils ont un grand nombre d'enfants, ce qui divise le patrimoine[31].
3.5. Jean Zoude (1904 - 1991) Ingénieur ICAM en chef adjoint de la Cie française des chemins de fer, Croix de guerre, Chevalier de la légion d'honneur, Instructeur à l'école des sous-officiers. Il se marie en 1932 à Marguerite Elmyre Marie Ghislaine Badines (1913 - 1962), fille d'Alphonse Bernard Badines.
3.6. Pierre Zoude (1907 - 1999), ingénieur commercial pour le retraitement des déchets. Aviateur. Croix de guerre. Chevalier de la légion d'honneur. Il part en Afrique Noire, fini Colonel, adopte un fils Frédéric qui habite à Chaville.

Un de ses cousins germains, Robert, et le mariage du son frère jumeau de ce Robert, André, avec Renée Baligant.


20 rue Sadi-Carnot de nos jours, ex-siège de l'entreprise Zoude Frères.

4. Lucien Paul Zoude (1865 - 19??) est négociant de mercerie à Beauvais, associé avec son frère Pol Frédéric Zoude (1869 - 1932), Maison Zoude frères. Il se marie, le 19 avril 1920, à Trie-Château, avec Jeanne Fernande Weston, descendante d'une vieille famille de marchands de Pool (Dorset), dont le membre le plus célèbre est le député maire Samuel Weston. Ils sont les parents de :
4.1. Maurice Jacques Zoude, s'associe avec son oncle, Pol Frédéric Zoude (1869 - 1932). Il est le père de François Zoude, résistant et déporté.
5. ??? Georges Zoude (1867), habite Beauvais, témoin à la naissance d'Yvonne Zoude, le 1er novembre 1893.

Le château des Pozier-Zoude dans l'Oise.

Marcel Zoude.

6. Pol Frédéric Zoude (1869 - 1932) se marie, en 1893, à Boulogne-sur-Mer, avec Berthe Louise Henriette Pruvost (1875 - 1961), fille d'industriels. Il est négociant. A Beauvais il crée la Société en nom collectif Pol Zoude & Neveu, 20, rue Sadi-Camot (mercerie en gros, durée : 5 ans, capital : 100.000 francs), en 1927. Ils sont les parents de :
6.1. Yvonne Zoude (1893 - 1960) se marie, en 1917, à Beauvais, avec Jean-Noël Pozier, médecin, fermier au Buffet (Creil), propriétaire du Château de Marseille-en-Beauvaisis et de terres. Il est le fils d'Octave Pozier et de d'Anna, soeur de Frédéric Schumacher, le célèbre designer et industriel américain, fondateur de la Maison Schumacher & Co, en 1889. Leurs fils, Robert Pozier va hériter de Frédéric Schumacher. Toute sa famille se retrouve en Amérique. Yvonne Zoude (1893 - 1960) se remarie avec Walter Letendre, frère de Conrad Letendre (1904 - 1977), organiste, pédagogue, théoricien et compositeur québécois.
6.2. Marcel Zoude (1895 - 1969) - cousin et parrain de l'auteur de l'article - ingénieur-électricien[32]. Marcel Zoude fait la Première Guerre mondiale comme artilleur. Il est propriétaire d'un garage après la guerre, avec son cousin germain, Robert Zoude (1893 - 1976). Il est sous-directeur d'EDF pour le département de l'Oise, à partir du 10 juin 1953. Il se marie en 1934, avec Bernadette Pedrot, une Bretonne, mais n'a pas d'enfants.


Voir article détaillé : Marcel Zoude


Saint-Leu-d’Esserent – 60 – Centrale électrique EDF. Marcel Zoude est sous-directeur d'EDF pour le département de l'Oise, à partir du 10 juin 1953.

NOTES[]

.

  1. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  2. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  3. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  4. Sugar, Steam and Steel: The Industrial Project in Colonial Java, 1830-1885, G. Roger Knight, University of Adelaide Press, 2014. p. 46.
  5. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  6. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  7. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  8. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  9. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  10. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  11. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  12. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  13. Sugar, Steam and Steel: The Industrial Project in Colonial Java, 1830-1885, G. Roger Knight, University of Adelaide Press, 2014. p. 46.
  14. Sugar, Steam and Steel: The Industrial Project in Colonial Java, 1830-1885, G. Roger Knight, University of Adelaide Press, 2014. p. 46.
  15. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  16. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  17. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Imprimerie de Madame Huzard, 1862.
  18. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  19. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  20. Revue agricole, industrielle et littéraire du Nord, Société d'agriculture, des sciences et des arts (Valenciennes), 1872-07.
  21. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  22. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  23. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  24. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  25. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  26. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  27. Rapport (Conseil municipal de Paris) - (N130,A1893,PART2).
  28. Annuaire industriel. Répertoire général de la production française - 1938 (ED14,VOL1,201-349).
  29. Le patrimoine des communes du Nord, Editions FLOHIC.
  30. Roy J.-A., Lambert-Dansette J. Le patronat textile du bassin lillois', 1789- 1914 (suite). In: Revue du Nord, tome 39, n°153, Janvier-mars 1957. pp. 21-42.
  31. Roy J.-A., Dansette J.-L. Origines et évolution d'une bourgeoisie : le patronat textile du bassin lillois (1789-1914) (suite). In: Revue du Nord, tome 41, n°161, Janvier-mars 1959. pp. 23-38.
  32. Le Canado-Américain, Volume 1, Association Canado-Américain, 1958.
Advertisement